Étiquette : DGED

  • Sahara : Emboirik intenta cubrir su vergüenza

    La agencia de prensa saharaui ha publicado hoy lo que le apetece llamar una « noticia » cuyo protagonista no es ni más ni menos que Emboirik « El Canario », representante del Frente Polisario en Brasil en la que este último aparece junto a Aldo Rebelo, un fracasado personaje de la vida política brasileña en la que destacó como tránsfuga del Partido Comunista del Brasil, del que no quedan hoy más que las cenizas.
    Emboirik quiere vender la foto para cubrir el escándalo causado por la fotos publicadas por los servicios secretos marroquíes en la que aparece viviendo lo que para él es un romance y que, en realidad, no es más que una estratagema montada por la DGED marroquí.
    Si en los círculos dilomáticos saharauis la incompetencia e irresponsabilidad de Emboirik es conocida, también se sabe que este personaje se mantiene en la diplomacia saharaui gracias a sus vínculos tribales con el mitómano ministro de asuntos exteriores de la RASD, Mohamed Salem Uld Salek.
    Según diversas fuentes, Emboirik, cuando era representante en Canarias, desvíaba una gran parte del dinero proporcionado por la asociación de solidaridad canaria para la causa saharaui.
    Tags : Sahara Occidental, Emboirik Ahmed, Brasil, DGED, servicios secretos
  • Más fotos del diplomático saharaui entrampado por la DGED

    Emboirik Ahmed, representante del Frente Polisario en Brasil acaba de caer en la trampa de los servicios secretos marroquíes. Sus fotos con su novia brasileña dieron la vuelta al mundo y los saharauis encontraron respuesta a sus preguntas sobre las causas que hacen que la causa saharaui no progrese a nivel mundial y muchos paises retiraron el reconocimiento de la RASD.
    Nuevas fotos aparecieron en la red en las que Emboirik no disimula su felicidad con una agente de los servicios secretos marroquíes que ha sabido engatusarlo y derramar sus salivas. 

    Tags : Sahara Occidental, Marruecos, DGED, Emboirik Ahmed
  • Collaboration d’Abdelahamid Ouali avec la DGED

    Abdelhamid El Ouali, professeur de droit à l’UIniversité de Casablanca a été engagé par la DGED dans le but d’écrire plusieurs ouvrages sur la question du Sahara Occidental du point de vue du Makhzen. Parmis ses livres :

    • – Le conflit du Sahara au regard du droit international (2 tomes)
    • – Territorial Integrity in a Globalizing World
    • – La face cachée du conflit du Sahara
      – Autonomie au Sahara: Prélude au Maghreb des régions

    Le Projet de contrat entre les deux parties est comme suit :

    Voici l’email qu’il a envoyé pour remettre ses coordonnées bancaires en vue  de touches ses honoraires pour son travail:

    En 2008, il a été chargé de faire une étude sur la territoritalité et l’autodétermination. Il propose un livre sur « Le droit international et le Sahara »


    En 2008, il voulait davantage d’argent pour poursuivre sa collaboration. Dans ce mail, il se plaint du manque de soutien de la part de l’Etat marocain.

     
     

  • Réseau engagé par la DGED pour vendre la prétendue exception marocaine


     
    Le 10 mars 2011, Ahmed Charai, dans un email envoyé à son supérieur hiérarchique de la DGED, où il propose une liste de noms que les services de renseignements marocains utilisent pour distiller leur propagande sur la colonisation du Sahara Occidental ou pour vendre une image édulcorée du Maroc. Trois français y figurent.

    Quelques propositions de noms pour d’éventuelles tables rondes ou débats dans le cadre du Discours Royal.

     Nationaux :

    – Mohamed Madani, Professeur à la Faculté de Droit de Rabat-Agdal, bilingue (0668327836)

    – Mahjoub El Haiba, Professeur à la Faculté de Droit de Casablanca, ancien Secrétaire général du CCDH, bilingue (0661362357) ;

    – Hassan Ouazzani Chahdi, Professeur à la Faculté de Droit de Casablanca, Conseiller au Conseil constitutionnel, bilingue (0661336532) ;

    – Amal Mecherfi, Professeur à la Faculté de Droit de Salé, bilingue (0666183080) ;

    – Asâad Abdemajid, vice-président de l’Université Hassan 1er de Settat, bilingue 0661569254)

    – Mohamed Saham, Professeur à la Faculté de Droit de Marrakech, francisant (0661416428)

    – Kamal Morsali, Professeur à la Faculté de Droit de Tétouan, arabisant (0661050192)

    – Mohamed Yahia, Doyen de la Faculté de Droit de Tanger, bilingue (0662045779)

    – Mohamed Zine Eddine, Professeur à la Faculté de Droit de Mohammédia, arabisant (0663006771 )

    – Abdeljabbar Arrach, Professeur à la Faculté de Droit de Settat, arabisant (0672444283)

    – Abdelhafid Adminou, Professeur à la Faculté de Droit de Rabat-Souissi, directeur au ministère des relations avec le Parlement, arabisant (0666164267)

    – Touria Laayouni, vice-doyenne de la Faculté de Droit de Salé, arabisante, (0661264816) ;

    – Hamid Rbii, Professeur à la Faculté de Droit d’Oujda, bilingue (0661388484) ;

    – Abdesslam Lazrak, Professeur à la Faculté de Droit de Tanger, arabisant (0674028383) ;

    – Driss Jardane, Professeur à la Faculté de Droit de Tanger, arabisant (0674957724) ;

    – El Amrani Boukhobza, Professeur à la Faculté de Droit de Tanger, arabisant (0662148461)

    – Chrif El Ghayyoubi, Professeur à la Faculté de Droit de Salé, arabisant (0666095218) ;

    Abdelilah El Abdi, Professeur à la Faculté de Droit de Rabat-Agdal, bilingue (0661991737) ;

    – Driss Khoudri, Professeur à la Faculté de Droit de Casablanca, arabisant (0661598951) ;

    – Mohamed Laaraj, Professeur à la Faculté de Droit de Fès, Député, arabisant (0661250417)

    – Klalid El Ghazi, Professeur à la Faculté de Droit de Meknès, arabisant (0665704590) ;

    – Malika Sarroukh, Professeur à la Faculté de Droit de Rabat-Agdal, arabisante 0672259587)

    – Hamid Aboulass, Professeur à la Faculté de Droit de Tétouan, arabisant (0661088553)

    – Boujemaa Bouazzaoui, Professeur à la Faculté de Droit de Salé, arabisant (0667243112)

    – Mohamed Ajaoun, Professeur à la Faculté de Droit de Meknès, arabisant (0661922026)

    – Abderrahmane Haddad, Professeur à la Faculté de Droit de Meknès, arabisant (0661906110)

    Mohammed El Yaâgoubi, Professeur à la Faculté de Droit de Salé, bilingue (0669587815)

    – Abdallah Harsi, Professeur à la Faculté de Droit de Fès, bilingue (0661068064)

    – Mohammed Sbihi, Professeur à la Faculté de Droit de Rabat-Agdal, bilingue (0661392752)

    Etrangers:

    – Michel Rousset, Professeur émérite ancien Président de l’Université de Grenoble (0033476905366)

    – Charle Saint Prot, Président de l’Observatoire des études géopolitiques de Paris, Professeur de Droit (0033630180118)

    – Henri Védié, Economiste, Professeur à HEC, Paris (0033661519942).

  • De cómo la DGED hizo que EFE pagara 75.000 euros al sindicato de periodistas marroquíes

     

    Quién se acuerda de ese conflicto en el que la agencia EFE tuvo que pagar 75.000 euros al sindicato de periodistas marroquíes en 2010?

    Younes Moujahid era el corresponsal de EFE en Marruecos y al mismo tiempo presidente del Sindicato Nacional de Periodistas Marroquíes. En 2009, EFE publica un despacho en el que trae las declaraciones de un diputado andaluz en las que afirmaba que Mohamed VI controla “el 80% de la economía marroquí”, incluido “el comercio de drogas y las redes de inmigración clandestina”.

    El palacio real, vía la DGED, el servicio de espionaje de Mohamed VI, se aplicó para castigar a la agencia de noticias española y lavar la cara del monarca marroquí.

    Una inmensa campaña mediática contra la agencia fue emprendida por Mourad El Ghoul, director de gabinete de Yassine Mansouri, amigo de infancia del rey y patrón de la DGED.

    Moujahid fue el actor principal de esta campaña mediante la introducción de una querella contra EFE en nombre del Sindicato Nacional de Periodistas Marroquíes. En la campaña participó activamente Nadia Jalfi, esposa de Gustavo de Arístegui, alto responsable del PP.

    EFE acabó pagando 75.000 euros y pidiendo excusas al rey.

    El Ghoul transmet le résume de l’affaires à ses relais

    Para descargar los documentos relativos al tema, hagan clic aquí

  • La DGED veut s’implanter à Nouadhibou par la création d’une association marocaine

    Selon cette note du 8 mars 2012 envoyée par le Consul Général du Maroc à Nouadhibou, le Maroc veut créer une « association des marocains résidants à Nouadhibou » qui donnerait une couverture aux activités illégales de la DGED marocaine.
    Pour télécharger ce documents, cliquez ici
     
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  • Silence de la presse française sur le scandale du Consulat du Maroc à Orly

    Les journalistes Vincent Hervouet, Dominique lagarde, ), Mireille Duteil et José garçon

    Un cas d’esclavagisme manifeste chez une diplomate marocaine sur le sol de la « patrie des droits de l’homme », la France, et la presse de l’hexagone semble n’est pas être au courant.

    Aucun média ne crit au scandale, malgré que l’affaire est grave. Une malheureuse marocaine qui fait le travail domestique à la maison de la Consule Générale du Maroc à Orly est maltraitée physiquement et verbalemenmt et violée et aucun support français n’en parle. Pourquoi ce silence mortel?

    La réponse, il faut la chercher dans les révélations du hacker Chris Coleman.

    Au mois d’octobre 2014, il a mis à la disposition du public marocain et français les faveurs du gouvernement marocain au profit des journalistes et personnalités politiques de la France.

    Pour rappel, Coleman avait dévoilé comment la DGED, le service de renseignement extérieur du Maroc, a réussi, moyennant de l’argent et des sejours au Maroc au luxueux palais de la Mamounia, à recruter les journalistes Vincent Hervouet (LCI), Dominique lagarde (L’Express), Mireille Duteil (Le Point), José garçon (Libération), Florence Beaugé (Le Monde), Ruth ElKrief (BFM TV), Jean Pierre El Kabbach ( Europe1).

    Chris Coleman est de retour depuis le 7 février 2017. Son compte Tweeter a été suspendu sous pression du Makhzen marocain, mais il poursuit son déballage sur le site Calameo.

    [youtube https://www.youtube.com/watch?v=xElKx5VvVWk]

  • La DGED derrière les faux documents sahraouis attribués à Omar Sidahmed Hamma

    Le 22 novembre 2009, trois coopérants espagnols sont enlevés en Mauritanie par le malien Omar Sidahmed Hamma qui les a remis à un groupe d’AQMI opérant au Mali.
    Les autorités mauritaniennes ont réussi à mettre la main sur Omar Sidahmed Hamma et l’ont condamné à 12 ans de travaux forcés.
    Le 23 août 2010, les otages ont été libérés contre une rançon évaluée entre 4 et 10 millions d’euros en plus de la libération du ravisseur Omar Sidahmed Hamma.
    La DGED marocaine, en pleine tourmente terroriste au Mali et dans la région du Sahel, s’est cru capable de coller au Front Polisario l’etiquette d’organisation terroriste. Ils ont immédiatement attribué une origine sahraouie au ravisseur malien. Tantôt, les services de Mansouri l’appellent Omar le sahraoui, tantôt ils prétendent qu’il a combattu dans les rangs du Front Polisario, tantôt ils disent qu’il est marié à une femmes sahraouie qu’il a épousé au camp de la Wilaya de Dakhla.
    Désespérés dans leur tentative, ils ont essayé de fabriquer des faux documents sahraouis au ravisseur malien en manipulant les documents d’un autre sahraoui.


    Dans les documents publiés par les services secrets marocains, le numéro supposé appartenir à Omar Ould Hamma Ould Sidahmed existe bel et bien dans les archives du Front Polisario mais il appartient au dénommé Elbu Salahi Mohamed-Mouloud qui a résidé, effectivement, à la Daira d’El Farsia, wilaya de Smara. Mais dans le faux document, ils ont pris le soin de changer l’année de naissance (1978) pour la faire coïncider avec celle du délinquant malien, en laissant le jour et le mois inchangés (18 mars). Par contre, le numéro de DNI 54834516 attribué au père d’Omar est entièrement faux puisqu’il ne correspond à aucune des cartes d’identité enregistrées dans les archives sahraouies.

    Plus grossier encore, dans le document « certificado » il est écrit que le concerné Omar Sidahmed Hamma  » a résidé dans les camps de réfugiés sahraouis jusqu’au 19 mai 2010″ alors que tout le monde sait qu’à cette date le concerné était, depuis plusieurs mois, dans une prison mauritanienne à Nouakchott (Mauritanie).

    Omar Sidahmed Hamma

    Les services de propagande marocains, et leurs nombreux relais, ont immédiatement attribué à l’auteur du crime, Omar Ould Sidahmed Ould Hamma, une origine sahraouie. Une fois, il porte le surnom de Sahraoui, une autre fois il a combattu dans les rangs du Front Polisario, une autre fois il est malien mais marié à une femme sahraouie qu’il a épousée dans les camps de réfugiés sahraouis (alors que ses trois femmes sont maliennes) et maintenant, ils ont recours à la manipulation des documents pour lui attribuer une carte d’identité du Polisario pour attester ses liens avec le Sahara Occidental.
    Dans la boìte mail d’un des grosses têtes de la DGED, le dénommé Mourad El Ghoul, ici alias Le Valois Valois, nous avons découvert la preuve matérielle de l’implication des services de Yassine Mansouri dans la manipulation des faux documents sahraouie attribués à Omar Sidahmed Hamma.
    Le 17 août 2010, Mourad El Ghoul, bras droit de Yassine Mansouri, directeur Général de la DGED marocaine, a envoyé un email à l’un de ses collègues, le dénommé Mohamed Bellahrach avec deux pièces jointes : les faux documents sahraouis pour Omar et un article pour la presse.
    Six ans plus tard, la balance est renversée et c’est le Maroc qui est pointé narco-Etat. Selon un rapport récent du Département d’Etat américain, l’exportation du cannabis au Maroc représente un 23% du budget du royaume. C’est dire que Mohammed VI pourrait être baptisé l’Escobar du Maroc.

  • Un agent de la DGED exfiltré de la Mauritanie

    En fouillant la boîte mail de Ouali Tagma, nous avons trouvé deux mails envoyées le même jour avec deux minutes d’intervalle par Abdallah Ould Mohamdy, directeur du Groupe Sahara Media dont les relations avec la DGED marocaine ont été dévoilées par le hacker Chris Coleman en 2014.

    Dans les deux mails, il n’y a pas de texte, juste deux photo. L’une de la carte d’identité d’un certain Seyid Oule Mohamedou, l’autre d’une déclaration d’admission temporaire de moyens de transport délivrée par l’Administration marocaine des Douanes et Impôts Indirects.

    Selon la déclaration, Seyid est entré au Maroc en voiture en date du 4 avril 2014. L’email d’Abdallah a été envoyé 25 jours après.

    Ould Mohamdy interviendrait auprès du Monsieur Afrique, Ouali Tagma, pour régulariser les papiers de la voiture de Seyid, probablement un terroriste mauritanien que la DGED aurait décidé d’exfiltrer.

    Ainsi, grâce à la boîte mail de Tagma nous avons découvert le nom d’un agent des services secrets marocains qui a été exfiltré  à cause de son implication dans des activités illicites et dont le contact serait ni plus ni moins que le directeur de Sahara Media avec le royaume du Maroc, dont les relations avec le DGED ne sont plus à prouver.

    Tags : Maroc, Mauritanie, DGED, Abdallah Ould Mohamdy, Sahara Media, terrorisme

  • Saïd Ida Hassan, le sulfureux agent de la DGED marocaine

    La boîte mail de Mourad El Ghoul n’a pas fini de dévoiler ses secrets balancés par Chris Coleman. Cette fois, c’est au tour d’une vermine connue au sein des milieux espagnols solidaires avec le peuple du Sahara Occidental. Il s’agit de Said Ida Hasan.

    Said Ida Hasan arriva en Espagne sous le titre de correspondant en chef à Madrid de l’agence officielle de presse marocaine Maghreb Agence Presse (MAP), mais il a dû changer de couverture en raison de ses multiples actes de provocation montés dans le but de défendre le régime autocratique du Maroc.

    Connu pour son comportement contre la liberté d’expression et ses méthodes propres des services secrets des régimes dictatoriaux, sa première intervention médiatisée date d’avril 2005. Il voulait perturber l’intervention du journaliste Ali Lmrabet à l’Université d’Almeria. Ses injures et attaques ont coûté cher à la DGED. Une sentence du Tribunal de Madrid de 2008 confirma les relations de Said et la MAP avec les services secrets marocains. Suite à cette condamnation, il change de cap et il s’affiche comme correspondant de l’Agence de Presse Africaine (APA), fondée par la DGED à Dakar et dont l’identité a été révélée par le cyber-activiste Chris Coleman. Nul besoin de dire que la plainte contre Lmrabet était télécommandée par la DGED comme punition contre ce journaliste fier de son indépendance et critique envers le régime de Mohammed VI. Dans ce mail, Said envoie des informations sur la plainte à Mohamed Khabbachi et ce dernier à Mourad El Ghoul, le chef de cabinet de Yassine Mansouri, le patron de la DGED.