Étiquette : cndh

  • Maroc : Accointances d’Amina Bouayache avec la DGED

    Pour ceux qui ont encore des doutes sur les relations d’Amina Bouayach avec le Makhzen, voici un document confidentiel du hacker Chris Coleman qui le prouve.

    Le nom de la présidente du Conseil National des droits de l’homme est utilisé pour véhiculer la propagande du régime. Dans ce cas, pour publier un article sur le site Slate.fr, un média dont les actions sont partagés par Rabat.

    Abdelmalek Alaoui, directeur à l’époque de la boîte de consultation et lobbying Global Partners Intelligence a rédigé un article sous le titre de « Projet des Médias au Maroc : projet de censure ? » et le soumet, pour approbation, au directeur du cabinet du chef de la DGED, Mourad El Rhoul. Avec l’option de changer le texte « si remarques éventuelles ».
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    Tags : Maroc, Marocleaks, Amina Bouayach, CNDH, DGED, Mourad El Rhoul, Yassine Mansouri,
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  • Au Maroc, la trahison est une culture

    Le pire ennemi des marocains sont les anciens militants démocrates convertis au Makhzen. Ils sont tellement nombreux que cela dévoile un véritable phénomère dans la société marocaine. Trahir sa cause et devenir, du jour au lendemain, un serviteur du régime au Maroc n’est plus un problème au royaume des mille et une nuits des touristes pervers.

    Si la politique est devenu le meilleur de s’enrichir, tourner la veste et trahir ses frères est devenu un sport national. D’ailleurs, c’est la meilleure arme que les rois du Maroc ont utilisé pour mettre le peuple marocain à genoux.

    Dans ce domaine, la gauche marocaine est légendaire et a remporté tous les prix Guinness dont le plus grand traître a été El Youssoufi, utilisé par Hassan II pour faire passer la pillule Mohammed VI. De son exile, El Youssoufi est devenu le premier serviteur du roi et de la répression.

    Dans le but de blanchir sa façade, le Makhzen nomme des militants gauchistes « convertis » à la tête de Conseil National des Droits de l’homme (CNDH). C’est le tour de Mounir Bensalah de conduire cette institution makhzénienne à 100 % à dans un contexte de renforcement de l’État policier et de la répression après les lourdes sentences contre les militans du Hirak rifains et les journalistes indépendants.

    Dans ce poste, Bensalah succède Driss Benzekri et Mohammed Sebbar autant de noms qui n’ont rien fait pour améliorer la situation des droits de l’homme au Maroc. Au contraire, ils ont contribué à défendre le régime avec des rapports et des informations qui n’ont rien à voir avec la vérité. Pendant leur « règne », les droits de l’homme ont connu une sacrée plongée.

    Ainsi, la trahison fait partie du paysage marocain. Hassan II avait donné le coup de départ en 1965 lors du Sommet arabe célébré à Rabat. Il avait installé des micros dans la salle des réunions pour permettre au Mossad d’enregistrer les débats sur les potentialités militaires des pays arabe et leur capacité d’attaque contre Israël. Cette opération a permis les israĺiens de prendre la décision d’attaquer lors de la guerre des 6 jours.

    Tags : Maroc, CNDH, Mounir Bensalah,

  • Nasser Zefzafi appelle le CNDH à rendre public son rapport sur la torture des prisonniers du Rif

    Juillet 2017, un rapport du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), -une institution étatique crée par le régime marocain et chargée de protéger les droits de l’homme et les libertés-, fuité par certains médias, a fait état de torture et de maltraitance envers les détenus rifains, et a rapporté des conclusions accablantes de deux médecins légistes, le Dr Hicham Benyaich et le Dr Abdallah Dami, chargés d’établir une expertise médicale sur 19 détenus, le rapport a qualifié les témoignages reçus des personnes arrêtées à propos du recours à la torture et autres mauvais traitements lors de leur arrestation et de leur détention de « crédibles par leur concordance et leur cohérence ». Le rapport a accusé sans ambages la Direction générale de la sureté nationale d’avoir torturé les détenus du Hirak du Rif incarcérés alors à la prison de Casablanca.

    Ce qui a agacé les milieux sécuritaires, notamment la DGSN, et a provoqué des tensions et des clash entre l’institution étatique CNDH censée défendre les droits de l’homme et les milieux sécuritaires du régime. Le rapport a été transmis ensuite aux procureurs du roi à Casablanca et Al Hoceima. Depuis, silence total. Aucune information ni sur le document du CNDH sur la torture des prisonniers du Rif ni sur lCNDH​_es résultats de l’enquête confiée à deux magistrats.

    C’est donc dans ce contexte que le leader du Hirak Nasser Zefzafi réclame la révélation de l’intégralité de ce rapport commandé en 2017. « Notre liberté et notre innocence dépendent du sérieux de l’engagement du Conseil national des droits de l’Homme à révéler l’intégralité du rapport sur les tortures et les irrégularités ayant entaché le procès ainsi que les violations précédentes des droits de l’Homme, juridiques et politiques », indique Nasser Zefzafi dans une déclaration relayée par son père sur Facebook.

    Il convient de souligner que le rapport en question a été commandé par l’ancien président du CNDH Driss El Yazami, qui, après a démissioné et a été remplacé par Amina Bouayach. Selon certains observateurs, le rapport faisant état de torture des prisonniers du Rif et l’embarras qui a causé aux services de Hammouchi était le motif de sa démission.

    Source : Le Courrier du Rif, 13 ami 2019

    Tags : Maroc, Makhzen, Hirak, Rif, CNDH, Conseil national des droits de l’homme,