Étiquette : Ennahdha

  • Ghannouchi: « La Tunisie regorge de compétences féminines »

    Un discours du Président du Parlement tunisien lors d’une cérémonie organisée par le mouvement Ennahdha dans le centre de la capitale à l’occasion de la Journée internationale de la femme

    Mourad Belhaj | 07.03.2020

    AA / Tunisie / Marwa Sahli

    Le président du Parlement tunisien, Rached Ghannouchi, a salué, samedi, la place des femmes tunisiennes, notant que son pays regorgeait de grandes compétences féminines.

    C’est ce qui ressort d’un discours prononcé par le chef du mouvement Ennahda en Tunisie lors d’une cérémonie organisée par le mouvement dans le centre de la capitale, à l’occasion de la Journée internationale de la femme, célébrée le 8 mars de chaque année.

    Ghannouchi a tenu à féliciter la femme tunisienne à l’occasion de cet événement annuel, soulignant sa valeur et son rôle important à travers le monde.

    Au cours de la cérémonie, Ghannouchi a rendu hommage aux femmes chefs d’entreprise, parmi lesquelles Sarah Nour El-Din (propriétaire d’un projet dans le domaine des industries traditionnelles), Najat Al-Saidi Hamed (projet agricole) et Bakhtah Al-Za’louli (projet pour les patients autistes) et d’autres.

    Pour sa part, la maire de Tunis, Souad Abdel-Rahim, a appelé à la nécessité de donner davantage de pouvoir aux femmes dans les postes de décision.

    Elle a également appelé à la nécessité de lutter contre la violence à l’égard des femmes dans tous les domaines.

    À son tour, Hayat Omri, membre du mouvement, a déclaré que son parti soutient les droits des femmes et leur fournit un environnement de travail pour se mettre en valeur.

    Omri estime que les femmes sont la base du développement et de l’avancement des peuples.

    ANAdolou

    Tags : Tunisie, femmes, El Ghannouchi, Ennahdha,

  • Tunisie : Ghannouchi accuse le Parti destourien libre d’entraver le travail du Parlement

    – Le président du Parlement tunisien a expliqué que certains membres du bloc du Parti destourien libre cherchent à entraver le travail de l’Assemblée du peuple

    Mourad Belhaj | 06.03.2020

    AA – Tunisie – Chaïma Mannai

    Le président du Parlement tunisien, Rached Ghannouchi, a accusé certains députés du bloc du « Parti destourien libre » (libéral / opposition) d’exploiter intentionnellement des failles dans le règlement interne du Parlement pour bloquer son activité.

    C’est ce qui ressort d’un communiqué de presse de Ghannouchi, vendredi, en marge de sa participation à un forum organisé par l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), à l’occasion de la Journée Nationale du lanceur d’alerte.

    Ghannouchi a déclaré aux journalistes qu’il « existe des lacunes dont certains députés ont profité pour entraver le travail de l’Assemblée du peuple (Parlement) et que la présidence est donc tenue d’assurer le travail du Parlement dans les meilleures conditions ».

    Le président du Parlement tunisien a expliqué que certains membres du bloc du Parti destourien libre (16 sièges sur 217), dirigé par Abir Moussi, cherchent à entraver le travail de l’Assemblée du peuple.

    Il convient de noter que la députée Moussi a toujours annoncé, dans des déclarations précédentes, qu’elle s’opposait à la révolution de 2011 qui avait renversé le régime de Zine El Abidine Ben Ali et qu’elle faisait preuve d’hostilité constante envers Ennahdha, dirigé par Ghannouchi.

    « Nous avons mandaté une nouvelle commission pour développer le règlement interne du Parlement afin qu’il jouisse de toutes les conditions pour accomplir son travail », a ajouté Ghannouchi.

    Et de poursuivre : « Le règlement interne sera modifié afin de resserrer et de renforcer les contrôles et les pouvoirs de la présidence du Parlement, afin d’assurer son travail dans les meilleures conditions. »

    Jusqu’à présent, la députée Abir Moussi ou son bloc n’ont fait aucun commentaire sur les accusations de Ghannouchi.

    Les sessions du Parlement tunisien ont souvent été suspendues, au cours de la période récente, suite à des accrochages entre députés.

    Anadolou

    Tags : Tunisie, Ennahdha, Parti Destourien, Abir Moussi, El Ghannouchi,

  • Tunisie : Fakhfakh a proposé une nouvelle offre à Ennahdha (Source à Anadolu)

    AA/Tunis/Adel Thebti

    Le chef du gouvernement tunisien désigné, Elyes Fakhfakh, aurait présenté une nouvelle offre au mouvement d’Ennahdha pour une mise à jour de la formation gouvernementale annoncée il y a peu, selon la déclaration d’une source proche des négociations à Anadolu.

    La source, ayant requis l’anonymat, a indiqué que « Fakhfakh a présenté une nouvelle offre au Mouvement d’Ennahdha concernant la formation du gouvernement », sans donner de détails.

    La même source a ajouté que « des négociations sont en cours, mardi entre Fakhfakh et des représentants d’Ennahdha afin de parvenir à un accord permettant de contourner la crise de la formation du gouvernement ».

    Toujours selon cette source, « Ennahdha s’était opposée à la formation proposée par Fakhfakh pour plusieurs raisons, dont l’exclusion du parti Au Cœur de la Tunisie (Qalb Tounes, 38 députés/217), en plus de certaines réserves sur quelques noms proposés dans la liste (qu’elle n’a pas identifiés) et qui ont été présentés comme étant des personnalités indépendantes alors que, soit elles ne l’étaient pas, soit il y avaient des soupçons de corruption ou de conflit d’intérêt en rapport avec elles », sans donner plus d’éclaircissement.

    Samedi, Fakhfakh avait annoncé avoir décidé avec Kaïs Saïed la possibilité de remanier la formation gouvernementale proposée, à la lumière de la décision d’Ennahdha (54/217 députés) de se retirer et de ne pas voter en sa faveur au parlement.

    La liste de Fakhfakh est composée de 30 portefeuilles ministériels convenus avant le retrait d’Ennahdha.

    Ennahdha avait annoncé, peu avant que Fakhfakh ne dévoile sa liste, qu’elle n’accordera pas sa confiance au gouvernement, à cause de l’obstination de Fakhfakh de rejeter la demande du mouvement portant formation d’un « gouvernement d’union qui n’exclut personne », dans une allusion à la non-participation du parti « Qalb Tounes » (Au Cœur de la Tunisie, 38 députés) au gouvernement.

    Le délai légal accordé à Fakhfakh pour achever la formation de la liste gouvernementale et la soumettre au président de la République prendra fin jeudi. Le président de la République soumettra la liste au parlement pour approbation.

    Pour recueillir la confiance du parlement, le nouveau gouvernement a besoin d’une majorité absolue (50+1), soit 109 voix sur un total de 217.

    Anadolou

    Tags : Tunisie, Fakhfakh, gouvernement, Ennahdha,

  • Tunisie, vers un gouvernement d’union nationale ou quasiment

    Le Premier ministre tunisien désigné par le président Saïed, Elyes Fakhfakh, n’est pas encore à un jour près du délai imparti pour former un gouvernement. N’empêche, il ne dispose pas de beaucoup de temps pour ce faire, la date limite étant fixée pour le 20 du mois courant. Or sa tâche ne consiste pas seulement à faire tenir ensemble des membres venus de partis rivaux, mais encore à leur faire obtenir la confiance de l’Assemblée. Ce qui, compte tenu du morcellement de cette chambre, est le principal obstacle à passer, celui-là même du reste sur lequel son prédécesseur, Habib Jamli, avait buté.

    A première vue, il lui suffirait de s’y prendre autrement que lui pour réussir. Jamli avait restreint à quatre le nombre des partis devant composer la nécessaire coalition gouvernementale ? Il n’aurait pour sa part qu’à élargir le spectre des parties prenantes pour qu’à l’heure de vérité, c’est-à-dire au moment du vote de confiance, le rapport de force du strict point de vue de l’arithmétique lui soit favorable.

    Contrairement à son prédécesseur, ni lui ni les partis dans leur diversité n’ont le droit à l’erreur, du moment qu’on ne voit aucun d’eux réclamer la tenue de nouvelles élections législatives. Son échec, si échec il y a, pourrait même rejaillir sur celui qui l’a désigné, c’est-à-dire sur le président Saïed en personne. Ce qui ne pouvait pas advenir avec Jamli, qui lui était l’homme d’Ennahda.

    Reste que dans cette hypothèse, ce n’est quand même pas lui qui serait obligé de demander aux électeurs de lui renouveler leur confiance mais la classe politique dans sa totalité, même si lui-même n’en sortirait pas grandi. Fakhfakh n’a donc pas le choix, ce n’est pas à un gouvernement de coalition qu’il doit tendre ou prétendre, mais à un gouvernement d’union nationale, ou quasiment, puisqu’il est un ou deux partis à qui n’agréent pas la perspective de devoir gouverner avec Ennahda. Car, en effet, avec Jamli comme avec Fakhfakh, c’est Ennahda qui se trouve au cœur de l’exécutif en formation, quand bien même elle ne détiendrait pas le plus grand nombre de postes ministériels, ni même les plus importants.

    Qalb Tounes, par exemple, le deuxième parti par le nombre de députés, ne veut pas gouverner avec elle, sans doute par crainte de perdre son âme. Mais supposons que Fakhfakh compose son équipe, et que celle-ci soit approuvée par une confortable majorité de députés. De qui relèverait-elle en premier lieu, est-ce de celui qui a choisi son chef, en l’occurrence le président de la République, ou du parti disposant à l’Assemblée du plus grand nombre de députés, c’est-à-dire d’Ennahda ?

    On peut se poser la question différemment : à qui appartiendrait le programme qu’elle voudrait mettre en œuvre, au président ou à Ennahda ? Logiquement, un président qui a le pouvoir de désigner un Premier ministre doit avoir celui de le renvoyer. Ce n’est pas ce que stipule la Constitution tunisienne.

    Le gouvernement Fakhfakh, dont des médias croient déjà connaître l’exacte composition, ressemblera à certains égards à celui qui n’a pas pu sortir de ses limbes, celui dont le chef avait été choisi par Ennahda. Là où celle-ci avait échoué, faute d’une majorité à l’Assemblée, elle pourrait bien le réussir, pour avoir soutenu la candidature de Saïed au deuxième tour de la présidentielle.

    Le Jour d’Algérie, 13 fév 2020

    Tags : Tunisie, Ennahdha, Qalb Tounes, Kaïes Saïed, Fakhfakh,

  • Tunisie : Le PDL appelle au retrait de confiance au Président de l’Assemblée Rached Ghannouchi

    Le premier ministre tunisien Habib Jemli a été reçu samedi par le président tunisien, Kais Saied au palais de Carthage. Ce dernier n’a pas réussi à obtenir le vote de confiance de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP)

    Habib Jemli a été chargé de former le gouvernement le 15 novembre 2019. Vendredi dernier, le parlement tunisien a voté contre. Ce même parlement très divisé encore suite aux velléités du Parti Destourien Libre (PDL) qui a appelé au retrait de confiance au Président de l’Assemblée Rached Ghannouchi

    Pour le parti d’Abir Moussi, il s’agit de “corriger la grave erreur commise contre cette institution constitutionnelle fondée par les leaders du mouvement national et pour laquelle plusieurs martyrs sont tombés le 9 avril 1938”.

    Dans une déclaration publiée samedi, le PDL précise que les 17 signatures des députés de son bloc parlementaire seront un point de départ pour rassembler les 73 signatures requises pour valider la pétition.

    Tags : Tunisie, Habib Jemli, gouvernement, Kaïes Saïed, Abir Moussi, El Ghannouchi, Ennahdha,

  • Tunisie : Un front parlementaire de 90 députés pour négocier avec le président

    Constitution d’un FRONT PARLEMENTAIRE de plus de 90 députés pour mener des consultations avec le Président de la République

    Tout de suite après l’annonce des résultats du vote de confiance qui a fait entrer le gouvernement de Mohamed Habib Jemli dans les annales négatives de l’histoire, grâce à un vote de 134 voix « contre » – 72 voix « pour » et 3 abstentions, les blocs parlementaires de Qalb Tounes, Mouvement Echaab, la Réforme nationale, l’Avenir, et Tahya Tounes, ont tenu une conférence de presse commune, sous la coupole du Parlement, lors de laquelle ils ont annoncé la constitution d’un FRONT PARLEMENTAIRE composé de plus de 90 députés, pour présenter une initiative nationale dont l’objectif est de mener des consultations avec le Président de la République, Kais Saïed, autour de la prochaine période.

    Ce front a été annoncé par Nabil Karoui, Président du parti Qalb Tounes et les présidents des autres blocs concernés.

    Source

    Tags : Tunisie, parlement, Ennahdha, Qalb Tounes, Tahya Tounes, Kaïes Saïed, El Ghannouchi,

  • Tunisie : Ennahdha optimiste pour le sort du gouvernement Jemli

    Dans une déclaration à la presse, le président de Majless el Choura, Abdelkarim Harouni s’est dit optimiste quant au passage du gouvernement Jemli.

    Le mouvement a finalement opter pour le choix de soutenir le gouvernement proposé par Habib Jemli contre tous les autres courants ayant déclaré s’y opposer.

    Pour les membres d’Ennadha, le gouvernement de Habib Jemli réussira à réunir les 109 voix nécessaire lors du votre de confiance.

    Tuniscope, 9 jan 2020

    Tags : Tunisie, Jemli, gouvernement, Ennahdha,

  • Tunisie : Qalb Tounes se prépare au scénario du « Gouvernement du Président »

    Le Bloc parlementaire du parti Qalb Tounes, attend encore les consignes imminentes de son président Nabil Karoui, en ce qui concerne l’octroi (ou non) de la confiance au gouvernement proposé par Mohamed Habib Jemli.

    Dans ce contexte, le député Rafik Amara a confié que les consignes dictent de ne pas voter pour le nouveau gouvernement, et de se préparer au scénario d’aller au « gouvernement du Président », après la dernière rencontre de Nabil Karoui avec le président du parti Tahya Tounes, Youssef Chahed, selon Mosaïque FM.

    En ce qui concerne la possibilité d’un accord entre Nabil Karoui, Mohamed Habib Jemli et Rached Ghannouchi, le député a indiqué que cela n’est pas impossible.

    Source

    Tags : Tunisie, Habib Jemli, Kaïes Saïed, gouvernement, compétences, Ghannouchi, Ennahdha,