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  • Audition de la commission des affaires étrangères du sénat U.S

    Note d’alerte

    Audition de la commission des affaires étrangères du sénat U.S

    La commission des affaires étrangère auprès du Sénat Américain organise le 17 novembre prochain une audition sous le thème « Examiner les priorités de la lutte américaine contre le terrorisme dans la région africaine du Sahel » (EXAMINING U.S. COUNTERTERRORISM PRIORITIES AND STRATEGY ACROSS AFRICA’S SAHEL REGION).

    L’audition s’organisera autour de deux panels d’intervenants :

    Le premier panel Johnie Carson Secrétaire d’Etat assistant pour les affaires africaines (Département d’Etat) Vicki Huddleston Sous-secrétaire adjoint chargé de l’Afrique (Département de la défense) Earl Gast Administrateur assistant par intérim pour l’Afrique au USAID.

    A noter que la Sous-secrétaire adjoint auprès du Département de la défense chargé de l’Afrique a effectué en octobre dernier une visite en Algérie.

    Le deuxième panel

    Lianne Kennedy-Boudali Senior Project Associate à Rand Corporation.
    David Gutelius co-fondateur et associé à ISHTIRAK (cabinet conseil en risque politique pour la région Moyen-Orient et l’Afrique musulmane) et chercheur sénior à John Hopkins San Francisco, CA.

    Lianne Kennedy-Boudali, est spécialiste des questions du terrorisme et de la sécurité en Afrique du nord au sein de la Rand Corporation. Elle a enseigné au centre de la lutte contre le terrorisme à l’académie de West Point. En tant que Peace corps elle a passé 2 ans au Niger. Elle a aussi vécu au Maroc.

    David Gutelius, a soutenu son doctorat à l’Université John Hopkins sur la Zaouia Nassiria. S’intéresse à la région du Sahara et du Maghreb. A septembre 2009 il a fait entre 250 et 490 $ de dons à la High Atlas Foudation.

  • Subject: Confidential: a take on the UK Sahara position

    This is from a highly reliable source but the information is incomplete at best and we cannot therefore express an opinion on its usefulness. We think we should do some more work and see what we can find. This is a report from one of our employees, who’s fiancée –Cameron – is the brother of the person who works on Western Sahara dossier for the UK. We will pursue this issue more to see what we can uncover.

    Begin report:

    I spoke with Cameron, who was privy to my conversations with his sister regarding UKUN, and wanted to share some further thoughts/clarifications on UK Foreign Policy and the decision making process. Basically, foreign policy comes out of both Whitehall (Civil Service/Foreign Office) and 10 Downing (PM/Cabinet). Whitehall civil servants will develop several policy options that they will then present to the foreign secretary who will decide on what policy option to take. He may or may not consult the PM depending on the issue/precedents for the issue, however he is likely in lock-step with the PM. This is especially the case with Hague and Cameron, as Hague is a former party leader and loyalist, rather than an expert with a serious background in foreign policy. Hague also likes to be presented with a few, simple options from Whitehall according to a recent news article (Cameron is still looking for this). As for the relationship with the UN, based on conversations with Cameron’s sister, who is a first secretary, the staff there merely implements and manages the policy. The only person who may be able to provide more insight on the WS decision-making is the Ambassador to the UN himself, who is also the only person who may possibly have any say on the policy. While civil servants present the options, they are generally in line with overall policy. I apologize that this does not speak specifically to the point of how Sahara policy is guided, but I am afraid I am unable ascertain any more information than Cameron’s sister has already shared with me, given that she only knows so much.

    There are two other important things to remember about UK Foreign Policy (as Cameron pointed out – we view things from an American perspective!). First, members of the Cabinet are all elected MPs and then appointed, so they have a bit of a different mandate than our appointed cabinet members. Second, lobbying there does not work as it does here. While there are certainly interest groups, they do not have nearly the amount of money or influence that US groups have – there is no equivalent to K Street. So while there may be strong pro-Polisario advocates, it is unlikely that they wield undue influence, if any at all. It is also possible that there are pro-Polisario civil servants who are helping direct a policy, but the UK stance also makes sense in light of its foreign policy priorities. And I have no indication that the first secretary in charge of the Sahara dossier has pro-Polisario feelings, otherwise I think I would have heard about it. Instead, Cameron’s sister just laughs whenever I ask about anything!

    With regard to the human rights decisions at the UN and the general issues we have had with UK papers, below you will find an article that sheds some light on UK foreign policy that has certain relevance to our issue. Cameron seems to think that this has nothing at all to do with the British being pro-Polisario, but rather their insistence on human rights standards and their belief that Morocco can actually reform, as opposed to the other countries in the region. He suggested taking a look at how the UK press judges Jordan to see if there is bias or if there is just a stronger insistence on human rights, democracy, etc. He also thought it wise to point out that UK papers tend to just be more negative in general, if only to be seen as more objective (which I think many people would agree they are). As for the fact that the papers are generally very pessimistic about Morocco, well they are Brits after all…..

    Cameron said that he would be more than happy to share anything else that he has gained from conversations with his sister, from reading UK papers, or from being a Brit with interests in foreign policy more generally, but he seemed to think that quite a bit of this could be gained from a few comparisons/searches of the UK Press. END

  • “Western Sahara Conflict. State responsibility and International Law” (Pr.Matsumoto)

    L’auteur semble avoir fait beaucoup d’efforts, mais a des difficultés à s’astreindre à une démarche scientifique qui permette au lecteur de le suivre dans son exposé et ses réflexions. Son projet de livre manque non seulement de ligne directrice et de clarté, mais il comporte aussi très souvent des digressions et de longs développements hors contexte qui rendent peu attrayante la lecture du livre.

    De surcroit, l’auteur a tendance à mélanger les concepts et parfois même à ne pas les maitriser. Parmi les concepts qui sont mal assimilés et qui sont cruciaux pour le Maroc, il y a ceux du droit à l’autodétermination et de l’option de l’autonomie. La faiblesse de l’exposé est attestée aussi par le manque de référence aux ouvrages de base en la matière. L’auteur me fait certes l’honneur de me citer à plusieurs reprises, mais, pour étayer sa démarche, il aurait été opportun et nécessaire aussi de se référer aux auteurs dont les travaux sont mondialement connus en la matière.

    Il est étonnant que le livre ne comporte pas d’introduction. L’absence de celle-ci ne permet pas de cerner l’objet du livre et rend très difficile la compréhension du but et de la démarche de l’auteur. Le Pr.Matsumoto suggère que l’introduction de son livre soit faite par un autre auteur. En fait, un autre auteur peut, dans une préface, présenter un auteur donné et attirer l’attention sur l’importance, l’apport et la particularité de son livre, mais il ne peut en aucun cas se substituer à lui pour écrire l’introduction de son livre.

    Recommandation :

    Il me semble que ce livre n’est pas publiable en l’état. L’auteur doit clairement indiquer quel est l’objet et le but de son livre. Il doit aussi clarifier sa démarche de manière à donner une cohérence à son livre. Il est absolument nécessaire que ce dernier satisfasse aux critères et standards internationaux qui prévalent en la matière. L’auteur doit adopter une ligne directrice et la respecter. Il doit aussi éviter les digressions et les développements hors contexte. Il doit également rendre son texte plus concis et plus ramassé. Il doit aussi faire l’effort d’éliminer de son texte des assertions et des incongruités qui rejaillissent négativement sur la teneur du livre.

    Les adversaires du Maroc ont veillé à faire écrire sur la question du Sahara des livres qui ont souvent un habillage scientifique. Le Maroc doit faire le même effort, sinon plus encore, pour produire des livres scientifiquement convaincants.

  • Reprise d’une déclaration du ministre au Foreign Office chargé du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord, Alistair Burt.

    Londres, 08 Jan. 2013 -(MAP)- « Les activités économiques au Sahara occidental doivent bénéficier au peuple de ce territoire », a indiqué le ministre au Foreign Office chargé du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord, Alistair Burt.

    « En tant que force administrante, le Maroc est obligé, en vertu du droit international, d’assurer que les activités économiques au Sahara occidental soit menées dans l’intérêt du peuple de ce territoire », a dit Alistair Burt lors d’une séance de questions lundi à la chambre des Communes (chambre basse du parlement britannique).

    Le responsable a exprimé, dans ce contexte, le soutien du Royaume-Uni aux efforts de l’Envoyé Spécial du Secrétaire-Général de l’ONU, Christopher Ross, visant à « encourager le Maroc et le Front Polisario à aborder les questions relatives à l’exploitation des ressources naturelles du territoire ».

    Notant que « le Royaume-Uni considère que le statut du Sahara occidental n’est pas encore déterminé », le responsable du Foreign Office a relevé que « son pays considère le Maroc comme la force administrante de facto du Sahara occidental, qui demeure sur la liste onusienne des territoires non autogouvernés ».

    Il a conclu que « Londres soutient entièrement les efforts menés par l’Onu en vue de parvenir à une solution politique durable et mutuellement acceptable à la question du Sahara, une solution qui garantit le droit du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination ». (MAP)

  • Le Maroc exploite illégalement les ressources naturelles du territoire occupé de la rasd ((CADHP)

    Source : MAP, reprise du rapport de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP)

    Addis-Abeba, 17 jan. 2013 -(MAP)- « Le Maroc exploite illégalement les ressources naturelles du territoire occupé de la rasd », souligne le rapport de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) qui sera examiné par le Conseil exécutif de l’Union africaine lors de sa 22ème session ordinaire (24-25 janvier).

    Le rapport de la mission entreprise par la CADHP, du 24 au 28 septembre 2012, « dans le territoire occupé de la « rasd » pour enquêter sur les violations des droits de l’homme », indique que « les Sahraouis n’étaient pas associés aux accords de pêche signés entre le Royaume et l’Union européenne (UE) ».

    « La délégation a été informée que l’UE et le gouvernement du Maroc ont signé des accords de pêche autorisant les navires de pêcheurs européens à exploiter les ressources halieutiques dans les eaux territoriales en territoire occupé sans que les Sahraouis n’y soient associés et sans avoir à réinvestir le produit de l’exploitation des ressources au profit des Sahraouis », note le rapport.

    « Une préoccupation similaire a été soulevée à propos de l’exploitation des phosphates dans la mine de Boukraa dont le Maroc aurait considérablement bénéficié », poursuit le document.-(MAP)

  • Etape de Madrid de la tournée de M. Christopher Ross en Europe.

    Objet : Question du Sahara marocain/Etape de Madrid de la tournée de M. Christopher Ross en Europe.

    J’ai l’honneur de porter à votre connaissance qu’en marge du dîner offert, le 12 février 2013, en l’honneur des participants au 1er séminaire sur l’initiative maroco-espagnole pour « la promotion de la médiation en Méditerranée », M. Gonzalo De Benito, Secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires Etrangères, m’a fait part des éléments, ci-après, qu’il a retenu de son entretien, le 12 courant, avec M. Christopher Ross, lors de sa visite à Madrid :

    1. Le polisario maintient toujours la même position selon laquelle le processus de négociations doit aboutir à la tenue d’un référendum d’autodétermination ;

    2. Les événements au Mali et la situation sécuritaire précaire dans l’espace sahélo-saharien incitent la communauté internationale à la recherche d’une solution urgente à la question du Sahara ;

    3. La tournée de M. Ross en Europe a pour objectif principal la demande de l’appui de la communauté internationale à la recherche d’une solution politique, négociée et définitive à la question du Sahara.

    Le Secrétaire d’Etat espagnol, M. De Benito, m’a laissé, par la suite, entendre ce qui suit :

    1. M. Ross n’a, pour l’instant, ni une vision claire ni des propositions concrètes pour la conduite du processus de négociations ;

    2. Les visites de M. Ross cherchent, uniquement, à « meubler » sa partie du rapport du Secrétaire Général sur le Sahara, qui sera soumis, en avril 2013, au Conseil de sécurité des Nations Unies ;

    3. M. De Benito a réitéré la position de l’Espagne d’appui au processus de négociations et à la recherche d’une solution politique, négociée et définitive à la question du Sahara. Le Maroc, étant un partenaire stratégique de son pays, peut compter sur l’Espagne, membre du groupe des Amis du Secrétaire Général pour le Sahara, afin d’aider à la facilitation de la recherche d’une solution politique consensuelle au différend sur le Sahara, a-t-il conclu.

  • Non Paper sur la question du Sahara/ prochain examen du rapport du SG sur le Sahara

    Monsieur le Ministre

    Ci- après un projet de « non paper » que j’ai préparé pour le remettre, lors de vos prochaines visites , a vos homologues des P5, pour solliciter le soutien de leur pays, en prévision de l’examen de la question du Sahara par le Conseil de sécurité en avril 2013

    —– Non Paper ——–

    1. The United Nations Security Council will meet, next April 2013, to consider the upcoming report of the UNSG on the issue of the Sahara regional dispute.

    2. During the past four years, a debate has been instigated by some delegations and centered on the issue of Human Rights in the region of the Sahara.

    3. For Morocco, this new trend is part of a clear and deliberate strategy instrumentalizing human rights to destabilize the ongoing political dynamic, which came as a result of Morocco’s proposal of its Autonomy Initiative, which has been qualified by the UNSC as a serious and credible, so as to achieve a just, lasting, and mutually acceptable political solution.

    4. Following its interactions with longstanding partners, Morocco undertook bold and concrete measures aimed at reinforcing the national institutional and legal framework in charge of the promotion, the protection and the monitoring of human rights, particularly in the Sahara region.

    5. These measures include, in particular, the establishment, in 2011, of the National Council of Human Rights (CNDH), and the Inter-ministerial delegation in charge of Human Rights.

    6. The CNDH whose composition is pluralistic and in conformity with relevant international standards, namely “the Paris Principles”, is aimed at strengthening the promotion and protection of Human Rights. With its early warning mechanism, the CNDH has undertaken investigations on the ground; visit detention centres and to handle, on its own initiative, allegation cases of Human Rights violations. In this regard, this institution has published, in 2012, a report on the situation of prisons, and submitted recommendation to the Government on this issue.

    7. The CNDH has two operational regional commissions, in the Sahara region, enabling them, on the one hand, to effectively promote and closely monitor human rights on the ground through their interaction with diverse interlocutors (diplomats, NGOs, special procedures of the UNHRC,…), and, on the other hand, to fit perfectly within the framework of Morocco’s Advanced Regionalization process.

    8. In this regard, the CNDH submitted, recently, to His Majesty three thematic reports on the organization of the Constitutional Court, the operating procedures of the major innovative clause known as the ‘exception of unconstitutionality, and the reform of the Military Court.

    9. Regarding the Inter-ministerial delegation in charge of Human Rights set up in 2011, it has been able to create greater synergies between government and human rights institutions, as well as to promote and strengthen the Human Rights component in public policies. It also ensures more interaction vis-à-vis national and international NGOs and allows for an active and efficient interface with the United Nations Human Rights Council’s mechanisms.

    10. Besides, Morocco, which has always been responsive to the visits requested by the Human Rights Council’s Special Procedures and which has always reacted promptly and systematically to all communications related to allegations of Human Rights violations, has received, during 2012, the visits of 3 Special Procedures of this Council (Independent Expert on Cultural Rights, Working Group on the elimination of discrimination against women, and Special Rapporteur on Torture), in the framework of its openness to the 33 mechanisms of this UN body.

    11. In the same context, Morocco has addressed an invitation to receive, this year, 3 Special Procedures, namely: the Special Rapporteur on Trafficking in persons, in particular women and children, the Special Rapporteur on the right of everyone to the enjoyment of the highest attainable standard of physical and mental health, and the Working Group on Arbitrary Detention.

    12. All these measures are in line with the provisions of UNSC resolution 2044 (2012) that welcomes “the opening of National Council on Human Rights Commissions operating in Dakhla and Laayoune, and the steps taken by Morocco in order to fulfill its commitment to ensure unqualified and unimpeded access to all Special Procedures of the United Nations Human Rights Council”.

    13. In its positive interaction with the Special procedures of the Human Rights Council, the CNDH has been recognized as a national mechanism of promotion and protection of human rights. Any other monitoring mechanism will be legally inappropriate, politically inacceptable and operationally inefficient.

    14. During the next discussion of the upcoming UNSG report on the issue of the Sahara Morocco requests your country to support the Moroccan achievements on Human Rights and to underline the importance of the census of the Tindouf camps population, as a prerequisite measure of protection and security of these populations.

    15. Morocco would highly appreciates your support to the UNSG appeals for conducting refugee registration in the Tindouf refugee camps, and hopes that the UNHCR should be allowed, by the host country, to conduct a census of these populations, taking into account the new security challenges and threats to the whole Sahel region.

  • El restablecimiento del servicio militar en Marruecos no es obligatorio para los binacionales

    Marruecos debe ratificar la próxima semana el restablecimiento del servicio militar obligatorio para los jóvenes, varones y hembras de entre 19 y 25 años de edad. « Según informaciones procedentes de Rabat, los binacionales no están concernidos por la medida, excepto si lo hacen voluntariamente », afirma fuentes de la Embajada de Marruecos en Bélgica.

    El retorno del servicio militar obligatorio 12 años después de su abolición tiene por objeto, en particular, mejorar « la integración en la vida profesional y social » de los jóvenes, declaró el Palacio Real Marroquí el pasado mes de agosto. Esta disposición se anunció al mismo tiempo que una reforma educativa que prevé matricular a los niños a partir de los 4 años, hacer obligatoria la educación hasta los 16 años (en lugar de los 15 actuales) con un modelo pedagógico nuevo y más eficiente, según la misma fuente.

    En Marruecos, el desempleo afecta a más de cuatro de cada diez jóvenes urbanos, según datos de la Alta Comisión de Planificación (HCP), el instituto nacional de estadísticas. Dos de cada tres jóvenes abandonan la escuela, la tasa media de desempleo se sitúa en torno al 20 %, la mitad de los jóvenes que trabajan tienen empleos mal remunerados y el 75 % carecen de cobertura de seguridad social, según un reciente análisis publicado por el Consejo Económico y Social de Marruecos (CESE).

    Según el Ministro de la Administración de Defensa Nacional, Abdellatif Loudiyi, a partir de septiembre de 2019 se empezará a reclutar a unos 10.000 jóvenes cada año.

  • El suizo detenido en Marruecos tiene antecentes judiciales de derecho común.

    El suizo detenido en Marruecos bajo sospecha de estar relacionado con el asesinato de dos jóvenes escandinavas a mediados de diciembre es de Ginebra. Según la Policía Federal suiza, se le conocía por los delitos de derecho común.

    Según la portavoz de la Policía Federal, Anne-Florence Débois, el individuo es « conocido por la policía de Ginebra por delitos comunes cometidos entre 2007 y 2013 ». En particular, presuntamente cometió infracciones relacionadas con los estupefacientes, robos, hurtos, daños a la propiedad, agresión y violencia conyugal.

    Este ciudadano suizo, que también tiene la nacionalidad española, está « impregnado de ideología extremista », según la Policía Judicial de Marruecos. « Se le sospecha de unirse a operaciones de reclutamiento de ciudadanos marroquíes y subsaharianos para ejecutar actos terroristas en Marruecos ». Las autoridades han detenido a un total de unas 20 personas por sus presuntos vínculos con este doble homicidio, calificado de « terrorista ».

    Célula inspirada por el grupo del Estado Islámico

    Según reveló el jefe de la policía antiterrorista marroquí, los cuatro principales presuntos autores, detenidos en Marrakech, pertenecerían a una célula inspirada por el grupo autodenominado Estado Islámico pero « sin contacto » con sus líderes en Siria o en Irak.

    El Departamento Federal de Asuntos Exteriores aseguró que « Suiza hará todo lo que esté en su mano para contribuir a la rápida aclaración de este caso ». El embajador suizo en Marruecos interrumpió sus vacaciones y regresó a Rabat. El DFAE también afirma que las autoridades federales están en estrecho contacto entre sí, así como con sus homólogas marroquíes, españolas, danesas y noruegas.

    Por su laldo, el Ministerio Público de la Confederación está al tanto del caso del individuo en cuestión los Genevois y se encuentra en contacto con las autoridades federales a cargo de este expediente aunque no ha procedido a ninguna iniciativa al respecto alegando que la responsabilidad de la investigación recae en las autoridades del territorio donde se cometió el delito.

  • Marruecos intenta imputar a Daesh la responsabilidad del crimen de Imlil

    El pasado 17 de diciembre, dos turistas escandinavas fueron halladas muertas en una zona montañosa del sur de Marruecos, con « signos de violencia con arma blanca y huellas de violación » , según la versión inicial de las autoridades marroquíes.

    Los cuerpos de las dos mujeres, una danesa de 24 años y una noruega de 28, fueron hallados en una « región montañosa aislada » a 10 kilómetros de Imlil, un pueblo pequeño del Alto Atlas, según un comunicado del ministerio marroquí del Interior. Una de ellas fue decapitada y la otra degollada.

    Todavía es demasiado pronto para identificar la naturaleza del crimen perpetrado contra las dos jóvenes escandinavas. Las autoridades desean imputar la responsabilidad a Daech. Sus portavoces mediáticos, tanto en Marruecos como en otras partes del mundo, intentan construir el relato de este suceso alrededor de los lugares comunes relativos a este movimiento takfirista que sirve a todo género de salsas destinadas al consumo del público. Es uno de los medios que se encuentran en manos de un régimen desesperado para sustraerse de toda responsabilidad, ya que los tres presuntos asesinos, en definitiva, no son más que el producto de un sistema creado enteramente por el palacio real y sus relés.

    Cabe preguntarse si este acto fue motivado por el fanatismo religioso y en este caso las autoridades aún no han explicado en qué consiste este gesto ni el factor que lo vincularía a las dos jóvenes víctimas escandinavas. Quizás deberíamos recurrir a la sociología y analizar la pobreza que afecta a una gran parte de la población marroquí. Una miseria de naturaleza compleja, tanto material como moral, fruto de una política sistemática de consecuencias desastrosas.

    Sería difícil valorar suficientemente el alto grado de declive global alcanzado por Marruecos. Además, algunos testigos cuentan que los asesinos violaron a las jóvenes antes de degollarlas, lo que elimina la tesis de la autoría de Daech ya que el crimen en cuestión parece ser un acto depravado y sin reivindicación política.

    Por último, cabe señalar que mientras persistan las causas que motivan este tipo de delitos y estamos convencidos de que aumentarán en intensidad extendiendo la lista a otras víctimas occidentales que vienen buscando el calor del sol marroquí.

    Dicho esto, pensemos en las numerosas víctimas marroquíes que caen cada día en varias regiones de Marruecos, todas jóvenes e incluso ancianas, víctimas de la violación cometida contra ellas denotando la miseria sexual de un pueblo que ya no consigue vivir su sexualidad de manera normal.

    Los relatos de mujeres europeas violadas por inmigrantes ilegales de origen marroquí siguen ocupando las portadas. Son el reflejo de este crimen cometido en los alrededores de Marrakech, del que el régimen marroquí intenta culpar a Daech para lavarse de cualquier implicación.