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  • La Fédération Congolaise de Rugby poursuit la conquête des nouvelles provinces

    Ce merveilleux projet qui devait démarrer l’année passée, a été finalement repoussé cette année pour des raisons sécuritaires

    KINSHASA, République Démocratique du Congo, 20 mai 2019/ — Le Directeur technique national de la Fédération Congolaise de Rugby (FeCoRugby.org), monsieur Teddy TSHISUAKA MUTOMBO, s’est rendu à Kananga, chef-lieu de la nouvelle province du Kasaï Central en vue d’assurer l’implantation du rugby. Il s’agira spécialement d’assister techniquement le noyau des jeunes gens qui a été recruté, en insistant sur la sécurité et la santé du joueur par l’organisation des séances d’entrainement supervisé par lui.

    En outre, il doit organiser une session de formation de deux jours à l’intention d’éducateurs GIR dont une poignée de participants seront des enseignants du cycle primaire et secondaire. L’objectif est d’amener le ballon ovale dans la plupart d’écoles éparpillées dans un immense pays aux dimensions d’un sous-continent.

    Ce merveilleux projet qui devait démarrer l’année passée, a été finalement repoussé cette année pour des raisons sécuritaires.

    La province de Tshopo sera notre prochaine destination à partir du mois de juillet avec comme point de chute, la ville martyre de Kisangani.

    Distribué par APO Group pour Fédération Congolaise de Rugby (FECORUGBY).

    Tags : Congo, République Démocratique du Congo, RDC, rugby, Fédération Congolaise de Rugby, FECORUGBY,

  • RDC : manque de budget pour des enterrements sécurisés et dignes (ONU)

    Selon le site d’informations des Nations Unies, il ne resterait que deux semaines d’activités d’enterrement digne et sécurisé des personnes décédés par l’épidémie d’Ebola au Congo. Il y a un manque de 16 millions de dollars dans le financement de cette opération.

    Un partenaire de l’ONU, la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge prévient que les fonds dont elle dispose pour poursuivre des enterrements sécurisés et dignes ne couvrent encore que deux semaines, registrant un déficit de 16 millions de dollars et une augmentation des infections.

    Selon Le Monde, l’épidémie a laissé plus de 1100 morts, des centres de traitement de la maladie ont été attaqués et, l’ONU dénonce le « délire total » des rumeurs.

    Tags : Congo, RDC, Ebola, épidémie, enterrement,

  • Point de presse téléphonique sur les défis de la criminalité et de la corruption en Afrique avec Heather Merritt, sous-secrétaire d’État adjointe des États-Unis

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    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Point de presse téléphonique sur les défis de la criminalité et de la corruption en Afrique avec Heather Merritt, sous-secrétaire d’État adjointe des États-Unis

    Mme Merritt y parlera du dialogue stratégique bilatéral avec le Kenya, de son récent déplacement en république démocratique du Congo et des programmes de l’INL en matière de criminalité et de corruption en Afrique
    WASHINGTON D.C., États-Unis d’Amérique, 16 mai 2019/ — Le 23 mai 2019 Point de presse téléphonique sur les défis de la criminalité et de la corruption en Afrique avec Heather Merritt, sous-secrétaire d’État adjointe des États-Unis.

    ÉVÉNEMENT:

    Veuillez vous joindre à nous le 23 mai 2019 à 12h00 TU pour un point de presse téléphonique avec Heather Merritt, sous-secrétaire d’État adjointe pour le bureau des Affaires internationales de stupéfiants et de répression (Bureau of International Narcotics and Law Enforcement Affairs ou INL). Mme Merritt y parlera du dialogue stratégique bilatéral avec le Kenya, de son récent déplacement en république démocratique du Congo et des programmes de l’INL en matière de criminalité et de corruption en Afrique.

    CONTEXTE :

    L’INL veille à la sécurité des Américains par la lutte contre la criminalité, les drogues illicites et l’instabilité à l’étranger. Nous faisons progresser ces priorités par l’engagement et l’assistance diplomatiques pour renforcer les entités du secteur du maintien de l’ordre et de la justice pénale afin que les partenaires et les alliés gèrent plus efficacement les menaces transnationales dans leur pays avant qu’elles atteignent les frontières des États-Unis. En quelques mots, nous veillons à la sécurité par la justice. La mission principale de l’INL est de :

    Favoriser la stabilité, l’état de droit, les droits humains et la démocratie,
    Promouvoir la croissance économique sur les marchés étrangers, et faire en sorte que les entreprises américaines y puissent lutter à armes égales,
    Soutenir nos partenaires des forces de l’ordre, et
    Faire en sorte qu’il soit plus difficile de se livrer à des activités relevant de la criminalité internationale, du terrorisme, et du commerce illicite.

    La sous-secrétaire adjointe Mme Merritt supervise les activités de l’INL en RDC et dans le reste de l’Afrique sur la voie de ces objectifs par : l’assistance aux partenaires africains dans le cadre de la lutte contre le crime organisé transnational, le trafic de drogue et le terrorisme ; la facilitation des opérations de stabilisation post-conflit et de la réforme du secteur de la sécurité ; le renforcement des systèmes de justice criminelle de sorte à les responsabiliser vis-à-vis du public et à garantir le respect des droits de l’homme ; et la promotion de la coopération régionale.

    DÉTAILS :

    Intervenante : Heather Merritt, sous-secrétaire d’État adjointe pour le bureau des Affaires internationales de stupéfiants et de répression

    Date : 23 mai 2019

    Heure : 12h TU/14h00 Afrique du Sud

    * Veuillez utiliser le convertisseur de fuseau horaire afin de calculer l’heure du début de l’événement dans votre fuseau horaire.

    Langue : Anglais. Un service d’interprétation en français et portugais sera disponible.

    Règles de base : « On the record », les déclarations sont officielles.

    Confirmation de la participation

    (RSVP) : Confirmez votre participation via Eventbrite.

    Twitter : Suivez la conversation à #AFHubPress pour l’appel. Suivez-nous sur @AfricaMediaHub et @StateINL.

    LOGISTIQUE :

    · Les participants devront se connecter à la téléconférence 10 à 15 minutes avant son début.

    · L’opérateur demandera aux journalistes qui se connectent à titre individuel de donner leur nom, celui de leur organe de presse ainsi que leur localisation. Il demandera aux ambassades leur nom et leur localisation.

    · Le modérateur assurera la répartition du temps de parole entre les appelants connectés pour les questions-réponses. Les journalistes participant à l’appel en conférence en anglais uniquement seront invités à appuyer sur les touches « * » et « 1 » de leur téléphone pour figurer sur la file d’attente de questions. Nous demandons aux journalistes de bien vouloir limiter leur intervention à une seule question et d’indiquer à quel intervenant elle s’adresse.

    · Ils peuvent également poser leurs questions par courrier électronique à afmediahub@state.gov avant l’appel.

    BIOGRAPHIE :

    Heather Merritt a été officiellement nommée sous-secrétaire d’État adjointe au Bureau des affaires internationales de stupéfiants et de répression (INL) en octobre 2018 après avoir exercé des fonctions intérimaires depuis novembre 2017. À ce titre, elle supervise le bureau des programmes Afrique et Moyen-Orient de l’INL et le bureau chargé de l’assistance et des partenariats en matière de justice pénale. Auparavant, elle était directrice du bureau des programmes Afrique et Moyen-Orient de l’INL, qui met en œuvre des programmes d’assistance étrangère dans plus de trente pays partenaires de l’Afrique et du Moyen-Orient, pour les aider à développer de manière durable leurs institutions du secteur de la justice pénale et de la sécurité civile.

    Mme Merritt est titulaire d’une maîtrise en stratégie des ressources nationales de la Dwight D. Eisenhower School of National Security and Resource Strategy de la National Defense University à Washington.

    Madame Merritt a été cheffe de mission adjointe à l’ambassade des États-Unis à Luanda, en Angola, de 2012 à 2015 et a exercé les fonctions de chargée d’affaires par intérim pendant un an dans le cadre de cette affectation. Elle a également occupé le poste de responsable du bureau politique/économique de l’ambassade des États-Unis de Gaborone, au Botswana et de responsable du bureau politique adjointe à l’ambassade des États-Unis d’Abuja, au Nigéria. Elle avait auparavant occupé des fonctions diplomatiques au Zimbabwe et au Mexique et travaillé à Washington au sein du bureau de la Colombie au Bureau des affaires des Amériques. Elle a rejoint le département d’État en 1998.

    Distribué par APO Group pour Africa Regional Media Hub.

    SOURCE

    Africa Regional Media Hub

    Tags : Afrique, Heather Merritt, Criminalité, corruption, trafic, drogue, Kenya, Congo, RDC, stupéfiants, narcotrafic,

  • L’ambassadeur du Canada au Congo souligne le potentiel touristique de la RDC

    L’ambassadeur du Canada en République Démocratique du Congo, Nicolas Simard, a souligné le caracter exceptionnel du potentiel touristique de la RDC.

    « Premiers rayons de soleil à quelques kilomètres de la source du fleuve #Congo, près de #Kolwezi. Un grand pélican nous a souhaité karibu au #Katebi Lodge, sur le chemin du retour vers Lubumbashi. Le potentiel touristique de cette région et de la RDC est vraiment exceptionnel! », indique le diplomate canadien dans un tweet publié jeudi dernier.

    Des observateurs ont indiqué qu’il «faut seulement la paix dans ce pays pour que tous ces coins soient ouverts au tourisme et offrir du travail aux locaux et ainsi redresser notre économie ».

    « Le Katebi Lodge, le Grand Karavia à Lubumbashi sont de véritables havres de paix, des vues époustouflantes sur les dorures du fleuve Congo qui n’ont rien à envier aux plus grands sites touristiques. Les opérateurs éco doivent vraiment développer ce potentiel et drainer des emplois majeurs! », ont-ils précisé.

    La République démocratique du Congo compte environ 964 sites touristiques répertoriés par le ministère du Tourisme sur l’ensemble du territoire national, dont 585 sites naturels, 108 historiques, 195 socioculturels et 76 industriels, indique un document du ministère de Tourisme dont une copie est parvenue lundi à l’ACP.

    Parmi les 964 sites, 400 n’ont plus des voies d’accès et d’autres se trouvent dans des contrées insécurisées, précise la même source qui cite le secrétariat général au Tourisme.

    Tags : Congo, RDC, tourisme, Katebi Lodge, Grand Karavia, Lubumbashi,

  • Nouvelles du Congo

    Nouveau drame dans le Lac Kivu, plusieurs personnes rescapés bilan provisoire

    Plusieurs disparus et une cinquantaine des rescapés identifiés dans un nouvel naufrage qui s’est produit lundi sur le lac Kivu à l’issue d’un chavirement d’une pirogue motorisée de  Katale vers Sud-Kivu pour la ville de Goma au Nord-Kivu dans l’est de la RDC. Selon les temoins,  il y avait abord une centaine des passagers plus 60 rescapés déjà et en vie.

    Les services de secours sont déjà mobilisés pour les recherches des victimes. Ce nouveau chavirement sur le lac Kivu qui intervient quelques jours après celui du 15 avril dernier qui avait couté la vie à une centaine des personnes.

    La mesure du Président de la République, celle du port des gilets de sauvetages aux passagers n’a pas été respectée.

    Pour ce nouveau drame, il est difficile présentement d’établir le bilan, mais on note plusieurs disparus et des rescapés, selon des sources sur place

    RDC : Moïse Katumbi se positionne dans l’opposition républicaine

    L’ex gouverneur du Katanga et coordonnateur de la coalition Lamuka, vient de briser son silence observé depuis l’élection présidentielle ayant donné comme vainqueur Félix Tshisekedi. Dans une interview exclusive accordée à RFI et France 24, Moïse Katumbi s’est exprimé sur plusieurs questions brûlantes.

    « Je vais rester dans l’Opposition, mais une opposition républicaine» a répondu Moïse Katumbi à la question sur son camp d’appartenance.

    Le président d’ensemble pour le changement, a évité tout propos négatif sur l’actuel président Félix Tshisekedi. Mais par contre, il n’a pas ménagé l’ex président Joseph Kabila, qu’il a traité de Judas, pour avoir violé la constitution et tué à l’Est de la RDC.

    Moïse Katumbi annonce son retour à Lubumbashi, le 20 mai 2019. Ainsi, il a lancé un vibrant appel aux ONG , avocats et Eglises, à ouvrir un bureau pour recenser tous les crimes commis sous Kabila.

    Le president du TP Mazembe rentre au pays en homme libre, après annulation du jugement qui l’avait condamné à trois ans de prison. Moïse Katumbi est considéré comme un acteur clef dans la première alternance du pouvoir en RDC.

    RDC : Des attaques au Nord-Kivu poussent des dizaines de milliers de personnes à fuir

    Ceci est un résumé des déclarations du porte-parole du HCR Babar Baloch – à qui toute citation peut être attribuée – lors de la conférence de presse du 03 mai 2019 au Palais des Nations à Genève.

    L’insécurité dans la province du Nord-Kivu, en République démocratique du Congo (RDC), a poussé plus de 100 000 personnes à fuir leur foyer en avril.

    Les attaques continuent de terroriser la population. Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, est extrêmement préoccupé par la sécurité des civils. Les personnes déplacées se trouvent dans une situation désespérée et il est difficile de leur venir en aide du fait de l’instabilité.

    En avril, près de 60 000 personnes ont déjà fui les combats autour de Kamango, près de la ville de Beni. Par ailleurs, environ 50 000 personnes ont fui, également en avril, dans le territoire voisin de Lubero, où l’armée congolaise combattait les groupes armés Maï-Maï.

    Les attaques commises par des groupes armés dans la ville de Beni ont aujourd’hui cessé, mais elles se sont propagées vers des zones rurales. Les combats se poursuivent également dans le sud du Nord-Kivu et vers Goma, la capitale de cette province. Les enlèvements et les meurtres traumatisent la population. Souvent, ce sont des personnes déplacées qui sont la cible d’attaques. La semaine dernière, cinq corps mutilés ont été retrouvés dans une rivière du territoire de Masisi, à environ 60 kilomètres au nord-ouest de Goma. Parmi ces corps sans vie se trouvaient ceux de trois enfants. Quatre personnes parmi les morts avaient été enlevées à Kashuga, un site de déplacés localisé non loin.

    Dans la même région, plus de 20 000 civils nouvellement déplacés sont arrivés ces derniers mois dans trois petites villes seulement – Mweso, Kashuga et Kirumbu dans le territoire de Masisi.

    Des équipes du HCR en visite dans la région ont reçu des informations faisant état de viols et de recrutement d’enfants par des groupes armés.

    En RDC, la province du Nord-Kivu demeure l’une des régions du pays les plus touchées par les déplacements. La population déplacée est estimée à plus d’un million de personnes. C’est également la région de RDC où le nombre d’incidents de violence sexuelle et sexiste signalés est le plus élevé. Le nombre de cas de viols signalés a augmenté, en particulier dans le territoire du Masisi.

    Le HCR a intensifié ses activités dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri en RDC depuis août 2018. Notre travail compte plusieurs priorités : aider les personnes qui ont besoin de protection – par exemple les survivantes de violences sexuelles ; travailler auprès des communautés pour renforcer leur capacité à faire face à de multiples crises ; et fournir un abri aux déplacés et aux rapatriés.

    Cependant, notre réponse est affectée par le manque de fonds, même pour l’aide humanitaire de base, comme les abris ou l’aide aux femmes exposées à la violence et à l’exploitation sexuelles. Sur le montant de 47 millions de dollars nécessaire en 2019 pour faire face aux déplacements internes en RDC, les contributions reçues par le HCR ne s’élèvent qu’à 6,2 millions de dollars.

    Tags : RDC, Congo, Kivu, Katanga,

  • ¿Por qué fracasan las misiones de paz en el mundo?

    ¿Tiene futuro el mantenimiento de la paz ? Hé aquí una exposición sobre el reto fundamental que enfrenta hoy.

    Por Dennis Jett*

    Naciones Unidas no tenía ni tres años cuando lanzó su primera misión de mantenimiento de la paz en 1948. Desde entonces, durante los últimos 70 años, ha estado involucrada continuamente en tales operaciones, a menudo con resultados mixtos. Durante ese tiempo, el mantenimiento de la paz y las guerras a las que se ha aplicado han cambiado. Los desafíos a los que se enfrenta el personal de mantenimiento de la paz han evolucionado de misiones relativamente sencillas a tareas altamente complejas y, más recientemente, imposibles de cumplir.

    Comprender por qué el mantenimiento de la paz hoy está destinado a fracasar requiere una discusión sobre qué es el mantenimiento de la paz, las condiciones que requiere y cómo los conflictos de hoy no cumplen con esas condiciones. Esta historia también explica por qué, en cada una de las siete décadas de mantenimiento de la paz de las Naciones Unidas, el número de efectivos de la paz que murieron en servicio aumentó, con un total de más de 3,800.

    Hoy hay 14 misiones de mantenimiento de la paz de los Estados Unidos que emplean a casi 100.000 soldados, policías y civiles a un costo anual de casi $ 7 mil millones. A los Estados Unidos se les asigna el 28 por ciento de ese costo, pero la administración de Trump anunció que cubrirá solo una cuarta parte de la factura en el futuro y está presionando para clausurar algunas de las operaciones.

    Las misiones actuales reflejan las tres etapas de la evolución del mantenimiento de la paz. El más antiguo de ellos, lanzado en respuesta a las guerras entre países por el territorio, puede describirse como el mantenimiento de la paz clásico. La segunda etapa involucró operaciones multidimensionales, en las cuales el personal de mantenimiento de la paz ha realizado una gran variedad de tareas para ayudar a los países a recuperarse de las guerras civiles. Las operaciones lanzadas más recientemente ejemplifican la tercera etapa, las misiones de protección y estabilización, en las que el personal de mantenimiento de la paz recibió el mandato de proteger a los civiles y ayudar a los gobiernos amenazados por el extremismo violento.

    Para comprender dónde está hoy el mantenimiento de la paz es necesario considerar cada una de las tres etapas y cómo esta evolución ha afectado lo que se está pidiendo a los mantenedores de la paz.

    Sin complicaciones pero sin fin: mantenimiento de la paz clásico

    En las operaciones clásicas de mantenimiento de la paz, el personal de mantenimiento de la paz tenía la sencilla tarea de monitorear una zona desmilitarizada entre los dos ejércitos luego de una guerra entre países por territorio. El objetivo era permitir que ambas partes tuvieran la confianza de que ninguna de las dos aprovechaba un alto el fuego para mejorar su posición militar. Los combatientes tenían una amplia variedad de armas a su disposición, pero en general eran fuerzas militares disciplinadas que se atacaban entre sí en lugar de a civiles. Entonces, mientras el trabajo tenía sus riesgos, los pacificadores no fueron atacados.

    Irónicamente, las guerras entre países por territorio, que es lo que las Naciones Unidas fueron establecidas para ayudar a prevenir, son muy raras hoy. Pero la causa de tales guerras, la disputa territorial, nunca se resuelve fácilmente. Como resultado, las operaciones clásicas de mantenimiento de la paz pueden ser interminables y solo ofrecen la ilusión de la paz.

    Tomemos, por ejemplo, las dos primeras operaciones que lanzó la ONU: Organización de Supervisión de la Tregua de las Naciones Unidas (UNTSO), con sede en Jerusalén, y el Grupo de Observadores Militares de las Naciones Unidas en India y Pakistán (UNMOGIP) en la disputada Cachemira. A pesar de que ambas llevan más de 70 años, ninguna muestra signos de de que vaya a terminar. El problema con el mantenimiento de la paz clásico es que, si bien presenta al personal de mantenimiento de la paz una tarea manejable, su finalización puede resultar imposible porque requiere que las partes acuerden dónde se dibujará la línea imaginaria en un mapa llamado frontera.

    Si se dibuja una línea, los políticos de uno o ambos lados se quejarán de que su país perdió en el trato. Para evitar la percepción de la derrota, los líderes políticos se negarán a negociar seriamente, prefiriendo el status quo indefinidamente a ser acusados ​​de entregar parte del territorio sobre el que se libró la guerra. Es por eso que Israel y sus vecinos, India y Pakistán han avanzado tan poco hacia la resolución de sus diferencias.

    Seis de las 14 operaciones actuales involucran el clásico mantenimiento de la paz. UNTSO, UNMOGIP, la Fuerza de las Naciones Unidas para el Mantenimiento de la Paz en Chipre (UNFICYP), la Fuerza de las Naciones Unidas de Observación de la Separación (FNUOS) en Siria, la Fuerza Provisional de las Naciones Unidas en el Líbano (UNFIL) y la Misión de las Naciones Unidas para el Referéndum en el Sahara Occidental (MINURSO ) han existido por un total combinado de más de tres siglos, pero no hay ninguna posibilidad de que ninguno de ellos llegue a una conclusión exitosa. Dado que el gobierno de los Estados Unidos ha dicho que reconoce la soberanía de Israel sobre el territorio que ocupa en los Altos del Golán, ¿cuándo pueden los pacificadores allí regresar a casa? La respuesta es, obviamente, cuando Siria renuncie a su derecho a la tierra, lo que significa que nunca.

    Si los Estados Unidos quieren ahorrar dinero en el mantenimiento de la paz, deberían presionar para cerrar las seis operaciones clásicas (y la misión que no pertenece a los Estados Unidos en el Sinaí). Si los países involucrados y sus principales partidarios quieren retener al personal de mantenimiento de la paz, se les debe exigir que paguen la cuenta.

    « El problema con el mantenimiento de la paz clásico es que, si bien presenta al personal de mantenimiento de la paz una tarea manejable, su finalización puede resultar imposible ».

    Una de las pocas excepciones a la regla de que las misiones clásicas de mantenimiento de la paz son casi imposibles de terminar ocurrió cuando estuve en Lima a fines de los años noventa. Una disputa fronteriza entre Perú y Ecuador había estado latente a fuego lento durante casi 50 años y había estallado en combates en varias ocasiones. Se encontró una solución creativa que dejó parte del territorio en disputa en el lado peruano de la frontera, pero le otorgó a Ecuador derechos no soberanos. Ambos presidentes pudieron declarar la victoria, y se terminó la disputa. La misión de mantenimiento de la paz que había vigilado la frontera, compuesta por un pequeño número de tropas de Argentina, Brasil, Chile y Estados Unidos, que no estaban bajo los auspicios de los Estados Unidos, se declaró un éxito y se cerró.

    Soluciones como esa son difíciles de encontrar, incluso cuando la disputa es sobre una parcela de una jungla remota. Pero al menos la tierra se puede dividir más fácilmente de lo que está en juego en el próximo tipo de conflicto al que la ONU aplicó el mantenimiento de la paz.

    Operaciones multidimensionales de mantenimiento de la paz

    A medida que los imperios coloniales de las potencias europeas se derrumbaron después de la Segunda Guerra Mundial, muchas de las nuevas naciones que surgieron no tuvieron una transición suave hacia la independencia. Las guerras civiles estallaron cuando diferentes facciones lucharon por el control del gobierno. Estas guerras se libraron en países pobres donde, en una lucha por el poder político, el ganador se lleva todo y el perdedor se queda sin nada. Cuando los grupos armados indisciplinados se enfrentaron en estas luchas, los civiles que se pensaba que estaban apoyando al otro bando se convirtieron en objetivos. Se produjeron desastres humanitarios cuando los no combatientes reaccionaron huyendo de los combates, convirtiéndose en personas desplazadas o refugiadas si se encontraba cerca una frontera que podían cruzar.

    Una vez que se estableció un alto el fuego en estas guerras, se pudo enviar personal de mantenimiento de la paz. Se trajo una larga lista de objetivos que cumplir para ayudar a que la paz sea permanente. La lista podría incluir la desmovilización de la mayoría de los ex combatientes, ayudarlos a reincorporarse a la vida civil, formar un nuevo ejército nacional que no era leal a una sola facción, ayudar a los refugiados y personas desplazadas a regresar a sus hogares, proporcionar ayuda humanitaria y asistencia para el desarrollo, reiniciar la economía y celebrar elecciones en un país con poca o ninguna experiencia democrática.

    Dado el costo de tales operaciones, se requieren miles de personas para el mantenimiento de la paz, siempre ha habido presión para lograr todos los objetivos en un calendario ajustado. Si las elecciones dieron un gobierno con cierta legitimidad, el personal de mantenimiento de la paz podría declarar el éxito y partir. Ese resultado se logró durante mi estadía en Mozambique a principios de la década de 1990, gracias en gran parte a la dirección de Aldo Ajello, el representante especial del Secretario General de la ONU. Al mismo tiempo, en Angola, el líder rebelde Jonas Savimbi rechazó los resultados de la votación y regresó a la guerra porque consideraba que había ganado una elección libre y justa. El conflicto siguió allí durante casi otra década hasta que Savimbi fue asesinado en 2002.

    Si bien las Naciones Unidas han tenido resultados mixtos en sus misiones multidimensionales de mantenimiento de la paz, son, al menos por el momento, en gran parte una cosa del pasado. De las misiones actuales, solo dos son multidimensionales. Sería más exacto llamarlas unidimensionales ahora, porque sus objetivos se han reducido drásticamente a lo largo de los años. Hoy son pequeñas operaciones que se limitan a intentar profesionalizar a la policía en Haití y Kosovo.

    Las seis operaciones actuales restantes se encuentran todas en el África subsahariana y representan la última evolución de las misiones de mantenimiento de la paz de los Estados Unidos. Pueden describirse como misiones de protección y estabilización, y son las más peligrosas y difíciles con las que los pacificadores han tenido que lidiar.

    El mantenimiento de la paz frente al extremismo violento

    Tradicionalmente, tres principios han guiado la conducta del personal de mantenimiento de la paz: (1) Se involucraron solo por invitación de las partes en conflicto; (2) Debían ser estrictamente neutrales; y, (3) Debían usar la fuerza solo en defensa propia. Si estos principios no se cumplieran, eso podría engendrar una desastrosa situación. Por ejemplo, cuando el personal de mantenimiento de la paz tomó partido en el Congo en 1960 y en Somalia a principios de la década de 1990, cientos de ellos murieron cuando se vieron envueltos en los combates.

    A riesgo de ser tautológico, el personal de mantenimiento de la paz está condenado al fracaso si no hay una paz a la que mantener. Cuando se negocia un alto el fuego, el personal de mantenimiento de la paz puede hacer su trabajo. Si no lo hay, o son ineficaces o la comunidad internacional estará obligada a ordenarles que traten de imponer una tregua. Eso requiere que la comunidad internacional esté dispuesta a que los pacificadores sufra bajas.

    El aumento del terrorismo es la razón por la cual la etapa final en la evolución del mantenimiento de la paz se ha vuelto tan peligrosa. Quizás reflejando la falta de una definición acordada de terrorismo, muchos en las Naciones Unidas y en otros lugares prefieren usar el término « extremismo violento ». Los terroristas son indistinguibles de los no combatientes; usarán cualquier tipo de arma, y ​​su objetivo es matar a personas inocentes para llamar la atención sobre su causa. Llámese como se quiera, cuando la violencia extremista entra en juego, el mantenimiento de la paz no puede jugar ningún papel. Sin embargo, a los pacificadores se les pide no solo proteger a los civiles sino que, con frecuencia, ayudar al gobierno a estabilizar la situación y extender su control sobre su propio territorio en países amenazados por extremistas.

    El problema fundamental es que no hay paz que mantener, y las fuerzas de los Estados Unidos son incapaces de imponer una porque son fuerzas de paz y no de guerra.

    Esto viola los tres principios tradicionales de mantenimiento de la paz y convierte al personal del mantenimiento de la paz en objetivos. La perspectiva de tales ataques ha acelerado la tendencia de los países ricos a declinar en su voluntad para proporcionar tropas para el mantenimiento de la paz. A medida que las operaciones cambiaron de la variedad clásica a las misiones multidimensionales y el número de víctimas creció y algunas de las misiones, como la de Angola, fracasaron, el entusiasmo por participar disminuyó. A medida que el mantenimiento de la paz evolucionó hacia las misiones de protección y estabilización que se están llevando a cabo en África, el interés de las naciones desarrolladas en poner a sus tropas en riesgo prácticamente desapareció.

    Complicaciones adicionales

    Para el colmo, los cinco países donde se llevan a cabo estas misiones de protección y estabilización —Mali, Sudán, Sudán del Sur, la República Centroafricana y la República Democrática del Congo— tienen gobiernos que están entre los más corruptos, represivos e incompetentes en el mundo. Para confirmar esto, basta con ver sus clasificaciones de Transparency International en corrupción, sus clasificaciones en libertad política de Freedom House o sus resultados en gobernanza en el Índice Ibrahim.

    Además, estos países no están particularmente interesados ​​en proteger a sus propios ciudadanos. Sus ejércitos y policías existen principalmente para proteger al gobierno y no a la nación en general o a sus ciudadanos. Mejorar la capacidad de las fuerzas de seguridad solo fortalecerá su capacidad para mantener a ese régimen en el poder y suprimir cualquier alternativa democrática.

    En 2006, en reconocimiento tácito de este problema, los estados miembros de la ONU establecieron el principio de la Responsabilidad de Proteger (R2P), que sostiene que es la obligación primaria de un gobierno proteger a sus propios ciudadanos. Desde que se creó la R2P, el Consejo de Seguridad ha aprobado 75 resoluciones que recuerdan a los gobiernos su obligación de proteger a sus propios ciudadanos. De ese número, 41 se dirigieron a los cinco países donde ahora se llevan a cabo misiones de protección y estabilización. El principio R2P también sostiene que si el gobierno no protege a sus propios ciudadanos, la comunidad internacional puede intervenir para hacerlo. Debido a que los gobiernos de estos países no están dispuestos o no pueden brindar dicha seguridad, se les pide a las tropas de paz que lo hagan.

    Dado que las naciones ricas que poseen ejércitos más capaces no están dispuestas a proporcionar un número significativo de tropas, este tipo de mantenimiento de la paz más difícil y peligroso se confía en gran parte a soldados mal equipados y entrenados de países en desarrollo que no van a derrotar al extremismo violento. Si los Estados Unidos no pueden prevalecer frente a los extremistas violentos en Afganistán después de 18 años de intentos, no hay posibilidad de que las fuerzas de paz disponibles puedan tener éxito en África. Y pedirle al personal de mantenimiento de la paz que muera protegiendo a los ciudadanos de un país cuyo gobierno no lo hará es poco probable que los inspire a hacer ese sacrificio.

    Por lo tanto, las misiones de mantenimiento de la paz lanzadas más recientemente fracasarán, porque el mantenimiento de la paz de los EE. UU. Ha cambiado de manera que los países ricos envían a los soldados de los países pobres para hacer frente a los conflictos de poca importancia para los países ricos. El problema fundamental es que no hay ninguna paz que mantener, y las fuerzas de los Estados Unidos son incapaces de imponer una porque son fuerzas de paz y no de guerra. Si la comunidad internacional quiere imponer una paz, debe enviar tropas que sean capaces y estén dispuestas a hacerlo.

    Sin embargo, tal solución no tendrà lugar. Es mucho más fácil identificar un problema de política que proponer recomendaciones realistas para solucionarlo. El mantenimiento de la paz es un vendaje, no una cura, para el flagelo del extremismo violento. En el mejor de los casos, puede detener el sangrado, pero no puede curar la herida. Pero se usa, no obstante, porque es la alternativa fácil.

    Un mejor enfoque

    Ni el personal de mantenimiento de la paz ni la reacción típica de los gobiernos (más violencia) podrán prevenir el extremismo violento. Hay un enfoque que es prometedor, pero es dudoso que la comunidad internacional tenga la voluntad, la capacidad de atención y la unidad para hacerlo.

    En 2017, el Programa de las Naciones Unidas para el Desarrollo entrevistó a 495 jóvenes africanos que se habían unido voluntariamente a grupos extremistas violentos. El estudio descubrió que estaban motivados por un sentimiento de agravio y falta de confianza en sus gobiernos. Para ellos, las ideologías extremistas eran una forma de escapar de un futuro sin posibilidad de cambio positivo. El estudio concluyó que la mejora de la política pública y la gobernabilidad era una respuesta mucho más efectiva al extremismo violento que una militar.

    Sin embargo, los gobiernos, especialmente en los cinco países donde se realizan las misiones de protección y estabilización en África, no disminuirán su corrupción, represión e incompetencia simplemente porque es lo correcto. Estos países, tan poco desarrollados políticamente como económicamente, tienen poderes legislativos y judiciales débiles de gobierno y obran poco por la vía de la sociedad civil o la libertad de prensa. El incentivo para gobernar mejor tendrá que venir de fuerzas externas.

    Para garantizar que se produzcan los cambios necesarios, la comunidad internacional debe aplicar una presión económica y política sustancial y coherente y sanciones contra todos los responsables de la creación de estas situaciones. Los cinco países deben ser declarados estados fallidos de facto, y las organizaciones internacionales se encargan de las finanzas de los gobiernos’. Toda ayuda a esos países o el comercio con ellos debe depender de la consecución de una mejor gobernanza, de los derechos humanos y de la adhesión a las normas democráticas.

    Para hacerlo con eficacia, otros países y una amplia gama de organizaciones tendrían que hacer de la paz la máxima prioridad en lugar de colocar primero sus propios intereses creados. Eso requerirá abordar el problema, no solo deshacerse de él en el regazo de las Naciones Unidas y hacer que el personal de mantenimiento de la paz asuma la culpa del fracaso porque es lo más fácil.

    *Dennis Jett es profesor de asuntos internacionales en la Universidad de Penn State. Su carrera de 28 años en el Servicio Exterior incluyó tareas como embajador en Perú y Mozambique y en Argentina, Israel, Malawi y Liberia. La segunda edición de su libro Why Peacekeeping Fails acaba de ser publicada.

    Source : American Foreign Service Association

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