Étiquette : Ali Bongo Ondimba

  • Gabon : Comment Accrombessi roule les Bongo comme des gamins!

    Au pays des aveugles, les borgnes sont rois, nous dit l’adage. Dans le cercle des Bongo, il manque tellement de cervelle qu’Accrombessi devient une véritable lumière ! Il les roule comme il veut.

    La dernière entourloupe est que les Bongo sont si incompétents qu’ils ne savaient même pas que les avions qu’ils pensaient avoir acheté ne leur appartenaient pas dans les faits.

    En effet, les trois appareils que sont des Boeing 737 et 757, et un Bombardier Global, dont les Bongo se croyaient propriétaires, seraient en fait détenus par une sulfureuse société maltaise qui est associée a Accrombessi.

    D’après Africa Intelligence, Sylvia Bongo vient seulement de s’apercevoir que « son » avion, le Boeing 737 pour lequel le Gabon paie tous les frais, ne lui appartenait point. L’avion serait enregistré sous les initiales d’Accrombessi et de ses deux associés, un français et un Marocain.

    Chers lecteurs, voici comment les incapables qui nous gouvernent se font rouler par des borgnes aux pays ces aveugles.

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    Tags : Gabon, Ali Bongo Ondimba, Accrombessi,

  • Le marché entre la France et les USA au sujet de la succession au Gabon

    Chers lecteurs, nous avons soumis à nos contacts, la lecture de la visite effectuée par les ambassadeurs Français et Américains, à Marie Madeleine Mborantsuo, la Présidente de la Cour Constitutionnelle Gabonaise. Voici leur avis.

    1. Cette visite était la démonstration qu’en ce qui concerne leurs politiques africaines, la France et les USA ont résolument fait un marché de s’entraider dans leur pré-carrés respectifs.

    2. La France a aidé les USA en Lybie, et les USA ont aidé la France au Mali. La France pille l’Afrique Centrale francophone, quand les USA font de même avec la région des grands lacs par Rwanda interposé.

    3. La France permet aux USA de s’installer militairement au Cameroun et au Gabon en faisant des manœuvre periodiques avec les forces de ces pays ; réponse les USA demandent à leur poulains Rwandais et Ougandais de normaliser leurs relations avec la France. C’est du donnant donnant.

    4. Mais pourquoi ces ambassadeurs ont-ils rendu visite à Mborantsuo ? Parce que pour ces pays, dans l’état actuel des choses, le Gabon marche bien pour leurs intérêts et ils voudraient que tout continue dans le même sens. Pour ces ambassades, Mborantsuo est la garante légale de l’ordre établi tel qu’ils le conçoivent au Gabon et cette dame a besoin de leur aide et soutien pour accoucher d’un autre régime dans la continuité de ce que nous connaissons depuis 1967.

    5. L’Afrique est la dernière frontière économique et politique du monde. Qui conquiert l’Afrique est assuré de dominer le monde. La France et les USA travaillent de concert pour s’assurer des parts du lion. Si cela doit se faire en sacrifiant les libertés fondamentales des Africains, ils n’en ont que cure. C’est la real politik. Le triomphe du réalisme sur le sentimentalisme.

    6. Depuis la fin des élections de 2016, il est clair que la France, les USA et l’Union Européenne aient choisi de faire rempiler Ali Bongo et de passer l’éponge sur ses crimes antidémocratiques.

    7. Avec les incursions de la Russie et de la Chine en Afrique Centrale si riche, les USA et la France ne peuvent risquer leur contrôle de ces régions au nom de la démocratie. Au contraire, y installer des dictatures est un modèle qui a toujours marché pour eux en Afrique en général et au Gabon en particulier.

    Chers lecteurs, d’après nos sources, la démocratie au Gabon n’est même pas le cadet des soucis de la France et des USA pour notre pays, mais plutôt le benjamin. Le plus important pour eux est que les matières premières sortent à des conditions qui leur sont très favorables ; et pour garantir cela, rien de tel que d’y installer une dictature qui leur devra tout. Cela marche depuis 1967 avec les Bongo. La France gère plus de 500 milliards d’euros d’argents appartenant à l’Afrique francophone dans son économie. La même France n’a jusqu’ici qu’accorde à la même Afrique francophone seulement 10 milliards d’euros en aide au développement. Faite le calcul : qui profite de qui ?

    La question fondamentale est : « que faisons-nous pour changer cet état de fait ?

    Quand vous répondrez à cette question, vous vous rapprocherez des solutions et comprendrez pourquoi des gens comme Mborantsuo sont placées à la manœuvre en Afrique francophone.

    Nous ne devons rien lâcher !

    Source : Le Gabon Enervant

    Tags : Gabon, Ali Bongo Ondimba, France, Etats-Unis,

  • Gabon : Mais de quoi parlez-vous loesque vous appelez à la négociation?

    Et comme ça, aujourd’hui on veut nous parler de dialogue ou de négociation avec les criminels notoires !?!

    Ceux-là même qui à chaque élection présidentielle, trichent pour se maintenir au pouvoir mais bien plus, tuent impunément nos frères et sœurs, nos enfants, violent nos droits, emprisonnent et commettent des forfaits inimaginables …

    Pire encore pour des supposés bantous, n’ont même pas accordé à nos morts des sépultures décentes préférant des charniers comme s’ils avaient à faire à des animaux !

    Ces démons-là car c’est comme cela qu’il faut les nommer, ont érigé la mendicité comme système pour soumettre les consciences et maintenir le peuple dans une forme d’obéissance pour ne pas dire de servitude.

    Ce régime use à chaque fois des mêmes stratagèmes qui consistent à acheter la paix et la concorde après avoir massacré et commis l’infamie.

    Et aujourd’hui on nous dit que c’est nous résistants qui entretenons le clivage et l’intolérance entre les gabonais.

    Les hommes qui composent le régime des Bongo-pdg ne résument pas tout le peuple gabonais.

    Notre préoccupation n’est pas tant les relations entre gabonais que la question du pouvoir usurpé et la justice qui doit être rendue contre ceux-là qui s’y maintiennent coûte que coûte.

    La question ici n’est pas seulement politique avec sa perspective partisane mais bien plus, elle relève du paradigme citoyen et patriotique qui commande à tous un sursaut. C’est le peuple qui majoritairement s’érige contre ce régime et pas une confrontation entre hommes politiques.

    C’est le régime dictatorial incarné par le système des Bongo-pdg qui est l’objet de notre cible. Ce sont les hommes qui composent ce régime et le régime lui-même qui doivent quitter le pouvoir et c’est contre eux, auteurs de tant de malheurs pour le Gabon que nous nous érigeons en tant que Résistance.

    Comment négocier pour faire la paix avec ceux qui depuis commettent régulièrement des massacres et les crimes rituels et qui ne sont jamais jugés?

    Nous sommes en résistance contre l’infamie, contre ceux qui ont mis le pays à terre et qui maintiennent le peuple gabonais dans la misère et la pauvreté.

    Nous sommes en résistance contre ceux qui considèrent le Gabon comme le royaume des Bongo-pdg et qui piétinent la dignité du peuple gabonais.

    Nous sommes en résistance pour que justice soit rendue à tous les morts et à toutes les personnes dont les droits ont été et sont toujours violés.

    Nous sommes en résistance parce que trop c’est trop, la dignité du peuple a été trop longtemps bafouée.

    Nous sommes en résistance pour que ce régime qui depuis 52 ans écrase et sommet le peuple tombe, qu’il quitte le pouvoir détenu illégitimement parce qu’il n’est pas issu de la souveraineté du peuple gabonais.

    Nous avons essayé à plusieurs reprises la voie du suffrage universel pour faire tomber ce régime sans y parvenir et aujourd’hui plus que jamais déterminés, nous sommes entrés en insurrection et ce n’est pas une chimère.

    Nous allons faire ce qui n’a jamais été fait afin d’obtenir ce qui n’a jamais été obtenu.

    Ce régime des Bongo-pdg doit tomber et il va tomber !

    Il n’est pas question de le maintenir en place en lui substituant d’autres hommes…

    Vox populi, vox Dei. Seule compte la souveraineté du peuple gabonais !

    Notre défi est la construction d’un Gabon nouveau auquel nous aspirons et espérons fermement et la chute de ce régime dictatorial est un préalable.

    «Quelque soit la durée de la nuit, le jour finit par poindre …» Nous savons que L’Aurore s’est levée au Gabon…

    Les filles et les fils du Gabon considèrent qu’il est temps de relever l’honneur de notre Mère Patrie.

    Pour nous résistants, c’est «le Gabon d’abord, la Patrie avant tout !»

    «Le Gabon nouveau, nous y croyons fermement !»

    Paul Éric

    Source : La Voix du Gabon

    Tags : Gabon, Ali Bongo Ondimba, françafrique, clan, dictature,

  • Gabon : protocol bancal et mise en scène macabre

    Au Gabon, les régles du protocole one été foulés aux pieds sans la moindre vergogne en vue de cacher l’incapacité du président Ali Bongo Ondimba qui se trouve à jamais cloué sur sa chaise roulante.

    Ainsi, le président togolais a droit à une réception digne de son rang. Il doit être reçu à l’aéroport par son homologue gabonais. Cependant, ce n’était pas le cas, c’est le premier ministre Julien Nkoghe Bekalé qui l’a accueilli au tarmak. Ce détail protocolaire étale au grand jour les désordres institutionnels occasionnés par l’hadicap physique et mental du président Ali Bongo.

    Selon les médias officiels gabonais, le président Faure Gnassingbé est arrivé au Gabon dans le cadre d’une visite de travail, ce qui est faux. Le Chef d’État togolais est arrivé dans le but d’envoyer un message à ceux qui dénonce la vacance du pouvoir. Il est venu pour leur dire que le président gabonais « va bien, voir très bien ».

    Gnassingbé a reçu un ordre de Paris : voler au secours de Bongo qu’ils considère son « ami et frère ». Leur amitié est si forte que le président togolais a accepté de ne pas être reçu par son homologue gabonais. Mais venir dire auc citoyens gabonais qu’il a vu Bongo et qu’il va bien n’est pas suffisant. Il fallait les voir ensemble lors de la déclaration de presse ou bien en train de visiter ensemble une institution gabonaise.

    Tout cela témoigne des absurdités d’un pouvoir aux abois qui n’a plus d’arme que les mises en scène macabres.

    Tags : Gabon, Ali Bongo Ondimba, Faure Gnassingbé, Togo, mise en scène,

  • Gabon : Ali Bongo – il y a t-il un pilote aux commandes, Ou est Ali ?

    Des rumeurs les plus folles ont circulé des suite de l’accident cérébrale qu’a eu le président le président du Gabon Ali Ben Bongo Ondimba , depuis le sommet économique de RYAD , le Davos des arabes.

    On l’a d’abord désigné pour mort et que le corps serait transporté en Angleterre. Le gouvernement Gabonais dans la cacophonie et les erreurs de communications n’a fait qu’amplifier la rumeur. Finalement c’est un communiqué de la présidence qui finira par un peu décrisper la situation des semaines après.

    Qu’à cela ne tienne, le précédent sur le décès caché de feu le président El Hadj Omar Bongo, père de Ali en Espagne ; toujours par la présidence de la République était vivace dans la conscience collective du peuple Gabonais.

    Dans la foulée l’opposant Gabonais Jean Pig , ancien baron du Parti Démocratique Gabonais PDG, un ayant longtemps été le collaborateur et le gendre de l’ancien président feu, El Hadj Omar Bongo Ondimba, beau-frère de l’actuelle président Ali Ben Bongo, va faire une sortie médiatique ‘’ un discours à la nation ‘’ se proclamant être le président de tous les Gabonais et appelant le peuple Gabonais au pardon et à l’unité autour de sa personne.

    Finalement ce sont les images d’un Ali Ben Bongo en plein conversation avec le Roi du Maroc à Rabat qui finira par calmer les gens. En prime nous avons eu droit à un Président en train de soulever son verre pour prendre ce qui semblait être du lait, afin de rassurer l’opinion nationale quant à ‘’ sa capacité physique et mentale à diriger le Gabon ‘’.

    Depuis de l’eau a coulé sous le pont, il y a eu une tentative de coup d’état orchestrée par certains éléments de la garde Républicaine, qui a échouée et dont les circonstances restent encore à élucider.

    Ali ben Bongo ferra finalement une entrée triomphale dans son pays, avec un comité d’accueil bien organisé pour le recevoir. Malheureusement, si cette dernière opération de communication qui avait pour but de rassurer les Gabonais a mis en relief un président ’’Zombie’’ qui visiblement souffre de séquelles graves des suites à son accident.

    Lorsque l’on sait qu’il est très rare qu’une personne qui a été victime d’un AVC avec hémorragie cérébrale puisse recouvrir à cent pour cent ses facultés. Le bon sens et l’humanisme voudrait que l’on aide ce pauvre Monsieur à avoir un repos mérité en lui retirant la charge trop lourde que représente l’exercice de la fonction présidentielle. Le Gabon est un état de droit avec des institutions solides, il regorge suffisamment de cadres qui peuvent assurer son bon fonctionnement, il a suffisamment démontré qu’il est capable d’organiser des élections présidentielles et de se choisir un nouveau président. L’architecture juridique existe pour pallier à cette situation inédite. Hélas, le malade Ali Ben Bongo est devenu l’objet d’une bataille politique et des intrigues de palais. Comme le cadavre de Alexandre le Grand, il fait l’objet d’une bataille rangée et d’une guerre de clan. Qui contrôle le patient contrôle le pouvoir comme le fit jadis Ptolémé.

    Les dernières rumeurs font état de son évacuation en Arabie Saoudite, d’une escale en Espagne le vol étant trop lourd à supporter pour sa santé et aujourd’hui on parle d’Angleterre et la Norvège.

    Ce qui nous emmène à nous poser la question suivante : il y va-t-il un pilote qui dirige le Gabon ?

    Il est temps que ceux qui prennent en otage le patient Ali ben Bongo et par ricochet l’avenir de tout un pays se décident à laisser ce pauvre Monsieur de se reposer en paix et de profiter du repos et d’être entouré de l’affection des siens. Il y a une vie après la présidence, le président Kabila et bien d’autres l’ont prouvé. Tout homme peut tomber malade, or Ali est un homme donc….

    Source : CERBAC : Cercle d’Etude et de Réflexion sur le Bassin du Congo

    Tags : Gabon, Ali Bongo Ondimba, Omar Bongo Ondimba, Jean Ping, AVC,

  • Gabon : L’opposition demande la vacance du pouvoir

    Annoncé à grand renfort numérique sur les réseaux sociaux, S.E. Jean Ping, président légitimement élu de la République gabonaise a prononcé, devant une nombreuse assistance de ses partisans mais surtout devant une recomposition de sa Coalition pour la Nouvelle République (CNR), une importante allocution qui sonne le glas d’une résistance qui a été menée avec courage, détermination et conviction pendant plus de 2 ans.

    Pourquoi cette brève allocution ? Et pourquoi maintenant ? Nous allons essayer de répondre avec rigueur et objectivité à ces deux importantes questions auxquelles doivent se poser une grande partie du peuple gabonais.

    DECRYPTAGE DE LA SCENE

    Pourquoi cette brève allocution ?

    Tous ceux qui, comme moi, ont assisté à cette cérémonie, ont constaté la brièveté de l’allocution et son contenu qui portait sur deux axes :

    * Le premier axe, à l’adresse de la nation gabonaise, comportait 3 segments:

    (a) le premier à l’endroit de sa coalition à nouveau reconstituée ; les divergences ne doivent pas perdurer si l’objectif de référence n’est pas atteint. Et cet objectif reste l’alternance au sommet de l’État grâce au respect du verdict des urnes exprimé le 27 août 2016. L’erreur de la participation aux dernières consultations générales est désormais oubliée et seul compte l’avenir prochain et radieux de l’avènement d’une Nouvelle République.

    (b) Le deuxième segment était adressé aux tenants du pouvoir dont la cécité et l’obstination politiques de perdurer dans l’imposture et le mensonge d’État pourrait conduire à la déchéance du pays. Le chaos est imminent si le régime ne se ressaisit pas en déclarant tout simplement la vacance du pouvoir.

    (c) Le dernier segment, exprimé sciemment dans un autre texte, était porté à l’attention de la jeunesse gabonaise dont les droits à l’éducation et à l’enseignement sont à nouveau spoliés, remis en cause par un gouvernement imposteur et incompétent. Jean Ping soutient sans faille la démarche revendicatrice et pacifique des lycéens et collégiens.

    * Le second axe s’adressait à la communauté internationale, et principalement la France, à qui l’on demandait ouvertement d’user de toute son influence pour que le Gabon sorte de l’ornière dans laquelle il vit depuis la crise post-électorale. La France, pour un nombre de plus en plus croissant de Gabonais, est l’acteur puissant et caché qui continue à soutenir à bout de bras ce régime finissant. Sa responsabilité est dorénavant pointée du doigt. Si le chaos s’emparait violemment du Gabon, la patrie de Charles de Gaulle ne saurait être exempte de toute responsabilité.

    DECRYPTAGE DE L’ARRIERE-SCENE

    Et pourquoi maintenant ?

    La France d’Emmanuel Macron et de Jean Yves Ledrian a pris objectivement acte que son scénario de confiscation de pouvoir n’aboutira plus. En effet, trop d’évènements malheureux sont venus ponctuer son agenda rendant ainsi de plus en plus difficile la réussite d’une succession à la tête du Gabon qui exclurait Jean Ping, le véritable vainqueur de la dernière échéance présidentielle. Citons, pêle-mêle, (1) la bourde de communication du ministre des Affaires étrangères et de l’Europe, Jean Yves Le Drian, interrogé par la commission du Sénat français sur la situation de crise au Gabon ; (2) l’échec patent et médiatique de l’initiative business France/Gabon au Sénat français ; (3) l’indisponibilité temporaire et bientôt définitive de la pièce maitresse du scénario de confiscation, Marie Madeleine Mborantsuo, qui pourrait ne pas se remettre de son cancer généralisé du tube digestif et du pancréas, (4) la situation d’instabilité grandissante au Gabon qui le mène inexorablement au chaos avec la dernière sortie des jeunes lycéens et collégiens gabonais. Etc.

    La France et le Maroc, face aux critiques et à la complication de la réalisation de leur scénario de succession, ont décidé de mettre un terme à cette orchestration hasardeuse et dangereuse qui pourrait les exposer si d’aventure le peuple gabonais venait à démasquer cette supercherie médiatique du sosie-avatar qui a cours depuis bientôt 6 mois. De mauvaise grâce, ces deux puissances, pour éviter de tout perdre en tuant la poule gabonaise aux œufs d’or, ont accepté finalement de respecter la volonté populaire. Il a donc été arrêté ceci avec toutes les parties gabonaises :

    • Jean Ping et les ex-alliés de la CNR : ils doivent se retrouver et présenter une image d’unité et de rassemblement au peuple gabonais comme le 16 août 2016. Ceci, d’une part pour rassurer les populations et tous les camps politiques qui se sont à un moment donné franchement opposés, et d’autre part pour la France, « encadrer » Jean Ping afin qu’il n’ait pas toutes les coudées franches quand il sera président de la République gabonaise. La Nouvelle République devra se faire avec tous ses enfants autour de la figure légitime de Jean Ping.

    • Le système Bongo/PDG et ses alliés : ils doivent procéder dans des délais brefs à la vacance du pouvoir afin d’ouvrir une nouvelle ère politique qui scellera la fin du système Bongo/PDG. Dans cet état d’esprit, il a été demandé au sosie-avatar de quitter Libreville et rejoindre Londres d’où on annoncera bientôt que la deuxième rechute (AVC ou infarctus) d’Ali Bonbo Ondimba a été fatale cette fois. L’empêchement définitif du président imposteur sera enfin dûment constaté. Le président du Sénat sera investi président de la République gabonaise par intérim et, à l’issue d’une consultation des forces vives de la nation gabonaise, Lucie Mboussou née Milébou Aubusson devra d’abord reconnaître l’impossibilité d’organiser des élections présidentielles car les moyens financiers sont absents, et ensuite reconsidérer le contentieux d’août 2016 pour que l’élection présidentielle en débat soit close une dernière et bonne fois pour toutes.

    L’allocution de Jean Ping devait se faire maintenant, ce 10 avril 2019, devant ce parterre d’invités car la résistance s’achève ce mois d’avril qui a vu en 2015, la fin de vie d’André Mba Obame.

    Fait à Medouneu, le 11 avril 2019

    Source

    Tags : Gabon, Ali Bongo Ondimba, vacance de pouvoir,

  • Le Gabon dans moins de 30 ans

    D’après les rapports d’experts, en maintenant le niveau de production actuel et en l’absence de découvertes majeures, il n’y aura plus de pétrole au #Gabon dans moins de 30 ans.

    À ce jour, aucune tentative d’exploration en offshore n’a trouvé de la réserve commerciale de pétrole (Total, Shell, Eni, Petronas et Rapsol)

    Or, à ce jour, la survie du Gabon dépend à 40% du pétrole.

    Nous étions condamnés à réussir la diversification de l’économie.

    On était déjà en retard, mais depuis 2009 c’est la chute libre sans parachute.
    Non seulement la diversification est un échec, mais en plus le régime en place a accéléré la mort du Gabon en multipliant les détournements de fonds et autres crimes de toutes sortes. A cela s’ajoute une dette exorbitante qui renforce notre condamnation à mort.

    Le plan de ce régime en place depuis 2009 semble donc clairement être la destruction totale du Gabon.

    Quels troubles psychiatriques peuvent expliquer une telle ingéniosité à détruire un pays ?

    De quoi ces personnes veulent-elles se venger ?

    Honte aux opportunistes de tous bords qui jouent avec la vie de 2 millions de personnes. Honte à ces pères et mères de familles qui participent à détruire l’avenir de leurs propres enfants juste pour satisfaire leurs complexes et leurs petits plaisirs personnels.

    Honte à ceux qui regardent ailleurs pendant qu’on les mène à l’abbatoir. Honte à ceux qui croient tromper les autres en jouant double jeu.

    Heureusement il y a toujours eu et il y aura toujours des gens qui s’opposent à vos plans machiavéliques. Nous serons de plus en plus nombreux et de mieux en mieux organisés. Nous ne vous laisserons pas faire, quoiqu’il en coûte…

    Références :

    – Woodmackenzie

    – Energy Information Admninistration

    S. ZENG

    Source : Gabon Voice

    Tags : Gabon, Ali Bongo Ondimba, ABO, Pétrole,

  • Gabon : C’est le même procédé qu’avec AMO…

    Souvenez vous qu’on avait annoncé plusieurs fois le retour d’AMO au Gabon quand il était rongé par un mal terrible qui avait finalement eu raison de lui.

    N’espérez même plus voir Ali Bongo au pouvoir et il ne sert à rien d’ annoncer à chaque fois son retour imminent aux commandes du pays.

    Tous ceux qui ont comploté contre lui subirons coup pour coup ce qu’il a lui-meme enduré.Il est resté longtemps absent du pays et c’est le même processus qui rattrape Maixent Accrombessi et maintenant Ali Bongo.

    Il y aura une vacance de pouvoir que vous le voulez ou non car la fin de règne d’Ali Bongo est déjà acté.

    Pierre Ntoum

    Source : Gabon Voice

    Tags : Gabon, Ali Bongo Ondimba,

  • Gabon : Nous ne sommes pas des sujets

    J’aimerais rappeler ici ce qui reste ma conviction, à savoir qu’ Ali Bongo Ondimba est bel et bien parti à Riyad. La confusion, l’opacité autour de sa personne a été engendrée par vous-mêmes, les perfides menteurs et sorciers pour mieux détourner l’argent du contribuable gabonais. Pour placer vos amis aux positions les plus juteuses de la république afin de faire de cette nation nantie votre vache à lait personnelle, et de s’assurer de contrôler tous les leviers du pouvoir.

    Maintenant que tout est bloqué financièrement pour le Gabon dû à une absence prolongée de l’homme parti à Riyad, l’ argent se fait rare. À quoi cela sert-il d’être un pouvoir sans l’afflux des capitaux? On veut nous faire avaler l’un des plus grands mensonges du siècle qu’il reviendrait définitivement samedi au Gabon.

    Peuple gabonais, soyons vigilants! Un régime qui tue des centaines de Gabonais pour se maintenir, qui tripatouille les élections pour les remporter, qui change la population du G2 en une nuit en la multipliant par 5, un régime truffé de gens qui pillent un pays de nuit comme de jour notre or et notre diamant pour des raisons personnelles; pensez-vous que ces gens-là vous diront la vérité si cette vérité ébranlerait leur pouvoir usurpé?

    Source : Gabon Voice

    Tags : Gabon, Ali Bongo Ondimba, dictature, pillage, répression,