Étiquette : France

  • Sahara Occidental : La France au Conseil de Sécurité (II)

    Le 10 octobre 2014, Tudor Alexis, Conseiller Politique à l’Ambassade de France à Rabat demande un entretien avec Azzedine Farhane, responsable de la Direction des Nations Unies et des Organisations Internationales au ministère marocain des affaires étrangères dans un contexte caractérisé par :
    – le conflit entre le Maroc et le Secrétaire Général
    – Nouvelle décision de retirer la confiance à l’Envoyé de l’ONU pour le Sahara Occident, M. Christopher Ross.
    – Refus d’autoriser Mme Kim Bolduc, cheffe de la MINURSO de se rendre au Sahara Occidental pour accomplir sa mission après le départ de l’allemand Wolfgang-Weber.
    Le diplomate français souhaite s’enquérir de la position du Maroc à la veille de la réunion du Conseil de Sécurité du 27 octobre 2014.
    1. Selon la note marocaine du 10 octobre 2014, « 1) Paris souhaite avoir des informations sur les consultations entre le Maroc et les Nations Unies au sujet du processus de négociations, ainsi que la prise de fonctions de Mme Kim Bolduc, Représentante spéciale du Secrétaire Général pour le Sahara; 2)Paris s’interroge sur la position du Maroc, en l’absence d’informations sur l’état actuel des relations entre le Maroc et les Nations Unies, et en perspective du briefing de M. Chris Ross, Envoyé Personnel du Secrétaire Général, devant le Conseil de sécurité, prévu le 27 octobre 2014; 3) Paris souhaite qu’une solution soit trouvée à cette situation ».

    Selon la même note, apès avoir exposé ses explications au diplomate français, le responsable marocain a saisi l’occasion « pour souhaiter que la France puisse défendre, comme elle l’a toujours fait, la position du Maroc sur la base de ce qui précède, en prévision du briefing du 27 octobre prochain au Conseil de sécurité ».

    Il y a lieu de souligner que la France n’a pas déçu son allié. Grâce à son soutien, le Maroc procédera plus tard à empêcher le Secrétaire Général en l’empêchant de se rendre au Sahara Occidental et à l’expulsion la composante civile de la MINURSO dont il continue de refuser le retour.

    Nous nous approchons de l’échéance d’avril où le Conseil de Sécurité doit se renouveller le mandat de la MINURSO et se prononcer sur la question du Sahara Occidental. La France continuera de protéger les intérêts du Maroc au détriment de la légalité et de la volonté de la communauté internationale.

  • Sahara Occidental : La France au Conseil de Sécurité (I)

    Sahara Occidental: Intervention du représentant de la France au Conseil de sécurité, l’Ambassadeur Araud, concernant les briefings du Représentant Spécial M. Wolfgang Weisbrod Weber et de l’Envoyé Personnel M. Christopher Ross (Extrait d’un compte rendu détaillé de la Mission permanente du maroc auprés de l’ONU, daté du 17 avril 201)

    • Pour ce qui est de la date butoir d’Avril 2015, il faut regarder les choses en face, le problème du Sahara, dans l’ordre des priorités internationales, est du niveau de Chypre, ou du Cachemire ;

    • Le mieux est l’ennemi du bien ;

    • Notre rôle est d’empêcher qu’il y ait une vraie dégradation de la situation ;

    • Une négociation même sans accord, vaut mieux qu’il n’y ait ni négociation, ni accord ; • II ne faut pas établir d’échéances artificielles. Pourquoi pas 2016 ou 2017. 2015, ce n’est pas pertinent ;

    • II est surpris d’entendre de Ross, que l’Algérie n’a pas d’impact sur la situation au Sahara ;

    • C’est une nouveauté qui ne tient pas compte de la réalité ;

    • Dire que l’Algérie fait partie de l’environnement, « comme le réchauffement climatique », ne tient pas compte de la réalité ;

    • Tant qu’il n’y a pas de bonnes relations entre le Maroc et l’Algérie, il n’y aura pas de négociations de la part du polisario ; • Nous savons que la question du mécanisme n’est pas liée aux droits de l’Homme ;

    • Ceux qui soutiennent le mécanisme savent que cela provoquera une crise avec le Maroc. C’est ce qu’ils cherchent ;

    • Si le mécanisme est proposé, le Maroc demandera le départ de la MINURSO ;

    • Non seulement il n’y aura pas d’amélioration des droits de l’Homme, mais il y aura une crise avec le Maroc;

    • Si on s’intéresse vraiment aux droits de l’Homme, le mieux, c’est d’en parler aux marocains ;

    • C’est ce que la France fait avec d’autres pays ;

    • II y a des progrès, et nous n’avons pas l’arrogance de penser que c’est à cause de nous.

  • La France, le Maroc et la Syrie au Conseil de Sécurité (Janvier 2012)

    Syrie

    AULAGNON Veronique [veronique.aulagnon@diplomatie.gouv.fr]
    Ce message a été envoyé avec une importance haute.
    Date d’envoi :   mardi 24 janvier 2012 12:51
    À :
    farhane
    Pièces jointes :
    Projet de résolution Syrie.DOC? (42 Ko?)[Ouvrir sous forme de page Web]

    Cher Azzedine,

    En prévision de notre entretien de ce jour à 17h, je t’envoie le projet de résolution sur la Syrie que nous avons préparé à New York, en format P3/E4 hier, ainsi que des éléments sur la façon dont nous voyons la situation des discussions à New York.

    A notre sens, les décisions prises par la Ligue arabe dimanche renouvellent les perspectives d’action au Conseil de sécurité sur la Syrie. Nous pensons avec d’autres qu’il nous faut saisir la dynamique créée par la Ligue arabe en présentant un nouveau texte de résolution concentré sur le soutien aux initiatives de celle-ci, avec bien entendu le soutien des pays arabes.

    Le projet de texte que nous avons préparé reprend la base de négociation relative aux droits de l’homme tirée de la résolution en 3e Commission et qui a déjà fait l’objet de discussions avec les Russes, et en étoffant les parties endossant les demandes de nos partenaires arabes autour de trois axes : demandes du Plan d’action ; feuille de route politique, dont nous n’avons repris que l’objectif global de transition ; mission d’observation. Nous avons décidé d’éviter les dispositions qui nous enliseraient dans les discussions avec la Russie : l’embargo sur les armes disparaît ; les sanctions sont abordées par le biais de la coopération internationale pour la mise en oeuvre de celles qui ont été décidées par la Ligue. La clause de suivi est en revanche renforcée.

    Des premiers échanges exploratoires avec nos partenaires arabes, notamment avec votre mission à New York, nous comprenons qu’il y a un soutien arabe pour cette approche. Une lettre serait en voie d’être adressée au Conseil par le Premier ministre qatari.

    Dans ce contexte, il est essentiel pour nous que le Maroc, qui est jusqu’à présent resté prudent, joue le rôle de porte-parole de la Ligue arabe et appelle notamment le Conseil à inviter les deux intéressés (le Premier ministre qatari et le Secrétaire général de la Ligue arabe).
    Je comprends que de nouveaux échanges entre nos missions auront lieu aujourd’hui. C’est pourquoi je crois utile de te faire passer des éléments dès maintenant, avant d’en reparler à 17h.

    Par ailleurs, et dans un second plan, j’aimerais faire un point sur la discussion le 26 sur le Sahel et te faire part de nos idées sur la « responsabilité de protéger », et bien sûr évoquer les sujets que tu souhaiterais aborder de ton côté.

    Bien à toi,

    Véronique

    Véronique Aulagnon
    Deuxième Conseillère (Sahara – Politique extérieure)
    Ambassade de France au Maroc
    3, rue Sahnoun
    Agdal, Rabat
    Maroc
    Tél: 00 212 5 37 68 97 11
    Fax: 00 212 5 37 77 56 19

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    compte-rendu de la réunion avec Nabil Al Arabi

    AULAGNON Veronique [veronique.aulagnon@diplomatie.gouv.fr]

    Vous avez transféré ce message le 24/01/2012 19:09.

    Date d’envoi : mardi 24 janvier 2012 18:36

    À :

    farhane

    Comme convenu. Pour ton information personnelle.

    Le Secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil Al Arabi, a convié aujourd’hui les ambassadeurs des pays membres du Conseil de sécurité pour évoquer le dispositif adopté il y a deux jours par la Ligue arabe concernant la Syrie. J’en retiens ce qui suit.

    Volet politique

    Pour Nabil Al Arabi, la résolution était le résultat d’une conviction quasi-unanime (si l’on exceptait le Liban, qui se désolidarisait systématiquement lorsqu’il s’agissait de la Syrie, et l’Algérie, qui ne s’était montrée en désaccord que sur le point du renvoi au CSNU) des pays arabes qu’une solution pacifique devait prévaloir.

    La décision de relancer le volet politique – Nabil Al Arabi a rappelé les efforts de médiation qu’il avait menés en septembre – résulte du constat qu’il est impossible d’attendre une hypothétique accalmie des combats avant d’engager la recherche d’une solution globale. Cette approche démontrait que les pays arabes préféraient un scénario yemenite plutôt qu’un scénario libyen.

    Des représentants de l’opposition, dont Burhan Ghalioun, étaient à la Ligue hier et, quoiqu’ils eussent beaucoup de questions sur la mise en oeuvre du plan arabe, ils se sont montrés positifs. C’était là une bonne nouvelle, car jusqu’ici l’opposition, « qui vivait dans l’illusion qu’un scénario libyen était possible », n’a jamais accepté le principe de dialoguer avec le régime si ce n’est sur les modalités du départ de Bachar. En l’absence d’adhésion de l’opposition à la feuille de route de la Ligue, l’envoyé spécial aurait vocation à assurer la liaison. Le SG de la Ligue arabe espérait pouvoir le désigner officiellement avant la fin de la semaine. Il recherchait le candidat idéal parmi les nationalités qui étaient acceptables pour les Syriens, lesquels n’ont, pour le moment, pas répondu officiellement au nouveau plan de la Ligue.

    Volet Nations unies

    Le rapport et la résolution ont d’ores et déjà été transmises au Secrétaire général des Nations unies. Le sens de l’appel au CSNU est de l’informer et d’y faire endosser les résolutions arabes. Ce serait naturellement au Conseil de déterminer son agenda et la forme de sa réaction. Mais la préférence de la Ligue allait à une réaction dans les meilleurs délais, sans attendre le briefing de Nabil Al Arabi et Hamad Ben Jassem au CSNU. Nabil Al Arabi a fait part de leur intention de se rendre à New York lors de la deuxième semaine de février. Il m’a précisé, à l’issue de la réunion, que Hassem Ben Jassem et lui souhaitaient une réunion de niveau ministériel, qui pourrait être l’occasion de l’adoption d’une seconde résolution.

    Par ailleurs, selon Nabil Al Arabi, Ban Ki-Moon lui aurait réitéré hier sa disposition à envoyer des équipes d’experts des Nations unies pour épauler la mission. Notre interlocuteur a fait part de son accord au SGNU.

    J’ai demandé si l’endossement par le CSNU des décisions de la LA devrait couvrir les sanctions décidées par l’organisation. Nabil Alarabi a jugé la question difficile. Certes la demande adressée au Conseil concernait « les » décisions, ie en principe donc « toutes ». Mais il ne fallait pas s’en tenir à une lecture littérale de ce texte qui avait été rédigé à la hâte. L’intention des rédacteurs était bien d’obtenir le soutien du Conseil à la démarche politique de la Ligue. Il appartiendrait au CSNU de déterminer le champ de son appui aux différents éléments de l’action de la Ligue.

    Mission d’observateurs

    La Ligue est consciente des lourdes critiques adressées au rapport du général Ad Dabi. Mais à sa décharge, il fallait reconnaître que la période de temps considérée était très courte, que les observateurs étaient peu nombreux et ne couvraient pas en permanence toutes les villes. De facto, souligne Nabil Al Arabi, leur mandat a évolué de la simple vérification à des aspects plus humanitaires ou droits de l’Homme (enregistrement des témoignages).

    Les pays du GCC viennent d’annoncer, comme l’Arabie Saoudite l’avait fait dimanche, le retrait de leurs observateurs. C’est évidemment, pour Nabil Al Arabi, un « choc », qui ne remet pas en cause cependant l’existence de la mission. Les pays du Golfe se sont engagés à poursuivre leur appui financier. Il conviendra de remplacer les 55 observateurs partant dans le cadre du renforcement de la mission.

    A ma question sur la disposition des autorités syriennes à accepter la présence des observateurs alors que la Ligue appelait à  désaisir Bachar Al Assad du pouvoir dans la phase de transition, mon interlocuteur a précisé qu’il n’était pas question du départ de Bachar mais simplement de confier à son vice-président les compétences en matière de transition. Bien évidemment, la mission d’observateurs ne pouvait durer sans consentement syrien. Nabil Al Arabi a annoncé à cet égard que les Syriens avaient donné leur accord au renouvellement de la mission.

    Véronique Aulagnon

    Deuxième Conseillère (Sahara – Politique extérieure)

    Ambassade de France au Maroc

    3, rue Sahnoun

    Agdal, Rabat

    Maroc

    Tél: 00 212 5 37 68 97 11

    Fax: 00 212 5 37 77 56 19

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    PROJET DE RESOLUTION DU CONSEIL DE SECURITE SUR LA SYRIE

    The Security Council,

    pp1 Recalling its presidential statement of 3 August 2011,

    pp2 Recalling General Assembly resolution A/Res/66/176 of 19 December, as well as Human Rights Council resolutions S/16-1, S/17-1 and S/18-1,

    pp3 Acting upon the League of Arab States’ request in its communiqué of 22 November 2012,

    pp4 Expressing grave concern at the deterioration of the situation in Syria, and profound regret at the death of thousands of people and calling for an immediate end to all violence,

    pp5 Welcoming the League of Arab States’ Action Plan of 2 November 2011 and its subsequent decisions, including its communiqué of 22 January 2012,  and supporting full implementation with the aim of a peaceful resolution of the crisis,

    pp6 Noting the deployment of the League of Arab States’ observer mission, emphasizing the commendable efforts by the observers, welcoming the decision of the LAS to reinforce and extend the mission, urging the Syrian authorities fully to cooperate with the mission through implementing all the terms of the Protocol of 19 December 2011 and the Action Plan of 2 November 2011, and recalling the Syrian authorities’ responsibility to protect the observers,

    pp7 Underscoring the importance of ensuring the voluntary return to their homes in safety and security of those who have fled from violence, including Syrians who have fled to neighboring countries,

    pp8 Expressing grave concern at the continued transfer of weapons into Syria which fuels the violence and calling on Member States to take necessary steps to prevent such flow of arms,

    pp9 Mindful that stability in Syria is key to peace and stability in the region,

    pp10 Reaffirming its strong commitment to the sovereignty, independence and territorial integrity of Syria as well as to the Charter of the United Nations,

    pp11 Emphasizing the need to resolve the current crisis in Syria peacefully,

    pp12 Welcoming the engagement of the Secretary-General and all diplomatic efforts aimed at addressing this situation,

    1. Condemns the continued widespread and gross violations of human rights and fundamental freedoms by the Syrian authorities such as the use of force against civilians, arbitrary executions, killing and persecution of protestors and members of the media, arbitrary detention, enforced disappearances, and interference with access to medical treatment, torture, sexual violence, and ill-treatment, including against children;
    1. Demands that the Syrian Government immediately put an end to all human rights violations and attacks against those exercising their rights to freedom of expression, peaceful assembly and association, protect its population, and fully comply with its obligations under applicable international law including with resolutions S-16/1, S-17/1, S-18/1 of the HRC and resolution A/RES/66/176 of the UNGA;
    1. Demands that all parties in Syria, including armed groups, immediately stop any violence or reprisals, including attacks against State institutions, irrespective of where it comes from, in accordance with LAS initiative;
    1. Recalls that all those responsible for violence and human rights violations must be held accountable and demands that all parties ensure respect for, and act in accordance with, applicable international law;

    Implementation of the League of Arab States Action Plan

    1. Demands that the Syrian Government, in accordance with the Plan of Action of the League of Arab States and its communiqué of 22 January 2012, without delay:

    (a) cease all violence;

    (b) release all arbitrarily detained persons due to the recent incidents;

    (c) withdraw all Syrian military and security forces from cities and towns, and return them to their barracks;

    (d) guarantee the freedom of peaceful demonstrations;

    (e) allow full and unhindered access and movement for all relevant Arab League institutions and Arab and international media in all parts of Syria to determine the truth about the situation on the ground and monitor the incidents taking place; and

    (f) allow full and unhindered access to the League of Arab States’ observer mission;

    Political roadmap

    1. Calls for an inclusive Syrian-led political process conducted in an environment free from violence, fear, intimidation and extremism and aimed at effectively addressing the legitimate aspirations and concerns of Syria’s people, and encourages Member States to work with the Syrian opposition and all sections of the Syrian society to contribute to this process, and also encourages the Syrian government to expedite reforms;
    1. Supports in this regard the League of Arab States’ initiative set out in its 22 January 2012 communiqué to facilitate a political transition leading to a democratic, plural political system, in which citizens are equal regardless of their affiliations or ethnicities or beliefs, including through the transfer of power from the President and transparent and fair elections under Arab and international supervision, in accordance with the timetable set out by the League of Arab States, and encourages the League of Arab States to continue its efforts in cooperation with all Syrian stakeholders;

    Observer mission

    1. Calls upon the Syrian authorities, in accordance with the League of Arabs States’ Protocol of 19 December 2011, immediately to:

    (a) facilitate and allow the entry of technical equipment necessary for the mission to successfully carry out its duties, and provide a headquarters for the mission in the Syrian capital and in other sites that the mission deems necessary;

    (b) secure access and freedom of safe movement to all members of the mission throughout Syria whenever the mission deems it necessary;

    (c) provide the mission full access to prisons, detention facilities, police stations and hospitals whenever the mission deems it necessary;

    (d) guarantee the mission its right to interview, freely or in private, any individual in any region of Syria, and to receive communications from any individual, group of individuals or body in Syria, as well as the right to hold meetings;

    (e) guarantee not to punish, harass or retaliate against any person, his relatives or associates, who has communicated with the mission or provided testimonies or information to the mission;

    1. 8. Stresses the need for all to provide all necessary assistance to the mission, and requests the United Nations Secretary General to provide such assistance as required;

    International support and cooperation

    1. Demands the Syrian authorities to cooperate fully with the Office of the High Commissioner for Human Rights and with the Commission of Inquiry of the Human Rights Council, including by granting it full and unimpeded access to the country;
    2. Calls upon all parties to allow full and unimpeded access for humanitarian relief personnel in order to ensure the timely delivery of humanitarian aid to persons in need of assistance;
    3. Requests the Secretary-General to take all necessary measures to provide support for the efforts of the League of Arab States in promoting a peaceful solution to the Syrian crisis, including by appointing a Special Envoy;
    4. Takes note of the measures imposed by the League of Arab States on the Syrian authorities on 27 November 2011, and encourages all States to adopt similar steps and fully to cooperate with the League of Arab States in the implementation of its measures;

     Follow-up

    1. Requests the Secretary General to report on the implementation of this resolution within 15 days after its adoption and to report every 15 days thereafter;
    1. Decides to review Syria’s implementation of this resolution with 15 days and, in the event that Syria has not complied, to adopt further measures;
    1. 15. Decides to remain seized of the matter.

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    IMPORTANT – Associations non reconnues

    AULAGNON Veronique [veronique.aulagnon@diplomatie.gouv.fr]

    Ce message a été envoyé avec une importance haute.

    Date d’envoi : jeudi 26 janvier 2012 12:38

    À :

    farhane

    Azzedine,

    Je souhaiterais obtenir confirmation auprès de toi que vous n’avez pas d’objection à ce que la délégation française rencontre des associations non reconnues à Laâyoune la semaine prochaine. Nous en avions parlé, mais je préfère m’en assurer pour éviter toute difficulté.

    Bien à toi,

    VA

    Véronique Aulagnon

    Deuxième Conseillère (Sahara – Politique extérieure)

    Ambassade de France au Maroc

    3, rue Sahnoun

    Agdal, Rabat

    Maroc

    Tél: 00 212 5 37 68 97 11

    Fax: 00 212 5 37 77 56 19

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    Syrie – suite

    AULAGNON Veronique [veronique.aulagnon@diplomatie.gouv.fr]

    Vous avez transféré ce message le 26/01/2012 13:13.

    Date d’envoi : jeudi 26 janvier 2012 13:08

    À :

    farhane

    Cher Azzedine,

    Je te confirme que notre priorité est d’arriver à un consensus sur un projet de résolution à présenter au Conseil de sécurité, et donc de convaincre les Russes.

    Notre représentant permanent à New York est en contact avec son homologue russe. Nous aurons peut-être des contacts à plus haut niveau dans les jours prochains.

    En fonction des avancées, nous mettrons ou non un texte sur la table lundi. Je comprends que nos ambassadeurs à New York en reparlent à 10h heure de NY.

    Nous souhaitons également éviter, comme je te le disais ce matin, qu’une intervention du général Al Dabi (souhaitée par la Russie) affaiblisse le propos de Nabil Al Arabi. Pour nous, c’est à ce dernier de décider qui l’accompagne.

    Bien à toi,

    Véronique

    Véronique Aulagnon

    Deuxième Conseillère (Sahara – Politique extérieure)

    Ambassade de France au Maroc

    3, rue Sahnoun

    Agdal, Rabat

    Maroc

    Tél: 00 212 5 37 68 97 11

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  • France-Maroc : Rabat tente de forcer l’implantation de ses agents sous couvert d’imams

    La Mosquée de Strasbourg, financée par le Roi du Maroc

    Une délégation française, présidée par Isabelle Renouard et une marocaine présidée par Driss Kiiri se sont réunis les 13, 14 et 15 janvier 1993 pour examiner les questions de la circulation et au séjour des ressortissants de chacun des deux Etats sur le territoire de l’autre.

    Selon le compte-rendu de cette réunion, la partie française a rappelé que le Maroc n’a pas encore ratifié l’accord de février 1988 sur la question de la circulation et le séjour des ressortissants des deux pays.

    Les représentants marocains appellent l’attention sur les difficultés rencontrées par les imams marocain `pour obtenir la délivrance ou le renouvellement d’un titre de séjour. Ils relèvent que ces personnes, prises en charge naturellement par la communauté marocaine ou par la Fondation Hassan II, ne pèsent pas sur le marché de l’emploi en France et qu’elles ne sont pas susceptibles de troubler l’ordre public.

    La délégation française, après avoir rappelé que la majorité de la communauté musulmane était de nationalité française, a indiqué que les imams devaient se recruter prioritairement parmi les citoyens français ou, à défaut, parmi les étrangers régulièrement établis en France et pratiquant la langue française.

    Pour télécharger ce document, cliquez ici

  • Réseau engagé par la DGED pour vendre la prétendue exception marocaine


     
    Le 10 mars 2011, Ahmed Charai, dans un email envoyé à son supérieur hiérarchique de la DGED, où il propose une liste de noms que les services de renseignements marocains utilisent pour distiller leur propagande sur la colonisation du Sahara Occidental ou pour vendre une image édulcorée du Maroc. Trois français y figurent.

    Quelques propositions de noms pour d’éventuelles tables rondes ou débats dans le cadre du Discours Royal.

     Nationaux :

    – Mohamed Madani, Professeur à la Faculté de Droit de Rabat-Agdal, bilingue (0668327836)

    – Mahjoub El Haiba, Professeur à la Faculté de Droit de Casablanca, ancien Secrétaire général du CCDH, bilingue (0661362357) ;

    – Hassan Ouazzani Chahdi, Professeur à la Faculté de Droit de Casablanca, Conseiller au Conseil constitutionnel, bilingue (0661336532) ;

    – Amal Mecherfi, Professeur à la Faculté de Droit de Salé, bilingue (0666183080) ;

    – Asâad Abdemajid, vice-président de l’Université Hassan 1er de Settat, bilingue 0661569254)

    – Mohamed Saham, Professeur à la Faculté de Droit de Marrakech, francisant (0661416428)

    – Kamal Morsali, Professeur à la Faculté de Droit de Tétouan, arabisant (0661050192)

    – Mohamed Yahia, Doyen de la Faculté de Droit de Tanger, bilingue (0662045779)

    – Mohamed Zine Eddine, Professeur à la Faculté de Droit de Mohammédia, arabisant (0663006771 )

    – Abdeljabbar Arrach, Professeur à la Faculté de Droit de Settat, arabisant (0672444283)

    – Abdelhafid Adminou, Professeur à la Faculté de Droit de Rabat-Souissi, directeur au ministère des relations avec le Parlement, arabisant (0666164267)

    – Touria Laayouni, vice-doyenne de la Faculté de Droit de Salé, arabisante, (0661264816) ;

    – Hamid Rbii, Professeur à la Faculté de Droit d’Oujda, bilingue (0661388484) ;

    – Abdesslam Lazrak, Professeur à la Faculté de Droit de Tanger, arabisant (0674028383) ;

    – Driss Jardane, Professeur à la Faculté de Droit de Tanger, arabisant (0674957724) ;

    – El Amrani Boukhobza, Professeur à la Faculté de Droit de Tanger, arabisant (0662148461)

    – Chrif El Ghayyoubi, Professeur à la Faculté de Droit de Salé, arabisant (0666095218) ;

    Abdelilah El Abdi, Professeur à la Faculté de Droit de Rabat-Agdal, bilingue (0661991737) ;

    – Driss Khoudri, Professeur à la Faculté de Droit de Casablanca, arabisant (0661598951) ;

    – Mohamed Laaraj, Professeur à la Faculté de Droit de Fès, Député, arabisant (0661250417)

    – Klalid El Ghazi, Professeur à la Faculté de Droit de Meknès, arabisant (0665704590) ;

    – Malika Sarroukh, Professeur à la Faculté de Droit de Rabat-Agdal, arabisante 0672259587)

    – Hamid Aboulass, Professeur à la Faculté de Droit de Tétouan, arabisant (0661088553)

    – Boujemaa Bouazzaoui, Professeur à la Faculté de Droit de Salé, arabisant (0667243112)

    – Mohamed Ajaoun, Professeur à la Faculté de Droit de Meknès, arabisant (0661922026)

    – Abderrahmane Haddad, Professeur à la Faculté de Droit de Meknès, arabisant (0661906110)

    Mohammed El Yaâgoubi, Professeur à la Faculté de Droit de Salé, bilingue (0669587815)

    – Abdallah Harsi, Professeur à la Faculté de Droit de Fès, bilingue (0661068064)

    – Mohammed Sbihi, Professeur à la Faculté de Droit de Rabat-Agdal, bilingue (0661392752)

    Etrangers:

    – Michel Rousset, Professeur émérite ancien Président de l’Université de Grenoble (0033476905366)

    – Charle Saint Prot, Président de l’Observatoire des études géopolitiques de Paris, Professeur de Droit (0033630180118)

    – Henri Védié, Economiste, Professeur à HEC, Paris (0033661519942).

  • Silence de la presse française sur le scandale du Consulat du Maroc à Orly

    Les journalistes Vincent Hervouet, Dominique lagarde, ), Mireille Duteil et José garçon

    Un cas d’esclavagisme manifeste chez une diplomate marocaine sur le sol de la « patrie des droits de l’homme », la France, et la presse de l’hexagone semble n’est pas être au courant.

    Aucun média ne crit au scandale, malgré que l’affaire est grave. Une malheureuse marocaine qui fait le travail domestique à la maison de la Consule Générale du Maroc à Orly est maltraitée physiquement et verbalemenmt et violée et aucun support français n’en parle. Pourquoi ce silence mortel?

    La réponse, il faut la chercher dans les révélations du hacker Chris Coleman.

    Au mois d’octobre 2014, il a mis à la disposition du public marocain et français les faveurs du gouvernement marocain au profit des journalistes et personnalités politiques de la France.

    Pour rappel, Coleman avait dévoilé comment la DGED, le service de renseignement extérieur du Maroc, a réussi, moyennant de l’argent et des sejours au Maroc au luxueux palais de la Mamounia, à recruter les journalistes Vincent Hervouet (LCI), Dominique lagarde (L’Express), Mireille Duteil (Le Point), José garçon (Libération), Florence Beaugé (Le Monde), Ruth ElKrief (BFM TV), Jean Pierre El Kabbach ( Europe1).

    Chris Coleman est de retour depuis le 7 février 2017. Son compte Tweeter a été suspendu sous pression du Makhzen marocain, mais il poursuit son déballage sur le site Calameo.

    [youtube https://www.youtube.com/watch?v=xElKx5VvVWk]