Étiquette : Coronavirus

  • Etats-Unis : La campagne présidentielle américaine raccourcie d’un mois

    LA QUESTION DU JOUR PAR MOHAMED HABILI

    A l’annonce de l’infection de Donald Trump par le Covid-19, les principales places boursières à travers le monde, de même que les cours pétroliers, ont réagi à la baisse. Modérément sans doute, mais à la baisse quand même, ce qui montre bien que pour elles, c’est là une mauvaise nouvelle.

    Si elles avaient réagi à la hausse, cela aurait signifié que pour elles la perspective d’une disparition de Trump de la scène était quelque chose de souhaitable. Ce serait dans ce cas comme si elles avaient indiqué que c’est dans son rival qu’elles se reconnaissaient, et qu’à leur manière insidieuse elles travaillaient déjà à sa victoire.

    Elles ont ensuite, il est vrai, amorcé leur remontée, mais tout de même pas au point de retrouver leur niveau d’avant, ce qui semble dire qu’elles ne sont pas encore entièrement rassurées. Qu’une mauvaise nouvelle pour Trump et son camp soit reçue comme telle par les marchés financiers, voilà qui est flatteur pour lui.

    Les médias anti-Trump, aussi virulents avec lui qu’il l’est avec eux, ont rapporté cette baisse, mais ils ne s’y sont guère attardés, peut-être seulement de crainte de lui accorder plus d’importance qu’elle n’en a. Ils auraient été obligés de lui prêter une plus grande attention si elle avait été plus importante.

    N’empêche, si au lieu d’une baisse, ç’avait été une hausse, et même plus modérée que ne l’a été la baisse, les grands journaux américains, tous mortellement anti-Trump, n’auraient pas manqué d’y voir un bon présage pour la suite des événements.

    L’hospitalisation de Trump, bien que normale, n’en donne pas moins à penser que son cas n’est pas aussi bénin qu’il a pu sembler d’abord. Toujours est-il qu’elle confirme l’idée que sa campagne électorale est terminée. Elle ne l’est pas que pour lui, mais également pour Joe Biden, qui ne pourrait pas poursuivre la sienne comme si de rien n’était. Ce serait du plus mauvais effet s’il le faisait. Il aurait l’air de tirer profit de la maladie de son rival.

    Pis encore, de s’en réjouir. Un tel manque de goût serait sans doute contreproductif. Moins il en fait, donc, mieux c’est pour lui. Comme il a déjà souhaité prompt rétablissement à Trump, il ne lui reste au fond qu’à se retirer à son tour de la scène, du moins le temps de la quarantaine de Trump, et en entendant que ce dernier reprenne sa campagne. Une hypothèse peu probable, on s’en doute un peu.

    La compétition se trouve ainsi amputée de sa phase la plus intense, sinon la plus décisive, sachant que ce n’est pas dans la dernière ligne droite que les électeurs américains se décident, mais bien avant. Cela est encore plus vrai dans le contexte actuel de polarisation extrême. Quand un pays est divisé en deux camps bien tranchés, comme c’est le cas des Etats-Unis depuis non pas d’hier mais l’élection de Trump, les électeurs ont eu largement le temps de faire leur choix.

    Le président sortant avait d’ailleurs lancé la campagne pour un deuxième mandat dès le début de son arrivée au pouvoir. De même que les démocrates, qui n’ont jamais accepté sa victoire contre Hillary Clinton, s’étaient appliqués dès ce moment à le délégitimer. Ils l’auraient sûrement destitué si en plus de la Chambre des représentants ils avaient pris le contrôle du Sénat aux élections de mi-mandat, il y a maintenant près de deux ans.

    Le Jour d’Algérie, 3 oct 2020

    Tags : Etats-Unis, USA, Donald Trump, Joe Biden, élections, présidentielles, campagne électorale, covid 19, coronavirus, 

  • Tunisie : Couvre-feu réinstauré dans l’Est pour freiner le coronavirus

    Un couvre-feu a été réinstauré jeudi soir dans les régions côtières de Sousse et de Monastir, dans l’est tunisien, pour tenter de freiner la flambée de cas de coronavirus, qui menace de saturer les hôpitaux tunisiens.

    Les appels à prendre des mesures de prévention plus strictes se sont multipliés et les professionnels de la santé ont tiré la sonnette d’alarme, alors que le nombre de personnes en réanimation a atteint 87 sur 130 lits consacrés aux patients atteints du Covid-19, selon le ministère de la Santé.

    A partir de jeudi et pour quinze jours, la circulation est interdite dans la région de Sousse, dans le centre-est, de 20h00 jusqu’à 5h00 de matin, a indiqué le gouverneur dans un communiqué publié sur Facebook. Les fêtes et rassemblements dans les espaces publics sont interdits, ainsi que les chichas dans les cafés, précise ce communiqué.

    Dans la région voisine de Monastir, le couvre-feu est instauré de 20h00 à 6h00 du matin durant 15 jours également, selon un communiqué du gouverneur de cette région. Les marchés hebdomadaires resteront fermés pendant deux semaines, tout comme les salles de fêtes, salles de sport et boîtes de nuits. Le port du masque sera obligatoire dans les transports publics.

    La Tunisie enregistre environ mille nouveaux cas confirmés par jour actuellement, contre quelques dizaines au plus fort de la première vague au printemps, et le pays compte au total plus de 18.000 malades identifiés.

    Les décès, atteignant 265 selon un bilan publié mercredi, ont été multipliés par plus de cinq depuis la levée des restrictions et l’ouverture des frontières fin juin. Le Premier ministre tunisien Hichem Mechichi, arrivé au pouvoir en septembre, avait écarté la semaine dernière un nouveau confinement, appelant à respecter les gestes barrière.

    Le confinement imposé durant trois mois au printemps en Tunisie a frappé de plein fouet les nombreux travailleurs informels et mis un coup d’arrêt à une économie déjà fragile.

    Tags : Tunisie, Coronavirus, covid 19, confinement, déconfinement, 

  • Tunisie-corona : On passe aux sanctions

    Les autorités tunisiennes passeront aux sanctions pour réprimander tout contrevenant aux mesures prises pour juguler les contaminations au coronavirus.

    C’est le ministre de la santé publique, Fawzi Mehdi qui l’a annoncé, vendredi, au cours d’une séance plénière du parlement.

    Des contrôles sévères seront effectués, en particulier, dans les publics dans le but de faire respecter l’obligation du port de la bavette et de la distanciation physique, tout en poursuivant la campagne de sensibilisation des citoyens à la gravité du développement de l’épidémie qui prend, depuis quelques jours, une extension imprévue.

    En effet, les résultats des tests sont ahurissants en dépassant le seuil du millier, Jeudi, soit plus de 26 pour cent de ces tests.

    Vu la gravité de la situation de l’ épidémiologie, deux gouvernorats (wilayas), du Sahel, Sousse et Monastir vivent depuis hier soir, sous couvre-feu

    En outre, décision est prise de reinstaurer le confinement de toute région où le nombre des cas positifs serait égal ou supérieur à 250 pour 100 mille habitants.

    De Tunis, Mohamed Kettou

    Le Soir d’Algérie, 2 oct 2020

    Tags : Tunisie, coronavirus, covid 19, pandémie, confinement, déconfinement, 

  • Algérie : La réouverture des frontières n’est pas à l’ordre du jour

    La réouverture des frontières du pays, fermées depuis 7 mois à cause de la pandémie du coronavirus (Covid-19), n’est pas à l’ordre du jour, ont indiqué des membres du Comité scientifique de l’évaluation et du suivi de la pandémie de la Covid-19 en Algérie.

    Des membres du comité scientifique ont expliqué que la décision du maintien de la fermeture ou de l’ouverture des frontières du pays «ne relève pas des prérogatives» du Comité scientifique qui est «un conseil consultatif».

    «Notre rôle se limite à valider les protocoles sanitaires des différents secteurs qui présentent leurs plans à notre instance au niveau du ministère de la Santé pour accompagner le déconfinement et permettre la reprise des activités. Comme c’était le cas pour plusieurs secteurs, notamment l’Education nationale, l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, les activités sportives, etc.», ont-ils relevé. Ils sont unanimes à dire que «la question de l’ouverture des frontières du pays est une décision politique qui émane du gouvernement.»

    «Pour le moment, aucun protocole sanitaire n’est présenté au conseil scientifique pour organiser cette réouverture aux niveaux national et international», ont fait savoir ces membres du Comité scientifique. «La réponse sera scientifique et non politique».

    Lors d’une entrevue avec des responsables de médias nationaux diffusée le 20 septembre sur l’ENTV, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune avait déclaré que «la réponse à cette question sera scientifique et non politique.» «Elle sera étudiée avec nos experts et spécialistes de la santé (…). Certains pays, d’Europe notamment, qui ont pris cette décision de procéder à l’ouverture de leurs frontières suivant un programme qu’ils ont établi, ont été obligés de reconfiner à nouveau certains secteurs. Et il faut savoir qu’un retour au confinement est très dangereux, pas uniquement pour l’économie, mais aussi sur l’état d’esprit des citoyens», avait-il expliqué.

    De son côté, le ministre de la Santé et président du Comité scientifique, le Professeur Abderrahmane Benbouzid avait indiqué le 18 septembre sur le plateau de la chaîne Canal Algérie que la décision de la réouverture des frontières était une mesure souveraine. «C’est une décision à l’échelle du pays et on ne peut pas la réduire à un avis du Comité scientifique», avait précisé le ministre, en poursuivant : «la décision de maintenir les frontières fermées est une décision sage, c’est ce qui nous a préservé et nous a permis de maintenir cette situation».

    «Pour le moment, aucune date ne peut être fixée» «Pour le moment, aucune date ne peut être fixée. L’État a le devoir d’assurer à sa population la santé et la sécurité. Et c’est dans cette optique que l’État veille à l’évolution de la situation sanitaire dans le pays et dans le monde et écoute le comité scientifique», avait-t-il expliqué, en ajoutant : «nous ne voulons pas prendre des décisions hâtives, dont les conséquences entacheront la crédibilité de l’État».

    «Cette décision a plusieurs aspects et elle n’est pas uniquement liée au secteur de la santé (…). Si nous allons permettre dès maintenant la circulation des avions et des personnes, nous ne pourrions pas tout contrôler», avait argumenté Benbouzid, en précisant que «ce n’est qu’après l’amélioration de la situation sanitaire dans le monde et pas uniquement chez nous, que nous allons étudier cette question, puisque le rôle du comité scientifique n’intervient qu’après la décision des pouvoirs politiques, qui nous demanderons un avis scientifique sur cette question (…).»

    Y. D.

    L’Echo d’Algérie, 1 oct 2020

    Tags : Algérie, frontières, réouverture des frontières, coronavirus, covid 19, confinement, déconfinement, vols, voyages, 

  • Voici pourquoi l’Afrique résiste au Covid-19

    Six mois après le début de la pandémie sur le continent africain, l’Organisation mondiale de la Santé évoque les possibles raisons du faible taux d’infection sur le continent africain.



    L’Afrique a été relativement épargnée par la pandémie de coronavirus et le nombre des infections est en baisse ces deux derniers mois. « Depuis le 20 juillet, la région a connu une baisse soutenue des nouveaux cas de Covid-19 », précise un communiqué de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Depuis le 14 février 2020, date à laquelle le premier cas de Covid-19 a été diagnostiqué en Égypte, plus de 1,4 million de personnes ont été contaminées sur un continent où aucun pays n’a été épargné.

    « L’Afrique n’a pas connu une propagation exponentielle (du) Covid-19 comme beaucoup le craignaient au départ, a déclaré Matshidiso Moeti, la directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. Les décès attribués au Covid-19 sont également restés faibles. » La maladie a causé la mort de plus de 35 000 personnes sur l’ensemble du continent. Un chiffre similaire au nombre de décès enregistrés par la seule Italie. Plusieurs hypothèses ont été avancées par l’agence onusienne pour expliquer le profil singulier de la pandémie en Afrique.

    Les mesures prises par les Etats pour restreindre le mouvement des populations, le profil démographique et le mode de vie des Africains semblent avoir contribué à une évolution “différente” de l’épidémie.

    Des mesures rapides et “drastiques”

    Matshidiso Moeti a rappelé lors d’une conférence de presse, le 24 septembre 2020, que la rapidité de la réaction des pays pour contenir l’épidémie avait joué un rôle majeur. Dès mars 2020, les Etats « ont pris très tôt des décisions très importantes et ont imposé des mesures drastiques » pour limiter le déplacement des populations et les rassemblements. La directrice régionale souligne qu’elles sont d’autant plus louables qu’elles ont un lourd impact socio-économique. La réactivité des pays se conjugue avec d’autres facteurs.

    Un continent plus “isolé”

    A l’exception de quelques pays comme l’Afrique du Sud et ceux d’Afrique du Nord, « l’Afrique est moins connectée au niveau international ». Le continent s’est ainsi retrouvé finalement moins exposé. A cela s’ajoute la mobilité à l’intérieur des Etats qui est limitée par le niveau de développement des infrastructures de transport et des équipements. « Cela fait une différence en ce qui concerne l’intensité avec laquelle le virus va se propager dans un pays. Ce sont des facteurs qui doivent être pris en compte », a affirmé le Dr Moeti.

    Une population jeune

    « La pandémie s’est surtout manifestée dans une tranche d’âge plus jeune et a été plus prononcée dans quelques pays », souligne l’OMS. « La structure de la population fait une grande différence, insiste le Dr Moeti. Dans la plupart des pays africains, environ 3% de la population est âgée de plus de 65 ans. »

    La responsable du bureau Afrique de l’OMS explique que les pays qui ont enregistré les plus importants taux de mortalité sont ceux où la pyramide des âges présente d’autres caractéristiques. C’est le cas de l’Algérie, où les plus de 65 ans représentent 10% de la population, ou encore de l’Afrique du Sud où ce chiffre tourne “autour de 5%”.

    Quand les jeunes sont infectés, ils tombent moins gravement malades ou meurent moins à cause de la maladie. Selon l’OMS, « environ 91% des cas d’infection par Covid-19 en Afrique subsaharienne concernent des personnes de moins de 60 ans, et plus de 80% des cas sont asymptomatiques ».

    Un autre mode de vie

    Faisant un parallèle sur la situation des personnes âgées en Afrique et en Occident, le Dr Moeti a noté qu’elles vivent généralement avec leurs proches dans les sociétés africaines, contrairement aux pays occidentaux où elles sont regroupées dans des maisons de retraite. Des lieux qui sont devenus des foyers épidémiques.

    Autre protection liée au mode de vie des Africains, le virus « ne se transmet pas très bien à l’extérieur et l’Afrique a une population importante qui est rurale et passe beaucoup de temps à l’extérieur », a indiqué Francisca Mutapi, professeure en santé mondiale, infection et immunité à l’Université d’Edimbourg (Royaume-Uni) lors de la conférence de presse de l’OMS.

    Si des hypothèses tendent à se confirmer, les chercheurs continuent leurs enquêtes pour mieux cerner la dynamique du Covid-19 en Afrique. « Nous en apprenons un peu plus chaque jour », assure le Dr Moeti.

    Source: Agences

    Tags : Coronavirus, covid19, Afrique, pandémie,

  • Italie : une marocaine détenue pour avortement clandestin

    Avortement clandestin, une autopsie est déclenchée
    La jeune femme de 20 ans aurait expliqué qu’elle utilisait des médicaments pour la gastrite. Elle fait l’objet d’une enquête pour interruption volontaire de grossesse

    La Marocaine de vingt ans faisant l’objet d’une enquête du parquet de Pérouse pour interruption volontaire de grossesse, au-delà des termes autorisés par la loi, aurait pris des médicaments pour la gastrite hémorragique, pour avorter, achetés au Maroc – et là probablement prescrits par un médecin -. Le fœtus, placé sous séquestre par le procureur de la République Manuela Comodi, pèse environ 330 grammes et aurait un âge gestationnel apparent de 5 mois. Mais ce matin, le procureur confiera la tâche au Dr Massimo Lancia, médecin légiste de l’Institut de Pérouse et à la toxicologue Paola Melai de vérifier les causes de l’avortement, l’heure de la gestation et aussi les substances pharmacologiques prises par la femme.

    La jeune femme de vingt ans – assistée de l’avocat Roberto Rossi – aurait expliqué au cours de déclarations spontanées à la police qu’elle avait passé le confinement au Maroc, avec son mari qui devait alors vivre en Afrique, qu’elle n’avait pas de travail et était déjà suivie par les services sociaux. La jeune femme de vingt ans est arrivée à l’hôpital d’Umbertide avec une hémorragie en cours et le fœtus, juste expulsé dans le sac à dos qu’elle avait avec elle, avec le placenta. Elle a ensuite été transférée à Città di Castello et soumise à une intervention chirurgicale.

    Le personnel médical avait alerté la police du commissariat de police de Città di Castello qui mène des enquêtes pour clarifier s’il existe d’autres responsabilités dans l’avortement de la jeune femme de vingt ans ou s’il est vrai que des « coupables » sont à l’étranger.

    Eri.P. et Cris

    Source : Lanazione.it, 30 sept 2020 (traduction non officielle)


    Tags : Maroc, Italie, avortement, confinement, coronavirus, covid 19, 

  • Services publics hexagonaux pas toujours au top sous covid: Education Nationale

    Certains services publics dont l’Hexagone se vante régulièrement ont montré des lacunes pendant la pandémie et lors de la reprise. Au regard d’autres secteurs de la société, plus actifs.

    L’hyper protection personnelle de certains fonctionnaires semble avoir dominé ce alors que la Fonction Publique hospitalière poursuivaient elle – ô combien- l’activité malgré tout, avec l’énergie qui est la sienne. Soignants applaudis chaque soir.

    La POSTE: le courrier qui ne partait pas, renvoyé à l’envoyeur (cela s’est vu). Surtout le scandale des bureaux de poste fermés alors que le service de réglement/paiement des retraites et autres prestations passe par ces guichets. Les zones rurales et périphériques gravement impactées par ces bureaux fermés.

    Les MUNICIPALITES. Premier parmi tous les Services publics… Certaines mairies refusent de réouvrir les écoles. Au point de se voir traînées en justice par l’Etat (Marseille. Bobigny).

    L’Education Nationale présente elle une reprise difficile. Totalement déconnectée. Certes un protocole sanitaire délirant a été concocté par des hauts fonctionnaires du Ministère en surchauffe. Un ensemble normatif de 75 pages dit-on qui a refroidi personnels et maires rendant la reprise impossible.

    Alors que l’accès à l’école à tous est un droit, seuls quelques enfants reprennent et quelques jours par semaine par roulement: incompréhension des parents. Les enfants handicapés eux ne reprennent pas le chemin de l’école !

    Le retour s’apparente à de la garderie !

    POURQUOI CES ATTEINTES A l’EDUCATION DES ENFANTS? QUE LEUR FAIT-ON ?

    Les parents pointent aussi un personnel de l’Education Nationale en retrait en raison de ceux qui ne veulent pas retourner travailler.

    Seulement 50% a repris le travail ! Le mammouth Education Nationale reste dans sa grotte :(JDD 8/06/20) « Depuis le 11 mai, seuls 27% des écoliers et 18% des collégiens ont été accueillis en classe. Bien souvent à temps partiel, à raison d’un ou deux jours par semaine. Parmi les parents, désormais plus nombreux à vouloir remettre leurs enfants à l’école, le mécontentement monte. Les enseignants sont parfois montrés du doigt. « Une partie ne veut pas retourner à l’école pour un mois, parce que ça les ennuie ou qu’ils ne veulent pas faire garder leurs enfants, estime un médecin. Le mammouth existe! »

    La réouverture semble un enfer pour les familles. Certains ont même organisé des classes sauvages dans la forêt pour dénoncer le dysfonctionnement du système éducatif!

    Les pédiatres disent ne pas comprendre cette atteinte aux droits éducatifs. La société française de pédiatrie réclame le retour rapide à l’école de tous les enfants.

    Idem. Les enfants doivent rejouer entre eux. Les normes sanitaires appliquées à outrance angoissent les petits. Au résultat, les enfants ne vont pas bien.

    Que fait-on à l’enfance? Alors que les adultes reprennent leur mode social « relativement » normal certes avec masque, les enfants sont toujours séparés strictement. D’où le nombre très faible accueilli en milieu scolaire.

    GENERATION COVID : GENERATION SACRIFIEE ? QUEL VOCABULAIRE…

    La crise covid est terrible également pour les lycéens, étudiants également qui ne trouvent plus de stage, plus de contrats en alternance. On commence de parler de « génération sacrifiée ». Génération covid aussi …Quel vocabulaire.

    Dans le genre surprise, alors que l’Education Nationale ne favorise pas la reprise scolaire pour tous, les enseignants ont reçu par le site Eduscol qui leur est dédié une note du Ministère qui invite les enseignants à signaler les élèves qui mettraient en doute les actions de l’Etat dans la crise covid-19. Un mode d’emploi de reprise très pointilleux (à l’image des 75 pages de normes)

    Les enseignants s’insurgent !

    Juste glaçant, alors que l’enseignement de base n’est plus (ou mal) assumé de voir un Etat donner beaucoup d’importance à la manière dont il est perçu. Jusqu’à demander aux personnels la délation si une discussion de classe critique le-dit Etat. C’est juste totalitaire comme démarche. Inadapté à la situation surtout.

    Blog de Sylvie Neidinger

    Tags : France, covid19, enseignement, coronavirus, pandémie,

  • Maroc : le tourisme en chute libre

    Le secteur du tourisme a enregistré une baisse de 45% du nombre de voyageurs au Maroc durant les quatre premiers mois de l’année 2020, à cause de la pandémie de coronavirus Covid-19, rapportent ce mardi plusieurs médias.

    L’annonce a été effectuée par la ministre marocaine du Tourisme, Nadia Fettah Alaoui, qui a précisé que le nombre de nuitées réservées par les touristes a quant à lui chuté de 43%. Les recettes touristiques ont pour leur part diminué de 15% durant les quatre premiers mois de 2020 par rapport à la même période l’année d’avant, a indiqué la ministre.

    « Le ministère a élaboré un plan intégré et participatif visant à lutter contre les répercussions du nouveau coronavirus, à relancer le secteur et à favoriser le positionnement du Royaume dans le monde de l’après Covid-19, compte tenu de l’évolution des besoins et des attentes du consommateur et de la qualité de l’offre nationale », a souligné Nadia Fettah Alaoui, citée par Hespress.

    « Le secteur a bénéficié des mesures prises par le Royaume, puisque près de 70% des employés du secteur inscrits à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) ont bénéficié d’indemnités mensuelles », a ajouté la ministre.

    Le plan a notamment été axé sur la préservation de l’emploi, des compétences et des capacités des professionnels du secteur, la promotion de son décollage, avec un accent particulier sur le tourisme interne dans une première phase et sur la mise en place d’une offre de qualité répondant aux besoins des touristes, précise la même source.

    En 2019, le Maroc a accueilli 13 millions de touristes, en hausse de 5,2 % par rapport à 2018. Les recettes générées par le tourisme avaient atteint 7,41 milliards d’euros contre 6,89 milliards en 2018.

    Visa-Algérie, 9 juin 2020

    Tags : Maroc, tourisme, covid19, coronavirus, pandémie, économie,

  • Algérie : L’épreuve de vérité

    Le retour à la vie économique et sociale est une épreuve décisive. La bataille du déconfinement en deux phases interpelle les opérateurs, les commerçants et les citoyens sur le devoir de vigilance, de prudence et de responsabilité pour relever le défi individuel et collectif de la normalisation. Rien n’est définitivement acquis, particulièrement pour tous ceux qui ont longtemps souffert de la pandémie et, conséquemment, appelés à se mobiliser davantage pour préserver les acquis enregistrés et faire preuve de solidarité avec les catégories professionnelles concernées par la deuxième phase de la levée du confinement prévue le 14 juin.

    Tout manquement au respect des mesures de déconfinement et tout relâchement, durement vécu pendant le Ramadhan, sont de nature à stopper net le processus enclenché et à remettre en cause les résultats satisfaisants arrachés par l’armée des blouses blanches et confortés par la longue chaîne de solidarité citoyenne. Le dénouement est si proche qu’il serait insensé de prendre le risque d’un retour à la case départ. Il est nettement perceptible dans la décrue observée dans le principal foyer de la contamination.

    Globalement, la stabilisation de la situation sanitaire, à la faveur de l’engagement du corps médical, la création de nouveaux laboratoires et de la généralisation des enquêtes épidémiologiques, a conduit au déconfinement de 4 wilayas, en attendant les autres wilayas. L’exemple de Blida qui a fermé, le 7 juin, deux de ses trois centres d’hospitalisation, est suffisamment éloquent pour inciter les 10 wilayas les plus touchées, notamment celles du centre, à plus d’engagement. C’est dire que, totalement tributaire de l’évolution de la situation sanitaire, le déconfinement «progressif et flexible» est a portée de main des bénéficiaires de la reprise de l’activité économique et sociale.

    Tout l’enjeu réside maintenant dans leur capacité d’organisation et de gestion de l’environnement qui passe par le respect des mesures barrières et le port obligatoire du masque à l’intérieur et à l’extérieur des ateliers, des magasins et des lieux de travail. L’optimisme est de retour. Il se doit d’être renforcé par un professionnalisme de tous les instants.

    Horizons, 9 juin 2020

    Tags : Algérie, confinement, déconfinement, covid19, coronavirus, pandémie,

  • Mauritanie : Nouakchott accueille une importante délegation algérienne

    NOUAKCHOTT REÇOIT LA PREMIÈRE ET LA PLUS IMPORTANTE DÉLÉGATION DIPLOMATIQUE ENVOYÉE PAR L’ALGÉRIE À L’ÉTRANGER DEPUIS L’ARRÊT DU TRAFIC AÉRIEN

    L’aéroport international d’Oum Tounsy dans la capitale mauritanienne, Nouakchott, reçoit la première mission diplomatique de haut niveau que le gouvernement algérien a envoyée à l’étranger depuis l’arrêt du trafic aérien étranger.

    L’avion de la délégation algérienne achemine une aide médicale au secteur de la santé mauritanien, qui rencontre de grandes difficultés pour contenir le virus Corona.

    Le porte-parole officiel de la présidence algérienne, Belaid Amhand Oussaid, a confirmé aujourd’hui mardi que la mission dirigée par le ministère des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, se rendra dans la capitale, Nouakchott,en vue, -selon lui-objectif d’échanger des informations dans le domaine de la lutte contre Corona.

    Belaid Amhand Osaid a indiqué lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui au siège présidentiel qu’il s’agit de la première mission diplomatique à ce niveau depuis l’arrêt des mouvements du trafic aérien.

    Selon des sources « anbaa Info », la délégation algérienne sera reçue à l’aéroport de Nouakchott par des membres éminents du gouvernement dirigé par le ministre des Affaires étrangères Ismail Ould Cheikh Ahmed, après quoi la délégation sera reçue plus tard ,au palais présidentiel par le président Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, à qui elle remettra un message de son homologue algérien Abdel Majid Taboun.

    Ensuite, la délégation tiendra une série de réunions d’affaires distinctes avec le Premier ministre Ismail Ould Bedda Ould Cheikh Sidya et le ministre des Affaires étrangères Ould Cheikh Ahmed.

    En août 2018, la Mauritanie et l’Algérie ont ouvert le premier poste frontalier terrestre reliant les villes algériennes de Tindouf (sud-ouest) et de la Mauritanie Zouerate (nord-est), dans le but d’intensifier le commerce, de faciliter la circulation des personnes et de renforcer la coopération en matière de sécurité.
    La Mauritanie et l’Algérie sont reliées par des frontières terrestres d’environ 460 km.

    Source : Adrar Info, 9 juin 2020

    Tags : Algérie, Mauritanie, covid19, coronavirus, pandémie,