Étiquette : France

  • Castaner ou la malédiction des Gilets Jaunes

    On dirait que le premier flic de la France va payer son arrogance…et sa violence. S’il a osé utiliser les coups de la matraque pour amener les Gilets Jaunes à laisser tomber la protestation, c’est à lui le tour de recevoir des coups de matraque…mais de sa femme.

    En effet, selon des informations rapportées par le magazine Closer, Castaner, non seulement a dû rendre compte de ses infidélités conjugales, sinon qu’il va être obligé de divorcer parce que son épouse semble ne pas avaler les images de la vidéo où il embrassait une jeune femme dans une boîte de nuit.

    Beaucoup de musulmans de la France seraient tentés de donner une explication « superstitieuse » de ce qui lui arrive. Ils penseraient qu’il a été rattrapé par la malediction des Gilets Jaunes à cause de ses actes répressifs et les nombreux dégâts qu’il a faits dans les rangs des jeunes protestataires qui ne demandent qu’un peu de justice et équité, qu’une partie de son salaire en tant que ministre soit versé dans le compte du pain quotidien des plus démunis, que les francs-maçons soient plus cléments avec la population….

    Toute notre solidarité et affection pour cette dame trompée par un homme sans scrupules qui, au lieu de donner un exemple d’intégrité, profite de son poste officiel pour exhiber son talent de gigolo.

    Tout notre respect pour la décision courageuse de cette femme trahie sans vergogne par le père de ses enfants. Castaner ne mérite pas qu’elle reste à ses côtés.

    Tags : France, Gilets Jaunes, Castaner, divorce, trahison conjugale,

  • Quand Boukhari Ahmed demandait un « cessez-le-feu » pour les violations des droits de l’homme

    Nous sommes le 8 juin 2007. Nommé à ce poste en juin 2005 par Koffi Annan, le néerlandais Peter Walsum assume depuis deux ans son poste d’Envoyé Personnel du Sg de l’ONU pour le Sahara Occidental.

    Le représentant du Front Polisario auprés des Nations Unies à l’époque, Boukhari Ahmed est convoqué par l’ambassadeur américain à New York en vue d’inviter les sahraouis à participer aux négociations avec le Maroc.

    Boukhari a déclaré que le Polisario sait qu’il ne sera pas une tâche facile d’arriver à un résultat qui satisfera les deux parties, mais qu’essayer de s’engager est une meilleure option que de ne rien faire.
    Boukhari a ajouté qu’il espérait que les pourparlers pourraient au moins entraîner un « cessez-le-feu » dans les violations des droits de l’homme au Sahara Occidental. Dans ce sens, il a exprimé le souhait du Polisario de pouvoir obtenir un large soutien de la communauté internationale.

    Questionné sur les positions du dénommé « Groupe d’Amis du Sahara Occidental », Boukhari a dit carrément que le Polisario ne fait pas confiance aux Espagnols, qui, selon eux, jouent un double jeu, affirmant qu’ils sont pro-Polisario tout en étant pro-français dans les coulisses.

    Quinze ans après, le Maroc continue sa politique de répression avec le soutien de la France et des Etats-Unis dans le but d’imposer la solution d’autonomie qu’ils ont proposé en vue de défendre les intérêts de leur allié. Une position qui renforce l’impasse imposée par le Conseil de Sécurité et qui a poussé Van Walsum à la démission.

    Source : Wikileaks

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, Etats-Unis, France, Groupe d’Amis du Sahara Occidental, droits de l’homme,

  • Opération Barkhane – Comment éviter l’enlisement des forces françaises au Sahel ? (rapport confidentiel)

    EM GT International/ES Paris, 19 octobre 2016

    Note 15 (statut : confidentiel)

    Objet : Opération Barkhane – Comment éviter l’enlisement des forces françaises au Sahel ?

    1- Objectifs de l’opération Barkhane

    Lancée le 1er août 2014, l’opération Barkhane1 a succédé à l’opération Serval, lancée au Mali le 13 janvier 2013. L’objectif de l’opération Barkhane est de lutter contre les groupes terroristes djihadistes dans la région du Sahel, en soutenant l’action des Etats du « G5 Sahel » (Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina-Faso), organisation régionale créée en 2014. Après la reprise des villes du Nord-Mali aux groupes terroristes (AQMI, MUJAO, Ansar Eddine), en 2013, en grande partie grâce à l’opération Serval, l’opération Barkhane étend le dispositif militaire français au niveau de la « bande sahélo-saharienne » afin d’empêcher la reconstitution de zones de refuges des terroristes dans la région.

    2- Activités de l’opération Barkhane

    Les forces françaises de l’opération Barkhane mènent trois types d’action :

    a- Des opérations contre-terroristes au Sahel de manière autonome (forces spéciales), en accord avec les autorités des Etats du G5 Sahel ;
    b- Un soutien aux armées des Etats du « G5 Sahel » pour lutter contre la menace terroriste : appui à la planification d’opérations militaires transfrontalières, fourniture de renseignement, appui aérien aux armées du G5 Sahel ;
    c- Un mandat du Conseil de sécurité des Nations unies pour soutenir les Casques bleus de la MINUSMA au Mali, en cas de menace grave.

    3- Moyens de l’opération Barkhane

    Moyens humains : 3 500 militaires, commandés par un général de division depuis N’Djamena, où se trouve l’Etat-Major de l’opération. Barkhane s’appuie sur une petite dizaine de sites (cf. carte jointe), principalement au Mali (Gao, Tessalit), Niger (Niamey, Madama) et Tchad (N’Djamena, Faya-Largeau, Abéché) ;

    Equipement : Barkhane dispose d’une vingtaine d’hélicoptères, 200 véhicules de logistique, 200 véhicules blindés, 6 avions de chasse, 5 drones et une dizaine d’avions de transport.

    4- L’opération Barkhane a été jusqu’à présent un succès dans la lutte anti-terroriste

    Alors que les groupes terroristes avaient la capacité de contrôler l’ensemble du Mali en 2012, l’action de Serval puis de Barkhane a permis qu’ils ne menacent plus la viabilité des Etats du Sahel. Les forces françaises ont empêché la constitution d’un « califat » ou d’un territoire djihadiste de grande envergure au Sahel. Depuis sa création, Barkhane, seule ou conjointement avec les armées du G5 Sahel, a mené 221 opérations contre-terroristes, mis hors de combat ou remis aux autorités des autorités des Etats du Sahel 200 terroristes et saisi ou détruit 16 tonnes d’armes. En contribuant à sécuriser une région du monde proche de l’Europe, Barkhane contribue à sécuriser le territoire français.

    La méthodologie des forces françaises intéresse nos partenaires britanniques et américains, les Etats-Unis ayant eux-mêmes tenté à partir du début des années 2000 de fédérer les Etats de la région en matière de contre-terrorisme, sans réel succès. Barkhane, à l’inverse, a suscité et appuyé une coopération inédite en matière de sécurité entre les Etats du G5 Sahel qui mènent depuis 2014 des opérations militaires transfrontalières conjointes. Ces opérations incluent un droit de poursuite, grâce auquel les forces d’un Etat peuvent intervenir dans le territoire d’un Etat voisin, conjointement avec ses forces.

    5- L’opération Barkhane représente un coût élevé pour la France

    L’opération Barkhane a un coût élevé, que la France supporte seule ou presque.

    5.1- Coût politique

    La présence durable de Barkhane dans les Etats du Sahel contredit les engagements pris par les présidents Sarkozy et Hollande de réduire la présence militaire française en Afrique – sans équivalent parmi les pays occidentaux – et de fermer la plupart des bases militaires françaises sur le continent2. A l’inverse, cette présence créé des liens très forts avec ces Etats, qui contraignent parfois la France à fermer les yeux sur la situation des droits de l’Homme et de la démocratie dans certains de ces Etats, en particulier le Tchad.

    5.2- Coût financier

    Estimé à 600 M€ par an, le coût de l’opération Barkhane représente plus de 50% du budget annuel de l’ensemble des opérations militaires extérieures (OPEX).

    La France a été à l’initiative de la création au Mali de la MINUSMA, opération de maintien de la paix des Nations Unies de 11 000 soldats, ainsi que de missions de l’Union européenne pour former les forces de sécurité au Mali et au Niger. Pour autant, la France supporte sur son budget national l’essentiel de la lutte contre le terrorisme djihadiste au Sahel, région qui ne représente pas un enjeu de sécurité de premier plan pour les Etats-Unis et qu’ils ont de facto « sous-traité » à la France. L’opération Barkhane se répartit au Sahel et au Sahara sur un espace géographique plus vaste que l’Europe de Lisbonne à Moscou dans des conditions climatiques extrêmes (températures désertiques, tempêtes de sable, élongations logistiques), qui éprouvent les soldats et les matériels.

    6- La France menacée d’enlisement au Sahel

    Au début de l’opération Serval au Mali en 2013, le président Hollande avait fixé pour objectif stratégique de frapper les groupes terroristes fort et vite afin que les forces françaises puissent se retirer rapidement. Il s’agissait d’éviter un enlisement durable tel que les forces internationales l’avaient connu en Afghanistan et en Irak dans les années 2000. Au début de l’opération Barkhane en 2014, l’Etat-Major des armées françaises établissait des chronogrammes avec des échéances de retrait des forces françaises. Depuis, il n’existe plus d’échéancier ni de conditions d’un éventuel retrait. Au contraire, le Premier Ministre Valls, devant l’Assemblée nationale le 19 octobre 2016, a affirmé que la France resterait engagée au Mali « tant que la menace djihadiste continuera de peser sur le destin de ce pays et de cette région ».

    En dépit de conditions très difficiles, l’armée française n’a pas intérêt à se retirer du Sahel. Elle y trouve un terrain qui lui permet de développer et maintenir ses capacités opérationnelles ainsi qu’une source de prestige par rapport à ses homologues occidentales. La présence française au Sahel procure en outre des avantages matériels aux militaires français : soldes relevées, congés exceptionnels, abaissement de l’âge de la retraite.

    7- Recommandations

    7.1- Fixer des critères d’évaluation ainsi qu’un horizon de retrait pour Barkhane

    Il n’existe aucune stratégie de sortie de l’opération Barkhane. La France reproduit ici ce qu’elle a reproché aux Etats-Unis en Afghanistan et en Irak. Le terrorisme djihadiste se nourrissant de la grande pauvreté et de la désertification au Sahel, l’absence de critères pour évaluer le rapport coût/avantage de l’opération Barkhane conduit à une présence militaire de durée indéfinie, l’objectif de « 0 djihadiste » y étant inatteignable.
    Il est urgent par conséquent d’établir pour l’opération Barkhane :

    – des critères pour évaluer son bilan coût/avantage, qui doivent en particulier reposer sur la capacité des Etats du Sahel à assurer eux-mêmes un niveau de sécurité raisonnable face à la menace terroriste ;

    – un horizon de retrait possible, qui doit être communiqué en amont aux pays du Sahel ainsi qu’à nos partenaires occidentaux, afin de les inciter à s’impliquer davantage.

    7.2- Fixer un cadre réellement démocratique pour employer les forces françaises

    L’opération Barkhane illustre le fait que la France est l’une des très rares démocraties occidentales dans laquelle le pouvoir exécutif peut engager un volume illimité de forces de manière totalement autonome. Dans ce système concentré à l’extrême dans les mains du Président de la République, l’Etat-Major des Armées et l’Etat-Major particulier du Président jouissent d’une très forte influence. Il en résulte que les objectifs politiques à moyen et long terme des opérations militaires françaises sont souvent mal définis.

    La révision constitutionnelle de 2008 impose un débat parlementaire 60 jours maximum après le lancement d’une intervention militaire et donne au Parlement le droit d’autoriser ou non la prolongation de l’opération au-delà de quatre mois. En outre, comme le relève le Sénat dans un rapport de juillet 2016, il s’agit d’une « clause d’éternité », dans la mesure où le gouvernement n’a plus à solliciter d’autorisation du Parlement au-delà de quatre mois.

    Pour s’assurer du bon emploi de nos forces à l’avenir, en tirant les leçons de l’opération Barkhane, un débat parlementaire pourrait se tenir avant le lancement d’une intervention militaire, sans nécessairement donner un droit a priori au Parlement de s’y opposer. Le Parlement doit pouvoir interroger régulièrement le gouvernement sur la stratégie politique d’ensemble de Barkhane, comme de toute intervention militaire. Cela permettrait d’affiner les objectifs, les moyens, l’horizon temporel ainsi que les possibles partenaires étrangers des éventuelles opérations militaires extérieures. Le nouveau Président de la République devrait en prendre l’engagement auprès du Parlement avant d’envisager éventuellement une nouvelle révision de la Constitution. (ES)./.

    Source: Wikileaks

    Tags : France, Sahel, Barkhane, terrorisme, djihad, Mali, Azawad, G5,

  • ONU : La France parasite le poste de SG adjoint des Opérations de Paix

    Le 7 mai 2019, le représentant du Front Polisario auprès des Nations Unies, Sidi Omar, s’est entretenu avec Jean-Pierre Lacroix, le Secrétaire Général Adjoint pour les Opérations de Paix en vue de lui transmettre l’opinion du Front Polisario sur plusieurs questions liées à la MINURSO et le processus de paix.

    Jean-Pierre Lacroix est un diplomate français. Avant d’assumer cette fontcion, il était, depuis juillet 2014, directeur des Nations unies, des organisations internationales, des droits de l’homme et de la francophonie (NUOI) à l’administration centrale du Quai d’Orsay.

    Il succède un autre français, Hervé Ladsous, à la tête des missions de paix de l’ONU.

    Il y a lieu de se demander si à l’ONU, les puissants de ce monde se s sont mis d’accord pour laisser ce poste à la France, le pays qui sème la guerre partout dans le monde, qui esclavise les pays africains depuis plus de 60 ans, et qui est pointée du doigt dans le génocide des hutus au Rwanda. Mais la France est surtout le pays qui soutient l’entêtement du Maroc dans le conflit du Sahara Occidental, empềche la MINURSO de monitorer les droits de l’homme et entretient le statu quo dans un conflit qui dure depuis plus de 43 ans.

    Malgré qu’elle est involucrée dans le contentieux du Sahara Occidental, des militaires de la France font aussi partie du contingent de la MINURSO, la mission des NU pour le Référendum au Sahara Occidental, un reférendum dont Paris ne veut pas entendre parler et dont le manque de neutralité est flagrant.

    La paradoxe est  évidente: la France responsable des missions de paix de l’ONU, alors qu’elle se trouve derrière de nombreux conflits de la planète.

    Tags : France, Département du maintient de la paix, Secrétaire Général Adjoint pour les missions de paix, ONU, Jean-Pierre Lacroix, Hervé Ladsous, MINURSO, Sahara Occidental, Maroc,

  • Le Maroc actuel est une création de la France

    Contrairement aux mensonges véhiculés par le pseudo-historien Robert Lugan, le Maroc n’a jamais existé en tant que nation ou royaume uni. C’est cette vérité qui a permis que les puissances se permettent le partage de cette région d’Afrique du Nord dont les populations étaient organisées en petits royaumes et sultanats et en tribus indépendantes qui ne payaient pas d’impôts.

    Le Grand Maroc n’existait que dans l’imagination d’Allal El Fassi et il est le fruit de l’idéologie pan-maghrébiste qui dominait les mouvements de libération algérien et tunisien dans les années 1950 et qui furent trahis par l’alignement des autorités marocaines avec les puissances coloniales lors de la dénommée Opération Ecouvillon qui a mis fin à la résistance contre le colonialisme au Maghreb.

    Le mot « Maroc » vient du nom de la ville de Marrakech, région où se limitait le pouvoir de la monarchie alaouite. Celle-ci, menacée par les tribus de la région qui refusaient de laisser les « mécréants » s’installer en Afrique du Nord, a sollicité l’aide de la France pour mettre fin à la résistance des moudjahidine dont une grande partie venait de Smara sous la direction d’Ahmed El Haïba, l’un des fils de Cheikh Malaïnine.

    La France a profité de la capitulation alaouite pour suivre les pas du Royaume Uni au Proche Orient lors de la création de l’Arabie Saoudite qui est une autre usurpation de l’histoire, un royaume inventé de toutes pièces par la ruse et la force militaire.

    Ainsi donc, les sultans marocains se sont imposées avec l’aide de l’armée française après une guerre génocidaire qui a laissé près d’un millions de morts dans la région sous le slogan de la « pacification du Maroc ».

    Par conséquent, le Maroc n’est qu’une créature du Maréchal Lyautey. Ce dernier se trouve aussi derrière son drapeau, son hymne national ainsi que sa constitution.

    A l’instar du passé, la France continue de protéger son sultanat norafricain en vue de poursuivre son pillage des richesses marocaines. C’est la raison pour laquelle Paris soutient le roi du Maroc contre les peuples du Rif et du Sahara Occidental.

    Tags : Maroc, Rif, Hirak, Sahara Occidental, France, protectorat, Lyautey, colonialisme,

  • Christophe Castaner accusé d’avoir couvert des agressions sexuelles au sein de la police nationale

    Monsieur le Ministre de l’Intérieur a été informé dès le 24 octobre 2018 des agissements du docteur FREY, qui a été placé en garde à vue et placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction d’exercer, pour agressions sexuelles sur des jeunes collègues.

    Monsieur le Ministre de l’Intérieur a choisi de défendre la hiérarchie en la personne du médecin inspecteur régionale, le docteur FREY.

    Il a fait le choix de laisser Monsieur Éric MORVAN, Directeur Général de la Police Nationale, qui lui aussi a couvert les agressions sexuelles de ce « médecin », envoyer notre secrétaire général Alexandre LANGLOIS en conseil de discipline le 20 février 2019, entre autres pour avoir dénoncer de telles pratiques.

    Il a laissé le docteur FREY envoyé Alexandre LANGLOIS au TGI de METZ le 28 février 2019, pour diffamation.

    Avec un tel management, qui couvrent tous les agissements délictueux de la hiérarchie policière, pas étonnant que nos collègues se suicident. Déjà 11 en 2019.

    Nous demandons une nouvelle fois la démission immédiate de Messieurs CASTANER et de Monsieur MORVAN.

    Nous espérons que Madame Marlène SCHIAPPA, Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, nous soutiendra et ne fera pas passer des intérêts partisans avant la souffrance de nos collègues.

    «  Ne pas empêcher un crime quand on le peut, c’est l’ordonner soi-même. »Sénèque

    DOCTEUR, GUÉRISSEUR, ENFANT-ROI… LA HAUTE HIÉRARCHIE DE LA POLICE NATIONALE ?

    Dans la série Trône de Fer, la famille FREY est une famille de traître. Dans la Police Nationale cette famille est aussi présente par l’intermédiaire du médecin inspecteur régional du SGAMI EST : Christian FREY.

    Lui aussi est un traître au serment qu’il a prononcé, à savoir celui d’Hippocrate et il fait une nouvelle allégeance à la Police Nationale qui gère l’avancement de sa carrière, du moment qu’il est aux ordres. Il se plie à tous les caprices de l’administration pour « sanctionner » les personnels malades : humiliation, harcèlement, discrimination, chantage, menace, intimidation, etc.

    En ce moment, il prend ses ordres de Roose BOLTON, le « seigneur des sangsues », dans la réalité Monsieur le Directeur Départemental de la Sécurité Publique du Haut-Rhin, Monsieur Gérard MORENA, qui s’est autoproclamé « le guérisseur ». Aucun des deux surnoms n’est à but thérapeutique. Le but des deux personnages est de faire régner la terreur pour être craint et obéit. Monsieur le Directeur Gérard MORENA ne va pas écorcher vifs ses opposants, mais il va les détruire mentalement et physiquement, par un nom respect des textes en vigueurs dont il résulte des injonctions paradoxales, du harcèlement, de la discrimination, du chantage, des menaces, de l’intimidation, des violations du secret médical, etc. Lui aussi a trahi son serment de protéger les personnels sous ses ordres, pour satisfaire son égo personnel.

    Ces deux personnages peuvent continuer de sévir tranquillement, vu que l’enfant-roi capricieux Joffrey BARATHEON, dans la réalité Monsieur Éric MORVAN, Directeur Général de la Police Nationale, préfère se rendre complice en fermant les yeux, plutôt que nous recevoir à la suite de notre alerte, car nous avons froissé son ego en dénonçant les faux en écritures publiques et les détournements de fonds publics, qu’il couvrait et couvre toujours d’ailleurs, concernant les chiffres de la délinquance qui sont truqués.

    Pire, quand on veut protéger nos collègues plutôt que la hiérarchie, Monsieur le DGPN envoie la direction l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), qui use de menace et intimidation sur notre carrière, en fabricant des « preuves. » D’ailleurs, depuis 2001, la Police n’a plus le droit d’enquêter légalement sur la Police. De vrais Peter BAELISH dans les méthodes.

    Comme on le voit le système est bien rôdé et notre administration est encore responsable cette année de plus 9 fois plus de morts dans nos rangs que les criminels, qui nous attaque. Hier encore, un de nos collègues CRS a mis fin à ses jours, en pleine rue dans les Hautes-Pyrénées. Et notre institution arrive même à truquer ce décompte macabre en excluant les personnels administratifs, techniques, scientifiques et ouvriers d’état, qui subissent le même management.

    Fidèle à notre habitude, nous allons lancer des actions pénales contre ces individus, qui semblent « vouloir se faire du flics ». Dans la série Ned STARK a une volonté de servir l’intérêt général et est confiant dans les institutions. Son honnêteté le conduit à la mort. Dans la Police Nationale les policiers de terrain sont des Ned STARK et notre institution cherche à se « débarrasser » par tous moyens, de ces personnels voulant faire leur boulot conformément aux textes en vigueur.

    A une époque où la Justice demande des expertises psychiatriques à Madame LE PEN et Monsieur BENALLA et où notre haute hiérarchie, avec l’appui de la médecine statutaire veut faire passer nos collègues qui demandent l’application de la Loi pour des fous, nous demandons à notre nouveau Ministre de l’Intérieur, Monsieur CASTANER de faire passer une expertise psychiatrique à Messieurs Christian FREY, Gérard MORENA et Éric MORVAN pour savoir si oui ou non ceux des « pervers narcissiques ».

    Comme mesure conservatoire nous demandons leur mise à pied immédiate, pour protéger la santé, voir la vie de nos collègues sous leurs ordres.

    Source : VIGIMI

    Tags : France, Macron, Police, Gilets Jaunes, suicides,

  • Un Algérien se fait passer pour un français et enceinte 14 filles en côte d’ivoire !

    De son vrai nom Sofiane Boudjelah, un Algérien de 27 ans qui a vécu en côte d’ivoire pendant 8 ans et dont par simple curiosité, ce dernier a constaté avec pertinence que les jeunes filles ivoiriennes comme toutes d’ailleurs en Afrique sub-saharienne avaient un faible pour les européens en général et les français en particulier.

    Ayant constaté cet intérêt trop élevé de celles-ci vis-à-vis des français et grâce a sa couleur de peau très similaire des français, Sofiane était conscient du fait que les filles ivoiriennes n’aiment pas trop les Arabes, se fait donc rapidement passer pour en français et en plus il se fera même appelé Luis Dupont pour mieux confirmer son originalité française.

    Comme sur les roulettes, le plan de Sofiane va fonctionner à merveille et ce dernier se fera le plaisir d’enceinter environ 14 jeunes filles ivoiriennes promettant à chacune d’elles de l’amener en France puisqu’il savait bien que c’était l’objectif principal de celles-ci.

    Le plan de Sofiane sera malheureusement découvert grâce à un cousin de l’une de ces filles qui connaissait très bien ce dernier et donc son origine Algérienne et par la suite après avoir su que son plan a été détecté, il prendra fuite et réussi tout de même à se réfugier dans son pays et les filles victimes de son plan n’auront que leurs yeux pour pleurer.

    Source

    Tags : Algérie, côte d’ivoire, France, visa, migration,

  • Le Gouvernement utilise peut être des armes chimiques contre le peuple et les policiers

    La Présidence et le Gouvernement nous font-ils utiliser à nouveau aujourd’hui des Armes Spéciales ou chimiques, des gaz, des marqueurs radioactifs, afin de contenir ou neutraliser des opposants ?

    Source : VIGIMI

    Y-a-t-il des munitions et/ou des agents chimiques ou autres contenus que l’on nous fait utiliser, qui sont dangereux pour la santé de nos collègues et pour les citoyens ?

    Pourquoi aucune information publique, aucune mise en garde publique sur les médias n’a été faite par les pouvoirs publics, en expliquant la dangerosité ?

    De nombreuses publications scientifiques sur l’agent CS (Orthochlorobenzylidenemalononitrile, agent chimique se présentant sous forme de cristaux) nous sont communiquées depuis quelques jours à notre demande, en réponse aux bien trop nombreux retours de collègues dont l’état de santé semble se dégrader radicalement de semaine en semaine (très gros problèmes ORL, broncho-pulmonaire, brûlures aux yeux, de peau, etc).

    Les services hospitaliers et d’urgence constatent les mêmes blessures et symptômes graves sur les personnes qui viennent les consulter, manifestants et passants ayant été soumis à des expositions plus ou moins longues de gaz de grenades lacrymogènes, grenades assourdissantes et lacrymogènes, aérosols lacrymogènes, etc.

    Source de l’article : Ezinarticles

    Les conclusions de ces études scientifiques réalisées et publiées par les plus hautes instances américaines et anglaises démontrent ce que nos responsables des armes spéciales, nos médecins militaires et politiques dans la confidence savent très bien, trop bien, depuis 1952. Si un agent comme le CS est annoncé pour avoir des effets lacrymogènes (agissant sur les tissus conjonctifs, les yeux), ils peuvent être utilisés à haute concentration (ou sur une longue durée) pour devenir suffocants, asphyxiant, létaux en créant des embolies pulmonaires et arrêts cardiaques.

    Dans ces publications, les expositions de 8 heures sont considérées comme de longues durées et très dangereuses, alors que nos collègues, comme les manifestants Gilets Jaunes, ont été exposées sur plus de 25 jours, des fois jusqu’à 10 heures par jour, soit 250 heures. A quelles conséquences devons-nous nous préparer à court, moyen et long terme ?

    Nous avons accès à des dossiers médicaux de soldats français ayant utilisés ces munitions sur 20 missions maximum de 1 à 4 heures et qui ont été gravement handicapés toute leur vie sur le plan respiratoire, leur poumons brûlée et nécrosés par les gaz qu’ils déployaient. Nous tenons à la disposition de nos collègues une jurisprudence permettant à ceux qui seraient dans la même situation aujourd’hui de faire valoir leurs droits.

    Nous fonctionnaires de Police, Force De l’Ordre et Gardien de la Paix, notre devoir, notre engagement, notre raison de vivre est de protéger la population et donc d’exercer notre droit de retrait et notre devoir d’information, si nous identifions une situation ou une dérive dangereuse pour notre avenir à tous.

    Selon les documents et les faits très graves que nous découvrons, les matériels dits « lacrymogènes » que l’on nous demande d’utiliser au cœur des tactiques des opérations de maintien de l’ordre sont très probablement potentiellement extrêmement dangereux, sources de lésions irréversibles, voir mortels, vue les durées d’exposition et les concentrations records auquel, nous forces de l’ordre ainsi que la grande majorité des manifestants et passants, qui ont été exposés à cet agent CS.

    De nombreuses questions doivent être immédiatement posées et nous exigeons des réponses immédiates.

    Qui assume l’utilisation de ces agents chimiques sous forme de gaz ? La Présidence de la République, notre Ministre, notre hiérarchie ?

    Les fabricants fournisseurs de ces munitions (bombes lacrymogènes à agent CS et solvants, grenades dites « lacrymogènes » à forte concentration, grenades lacrymogènes dites « de désencerclement », ou dites « assourdissantes et lacrymogènes », etc.), assument-ils aussi légalement les conséquences et l’indemnisation des blessés, handicapés, décès à venir ?

    Où et quand ces informations et cette formation incluant les mises en garde relatives aux les durées d’exposition et de concentration ont été communiquées à notre hiérarchie et nos collègues ?

    Pourquoi tous nos collègues n’ont pas de masque à gaz en dotation ?

    Pourquoi les masque à gaz, pour ceux qui en ont, gênent-ils leur vision et leur mouvement sur le terrain, à tel point que de nombreux collègues ne les mettent pas ? D’ailleurs ces masques à gaz sont-ils appropriés au danger de l’agent CS ?

    Pourquoi nos collègues gendarmes sont-ils équipés de masques à gaz de dernière génération de type comme ceux des pompiers spécialisés en catastrophes industrielles et les militaires des régiments NRBC, mais pas nous ?

    Y a-t-il eu un protocole de protection et de décontamination communiqué par les fabricants et par l’Ecole Nationale de Police à nos collègues ?

    Y-a-t-il un ou des produits de décontaminations reconnus comme décontaminant le CS ? Dans ce cas pourquoi après 25 semaines, ni les fabricants ni les organismes de santé publics français (Hôpitaux, SAMU, SMUR, Pompiers, Ministère de la Santé, etc.) n’ont informé les citoyens français de l’existence de ces produits à utiliser en cas de problèmes de santé dus à l’exposition à l’agent CS ? Pourquoi aucun journaliste ni aucun media ne communique ces informations ?

    Est-ce que ces protocoles de protection et de décontamination figurent dans nos manuels de formation de la Police, comme c’est le cas dans les manuels d’instruction de l’Armée de Terre tel que le TTA 150 ?

    Pourquoi dans ces manuels (tel que TTA 150) voit-on encore des grenades indiquées comme lacrymogènes mais qui sont des armes de guerre interdites comme la grenade CND-CN2D modèle 1959, contenant 2 agents chimiques volontairement associés pour tuer ?

    Quelques milliers de soldats français ont eu à utiliser ces munitions CN, CND et CN2D mais ont eu aussi à utiliser d’autres munitions Armes Spéciales pour « neutraliser », les « Hors-la-loi », « rebelles », « séditieux » mais aussi les « musulmans » selon les documents qui nous sont remis. Les informations contenues dans ces archives sont plus que choquantes.

    Nous fait-ont utiliser ces munitions à notre insu ou les forces de l’ordre françaises peuvent-elles encore se voir ordonner d’utiliser ces munitions sur des citoyens français ?

    Sommes-nous soumis aux règles CGZ (Compagnie de Génie de Zone) et GAS (Groupements Armes Spéciales) déployées secrètement entre 1954 et 1962 en Algérie qui était alors un département français pour « traiter » par les armes chimiques à la demande des unités régulières (interdire, neutraliser, etc.) des sites et personnes hostiles au Pouvoir et ses représentants de l’époque dans des centaines de grottes et abris souterrains, mais aussi lors de très grosses manifestations urbaines (Oran et Alger) pour appuyer les Forces de l’Ordre traditionnelles et les militaires ?

    Les multiples informations scientifiques collectées relatives à la dangerosité certaine et prouvée de l’agent CS sous toutes ses formes (aérosol de cristaux de CS dilués dans un solvant lui aussi identifié comme dangereux, grenade à poudre de cristaux secs de CS, munition combinée explosif et poudre de CS, etc.) doivent être communiquées à nos collègues et aux citoyens afin que chacun prenne ses responsabilités et puisse aussi vite que possible procéder aux examens qui s’imposent.

    Si l’on ajoute le nombre de nos collègues à celui des citoyens qui ont été exposés à ces gaz dans toute la France depuis novembre 2018, cela représente plus de 200,000 citoyens ce qui peut représenter une véritable catastrophe sanitaire.

    Nous demandons que soient clarifiées nos devoirs et nos responsabilités concernant l’usage de ces munitions et nos droits en matière de santé, de soin, de suivi médical régulier, de reconnaissance d’invalidité éventuelle et d’indemnisation.

    « C’est de plus en plus à la mode, en ce moment, d’utiliser des produits chimiques sur les gens qui expriment une opinion. A mon avis cela montre qu’on est dépassé par les événements dans la police et que les personnes pouvant traiter la racine du problème ne le veulent pas et préfèrent gazer les gens pour les calmer un peu. Le gaz CS n’est pas censé être utilisé pour ça. Il n’est pas fait pour résoudre les problèmes ou calmer les gens. » Kamran LOGHMAN le 29 novembre 2011

    Source : VIGIMI

    Tags: Gilets Jaunes, France, Macron, armes chimiques,

  • Le désespoir de l’axe atlanto-sioniste en Algérie

    L’Algérie comme cible prioritaire de l’internationale sioniste est un secret de polichinelle. A ce jour, le trio Français, Marocain et sioniste à Tel Aviv a utilisé tous les moyens pour créer les conditions d’une déstabilisation majeure du pays avec la complicité d’éléments algériens internes et externes au pays. George Soros, le milliardaire américano-sioniste, est le financier principal des dits « printemps arabes » mais également celui de l’opération mise en place qui tente de surfer sur la vague de contestation algérienne pour faire basculer le pays dans la tourmente. Les instruments algériens utilisés viennent de différents horizons et sont pour certains manipulés à leur insu.

    Une partie de ces instruments est utilisée pour piller les ressources du pays et font partie de l’administration, des milieux financiers et économiques ou de puissants réseaux à l’intérieur des institutions de pouvoir. D’autres gravitent dans l’espace politique, culturel ou même dans les médias. Il faut y ajouter un certain nombre de personnes inconnues qui ont gagné en popularité grâce à la prolifération des réseaux sociaux.

    Tout ce groupe hétérogène travaille aujourd’hui avec des réseaux très puissants créés sous la direction de l’empire atlanto-sioniste avec le soutien et les conseils des États-Unis, de la France, du Maroc et de la colonie sioniste en Palestine. À cet égard, ce n’est un secret pour personne que l’intense activité, pendant plusieurs mois avant le début des manifestations en Algérie, de l’ambassadeur des États-Unis, John B. Desrocher, à Alger est similaire à l’activité de l’ambassadeur américain Robert Ford en Syrie avant sa dévastation à partir de 2011.

    N’oublions pas également la trop grande proximité des ambassadeurs français en Algérie avec les renseignements extérieurs français, la DGSE. Deux des trois derniers ambassadeurs en sont devenus les patrons, Bernard Bajolet et Bernard Émié qui n’était pas le dernier à faire de l’ingérence en Algérie. Pour faire court, deux espions qui se succèdent presque à la tête de la plus importante Ambassade de France dans le monde. Et les deux sont remplacés par Xavier Driencourt, également pas très éloigné de la DGSE. Il est celui qui était avant eux entre 2008 et 2012 puis revient en 2017. Du très rare dans la tradition diplomatique !

    L’Algérie est aujourd’hui au carrefour de son histoire. Le peuple algérien est confronté à un tournant historique mais peut compter sur tous les éléments patriotes au sein des forces armées et du renseignement ainsi que sur les éléments intègres qui pullulent dans tous les secteurs d’activité. Il est à la veille de retrouver son indépendance car il constitue le rempart du futur président qui prendra des décisions souveraines faisant prévaloir l’intérêt supérieur du peuple algérien et fera sortir l’Algérie de la tutelle américano-française à tous les plans, qu’ils soient politiques, économiques ou stratégiques.

    Dans ces conditions, quel sera l’avenir des intérêts américains et français lorsque le peuple algérien prendra conscience du plan infernal concocté sous l’égide et avec la bénédiction de ces deux états? Et quel sera l’avenir de la France si les milliers d’universitaires algériens quittaient en masse la France pour reconstruire l’Algérie ? Quid de la santé en France par exemple ? Il suffit juste de savoir le nombre impressionnant de médecins algériens en France pour comprendre l’extrême gravité du basculement algérien quant à l’avenir incertain de la France !

    C’est aujourd’hui probablement le plus grand cauchemar français qui nécessite au plus haut niveau de l’État d’installer deux cellules de crise, selon un expert algérien des questions stratégiques, la première au Ministère des Affaires Étrangères et la seconde au Ministère de la Défense. Cellules de crise au plus haut niveau d’un état sous tutelle sioniste pour un pays étranger dit souverain ? Pour qui sait ce que signifie une cellule de crise au plus haut niveau d’un état…

    Le plan de déstabilisation de l’Algérie dévoilé

    L’Algérie sur la fracture sismique entre la volonté du peuple et les centres opérationnels occidentaux.

    Il est vrai que le mouvement populaire algérien est pacifique, discipliné, civilisé et est par ailleurs totalement engagé dans la préservation du prestige de l’État algérien fondé sur le sacrifice d’un million et demi de martyrs, ainsi que sur son rôle contre l’impérialisme et ses outils dans le Monde Arabe. A la tête de ces outils le mouvement sioniste et sa création Israël. Sauf que les forces coloniales et sionistes, les États-Unis et Israël en particulier, veulent totalement inverser cette tendance par la destruction de l’état algérien pour le punir de son refus de céder les richesses du pays et du peuple au colonisateur américain ou français, ou aux deux. Tout comme il refuse toute idée de se rapprocher ou de dialoguer avec l’État colonial israélien qui a volé la Palestine et chassé ses habitants de leur terre 70 ans plus tôt.

    Par Muhammad Sadegh Al-Husseini

    Et, selon une source du renseignement spécialisée dans l’analyse des mouvements populaires à travers le monde, et après analyse des agissements américano-sionistes hostiles à l’Algérie, il apparaît ce qui suit :

    Premièrement : un Centre opérationnel principal a été mis en place à Rabat au Maroc pour gérer la « révolution » en Algérie. Il est composé de quatre officiers du renseignement américain et de six officiers du renseignement marocain, ainsi que de douze « experts de la subversion » serbes, membres de l’organisation « OTPOR« , créée dans les années 1990 et financée par les États-Unis. Une organisation qui a vu le jour dans les années quatre vingt dix à l’Université de Belgrade. Son but était de renverser le régime du président Slobodan Milosevic, survenu en 2001.

    Huit algériens d’obédience islamiste, formés par « Otpor » au Maroc pendant six mois au deuxième semestre de 2018, sous la supervision d’officiers de renseignement américains, font également parti de l’opération à Rabat.

    La mission de ce Centre est de coordonner toutes les opérations actuelles et futures en termes de planification, de financement, d’approvisionnement et de fourniture pour certaines parties impliquées dans le mouvement algérien actuel et en contact avec ce Centre. Ceci dans le but de créer le chaos et de pousser à des affrontements avec les forces de sécurité algériennes afin de parvenir à des conditions favorables à la transformation du mouvement pacifique en affrontements armés. C’est-à-dire de transformer le cours des événements en les réorientant ainsi que ses objectifs afin d’atteindre le but premier.

    Deuxièmement : Deux centres opérationnels avancés ont été mis en place pour exécuter les plans du Centre opérationnel principal. Le premier dans la ville de Oujda, dans le nord-est du Maroc, près de la frontière algérienne, dirigé par onze officiers américains, marocains et serbes ainsi que trois éléments algériens.

    Le deuxième centre opérationnel a été installé dans la ville d’Errachidia, à environ 80 kilomètres de la frontière algérienne. Il est dirigé par huit officiers des nationalités citées précédemment, ainsi que par deux officiers du renseignement militaire français.

    Troisièmement : l’entraînement militaire se déroule dans trois camps de base spécialement créés à cet effet, dont deux se trouvent au Maroc.

    Le premier camp est situé à 28 kms à l’est de la ville de Laâyoune (Ndt au Sahara Occidental) et compte actuellement 362 éléments, essentiellement des Algériens ainsi que 28 formateurs et administratifs.

    Le deuxième camp d’entraînement est situé au nord-est de la ville de Smara (Ndt Sahara Occidental), dans le sud-est du Maroc, à proximité d’un triangle frontalier algérien, marocain et mauritanien, à cinquante-quatre kilomètres de distance. Le camp compte actuellement 284 éléments et 18 formateurs et administratifs.

    Le troisième camp est situé sur le territoire mauritanien, à 34 kilomètres au sud-ouest de la ville de Bir Moghreïn, près de la frontière nord-ouest de la Mauritanie avec le Maroc. Ce camp est composé de 340 éléments ainsi que de 46 formateurs et administratifs.

    Quatrièmement : la source a également souligné l’existence d’une coopération étroite, en particulier dans les domaines de l’approvisionnement et de la logistique, avec le mouvement tunisien Ennahdha. Ainsi, les groupes algériens, associés à certaines organisations islamiques en Algérie, ont établi deux points d’appui en Tunisie.

    Le premier est situé près de la ville de Kef, au nord-ouest de la Tunisie, près de la frontière algérienne.

    Le deuxième est au sud de la ville frontalière tunisienne de Jendouba qui est située au nord-ouest de Tunis, à environ 50 kilomètres de la frontière algérienne.

    A noter que toute cette organisation n’a pas débuté avec le commencement du mouvement en Algérie, mais tout a été mis en place depuis une année.

    C’est-à-dire que l’alliance américano-sioniste planifiait et se préparait à exploiter tout mouvement de contestation populaire en Algérie, quel que soit sa nature et la nature des forces qui les soutiennent et les dirigent pour le détourner et transformer son cours en confrontations conduisant à la propagation du chaos et de la destruction en Algérie. Cela est confirmé par la participation de Steve Bannon, conseiller de Trump lors de sa campagne électorale et son conseiller stratégique lorsqu’il a été élu président. Bannon a ouvert depuis quelques mois un bureau à Bruxelles pour organiser des révolutions colorées en Europe. Nos informations confirmées indiquent que le célèbre milliardaire américain George Soros est impliqué dans le financement de toutes les opérations mentionnées, y compris dans l’achat d’armement pour les fournir aux éléments déjà cités.

    En ce qui concerne les perspectives d’évolution de la situation en Algérie, la source d’information précisera les points suivants :

    1) La direction de l’armée a le plein contrôle sur tous les aspects de la vie en Algérie, en ce sens qu’aucune menace ne pèse sur le pays au point de faire basculer les manifestations populaires vers une violence destructrice. L’armée en effet comprend les revendications populaires et les fait siennes en ouvrant la voie à la liberté d’expression dans l’intérêt national du pays.

    2) La direction de l’armée reportera les élections présidentielles à la fin de cette année, dans un cadre juridique appropriée, après le retour du président Bouteflika au pays. Par la suite un dialogue national exhaustif sera installé qui conduira à la convocation de nouvelles élections conduisant à l’élection d’un nouveau président civil qui sera soutenu par l’armée.

    3) Le nouveau président algérien, selon les informations dont nous disposons, mettra en œuvre un programme de réforme de transformation radicale, organisé et totalement maîtrisé, et non un programme de choc tel qu’appliqué par l’ancien président Boris Eltsine en Russie au début des années quatre vingt dix.

    4) L’objectif du programme est de procéder à des réformes économiques qui préservent la richesse du pays du pillage des multinationales américaines et européennes, ce qui permettra de mettre fin à l’influence de la coalition constituée de certains grands chefs d’entreprises algériens et de certains anciens hauts dirigeants et responsables des services de sécurité et de l’armée.

    5) Agrandir l’espace des libertés politiques dans le pays avec en parallèle un développement économique, afin d’élargir au maximum la participation populaire à la vie politique dans le pays. Le but est de parvenir à une stabilité politique fondée sur la prospérité économique des citoyens.

    6) La direction de l’armée trouvera une sortie honorable pour le président Bouteflika et lui rendra un hommage à la hauteur de son passé militant avant les prochaines élections.

    Traduit de l’arabe par M.C.Belamine

    Source : frontièresblog, 17 avril 2019

    Tags : Algérie, article 102, hirak, sionisme, maroc, france,

  • Maroc : désignation d’une nouvelle ambassadrice de la France

    La France vient de nommer Hélène Le Gal a la tête de son ambassade au Maroc sise à Rabat.

    Hélène Le Gal, une diplomate de 52 ans devrait rejoindre son poste, le mois de septembre prochain. Actuellement, elle est en poste à Tel-Aviv.

    Cette diplomate française, a eu une longue carrière dans la diplomatie, passant par Tel-Aviv, l’Espagne, Bruxelles et le Québec. Avant de devenir en 2012, conseillère Afrique de l’ex-président François Hollande.

    Selon Wikipedia:

    En 1987, Hélène Le Gal sort diplômée de l’institut d’études politiques de Paris. En 1988, elle est deuxième secrétaire à l’ambassade de France au Burkina Faso.

    En 1994, elle devient première Secrétaire à l’ambassade de France en Israël. En 1998, elle prend le poste de première secrétaire à l’ambassade de France en Espagne.

    En 2000, elle est nommée conseillère technique de Charles Josselin, ministre des affaires étrangères, chargé de la coopération et de la francophonie.

    En 2002, elle est conseillère de Pierre Sellal à la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne à Bruxelles et fait partie du comité politique et sécurité.

    En 2005, elle est nommée sous-directrice Afrique centrale et orientale au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

    En 2009, elle devient consule générale de France à Québec. En 2012, elle est prend le poste de conseillère Afrique du président François Hollande2.

    En 2016, elle est nommée ambassadrice de France en Israël.

    Tags : Maroc, France, Helene Le Gal, diplomatie,