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  • Point de presse quotidien du Bureau du Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU: 10 janvier 2020

    (La version française du Point de presse quotidien n’est pas un document officiel des Nations Unies)

    Ci-dessous les principaux points évoqués par M. Stéphane Dujarric, Porte-parole de M. António Guterres, Secrétaire général de l’ONU:

    Déplacements du Secrétaire général

    Le Secrétaire général prend part demain à la cérémonie organisée pour lancer le nouveau rôle de Lisbonne comme « Capitale verte européenne ». Ce titre, attribué par la Commission européenne, honore les villes qui ont montré la voie pour une vie urbaine écologiquement saine.

    La cérémonie marquera aussi le lancement de la Décennie de l’action climatique sur la réalisation des objectifs de l’Accord de Paris. Dans une autre manifestation liée à la désignation de Lisbonne comme « Capitale verte européenne » en 2020, le Secrétaire général assistera à l’inauguration d’une installation interactive intitulée « Un » à l’Océanarium de Lisbonne. La Conférence des Nations Unies sur les océans aura lieu cette année dans la capitale portugaise, au mois de juin.

    Le Président et le Premier Ministre du Portugal, ainsi que le maire de Lisbonne, le Commissaire européen à l’environnement, aux océans et à la pêche et le Vice-Président de la Commission européenne sont parmi les personnalités qui prendront part à ces manifestations.

    Lundi 13 janvier, le Secrétaire général ira à Pau, en France, pour participer à un dîner de travail organisé par le Président Emmanuel Macron dans le cadre d’un sommet avec les Chefs d’État du Burkina Faso, du Tchad, du Mali, de la Mauritanie et du Niger, tous membres du G5 Sahel. MM. Joseph Borrell de l’Union européenne, Charles Michel du Conseil européenne, Moussa Faki de l’Union africaine et Mme Louise Mushikiwabo de l’Organisation internationale de la Francophonie devraient être présents. Les participants au dîner vont parler du règlement de la crise au Sahel grâce au renforcement de la collaboration internationale sur les questions de sécurité, humanitaire et de développement.

    Le Secrétaire général devrait être de retour à New York mardi prochain.

    Déplacements des hauts fonctionnaires de l’ONU

    La Secrétaire générale adjointe aux affaires politiques et à la consolidation de la paix, Mme Rosemary DiCarlo, arrive ce dimanche à Dakar, au Sénégal, en prélude à une visite d’une semaine qui la mènera aussi en Guinée-Bissau, au Niger, au Nigéria et au Burkina Faso.

    Dans ses réunions avec les leaders nationaux et régionaux, Mme DiCarlo compte parler de la sécurité et de la situation politique et humanitaire dans la région et voir comment l’ONU peut renforcer son appui aux efforts déployés dans les domaines de la paix, de la sécurité et de la stabilité, y compris la lutte contre le terrorisme.

    Haïti

    Ce dimanche marquera le dixième anniversaire du moment où, à 16 h 53, un tremblement de terre d’environ 35 secondes a changé la face d’Haïti.

    Dans un message vidéo publié aujourd’hui, le Secrétaire général rend hommage à la mémoire des centaines de milliers d’Haïtiens qui ont perdu la vie et aux millions d’autres qui ont perdu leur maison, des membres de leur famille et bien plus encore dans ce tremblement de terre dévastateur. Le Secrétaire général a aussi honoré la mémoire des 102 collègues de l’ONU qui ont perdu la vie ce jour-là et a renouvelé l’engagement des Nations Unies à aider Haïti et son peuple à bâtir un avenir meilleur.

    Dimanche prochain, à Port-au-Prince, tout le personnel de l’ONU en Haïti est invité à assister à une cérémonie commémorative sur le site de l’hôtel Christopher qui abritait à l’époque le siège de l’opération de maintien de la paix des Nations Unies et qui s’est effondré lors du tremblement de terre. Le Sous-Secrétaire général de l’ONU, M. Miroslav Jenča, sera le haut fonctionnaire qui représentera l’ONU à la cérémonie et autres manifestations commémoratives organisées par le Gouvernement haïtien.

    La semaine prochaine, un certain nombre d’autres manifestations auront lieu pour marquer l’anniversaire. Lundi à Tunis, l’ONU inaugurera le hall Hedi Annabi, à la mémoire du Chef de l’opération de maintien de la paix en Haïti, mort quand l’hôtel Christopher s’est effondré. Hedi Annabi a été pendant longtemps Sous-Secrétaire général aux opérations de maintien de la paix ici au Siège de l’ONU. À Genève, mercredi, une autre manifestation aura lieu au Palais des Nations avec entre autres participants, le Ministre haïtien des affaires étrangères.

    Enfin le vendredi 17 janvier, le Secrétaire général prendra part à une cérémonie ici au Siège avec les représentants des pays qui ont perdu leurs ressortissants en Haïti. Ceux qui souhaitent rendre hommage aux victimes pourrait aussi visiter le mémorial qui, venu d’Haïti, a été installé sur la Pelouse Nord pour honorer la mémoire de tous les collègues qui sont morts ce jour-là, il y a 10 ans.

    République démocratique du Congo (RDC)

    Un nouveau rapport indique que les tueries, les viols et les autres formes de violence contre la communauté hema dans la province de l’Ituri s’apparentent peut-être à des crimes contre l’humanité.

    Le rapport, qui est le fruit d’une enquête du Bureau conjoint des droits de l’homme en RDC, indique que les groupes armés lendu sont de mieux en mieux organisés pour mener des attaques et que l’un de leurs objectifs est de prendre le contrôle des terres et des ressources appartenant aux Hema.

    Entre décembre 2017 et septembre de l’année dernière, au moins 700 personnes ont été tués et 168 autres blessés pendant des affrontements interethniques entre Hema et Lendu. Au moins 142 personnes ont subi des violences sexuelles. Les actes de représailles des Hema contre les Lendu sont aussi documentés.

    Le rapport exhorte les autorités à mener une enquête impartiale et indépendante sur la violence et à garantir le droit des victimes à la réparation et leur accès aux soins médicaux et psychosociaux.

    Éthiopie

    Les agences humanitaires indiquent qu’en raison de la crise climatique et d’autres crises créées par l’homme, quelque 8,4 millions de personnes ont besoin d’aide. C’est ce que confirme le rapport rédigé par l’ONU et d’autres partenaires, en consultation avec le Gouvernement éthiopien.

    La plupart des gens dans le besoin vivent dans les régions d’Oromia, de Somali et d’Amhara.

    Le Plan de réponse humanitaire pour 2020 est en train d’être finalisé.

    El Salvador

    Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a salué aujourd’hui la nouvelle loi salvadorienne sur la protection des déplacés.

    La loi ouvre à des dizaines de milliers de victimes des déplacements forcés dans le pays l’accès à une aide humanitaire vitale et au rétablissement de leurs droits, y compris le droit à la justice. La loi ouvre aussi la voie à la création d’un système national global réunissant un large éventail d’institutions publiques pour répondre aux déplacements forcés et les prévenir.

    Le texte a été rédigé avec l’appui technique du HCR, en conformité avec les Principes directeurs de l’ONU sur les déplacements internes.

    Jeux Olympiques

    Le HCR doit être félicité pour avoir reçu la Coupe olympique du Comité international olympique pour l’aide qu’il apporte aux réfugiés et aux communautés d’accueil, à travers le sport.

    En acceptant son prix, le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, M. Filippo Grandi, a déclaré que la Coupe est un hommage aux personnes et aux communautés déplacées que le HCR sert, qui comprennent le pouvoir de transformation du sport et ont saisi les occasions qui leur ont été offertes. Le CIO a créé une deuxième équipe olympique de réfugiés qui prendra part aux Jeux olympiques d’été en 2020.

    Contributions financières

    Le 3 janvier, alors que beaucoup de gens étaient encore en vacances, les trois premiers États membres payaient déjà leur contribution au budget ordinaire de l’ONU pour 2020. Aujourd’hui, l’Inde s’est ajoutée à l’Arménie, au Portugal et à l’Ukraine.

    Par ailleurs, 146 pays avaient payé l’intégralité de leur contribution au budget 2019.

    UN Press Release, 10 jan 2020

    Tags : Antonio Guterres, Rosemary DiCarlo, Haïti, République démocratique du Congo (RDC), Ethiopie, El Salvador, Jeux Olympiques,

  • Pequeño recordatorio para Nayib Bukele : La Convención de Montevideo

    El nuevo presidente del Salvador anunció casi en plena ceremonia de investidura que su gobierno decidió retirar su reconocimiento de la República Arabe Saharaui Democrática, la antigua colonia española del Sáhara Occidental. Decisión que destapa la ignorancia de Nayib Bukele en materia de Derecho Internacional. Peor aún, ignora incluso el derecho latinoamericano que estipula que el reconocimiento de un Estado es algo incondicional e irreversible.

    Convención sobre derechos y deberes de los Estados

    CONVENCION SOBRE DERECHOS Y DEBERES DE LOS ESTADOS

    ARTICULO 1

    El Estado como persona de Derecho Internacional debe reunir los siguientes requisitos:

    I. —Población permanente.

    II. —Territorio determinado.

    III. —Gobierno.

    IV. —Capacidad de entrar en relaciones con los demás Estados.

    ARTICULO 2

    El Estado Federal constituye una sola persona ante el Derecho Internacional.

    ARTICULO 3

    La existencia política del Estado es independiente de su reconocimiento por los demás Estados. Aun antes de reconocido el Estado tiene el derecho de defender su integridad e independencia, proveer a su conservación y prosperidad y, por consiguiente, de organizarse como mejor lo entendiere, legislar sobre sus intereses, administrar sus servicios y determinar la jurisdicción y competencia de sus tribunales.

    El ejercicio de estos derechos no tiene otros límites que el ejercicio de los derechos de otros Estados conforme al Derecho Internacional.

    ARTICULO 4

    Los Estados son jurídicamente iguales, disfrutan de iguales derechos y tienen igual capacidad para ejercitarlos. Los derechos de cada uno no dependen del poder de que disponga para asegurar su ejercicio, sino del simple hecho de su existencia como persona de Derecho Internacional.

    ARTICULO 5

    Los derechos fundamentales de los Estados no son susceptibles de ser afectados en forma alguna.

    ARTICULO 6

    El reconocimiento de un Estado meramente significa que el que lo reconoce acepta la personalidad del otro con todos los derechos y deberes determinados por el Derecho Internacional. El reconocimiento es incondicional e irrevocable.

    ARTICULO 7

    El reconocimiento del Estado podrá ser expreso o tácito. Este último resulta de todo acto que implique la intención de reconocer al nuevo Estado.

    ARTICULO 8

    Ningún Estado tiene derecho de intervenir en los asuntos internos ni en los externos de otro.

    ARTICULO 9

    La jurisdicción de los Estados en los límites del territorio nacional se .aplica a todos los habitantes. Los nacionales y los extranjeros se hallan bajo la misma protección de la legislación y de las autoridades nacionales y los extranjeros no podrán pretender derechos diferentes, ni más extensos que los de los nacionales.

    ARTICULO 10

    Es interés primordial de los Estados la conservación de la paz. Las divergencias de cualquier clase que entre ellos se susciten deben arreglarse por los medios pacíficos reconocidos.

    ARTICULO 11

    Los Estados contratantes consagran en definitiva como norma de su conducta, la obligación precisa de no reconocer las adquisiciones territoriales o de ventajas especiales que se realicen por la fuerza, ya sea que ésta consista en el uso de armas, en representaciones diplomáticas conminatorias o en cualquier otro medio de coacción efectiva. El territorio de los Estados es inviolable y no puede ser objeto dé ocupaciones militares
    ni de otras medidas de fuerza impuestas por otro Estado, ni directa ni indirectamente, ni por motivo alguno, ni aun de manera temporal.

    ARTICULO 12

    La presente Convención no afecta los compromisos contraídos anteriormente por las Altas Partes Contratantes en virtud de acuerdos internacionales.

    ARTICULO 13

    La presente Convención será ratificada por las Altas Partes Contratantes, de acuerdo con sus procedimientos  constitucionales. El Ministerio de Relaciones, Exteriores de la República Oriental del Uruguay queda encargado de enviar copias certificadas auténticas a los Gobiernos para el referido fin. Los instrumentos de ratificación serán depositados en los archivos de la Unión Panamericana, en Washington, que notificará dicho depósito a los Gobiernos signatarios; tal notificación valdrá como canje de ratificaciones.

    ARTICULO 14

    La presente Convención entrará en vigor entre las Altas Partes Contratantes, en el orden en que vayan depositando sus respectivas ratificaciones.

    ARTICULO 15

    La presente Convención regirá indefinidamente, pero podrá ser denunciada mediante aviso anticipado de un año a la Unión Panamericana, que la transmitirá a los demás Gobiernos signatarios. Transcurrido este plazo, la convención cesará en sus efectos para el denunciante, quedando subsistente para las demás Altas Partes Contratantes.

    La presente Convención quedará abierta a la adhesión y accesión de los Estados no signatarios. Los instrumentos correspondientes serán depositados en los Archivos de la Unión Panamericana que los comunicará a las otras Altas Partes Contratantes.

    En fe de lo cual, los Plenipotenciarios que a continuación se indican, firman y sellan la presente Convención  en español, inglés, portugués y francés, en la ciudad de Montevideo, República Oriental del Uruguay, este vigésimosexto día del mes de diciembre del año de mil novecientos treinta y tres.

    Tags : Sahara Occidental, RASD, El Salvador, reconocimiento, Estado, Nayib Bukele,

  • El reconocimiento de la RASD es incondicional e irrevocable

    Reconocimiento Estado: incondicional e irrevocable. El Salvador vs. R. A. S. D.

    Recientemente se han hecho públicas las declaraciones vertidas por parte de Nayib Bukele, actual presidente de El Salvador; expresando su rechazo al reconocimiento efectuado por sus predecesores, el 31 de julio de 1989, a la República Árabe Saharaui Democrática (R.A.S.D). [1]

    El Sahara Español (Sahara Occidental), es la antigua provincia española número cincuenta y tres (53), que, unilateralmente, fue abandonada torticeramente, en 1976 por parte de España; amparándose, para ello, en el espurio Acuerdo Tripartito, signado en Madrid en 1975; acuerdo nulo de pleno Derecho, “ab initio”; sin autorización alguna de la ONU (Comité de Descolonización de los 24), un Territorio No Autónomo (pendiente descolonización), bajo su administración, consentida su entrega y ocupación, inicialmente compartida entre Marruecos y Mauritania; ésta última, por razones obvias, haría dejación en agosto de 1979 de la parte del territorio asignado; zona territorial que sería inmediatamente ocupada por parte de Marruecos; sin ninguna otra autorización, más allá de su afán expansionista; anexionándose el territorio a través de la usurpación por la fuerza, con la permisividad de otros sujetos responsables.

    Cuestión previa. Recordemos, que, ante las Naciones Unidas, España continúa siendo la potencia administradora de iure del territorio del Sahara Occidental; hasta tanto sus legítimos titulares (saharauis) puedan ejercer libremente su derecho de autodeterminación, conforme está reconocido por la ONU; mientras, desde la perspectiva del Derecho Internacional Público, el Sahara, indubitadamente, es un territorio ocupado por la fuerza.

    Al respecto de la cuestión del Sahara Español, es obligado rememorar, por todos, a uno de los grandes sufridores y valedores diplomáticos españoles que participaron de manera directa en el peso de las negociaciones de la época (1973/1975); nos referimos al excelso Sr. don Jaime de Piniés (18/nov/1917 – 29/dic/2003).

    Reconocimiento de Estados. Centrándonos en la declaración del actual primer mandatario de El Salvador; cabe resaltar, que, para los entendidos en política internacional, no resultan en absoluto sorprendente; no obstante, resulta adecuado calificar tal declaración contraria al Derecho Internacional; siendo oportuno, en este punto, referirnos a la Convención sobre derechos y deberes de los estados (Séptima Conferencia Internacional Americana, signada en Montevideo el 26 de diciembre de 1933); en dicho texto legal, se expresa al respecto lo siguiente: Artículo 6. “El reconocimiento de un Estado meramente significa que el que lo reconoce acepta la personalidad del otro con todos los derechos y deberes determinados por el Derecho Internacional. El reconocimiento es incondicional e irrevocable.”[2]

    Destacar; los Estados que han reconocido, en fechas diferentes, a la República Árabe Saharaui Democrática (RASD),asciende a ochenta y cuatro, entre ellos El Salvador.[3]

    Conclusión: Podemos afirmar, que, la declaración de reconocimiento de un Estado efectuada por cualquier otro, conforme a lo expuesto “ut supra”, la misma, deviene irrevocable; por lo tanto, no empece la existencia del Estado como tal; ahora bien, el Estado que haya decidido desdecirse de su anterior declaración, deberá asumir las consecuencias que pudieren depararle.

    Por otro lado, tal actuar, muestra, ante la comunidad internacional, un país poco fiable y/o inconsecuente, debido a la inconsistencia de sus decisiones como Estado. Por otra parte, cabe mencionar la responsabilidad de las Naciones Unidas y la de los diferentes Gobiernos de España, ante el padecimiento de un pueblo abandonado a su suerte; así mismo, aunque la MINURSO mantiene una presencia sobre el territorio ocupado, la misma, resulta más testimonial que efectiva; dedicándose, especialmente, a quitar las minas enterradas en diferentes zonas: así como a facilitar las visitas de los familiares de los habitantes del Sáhara Occidental ocupado y los que viven en los campamentos de refugiados (Tinduf – Argelia); careciendo, en la praxis, de competencia en la prevención y/o la defensa de los Derechos Humanos en las zonas de los territorios ocupados del Sahara Occidental; a título de ejemplo, por todos, referirnos a los trágicos sucesos acaecidos en octubre de 2010, tras la protesta de los jóvenes saharauis, materializada en el campamento “Gdeim Izik” (Campamento de la dignidad) montado en las afueras del Aaiún, con la intención de mostrar al mundo la situación padecida por los saharauis en las zonas ocupadas. Por todo ello; sería aconsejable que la MINURSO fuere dotada de mayores competencias al respecto.

    Respecto al caso del Sahara Occidental, es adecuado referirnos a lo establecido en el Protocolo I de la Convención de Ginebra de 1949, sobre la protección que dicho Convenio Internacional reconoce a los prisioneros de guerra, la cual se extiende también a personas capturadas en conflictos o luchas contra la ocupación colonial, la ocupación de un país por parte de regímenes racistas y a aquellos otros que participan de luchas por la libre determinación de sus pueblos.

    Por lo tanto, cabría entender que la jurisdicción juzgadora de la potencia ocupante, desde un punto de vista netamente jurídico, no resulta competente para enjuiciar ni condenar a los saharauis, que, por otro parte, nunca han reconocido la competencia de dichos tribunales. Así mismo; en respeto y atención, conviene tener en consideración la Resolución 2852 (XXVI) de la Asamblea General de las Naciones Unidas de 20 de diciembre de 1971[4]: 2. “Reafirma que las personas que participan en movimientos de resistencia y los combatientes por la libertad del África meridional y los territorios bajo dominación colonial y foránea y ocupación extranjera que luchan por su liberación y libre determinación deben ser tratados, en caso de ser apresados, como prisioneros de guerra en conformidad con los principios de la Convención de la Haya de1907 y los Convenios de Ginebra de 1949”.

    En el mismo sentido; la Resolución 3103 (XXVIII) del 13 de diciembre de 1973, Principios básicos de la condición jurídica de los combatientes que luchan contra la dominación colonial y foránea y contra los regímenes racistas; establece: “Todo participante en los movimientos de resistencia, luchando por la independencia y la autodeterminación si es arrestado, tiene que recibir el tratamiento estipulado en la Convención de Ginebra.”[5].

    Juan F. Ramírez

    Analista Político e Investigador

    Fuente : País Canario

    Tags : Sahara Occidental, El Salvador, RASD, Marruecos, ONU,

  • Grande y dolorosa será la décepción de Nayib Bukele

    Desde la aparición en 2014 del pirata que actúa bajo el pseudónimo de « Chris Coleman », lo que se les da por llamar diplomacia marroquí ya no tiene secretos para los saharauis.

    En efecto, gracias a este misterioso hacker, fueron revelados los métodos seguidos por las autoridades y diplomáticos marroquíes para arrebatar el apoyo de países africanos y latinoamericanos en la cuestión del Sáhara Occidental. Métodos aprendidos de la metrópoli que brinda sus consejos y protección al reino medieval de Marruecos y por los que mantiene a sus lacayos en varios países del continente africano. Métodos basados en la corrupción, el soborno y el chantaje y que constituyen la base de la persistencia de la mafia conocida con el nombre de « Françafrique ».

    Las citadas revelaciones del « Snowden marroquí » fueron conocidas bajo el nombre de « Marocleaks » destaparon la estrategia de cabildeo (lobbying) marroquí para burlar la legalidad internacional en el contencioso que opone Marruecos a los saharauis. Del presupuesto marroquí, varios millones de dólares son destinados a comprar conciencias de dirigentes, personalidades y periodistas internacionales.

    En Africa y América Latina, Marruecos se aprovecha de la difícil situación económica que atraviesan los dos continentes, americano y africano, a causa de los efectos colaterales de la presión ejercida por los elementos de la economía mundializada, para expresar falsas promesas de ayuda y de cooperación económica a unos países donde la fuente de información sobre Marruecos procede de medios de propaganda creados por este país para dar una imagen de potencia que sólo existe en la imaginación de los dirigentes marroquíes.

    Algunos países africanos se dejaron llevar por la diplomacia de la mitomanía ingeniada por los inquilinos del palacio real de Rabat. Años después, aquellos países que corrieron con Marruecos con el fin de impedir que la organización panafricana se involucre en la búsqueda de una solución al conflicto del Sáhara Occidental, chocaron con la desagradable sorpresa de que, en realidad, el rey Mohamed VI sólo ofrecía espejismos similares a los que se pueden ver en el desierto del Sáhara bajo los aplastantes rayos de un sol de verano.

    Ahora, los únicos países que Marruecos puede movilizar en Africa son Senegal y Costa de Marfil, dos países cuya economía está dominada por las empresas marroquíes Telecom y Attijariwafa Banque.

    Igual será la decepción del nuevo presidente salvadoreño, Nayib Bukele, que seguramentue se llevó una fea intoxicación tras haber comido un cuscús marroquí condimentado con algunas falsas promesas.

    Actúando de esta manera, quizás Marruecos registre un éxito diplomático como el gesto de Bukele que revela, por su rapidez, que se trata de una iniciativa premeditada. Pero más grande será su caida cuando Bukele&Cía se dén cuenta del embuste de los discípulos de Su Majestad el rey de todas las estafas y malas jugadas cuyas víctimas pecaron por credulidad.

    Tags : Sahara Occidental, Marruecos, El Salvador, Nayib Bukele, cabildeo, lobbying, mitomanía,

  • ¿Por qué Marruecos miente tanto a las cancillerías, a políticos y a periodistas?

    Por Ricardo Sánchez-Serra

    Marruecos tiene una gran embajada en Lima, no ha invertido un dólar en el país y su relación comercial es casi nula. Solo se explica su existencia para tratar de evitar que el Perú restablezca relaciones diplomáticas con la República Árabe Saharaui Democrática (RASD).

    El rey marroquí Mohamed VI no quiso venir a Lima para asistir a la III Cumbre América del Sur-Países Árabes (ASPA) y es más la embajadora marroquí Oumama Aouad le mintió a la Cancillería peruana al reconfirmar que vendría, sabiendo que su gobierno había programado para esa fecha la visita del presidente español Mariano Rajoy a Rabat, haciendo estéril el viaje de 9.000 kilómetros del entonces ministro de Relaciones Exteriores Rafael Roncagliolo para invitar al monarca y desairando a la Cancillería y al gobierno peruano.

    La embajada invierte millonarias sumas en regalos, agasajos y en invitar a políticos y periodistas a Marruecos, como una forma asolapada de soborno. En otros países los viajes sufragados por gobiernos extranjeros fueron prohibidos ante el riesgo de que fueran usados por distintos lobbies como un medio para sobornar a los congresistas.

    Pretenden impresionar a los gobiernos afirmando que harán inversiones millonarias. Y no invierten nada. Se presentan como la puerta al mundo árabe y ya sabemos que cada país árabe es un mundo diferente.

    Amenazas

    Cuando algunas naciones intentan establecer relaciones diplomáticas con la RASD, los marroquíes abren inmediatamente embajadas en ellas y mediantes sus lobbies tratan de bloquear dicho propósito. Incluso utilizan a ex presidentes para buscar políticos influyentes que entorpezcan la decisión. Y si ya sus embajadas están instaladas, amenazan a los gobiernos con cerrar sus sedes y trasladarse a otro país, cosa que hacen provisionalmente porque después regresan y tratan de obstaculizar la labor de las embajadas saharauis. Asimismo, engatusan al decir que retirarán sus “millonarias” inversiones, porque no las hay.

    Actualmente cuando diplomáticos saharauis visitan a los países de América Latina, los marroquíes los espían y después piden entrevistas con quienes ellos hayan conversado. Incluso, tratan de entorpecer los eventos pro saharauis boicoteándolos o enviando a gente que grite o insulte a los expositores, como sucedió en los locales del Colegio de Abogados de Lima y de la Federación de Periodistas del Perú.

    El quid de la cuestión estriba que los marroquíes mediante mentiras, fácilmente comprobables, tratan de cambiar la historia de África del Norte y ocultar el fallo adverso del Tribunal de Justicia de La Haya, que claramente declara que “no existe ningún vínculo de soberanía territorial entre el territorio del Sahara Occidental y el reino de Marruecos y la entidad mauritana”, además existen cientos de resoluciones de la ONU que apoyan la descolonización y los legítimos derechos del pueblo saharaui. El Tribunal concluye que no ha encontrado vínculos jurídicos de tal naturaleza que puedan afectar a la aplicación de la Resolución 1514 (XV) de la Asamblea General a la descolonización del Sáhara Occidental y, en particular, al principio de autodeterminación a través de la libre y genuina expresión de la voluntad del pueblo del territorio”. (16 de octubre de 1975).

    Además con el propio voto de Marruecos, las Naciones Unidas consideraron al territorio del Sáhara Occidental como “No Autónomo”, pendiente de descolonización.

    La verdad

    Los saharauis no son marroquíes. Eso que quede claro. Quieren su independencia. Marruecos invadió un territorio que jamás fue suyo, “anexión” que no es reconocida por ningún país del mundo; además que no se puede convalidar de hecho una ocupación ilegal, porque sería un peligroso precedente y cualquier Estado podría invadir otro sin que tenga alguna sanción.

    Los gobiernos, si se aprecian de defender el Derecho Internacional, los principios de la libre determinación de los pueblos y de respetar los fallos de las cortes internacionales, garantías de la paz internacional y de la convivencia civilizada, deben respaldar al pueblo saharaui y acelerar su libre autodeterminación y evitar así que Marruecos siga ejecutando el genocidio.

    El Perú reconoció en 1984 a la RASD. En 1996, sin explicación, “suspendió” las relaciones diplomáticas, que hoy deben ser reanudadas por equidad y justicia. En otros países, como Sudáfrica, México, Argelia, Uruguay, El Salvador, entre muchos otros, ondean la banderas saharaui y marroquí en sus embajadas, esperando el resultado de las negociaciones en el marco de la ONU. ¿Por qué, entonces, no se permite la reapertura de la embajada saharaui en nuestro país? ¿Es tan poderoso el lobby marroquí?

    Los marroquíes aplican el silencio informativo, no quieren que se discuta este tema porque no tienen argumentos válidos. Mienten tanto que ofenden a la inteligencia. Por eso, no pretendo que crean “mi” verdad, sino “la verdad”. Investiguen, no se dejen convencer fácilmente. Que aflore la verdad, el conocimiento. Parafraseando a Nietzsche a los marroquíes hay que decirles: “lo que me anonada no es que me hayan mentido, si no que en lo sucesivo no podré creerles”.

    Fuente : generaccion, 19 sept 2013

    Tags : Sahara Occidental, Marruecos, América Latina, El Salvador, Perú, Caribe,