Étiquette : Abdelmalek Alaoui

  • GGA et le conflit avec Rabia: C/R de la réunion avec Gerson

    Maroc, Etats-Unis, lobbying, GGA, Global Gerson Advisory, Russ Gerson, Abdelmalek Alaoui,

    Pendant mon séjour à New York j’ai rencontré Mr. Russ Gerson à deux reprises et j’ai même eu des réunions avec son équipe composée de consultants et de conseillers très talentueux.

    Tout d’abord je voudrais souligner la qualité et la force de cette équipe au sein des think tanks, les medias et les institutions financières américaines. On eu des discussions très intéressantes sur la stratégie de travail à suivre pour promouvoir notre pays aux Etats Unis. Malheureusement j’ai tout de suite remarqué une absence de coordination due à un manque de communication entre Mr. Gerson et Rabie.

    On a fait le tour de tous les projets que GGA a proposé et que Mr. Gerson et son équipe se sont déjà engagés à mettre en œuvre. D’après eux les responsables marocains ont déjà donné le feu vert pour l’exécution du programme proposé. Quand j’ai dit qu’à ma connaissance il n’a y’avait encore aucun engagement de la partie marocaine et que Mr. M a simplement exprimé son avis sur plusieurs projets sans donner aucun engagement, ils m’ont tout de suite répondu que c’est Rabie qu’il leur a demandé de mettre en œuvre tous les projets parce qu’il a eu l’accord de Mr. M. Mr. Gerson m’a réitéré le fait que ni lui ni son autre partenaire Stephen Norris n’ont un accès directe avec les responsables marocains et qu’ils dépendent entièrement de Rabie.

    En plus, pour tous le déplacements si fréquents au Maroc avec plusieurs membres de l’équipe de GGA, Mr. Gerson m’a expliqué que c’était toujours Rabie qui insistait sur ces déplacements accompagné d’un nombre important de l’équipe de GGA. Pour ce qui est du dernier déplacement à Marrakech, Rabie leur a fait savoir qu’ils étaient tous des invités de Mr. M. Russ reconnaît que l’idée préalable était de faire connaître le Maroc à l’Amiral Blair mais malheureusement les gens ont abusé de l’hospitalité de Mr. M. J’ai signalé à Russ que pour le DG ce n’était pas une question d’argent mais plutôt une question de principe et de respect.

    Dans ma deuxième réunion avec Russ, il m’a proposé que dorénavant il coordonnera mieux avec moi pour tous le prochains projets et qu’il aimerait que je sois présent à ses cotés pour mieux coordonner toutes les activités que GGA projette de lancer aux Etats Unis. J’ai insisté encore une fois, qu’avant le lancement de n’importe quelle activité il est primordial d’avoir un accord écrit et approuvé par les responsables marocains pour éviter tout malentendu.

    Pour assurer une présence marocaine régulière à Washington et New York Mr. Russ propose de mettre a ma disposition ses bureaux et son réseau. Je lui ai promis de consulter le DG et Faycal sur cette proposition. Personnellement, je crois que c’est une très bonne proposition qui va nous assurer non seulement une présence mais aussi une meilleure coordination pour mettre en œuvre une stratégie intelligente et de qualité pour mieux défendre nos intérêts et promouvoir une image très positive de notre pays.

    Constat

    1- Absence de communication au sein de GGA.

    2- Nécessité (avant le lancement de tel ou tel projet) d’avoir un accord écrit et approuvé par les deux cotés. (Marocains et GGA)

    3- Revoir tout le programme proposé par GGA, inclus la liste (si coûteuse) des personnalités que GGA compte recruter.

    Abdelmalek Alaoui

    #Maroc #GGA #Lobbying #Etats_Unis

  • Maroc : Abdelmalek Alaoui critique un article d’Ali Lmrabet

    Le dernier d’entre tous !

    Le dernier édito de Demainonline nous offre une palette d’affirmations intéressantes à bien des égards !

    Elle nous permet de mesurer la gravité de la confusion des « penseurs » d’aujourd’hui !

    Nous ne reviendrons pas sur les accusations de vol et de malversations à l’encontre de certaines personnalités du Royaume, habitués que nous sommes au refrain « stop à la corruption ! » dont regorgent les colonnes des journaux occidentaux ou occidentalisés depuis des années sans que cela ne change presque en rien l’état des choses dans quelque État que ce soit.

    Certes la corruption est une décadence qui touche tout le monde, mais ici seul son aspect matériel est perçu. Exit la corruption au sens philosophique. Mais c’est là une toute autre question.

    Nous ne reviendrons pas non plus sur l’analyse psychologique proposée par l’éditorialiste à propos des intentions enfouies dans les subconscients des manifestants du 20 février. Ils ne déclameraient selon lui qu’une partie de ce qu’ils pensent réellement ! Très journalistique ! Assurément ! De la réalité des faits Mr. Lmbrabet fait basculer son lecteur en une seule ligne au cas psychique. En faisant un procès d’intention et en ayant la prétention de tout englober dans un savoir imaginaire, il se révèle tel qu’il est, un prométhéen volant le feu de la connaissance.

    Nous ne reviendrons pas non plus sur le manque de respect dont fait preuve Mr. Lmrabet envers la Fonction du Roi. Total irrespect dû à un déficit de connaissance sur l’homme/roi et la Fonction, autrement dit les « Deux corps du roi », titre d’une étude magistrale sur le sujet de l’historien Ernst Kantorowicz  à laquelle nous renvoyons l’éditorialiste.

    En revanche, ce qui est étonnant au regard de ce dernier point c’est que l’homme se dit en faveur d’un État de Droit. Or comment peut-on prétendre défendre une grande idée comme celle-ci tout en méprisant ce qui la constitue à savoir un système institutionnel soumis au droit , le vrai droit, avec une hiérarchie des normes et des fonctions, non les interprétations fantaisistes du premier venu sur l’aire des contestations.

    Nous pardonnons à Mr. Lmrabet son total irrespect des institutions, nous ne jugerons pas, quant à nous, ses intentions, l’ignorance de l’esprit des lois est du reste à l’origine de beaucoup de bruits de nos jours.

    Peut-on vraiment se faire porte-parole du droit sans le moindre respect des institutions ? Car l’humain considéré seulement en tant que tel relève du sentimentalisme quant au citoyen lui, il relève du droit. C’est dans ce sens que Montesquieu a distingué « les lois qui forment la liberté politique dans son rapport avec la constitution de celles qui la forment dans son rapport avec le citoyen ». Et c’est dans ce sens également que Rousseau a affirmé que seule « la force de l’État fait la liberté de ses membres »

    Partant de là les choses paraissent plus claires. L’on saisit  alors les raisons pour lesquelles l’économique est le seul aspect accessible à la compréhension de Mr. Lmrabet à propos de la gouvernance au Maroc.
    Ce qui l’amène à commettre une comparaison des plus farfelues : l’institution monarchique avec ce qui la constitue à une banale entreprise !

    De là à reléguer la légitimité historique à un « passe-droit », et à ne plus voir en la vénérable monarchie que le cérémonial et « les fastes », il n’y avait plus qu’un petit pas, que Mr. Lmbrabet a fait en ricanant.

    Et c’est avec ce rictus aux lèvres qu’il a projeté sa propre ignorance sur la pauvre Rama Yade parce qu’elle a eu la sagacité (ou le malheur ?) d’indiquer à juste titre la nuance entre un État républicain et un État monarchique en précisant que le peuple marocain avait un Commandeur des croyants, statut respecté par la majorité des malékites dans le monde.
    Á notre tour donc de sourire (car on ne ricane pas nous autres !) de la méconnaissance du journaliste de la propre histoire de son propre pays ! L’irrespect total de Mr. Lmbrabet à l’égard des institutions de son pays est dû en grande partie à l’ignorance (dont il n’est pas le seul à souffrir) alimentée par une certaine amertume due elle, à certaines circonstances liées à son métier de journaliste, et qui a fait de lui, chose fort déplorable, un homme dépossédé de l’amour pour son pays,

    Ceci dit, après tout peut-être que l’ex-ministre française n’aimerait pas voir le Maroc vivre le même sort que celui du Royaume de France déchu ?

    Il semble que Mr. Lmrabet souffre de cette certitude selon laquelle l’Histoire doit suivre le même sens partout ! A cet égard rappelons à sa mémoire que si la décapitation de Louis XVI marqua la fin de la monarchie française, cela ne fut en réalité qu’une conséquence de la révolte de la royauté contre l’Autorité spirituelle et ce, quatre siècles avant la révolution!

    Quelques précisions propres à guérir notre éditorialiste un peu « aigri » par les circonstances liées à l’interdiction de son canard, et dont les conséquences dépassent de loin les « griefs » de l’Etat à son égard:

    Dans le cas de la France, Philippe Le Bel fut le premier roi occidental depuis le Baptême de Clovis à rompre avec ce qui l’a fondé : le sacerdoce. Le Sacre des Rois est précisément le rituel qui permet la délégation par l’Autorité spirituelle du pouvoir temporel. Une sorte de Bay‘a à l’occidentale.

    En inversant les pouvoirs et en nommant lui-même les Papes, Philippe Le Bel s’est révolté par ignorance composite (ce « jahlun murakkab » qui mène immanquablement ceux qui en sont atteints à la dérive) contre l’origine même de son pouvoir. Or rien ne peut durer sans son principe fondateur, la monarchie française était ainsi condamnée à s’éteindre un jour ! Et ce jour vint.

    C’est à ce même titre que le Maroc constitue une Exception, il est en effet le dernier État au monde dont le pouvoir temporel est officiellement soumis à l’Autorité spirituelle, et c’est cela précisément le sens véritable de la Commanderie des croyants et du pacte entre le Peuple et le Roi.

    Le fondement de l’État marocain depuis Idrîs Ier, c’est l’allégeance au Principe Suprême de toute chose. « Ceux qui te font allégeance font allégeance à Dieu, la Main d’Allah est sur leurs mains ».

    La chaîne dynastique marocaine, confortée par la chaîne chérifienne constitue le véhicule à travers les âges et au-delà des âges de la bénédiction de Dieu, rituellement offerte « sous l’arbre » lorsque la communauté islamique naissante fit allégeance au Prophète (sur lui la paix). Ce rituel, essentiel à la circulation de cette bénédiction (la fameuse Baraka dont parlent également les titres français et espagnols qui vous sont si sympathiques Mr. Lmbrabet) est actualisé chaque année lors de la cérémonie de la Bay’a.

    Mais ce sont là certainement des choses étrangères à des esprits enfermés dans des idéologies purement matérialistes et par là même dénuées de toute intellectualité réelle.

    Le Christ (paix sur lui) a affirmé que « Les derniers seront les premiers ». Si le Roi est le Premier d’entre nous, le Royaume du Maroc lui, est le dernier État encore fidèle au spirituel qui le fonde.

    « Les gens du Couchant ne cesseront d’assumer la défense de la Vérité jusqu’à l’Heure dernière » disait Sidna Muhammad (sur lui le salut et la paix d’Allâh), l’ancêtre des Chorfas Alaouites, et de bien d’autres marocains, une grande majorité du peuple.

    C’était écrit…

    Tags : Maroc, Abdelmalek Alaoui, Ali Lmrabet, Mohammed VI, monarchie marocaine,

  • Sénégal : Le Maroc au milieu d’un scandale politique

    La question fait la une de la plupart des médias sénégalais. Le président du Parlement, Moustapha Niasse, se trouve au centre d’un scandale politique en raison d’un courrier interchangé avec un cadre des services de renseignements marocains, la DGED en l’occurrence.

    Dans ce courrier confidentiel, M. Niasse informe Abdelmalek Alaoui, fils de Mme Assia Bensalah Alaoui, ambassadeur itinérant et amie proche du roi Mohammed VI. Il y fait un bilan du déroulement des élections présidentielles sénégalaises de 2012 et qui a opposé les trois principaux candidats : Moustapha Niasse, Macky Sall, et le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, Karim Wade.

    Texte intégral du courrier :

    « De : Moustapha Niasse <moustapha9966niasse@gmail.com>
    Date : Mon, 27 Feb 2012 11:39:59 +0000
    À : Abdelmalek Alaoui <a.alaoui@global-intel.com>
    Objet : point de la situation</a.alaoui@global-intel.com></moustapha9966niasse@gmail.com>

    Mon cher ami,

    Ce matin apparaissent les tendances issues du scrutin d’hier, 26 février 2012.

    Tu auras l’amabilité de faire connaître à notre Grand Ami que je suis 3 ème, après A W et M S, crédités de 30 et 25 pour cent et moi de 18 pour cent.
    Si cela se confirme, il sera évident qu’aucun des deux ne peur gagner au second tour sans mon soutien.
    C’est la coalition Bennoo qui décidera, mais il est exclu que nous soutenions A W, qui, du reste, le sait bien.
    S’il doit y avoir des négociations elles seront menées,sous mon égide,par les Jeunes cadres de notre coalition, D’autant que les élections législatives se tiendront le 17 juin 2012. Ce qui permet de continuer le travail politique à la base.
    Je ne serai pas parmi les candidats à la députation,ayant choisi de m’occuper de mes missions de consultant et de la compagnie qui exploite l’hélicoptère.
    Encore une fois grand merci à notre Ami et à toi.
    J’ai un moral d’acier, soutenu par ma foi. Dieu est grand.
    Moustapha Niasse ».

    La presse sénégalaise se pose la question si le Maroc n’a pas soutenu la candidature du M. Niasse qu’elle accuse d’être une « taupe » marocaine.

    Voici les principaux titres à ce sujet :

    L’étrange relation entre Niasse et une taupe Marocaine 

    Grosse révélation sur la Présidentielle de 2012: Niasse échangeait avec un agent secret étranger

    Cette affaire n’est pas la première du genre à s’abattre sur le Sénégal. Dans le passé, grâce à des documents confidentiels de la diplomatie marocains révélés par le site sahraoui Maroc Leaks, les sénégalais ont découvert que le chef de leur diplomatie à l’époque, Mankeur Ndiaye, avait l’habitude de passer chaque années pour recevoir plus de 8 millions de FCFA « pour financer le pèlerinage de trois membres de sa famille ». Quelques mois après, il a été limogé par le président Macky Sall. C’est dire que M. Niasse se trouve sur un fauteuil éjectable.

    Ce genre de scandale rentre dans le cadre des opérations de lobbying du Maroc dans le continent africain en vue de gagner des soutiens à son occupation du Sahara Occidental, territoire non autonome en attente de finir le processus de décolonisation par référendum. Elle coïncide avec la décision de l’Algérie de rappeler « pour consultations » son ambassadeur à Abidjan suite à la décision des autorités du Côte d’Ivoire d’ouvrir un prétendu consulat à El Aaiun, capitale occupée du Sahara Occidental.

    Le site sahraoui Maroc Leaks vient de publier plusieurs documents confidentiels de la diplomatie marocaine récemment révélés par le hacker Chris Coleman sur les activités de lobbying marocaines en Afrique. Activités basées essentiellement sur la corruption et le « graissage » des personnalités africaines influyentes.

    Tags : Maroc, Sénégal, Moustapha Niasse, Chris Coleman, Abdelmalek Alaoui, Algérie,

  • Maroc : Rapport d’Abdelmalek Alaoui sur une conférence de Hicham Alaoui donnée à Malaga

    Narratif

    Le Prince Moulay Hicham est arrivé sur les lieux de la conférence à 09 :12 heure espagnole, accompagné des journalistes Houssein Majdoubi et Abdellatif Housni. Le Prince arbore un costume bleu. La conférence est organisée au sein du siège du rectorat, un édifice qui se situe à proximité du siège de la mairie au centre ville de Malaga.

    L’assistance est évaluée à une centaine de personnes, dont une dizaine de journalistes.

    La conférence est ouverte à 09 : 38 heure espagnole par le modérateur qui présente Moulay Hicham comme étant le cousin de Sa Majesté le roi mais également comme un soutien du mouvement du 20 Février. Sa qualité de chercheur est également rappelée par le modérateur.

    Le Prince, qui a visiblement répété sa communication et l’a chronométrée, pose sa montre devant lui avant de démarrer sa présentation, qui s’inscrit dans le cadre de l’université d’été de Malaga. Le prince a choisi l’anglais comme langue de son intervention.

    Le Prince ne cite pas le Maroc durant toute la première partie de son intervention qui est axée sur les théories politiques et l’analyse des différentes étapes parcourues par les systèmes politiques arabes.

    Moulay Hicham a par la suite abordé le thème des « Monarchies Soft », pour lequel il estime que le Maroc est le meilleur exemple. A cet égard, le prince estime que deux facteurs fondamentaux limitent les risques de révolution au sein du royaume.

    Abordant la question du 20 Février, le prince Moulay Hicham a estimé que le mouvement doit se projeter à long terme et s’allier avec les partenaires sociaux.

    Le Prince a terminé son intervention à 10 : 32 heure espagnole.

    Tags : Maroc, monarchie marocaine, Prince Moulay Hicham, Hicham Alaoui, Abdelmalek Alaoui, Printemps arabes, Mouvement 20F,

  • Sénégal : L’étrange relation de Moustapha Niasse avec Abdelmalek Alaoui

    Depuis le scandale de l’ancien ministre sénégalais des Affaires Etrangères, Mankeur Ndiaye, nous savons que l’élite sénégalaise est complètement assujettie par la « générosité » des autorités marocaines en vue de les manipuler dans le dossier du Sahara Occidental. Apparemment, les révélations du hacker Chris Coleman ont poussé le président sénégalais à l’éloigner de son équipe.

    Un courrier confidentiel des services secrets marocains, la DGED, révèle que Moustapha Niasse, le président de l’Assemblée Nationale interchangeait avec Abdelmalek Alaoui des informations sur le déroulement des élections au Sénégal.

    A l’époque, Abdelmalek Alaoui présidait une société de conseil qui assurait la veille médiatique à la DGED et il est le fils d’Assia Bensalah, ambassadrice itinérante proche du roi Mohammed VI.

    TEXTE DU COURRIER

    De : Moustapha Niasse <moustapha9966niasse@gmail.com>

    Date : Mon, 27 Feb 2012 11:39:59 +0000

    À : Abdelmalek Alaoui <a.alaoui@global-intel.com>

    Objet : point de la situation</a.alaoui@global-intel.com></moustapha9966niasse@gmail.com>

    Mon cher ami,

    Ce matin apparaissent les tendances issues du scrutin d’hier, 26 février 2012.

    Tu auras l’amabilité de faire connaître à notre Grand Ami que je suis 3 ème, après A W et M S, crédités de 30 et 25 pour cent et moi de 18 pour cent.

    Si cela se confirme, il sera évident qu’aucun des deux ne peur gagner au second tour sans mon soutien.

    C’est la coalition Bennoo qui décidera, mais il est exclu que nous soutenions A W, qui, du reste, le sait bien.

    S’il doit y avoir des négociations elles seront menées,sous mon égide,par les Jeunes cadres de notre coalition, D’autant que les élections législatives se tiendront le 17 juin 2012. Ce qui permet de continuer le travail politique à la base.

    Je ne serai pas parmi les candidats à la députation,ayant choisi de m’occuper de mes missions de consultant et de la compagnie qui exploite l’hélicoptère.

    Encore une fois grand merci à notre Ami et à toi.

    J’ai un moral d’acier, soutenu par ma foi. Dieu est grand.

    Moustapha Niasse.

    Tags : Maroc, Sénégal, Moustapha Niasse, corruption, Abdelmalek Alaoui,

  • Maroc : Quand Abdelmalek Alaoui traite Ali Lmrabet de « traître »

    Dans cet email, Abdelmalek Alaoui, directeur de Global Partnership Intelligence, traite Ali Lmrabt de « traître » en raison d’un article sur Hicham Alaoui.

    Voici l’article :

    Ali Lmrabet

    J’ai accroché ce matin sur ce mur l’interview du prince Hicham El Alaoui dans le quotidien espagnol El Pais. L’idée était de donner l’information mais aussi d’étudier certaines réactions.

    Voilà un prince alaouite, petit-fils de roi, neveu de roi et cousin de roi, et de surcroît troisième dans la ligne de succession au trône, qui assur…e à contrecourant de tout ce qui s’écrit et se dit au Maroc, que notre pays n’est pas une « exception » dans la région, et que s’il n’introduit pas des réformes urgentes et profondes il y aura inévitablement des troubles autrement plus graves que ceux de Tunisie.

    Son analyse appelle à un débat. Parce que c’est un intellectuel, parce qu’il n’est pas n’importe qui et enfin par le sérieux, ou la gravité, des choses qu’il avance.

    Qu’il ait raison ou pas c’est une autre histoire. Chacun est libre d’interpréter à sa manière ces déclarations et s’il a des arguments contraires à ceux du prince il peut les présenter dans un débat d’idées comme dans tout pays civilisé. Le Maroc est bien un pays civilisé, n’est-ce pas ?

    Or, depuis une bonne dizaine d’heures depuis que j’ai accroché cette interview aucun cybermakhzenien, aucun « flic dans sa tête », aucun vrai flic de la DST, de la DGED, des RG, des renseignements de la gendarmerie ou des bureaux de l’armée, ne s’est manifesté, ni n’a osé critiquer ce qui normalement, pour infiniment moins que ça, vaut à ce mur un tombereau d’injures et d’accusations malveillantes de la part des services, des désaxés et des ignorants.

    Si je peux comprendre qu’un « nihiliste » ou qu’un citoyen marocain qui espère le vrai changement n’ait rien à redire de ce qu’avance ce prince, si je peux comprendre qu’un cyberchékam de l’Etat doive attendre des instructions pour oser (sinon ikazbou babah) émettre une critique au cousin du roi, par contre ce que je ne comprends vraiment pas c’est l’édifiant silence des cybermakhzeniens ou autres « flics dans leur tête ».

    Alors que normalement cette meute est aux avant-postes pour veiller au grain, surveiller la moindre déviation et protéger la patrie en danger, là face à Hicham El Alaoui ils se taisent. Ils fuient. Ils font comme s’il n’y avait rien.

    J’avais vraiment espéré que ces courageux patriotes, flics vrais ou simulés, ou en apprentissage, se lancent à l’attaque du prince : « Combien l’Espagne vous a payé a Moulay pour faire cette interview dans un quotidien espagnol ennemi du Maroc ? », « Etes-vous un traître Moulay Hicham ? », « Pourquoi vous versez de l’huile sur le feu avec cette interview ? », etc… La littérature habituelle.

    Et pourtant, à part une ébauche de remarques assez ternes, il n’y eu aucune attaque contre Hicham El Alaoui, aucun battement d’aile de mouche. Rien.

    Mais pourquoi donc ? Si comme nous le chantent ces cybermakhzeniens, ainsi que ces écervelés de la monarchie, le Maroc est en train de changer et que c’est le pays de la démocratie et de la liberté d’expression, pourquoi ne peut-on pas critiquer un prince ? Pourquoi ne pas le contredire dans un débat démocratique ? Pourquoi ne pas s’en prendre à lui comme on le fait souvent, « courageusement », derrière un ordinateur ?

    La vérité, c’est que cette bande de lâches et de serviles, je parle de ces cybermakhzeniens et de ces monarchistes de la dernière heure, ces amoureux du baisemain et des marches de « l’amour », ces « naâmistes», cette tribu d’habitués de la prosternation, ont peur. Oui, ils ont peur que l’article 179 du code pénal qui punit toute critique à un membre de la famille royale leur tombe sur la gueule.

    Et oui, On est courageux jusqu’à une certaine limite. Au delà, rien n’est sûr.

    Mais alors que fait-on des convictions ? Quand on aime sa patrie on doit être prêt à se sacrifier pour elle, aller en prison et même, dans les cas extrêmes, à mourir. Ce prince, ce « Moulay Hicham » s’en prend à la stabilité de notre patrie, croit-on ? Attaquons-le, donc ! Et tant pis pour l’article 179 du code pénal. Sur ce mur nous l’avons critiqué maintes fois, mais sans jamais l’injurier ou porter atteinte à sa dignité comme le fait une certaine presse téléguidée par qui de droit.

    Triste réalité de ce monde, le patriotisme s’éteint quand on éteint son ordinateur ou quand il y a risque de se retrouver privé de liberté, convoqué devant un tribunal, sans son précieux portable et sans le net. Défendre la monarchie avec un ordinateur relié à un router, et au chaud chez soi, oui, oui et oui, aller en taule pour des idées, des convictions, fréquenter des taulards qui ne viennent pas des beaux quartiers, subir les humiliations des gardiens, « la khouya ». Mali ana ?

    Quel beau patriotisme, quel beau nationalisme, sincère et vigoureux…

    Je n’ai donc que mépris pour ces makhzeniens qui vont d’un mur à un autre en criant « vive le roi !», sans connaître le sens de ce mot, « parce que c’est comme ça », « parce que tout le monde le dit », et « parce que si on ne le dit pas on peut aller en prison ». Sans faire fonctionner leur tête, sans lire l’histoire et les histoires de ce pays.

    Cher amis, le Maroc que nous voulons est celui où tout le monde pourra critiquer, émettre des doutes, des opinions différentes et même anachroniques, sans qu’on le menace, de prison ou de stigmatisation. Un Maroc éloigné de la peur du Makhen, débarrassé de la pensée unique et où chacun cultive ses propres convictions dans le respect d’autrui.Dans le respect mutuel.

    Si certains veulent vivre éternellement dans la servitude et la prosternation perpétuelle, libres à eux, mais ils n’ont pas le droit de nous empêcher d’aspirer à la liberté.

    Vive le Maroc et vive la liberté !

    Source : mail confidentiel (voir image ci-jointe)

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Ali Lmrabet, Abdelmalek Alaoui, Hicham Alaoui,

  • « Le roi prédateur », analysé par Abdelmalek Alaoui

    SYNTHESE

    Les deux livres événement « Le Roi Prédateur », dans une moindre mesure « Paris Marrakech : Luxe, Pouvoir et Réseaux » ont eu un retentissement considérable notamment du côté des médias hispanophones. Pour un certain nombre d’observateurs avertis, cette occurrence s’explique par un « acharnement » d’une partie de la presse espagnole à l’encontre du Maroc, jugée par ces mêmes observateurs comme étant Pro-Polisario.

    A titre d’exemple, la publication d’un article sur le sujet par le quotidien El Pais a eu un écho pour le moins conséquent : 2676 partages sur Facebook, 549 Tweets, et 800 commentaires sur le site web du journal. A noter que la tonalité de ces commentaires a été globalement positive, la majorité d’entre eux étant favorables au Roi Mohammed VI. Cela dit, nombreux sont ceux qui pensent que la censure d’El Pais au Maroc aurait grandement contribué à en accroitre la visibilité, notamment sur le Web.

    Du côté des médias francophones, les thématiques dominantes ont principalement concerné l’« éventuel » impact généré par la sortie du livre « Le Roi prédateur », ainsi que le contenu de celui-ci en mettant en avant certains passages « clé » de l’ouvrage et en pointant de l’index l’entourage du souverain impliqué dans la gestion de ses affaires. La censure du livre au Maroc a également été un sujet très médiatisé et relayé sur le net.

    « Le Roi prédateur » a eu un moindre retentissement dans les médias arabophones. Ces derniers se sont montrés plus critiques en s’attaquant aux raisons qui auraient motivé les auteurs de l’ouvrage.

    PRESSE NATIONALE

    Al Massae :

    Mustapha Al khalfi ministre de communication, autorise la distribution du dernier numéro du journal « le monde » malgré la publication de ce dernier d’un article qui revient sur le livre « le roi prédateur ». Le ministère a justifié sa décision par « le professionnalisme » avec lequel le journal a traité le sujet.

    Assabah :

    Le journaliste Ignacio Cembrero vient de publier un article sur le livre « le Roi prédateur ». Ce journaliste ne manque aucune occasion pour critiquer le royaume chérifien.

    Liberté :

    La fortune personnelle du roi du Maroc a quintuplé en dix ans. Le magazine Forbes le classe désormais parmi les personnalités les plus riches du monde.

    Le Soir Echos :

    Le Maroc interdit le numéro du dimanche du quotidien espagnol el Païs pour publication de quelques extraits, du nouveau livre « Le Roi Prédateur », jugé « diffamatoire et sans preuves ».

    PRESSE INTERNATIONALE

    L’Express :

    Dans une interview accordée au magazine « l’Express », Eric Laurent, co-auteur du livre « le Roi prédateur » précise que le livre était à l’origine une enquête sur l’état des lieux de la monarchie marocaine à l’heure du printemps arabe.

    Le Monde :

    Page après page, les auteurs du « Roi Prédateur » décrivent un souverain allié de la France devenu « le premier banquier, le premier assureur, le premier agriculteur » de son pays, et un homme d’affaires de premier plan dans « l’agroalimentaire, l’immobilier, la grande distribution, l’énergie, les
    télécoms »…

    RFI :

    Le quotidien «El Pais» est interdit au Maroc à cause d’un article contenant des extraits inédits d’une prochaine publication d’un livre sur le roi Mohammed VI.

    Le Matin DZ :

    « L’absolutisme royal de Hassan II était résolument politique et visait à assurer la pérennité de la monarchie marocaine. L’absolutisme de Mohammed VI s’exerce, lui, dans le domaine de l’économie et ne s’accompagne d’aucune stratégie politique pour assurer l’avenir de la dynastie qu’il incarne », estiment Catherine Graciet et Eric Laurent.

    Al Qods :

    Une grande polémique est suscitée par la sortie d’un livre qui remet en question la fortune du Roi. Les autorités marocaines considèrent que l’interdiction des publications étrangères sur son territoire est sans lien avec la liberté d’expression.

    Le quotidien rapporte que le journaliste Ismail Ouali doute de l’étrange coïncidence entre la parution du livre « Le Roi prédateur » et la publication de la liste des bénéficiaires des agréments de transport par le ministère de tutelle. Le journaliste accuse de ce fait le gouvernement de vouloir détourner l’attention des citoyens.

    Echos du Web

    Web francophone :
    Le roi prédateur, un livre qui fera trembler le trône Présentation du livre et résumé de l’éditeur
    voxmaroc.blog.lemonde.fr 10/02/12

    « Le roi prédateur » : un brûlot contre Mohammed VI
    Objectif du livre : lever le voile sur le rôle que jouent les sociétés appartenant à Mohammed VI dans l’économie marocaine
    mgb.minutebuzz.com 24/02/12

    Le Roi prédateur : un nouveau livre visant le roi du Maroc
    Annonce de parution
    rifonline.net 24/02/12

    Le Roi prédateur, une enquête sur la fortune de Mohammed VI, sortira en France le 1er mars prochain
    Annonce d’un nouveau livre : Zoom sur Mounir Majidi
    maghrebemergent.info 24/02/12

    El Pais : Nouvelle censure pour « diffamations » à l’encontre du roi
    « Il s’agit de la deuxième fois que le journal est censuré en seulement dix jours. Ignacio Cembrero, journaliste d’El Pais spécialiste du Maroc, ne comprend pas ces censures. »
    yabiladi.com 28/02/12

    « Le roi prédateur », un livre accusateur contre Mohammed VI
    Annonce d’un nouveau livre : un livre à charge contre Mohammed VI.
    rtbf.be 28/02/12

    L’Union Internationale des Editeurs (UIE) demande au Maroc d’autoriser la distribution de « Le Roi Prédateur »
    La page diffuse le communiqué de l’UIE
    mamfakinch.com 01/03/12

    L’UIE condamne la censure du « Roi prédateur » au Maroc
    «L’UIE condamne cet acte de censure et demande aux autorités marocaines de respecter leurs obligations internationales en matière de liberté d’expression en autorisant la distribution du livre au Maroc», indique l’organisation dans un communiqué.
    livreshebdo.fr 01/03/12

    Maroc : Que le Roi Mohammed 6 accepte les critiques !
    « Ce livre est certes fort critique du roi du Maroc et de sa cour, mais il est écrit de bonne foi et est le fruit d’un travail d’enquête exceptionnel. À défaut, si la distribution du livre venait à être interdite, l’UIE considérerait que le Maroc contreviendrait à ses obligations internationales en matière de liberté d’expression et de liberté de publier, notamment au titre des articles 19 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. »
    actualitte.com 01/03/12

    Maroc : Le roi prédateur des pauvres « Un livre bien documenter explique comment fonctionne la tyrannie marocaine présenté comme un régime modéré et moderne, qui est en fait un régime royaliste qui est en train de mettre son propre peuple à genou. »
    bellaciao.org 03/03/12

    « Le Roi prédateur », pour qui roule Eric Laurent ?
    Derrière la publication de ce livre :
    Processus de désengagement de la Société Nationale d’Investissement (SNI).
    L’ouverture de nombreux secteurs aux investisseurs étrangers, notamment du Golfe.
    Bladi.net 03/03/12

    « Le Roi Prédateur », une enquête sur la fortune colossale du Roi Mohamed VI
    Présentation du livre / censure/ UIE
    Elwazir.org 04/03/12

    L’UIE demande au Maroc d’autoriser « Le Roi Prédateur »
    « L’Union internationale des Editeurs (UIE), qui accuse le Maroc de « prendre à contre-pied » le vent de liberté qui souffle sur le monde arabe.»
    Bladi.net 05/03/12

    Analyse des commentaires

    Reportage : le Roi prédateur (El Pais)

    Le journal espagnol mis en exergue les passages les plus critiques de l’ouvrage en insistant sur le fait que les deux journalistes français allaient montrer au monde le vrai visage du Roi Mohammed VI. Sur la toile, l’article d’El Pais a été partagé 2676 sur Facebook et 549 sur Twitter, totalisant environ 800 commentaires sur le site du quotidien, dont la majorité est postée par des marocains qui défendent le Roi, accusant le journal espagnol d’être un pro-Polisario.

    Le Maroc interdit El pais à cause d’un article sur l’ouvrage « le roi prédateur »

    Hespress revient sur la censure du journal El pais par le ministère de la communication, précisant qu’environ 30 quotidiens et magazines étrangers ayant abordé ledit ouvrage ont été interdits au Maroc. Cet article a été relayé 101 sur le net suscitant la réaction de 79 internautes dont 51 % d’entre eux expriment leur mécontentement vis-à-vis du quotidien espagnol « anti-Maroc qui ne cesse pas de porter atteinte à l’image du pays, ajoutant qu’il y a fort à parier que le Polisario soit derrière cet article». A l’inverse, 45% critiquent les mesures de censure prises par le gouvernement, pensant que « la liberté d’expression reste un droit fondamental » et qu’elle est non respectée par le pouvoir marocain.

    Œil sur les réseaux sociaux

    Constats :

    -Absence d’un Hachtag français spécifique au livre « Le Roi Prédateur », le seul Hachtag arabe utilisé est : # ‫المفترس‬ _ ‫الملك‬ utilisé par @abdelfadili

    -Hachtag utilisés : #MohamedVI #Maroc #Morocco #Marruecos

    -Comptes liés au sujet (les plus tagués) : @icembrero @el_pais @lemondefr

    Thèmes dominants

    -Les annonces de parution (liens vers les articles de presse et le web)

    -La censure (particulièrement des tweets étrangers)

    Le plus twitté : les bonnes feuilles par Vox Maroc

    Compte actif : @abdelfadiliGroupe ouvert : « le roi predateur »

  • Maroc Leaks : Détails des comptes bancaires d’Assia Bensalah Alaoui

    Les 15 femmes qui ont succombé à Essaouira, victime d’une bousculade pour quelques kilogrammes de farine constitue un exemole vivant de la précarité de la vie d’une grande majorité de marocains, alors que les familles proches du pouvoir mènent une scandaleuse vie d’opulence et malversation.

    Parmi ces familles, se trouve la clan Alaoui, Assia Bensalah Alaoui et son fils Abdelmalek qui ont hérité leur fortune d’Ahmed Alaoui, le grand censeur du régime de Hassan II,

    Mme Assia Bensalah Alaoui est l’ambassadrice itinérante du roi Mohamed VI, mais selon des documents (authentifiés) en provenance des Affaires étrangères marocaines, elle a caché une fortune colossale à l’étranger.

    Son fils, Abdelmalek Alaoui, qui traite dans ses e-mails les honnêtes gens de « traîtres », est le patron de ce torchon makhzénien appelé Al Huffington Post Maroc, mais il est également, selon plusieurs documents dument authentifiés et révélés par le hacker « Chris Coleman », un informateur des services secrets marocains (DGED).

    Le clan Bensalah fait partie de l’oligarchie laissée par la France pour assurer la continuité de ses intérêts. Leur grand-père est le caïd Bachir Ben Salah Zemrani qui était un grand « checkam » (mouchard des Français pendant le protectorat).

    Les déplacements d’Assia Bensalah dans le cadre de son travail de lobbying sont payés par la DGED. Par Mourad El Rhoul en personne. Le hacker Chris Coleman a dévoilé le contenu de deux de ses comptes bancaires.

    Compte dans la banque suisse Pictet & Cie : 2.937.317 Euros

    Compte dans la banque américaine Pinnacle Associates Ltd :345.230 dollars

    Parmi ces biens immobuiliers, n appartement haut standing, situé en Espagne, plus précisément à Guadalmina Beach, d’une valeur de plusieurs millions d’Euros (Voir document en attaché)

    Tags: Maroc, Makhzen, Assia Bensalah Alaoui, Abdelmalek Alaoui, fortunes,

  • Maroc : Abdelmalek Alaoui, malheureux à cause d’un conflit entre sa femme et sa mère Assia Bensalah

    Décidémment, les belles-mères c’est difficile. Même dans les familles royales il existe des conflits entre belles-mères et belles-filles.

    En Espagne, La Reine Sofia ne sent pas l’épouse de son fils, le Roi Phillipe VI qui se rendra mercredi au Maroc. Elle en a parlé dans son livre.

    Selon des médias espagnols, au palais de Mohammed VI, c’est ses sœurs qui commandent. C’est la raison pour laquelle, affirment-ils, Lalla Salma a été contrainte de quitter l’enceinte royale. Jusqu’à présent, son sort est un énigme.

    Dans ce mail, le richissime homme d’affaires et collaborateur de la DGED, Abdelmalek Alaoui, doit faire face à un conflit entre son épouse et sa mère, l’ambassadeur itinérant du Roi Mohammed VI, Assia Bensalah Alaoui.

    Texte du mail

    Maman,

    Franchement ces mélodrames a répétition sont épuisants, plus j’essaie de comprendre moins je comprends. J’ai fait un scandale à ma femme qui me dit qu’elle est venue te saluer et qu’ensuite tu es partie au jardin elle t’a cherchée ensuite mais tu es partie.

    D’un autre côté tu n’as pas salué mes beaux-parents ce qui me met au milieu d’un bordel. Hier, devant moi au téléphone Yas t’a proposé de bruncher aujourd’hui au Sofitel tu as dit « je ne peux pas je ne connais pas mon programme ».

    Moi, je me balade dans la chambre en caleçon, je vois tes bonnes en train d’entrer dans tes apparts sans prévenir. C’est un moment de transition où chacun doit mettre du sien car les tensions sont exacerbées de tous côtés.

    Je fait de mon mieux, peut-être que ce n’est pas assez. Mais tu dois Stp intégrer que rien n’est contre toi, c’est juste très difficile de vivre dans cet environnement hybride. La dernière querelle portait sur une chambre à vider et cela a pris des proportions regrettables. J’aimerais tellement que toi comme Yasmina vous entendiez mieux en sachant que vous êtes très différentes mais très semblables. Je mets Nezha en copie de ce mail car je veux que notre cellule familiale sache que je voudrais que cela se passe bien.

    Je t’embrasse et stp essaye de tous y mettre du nôtre. Moi le premier et pardon si tu penses que c’est ma faute.

    Abdelmalek Alaoui

    Source: Maroc Leaks

    Tags: Maroc, DGED, Abdelmalek Alaoui, Assia Bensalah Alaoui, belle-mère, belle-fille,

  • Maroc: Le CV édulcoré d’Assia Bensalah

    Profil bref

    Prénom: Assia NOM : BENSALAH ALAOUI

    Titre: Ambassadeur Itinérant

    Royaume du Maroc

    Addresse: Allée des Princesses, Souissi, Rabat , 10100, Maroc

    Télephone:& Télécopie: +212 37742549

    E-mail: abaz@menara.ma et <assia.bensalah@gmail.com> </assia.bensalah@gmail.com>

    Dr Assia BenSalah Alaoui est actuellement Ambassadeur Itinérant; * *Vice-Présidente de l’Association d’Amitié Maroc-Japon; * Membre du Comité d’orientation de l’Institut Royal d’Etudes Stratégiques- l’IRES,( Maroc) ; *Membre du Conseil d’Administration de la Bibliotheca Alexandrina; et de l’Institut des Etudes de la Paix,(IPS) Alexandrie; Membre du Conseil d’administration de la Moroccan British Association ;

    * Membre du Conseil International du Club de Rome ; du Conseil International de CITpax ( Centro International de Toledo para la Paz),

    * Membre et coordonnatrice du « Comité des Sages de l’Arc Latin » ; Membre du « Advisory Board of the UNDP/RBAS Higher Education Project for Quality Assurance et de plusieurs fora pour la paix au Proche Orient.

    Professeur de droit International et Directrice des Etudes du Centre d’Etudes Stratégiques, University Mohammed V , Rabat jusqu’à Déc. 2005, Dr Assia Bensalah Alaoui a entre autres co-présidé le “Groupe des Sages” sur “Le dialogue entre les peuples et les cultures dans l’espace Euro-Mediterranéen », qui a publié le Rapport Prodi en Novembre 2003. Dr Assia Bensalah Alaoui a été Membre du Conseil Consultatif de la Banque Mondiale pour la région MENA -1995-1998; – Vice-Présidente du Comité sur le secteur privé du – CGIAR – (1995-1999) Washington, DC ; Membre du Conseil d’Administration de l’ICARDA, , Syrie, 1994-2000 ; et Membre du Conseil d’administration consultatif de Bureau régional des Pays Arabes du PNUD, NU, New-York; (2000-2004).et Vice-Présidente de “la Charte Méditerranéenne” Madrid, Espagne de 1992 à Février 2008.

    Elle est l’auteur de plusieurs publications, parmi lesquelles : « Pouvoir vert et péril rouge : l’arme alimentaire dans les relations entre les deux grandes puissances », Préface Léopold- Sedar Senghor, Ed. J.P. Taillandier, Paris,et les N.E.A.Dakar,1981; «La sécurité alimentaire mondiale »,Préface René-Jean Dupuy, L.G.D.J. Paris, 1989; « Le dialogue interculturel : pour une refondation du partenariat Euro- Méditerranéen », in « Europes et Mondes Musulmans-un dialogue complexe », GRIP, Bruxelles, Décembre 2004 ; «Dialogue between Peoples and Cultures for a revisited Euro Mediterranean Partnership” in “ A Wider Middle East”, Strategic YearBook 2005, Swedish National Defence College, Stokholm,2005;

    «International Cooperation in Education and Intercultural dialogue for an Efficient Euro-Mediterranean partnership », in « Mediterranean Sea – Gap or Bridge? Perspectives on Cooperation in Education and Scholarship between Germany and the Arab World », Herbert Quandt Stiftung, Berlin, 2005.

    Membre de nouvelles initiatives

    “ Deconstructing Terror”, the “ Strategic Forsight Group”, Mumbaï, India.

    “The C 100 Muslims Group”, Présidé par SAR le Prince El Hassan Bin Talal, Amman.

    * Liste des publications, Conférences, auditions, contributions, interviews sur divers sujets sur demande.

    Source: Maroc Leaks