«Quand la corruption s’érige en norme, l’honnête homme est ridiculisé, exilé ou tué », disait, je ne sais quel bel esprit éclairé. Question à un douro dévalué : quelle différence y a-t-il entre un pot-de-vin, une kahwa, un pourboire, un bakchich, un dessous-de-table, un sous-le-manteau, ou encore un « graissage de patte » en version soft ? Parce que certains ont pris le vilain pli de picorer dans la main des autres, l’on comprend peut-être mieux pourquoi on accélère la construction de nouvelles prisons, avec cette peur au ventre de les voir très vite « bondées », tant la corruption est omniprésente dans un pays où la race des « homo-bouftanticus » est en voie de prolifération constante. Maladie « honteuse » des temps opulents, la corruption serait comme ce médecin véreux qui administre des médicaments contrefaits à des patients qui font semblant de tomber malade. A l’ère menaçante de l’«homo-bouftanticus », le pain ou la kahwa, en tant que « leviers » naturels de graissage des mécanismes enrayés, sont-ils devenus le chemin le plus court vers la bourse, pour délier ses cordons mal serrés et s’en servir à volonté, sans se sentir forcé de laisser traîner ses mains baladeuses parmi la faune léonine des chipeurs par vocation ?
Preuve affligeante de l’intrusion de l’argent sale jusqu’au dernier interstice de l’édifice de l’Etat, le scandale retentissant de l’affaire Tliba-Ould Abbes, et ces sièges qui se monnayent au « marché des dupes mal élus» contre la modique somme de sept milliards de centimes, et plus encore pour les grandes villes du pays. Rien que ça !
Poussant le bouchon jusqu’à faire… imploser la bouteille, d’aucuns n’ont pas hésité à parler de plusieurs « députés affairistes » qui siègent dans l’actuelle APN. Premier casus belli du bipède face à son congénère : le loup de haute montagne, le pain, par une curieuse mutation stomacale, est devenu, à l’ère du tout-mangeable, la destination « naturelle » de l’homme-tombereau. Jusqu’au jour où naquit l’homme-quignon qui, par le miracle de la rétro-révolution des « khobzistes », fera, du vaccin sous-lingual, son miroir de poche grossissant.
Présent contre son gré à tous les râteliers et premier argument-massue pour réduire au silence les bouches… trop pleines, il est l’invité désobligé de tous les festivals des croquemitaines costumés. Première raison de vivre du bipède « panifié », l’ancêtre du flouze n’a pas le même arrière-goût pour toutes les bedaines brettelées.
Selon qu’on soit un « œnologue » de pain blanc ou un goûteur de pain perdu, tout le monde ne mange pas le même pain… par le même bout. Selon qu’on émarge au budget (à fonds perdus !) de l’Etat-mamelle ou dans la gamelle sans fonds de l’infra-peuple, le pain n’a pas la même saveur pour celui qui le mange sous la lumière crue du jour, et celui qui le picore dans les nids douillets, à la nuit tombée.
Qu’il soit «imbibé» de sueur trop chaude ou «relevé» à l’huile de coude, le pain n’a pas la même couleur pour celui qui le mange en roupillant, en «fourrageant» dans l’arrière-cuisine des repus, en essuyant les auges des rassasiés à vie, ou même en ouvrant simplement sa bouche béante, pointée vers le ciel, en ramassant les miettes tombées du haut du bec acéré des rapaces. Aussi vrai que se désengluer du pétrin gigantesque de toutes nos incuries n’est pour demain la veille, Judas existerait qu’il serait aujourd’hui ministre d’Etat !
Dans un message prononcé en son nom par un de ses conseillers à l’ouverture d’un séminaire organisé hier sous le thème « la constitution au service du citoyen », Abdelmadjid Tebboune a réitéré sa volonté d’expurger le processus électoral, notamment en ce qui concerne les scrutins législatif et local, de l’un de ses vices les plus pernicieux, qui a fini par éroder la crédibilité du suffrage : le système des quotas. Le président de la République s’est engagé personnellement à tout mettre en œuvre pour démanteler ce stratagème, instauré en 1997 par ceux que feu Mohamed Boudiaf appelait les décideurs, dans l’intention apparente d’éviter le scénario des élections législatives du 26 décembre 1991.
Erigé en règle tacite, mais appliqué à la lettre par un régime clientéliste, ce système n’a pas seulement montré ses limites, il a surtout dénaturé l’évolution démocratique au profit d’une classe politique, dominée par les opportunistes de tous bords et les carriéristes invétérés. Les dégâts causés par cette pratique totalitaire que l’on s’évertuait à dissoudre dans un multipartisme factice, sont parmi les premières raisons, qui ont fait sortir les Algériens dans la rue, un certain 22 février 2019.
Conscient de la gravité de la situation, le chef de l’Etat a marqué sa détermination à en finir une bonne fois pour toutes avec ce genre de méthode, qui a transformé l’exercice démocratique en une opération formatée et accessoirisée avec la complicité de partis politiques servant d’alibi. Pour réussir, il est appelé à aller au fond du problème.
L’émergence d’une nouvelle classe de jeunes élus doit se faire en dehors des réseaux encore actifs, dont les leviers de commande sont toujours entre les mains des résidus de la Issaba. En revenant sur la récente installation de la commission chargée de revoir le régime électoral, et en tenant à assurer qu’elle « est composée d’experts en droit et de représentants du ministère de l’intérieur, Abdelmadjid Tebboune a certainement voulu se limiter à l’aspect légal, pour ne pas donner l’occasion aux spéculateurs de monter au créneau et l’accuser de pratiquer le même « jeu » que son prédécesseur déchu. Il sait pertinemment qu’un projet destiné à garantir la transparence et la régularité des futures élections, restera toujours un projet, s’il n’est pas accompagné d’un profond assainissement de la scène politique en général.
« Encadrer le financement des élections pour faire respecter la volonté populaire et en finir définitivement avec les quotas afin de donner les mêmes chances à tous les candidats engagés dans la compétition électorale », constitue certes une barrière de protection, qui pourrait contribuer largement à la protection des voix des citoyens, comme l’entend le président de la République, mais sa résistance sera tributaire des mécanismes mis en œuvre pour éradiquer et à jamais l’intrusion de l’argent sale dans la politique.
« Dans l’Algérie nouvelle, personne ne sera protégé, personne ne bénéficiera de l’impunité, de l’immunité, l’argent proviendra uniquement du travail, de la création de richesse pour que le citoyens puisse constater un changement réel », a souligné le conseiller à la Présidence dans sa lecture du message transmis par le chef de l’Etat. Effacer le préjudice matériel et moral porté à l’Etat par les pratiques mafieuses cautionnées par la Issaba, et réinstaurer la confiance entre le peuple et ses institutions ; une œuvre immense qui attend Abdelmadjid Tebboune, et un retour aux sources imposé par la conjoncture.
Après avoir procédé aux dernières retouches et à une ultime confrontation qualifiée de très houleuse entre l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz et certains de ses anciens collaborateurs au cours des deux décennies passées à la tête du pays, la commission d’enquête parlementaire a rendu le rapport de son enquête préliminaire à la justice. Normalement, l’acte II de la procédure devrait suivre rapidement.
Selon un blogueur citant une source qu’il qualifie de très crédible, le parquet général va convoquer l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz le lundi prochain 12 octobre.
La presse parue en Mauritanie, cette semaine, est largement revenue sur l’enquête préliminaire pour la présomption de corruption, visant l’ancien chef de l’Etat, Mohamed Ould Abdel Aziz (2008/2019), plusieurs de ses proches et de nombreux ex membres du gouvernement, suite à une série de confrontations organisées le week-end dernier.
Sous le titre « Enquête pour corruption : dernier couloir vers…le procès », l’hebdomadaire « Le Calame » écrit « qu’après une espèce de pause estivale, les limiers de la police économique ont visiblement accéléré la cadence des auditions pour boucler rapidement l’enquête ».
Dans le même ordre d’idées, «Taqadoum » revient sur « les coulisses de la séance de confrontation entre l’ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz, et certains symboles de sa décadence, à l’image de l’ex Premier ministre, Yahya Ould Hademine. Un face-à-face ponctué par des propos peu civilisés, à l’occasion duquel les enquêteurs ont demandé à l’ancien Premier ministre s’il maintient, persiste et signe les propos contenus dans le procès d’enquête préliminaire» comportant de graves accusations contre l’ancien chef de l’Etat.
Sur le même tempo « l’Authentique » annonce «dossier de la décennie de gouvernance de Mohamed Ould Abdel Aziz : fatales confrontations directes avec ses anciens ministres ».
Ces anciens responsables gouvernementaux ont déclaré et maintenu « avoir reçu des directives de sa part les obligeant à exécuter des ordres à l’origine de l’enquête préliminaire pour corruption, détournement de deniers publics et haute trahison».
Selon l’Autorité de régulation de la poste et des communications électroniques (ARPCE), les trois principales sociétés de téléphonie mobile opérant en Algérie ont été contraintes de payer de lourdes amendes pour les « manquements enregistrés en matière de couverture et de qualité de services » dont la plus lourde`, celle d’un montant de 82.580.952,38 DA a a été infligée à Orascom Télécom Algérie (OTA) qui exploite la marque commerciale Djezzy.
Pour sa part Mobilis a dû payer 63.918.956,02 DA alors qu’ Ooredoo s’en sort avec une amende de 26.019.444,45 DA. La décision de l’ARPCE vient suite à une « opération d’audit afin d’évaluer le niveau de prise en charge des manquements enregistrés en matière de couverture et de qualité de services », précise la même source. L’enquête a été menée du 16 au 25 août 2020, dans cinq wilayas : Adrar, Blida, Constantine, Djelfa et Tlemcen. Le 3 mai, l’ARPCE avait mis en demeure les trois opérateurs « afin de se conformer aux exigences de couverture et de qualité de service de leurs réseaux 4G, et ce suite à une opération de contrôle et d’évaluation effectuée du 16 février au 12 mars 2020, qui a porté dans une première phase sur cinq wilayas (Adrar, Blida, Constantine, Djelfa et Tlemcen) », avait indiqué l’ARPCE dans un communiqué. « Les résultats de ce contrôle ont fait ressortir que les trois opérateurs n’ont pas satisfait certaines exigences de couverture et de qualité de service des réseaux 4G dans ces wilayas », avait précisé l’autorité de régulation
Un mail envoyé par Samira Sitail à la DGED met dénonce gabégie et malversations au sein Conseil Européen des Ouléma Marocains. Voici son contenu
POUR INFORMATION .
Cordialement,
De : Boubker TAOUFIK [mailto:boubkertaoufik@gmail.com] Envoyé : jeudi 29 mars 2012 10:59 Objet : Gabegie Au Conseil Européen des Ouléma Marocains, 64 000 € : un chiffre énorme qui sort de la poche des contribuables marocains
———- Message transféré ———- De : Jean-Paul LEFEVRE <jp.lefevre@gmx.fr> Date : 29 mars 2012 12:46 Objet : Gabegie Au Conseil Européen des Ouléma Marocains, 64 000 € : un chiffre énorme qui sort de la poche des contribuables marocains À : ALJALIYA MRE <aljaliya.sans.frontieres@gmail.com>
Si d’un côté on nous dit qu’il n’y a pas d’argent à donner aux associations (les vraies) pour venir en aide aux plus démunis, voilà 64 352 € (716.700 DH) partie en fumé rien qu’en voyage pour des fouq’ha à rien faire.
Faites tourner ! merci
Y a-t-il une Direction au Conseil Européen des Ouléma Marocains ?
Au moment où le Maroc, sous l’égide de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, ouvre la voie vers plus de démocratie, avec une nouvelle constitution, des élections libres, le pluralisme et les réformes des structures et des droits nouveaux jamais octroyés dans le passé.
Le Conseil Européen des Ouléma Marocains (CEOM), institution créée en 2010 et porteuse de tous les espoirs de la communauté marocaine en Europe, financé, conformément à ses ambitions, « entièrement » par l’état marocain, dans le but de faire face aux déficits accumulés depuis quelques décennies.
Cette institution, depuis deux ans, reste engluée dans des conflits internes qui n’en finissent pas. Ces conflits ont pour sources la gabegie, la lutte pour le pouvoir, l’absence de stratégie et l’opacité dans le fonctionnement et les objectifs.
Créée pour être au service de la communauté marocaine, le CEOM fait du-sur-place et semble tout à fait absente de la scène sur tous les plans. Citons comme exemple la réaction au tout récent attentat perpétrée le lundi 12 mars 2012 contre une mosquée marocaine à Anderlecht-Bruxelles qui a coûté la vie à l’Imam et fait deux blessés parmi les fidèles. Il a fallu au CEOM plusieurs jours de tergiversations avant de publier, sans conviction, un misérable communiqué qui transpire insipidité, timidité et superficialité et qui illustre de la manière la plus explicite la médiocrité de la culture politique et morale de ses auteurs et le degré zéro de leurs pauvre petite « science ». Chacun sait qu’en pareille situation, il importe de faire preuve de détermination, de volonté, d’un grand sens des responsabilités et d’une parfaite maitrise de la communication .Cette piètre et tardive sortie ne trompe personne, n’étant, en fin de compte, qu’hypocrisie et lâcheté morale et qui ruinera, à terme, la crédibilité de l’institution.
La communauté marocaine de Belgique est organisée en associations qui fonctionnent avec des moyens très limités et sans la moindre coordination. Le CEOM, malgré des moyens importants et un projet au contenu clair, se trouve contraint de travailler dans une quasi-clandestinité. Ces dissensions ont coûté son poste au premier secrétaire général qui a été remplacé par un second ; hélas tous les espoirs placés dans ce dernier se sont effondrés, celui-ci n’a fait qu’aggraver les dégâts laissés par son prédécesseur.
Le conseil d’administration, composé, au départ, de trois membres, n’en compte plus, aujourd’hui que deux, un membre ayant démissionné après avoir constaté que l’association enfreint les lois en vigueur sur le recrutement du personnel. Le deuxième membre, se sentant exclu des décisions, a déjà déposé une lettre recommandée pour se soustraire de toute responsabilité future.
Malgré la lettre d’avertissement de l’avocat du CEOM sur les différents manquements, le président, seul maître à bord, refuse de mettre bon ordre dans le fonctionnement de l’institution.
Le président du CEOM , prolixe dans la production et le fardage des rapports d’activités qu’il présente aux autorités marocaines , multiplie les écrans de fumée, destiné à masquer une inertie organisée, quand ce ne sont pas des « conclaves » entre proches autour de débats stériles, médiocres et sans intérêts , accompagnés de repas copieux, dans des somptueux hôtels. En dix mois le CEOM a déboursé, en déplacement uniquement, la bagatelle de 64.000,00 €.
Faut-il préciser que l’actuel secrétaire général a été recruté selon un montage organisé par son prédécesseur sans s’être assuré de la régularité de son séjour en Allemagne. Celui-ci reçoit un salaire brut de + 8.600,00 € /mois, en réalité c’est du net car n’étant pas en séjour légal, il empoche toute la somme en espèces.
Monsieur le secrétaire général effectue ses nombreux déplacements en business-class et ses séjourne dans des palaces.
Ce dysfonctionnement et ce déni de légalité expose l’institution à des poursuites pénales pouvant entraîner sa fermeture pure et simple, suivie de la saisie de son patrimoine et la remise de ce dernier à une association ayant la même raison sociale. Ironie du sort que ces Ouléma jouent ainsi aux négriers au cœur de l’Europe.
Le comble de cette mascarade est que ce Secrétaire Général ne se présente au bureau que sporadiquement, n’hésitant pas à inviter les employés à ne rien faire, refusant toutes les suggestions d’amélioration proposées par un ancien cadre de la Commission Européenne, au prétexte que « Rabat…» souhaite marquer une pause de réflexion compte tenu du printemps arabe. Cette attitude, ajoutée au mauvais traitement du personnel, tels que menaces de licenciement, favoritisme à l’égard de certains proches, a provoqué une démotivation et un mécontentement généralisé au sein du personnel. Certains employés ont déjà contacté leur syndicat et envisagent de porter plainte pour harcèlement morale. Cette division du personnel entre privilégiés et persécutés a abouti à des divulgations dans les lieux privés et publics. Aujourd’hui le CEOM est devenu un sujet de conversation au sein de la communauté et cela risque de faire tache d’huile. Il faut savoir que la moindre dénonciation auprès du Procureur obligera celui-ci à ouvrir une enquête qui conduira sûrement à des poursuites pénales, les motifs ne manqueront pas pour inculper les membres du conseil d’administration. En outre, le secrétaire général, absent depuis trois mois, a reçu deux lettres le sommant de présenter son titre de séjour, faute de quoi il y aurait des poursuites pour abus de confiance et fausses déclarations. A ce jour aucune réaction de sa part, pourquoi réagirait-il alors que le CEOM continue, contre toute logique, à lui verser son confortable salaire.
Selon les dernières nouvelles, le conseil d’administration ainsi que le porte-parole (Inspecteur de Religion Islamique rétribué par la Communauté Française de Belgique) essaient de concocter un contrat d’expert en faveur du secrétaire général au mépris de toutes les lois en vigueur. Ne savent-ils pas que leurs manœuvres dilatoires enfonceront davantage le CEOM dans sa transgression des lois du pays.
A SUIVRE
Tags: Maroc, Conseil Européen des Ouléma Marocains, gabégie, malversation,
Tout le monde est d’accord sur le fait que l’administration marocaine est un obstacle au développement économique : elle ne fait qu’aggraver la situation sociale qui est déjà encombrée.
Elle fait peur aux investisseurs nationaux et internationaux.
Elle démotive les jeunes marocains quand ils veulent légaliser au moins un document.
Elle participe énormément au gaspillage du budget étatique, vu l’absence de la conscience professionnelle et de sentiment d’appartenance à la nation mère, dont l’aboutissement est le sous-développement.
On sait ce qu’on veut mais on n’arrive pas le réaliser vu le manque d’expérience, on a les moyens et les ressources mais lorsqu’on entre dans les détails, on voit les hypocrites se manifester sans arrêt et se disputer pour en tirer les meilleurs profits.
On se demande parfois si l’Etat participe effectivement dans cette anarchie et dans la prolifération des idées stressantes au sein des milieux juvéniles ? Lorsque l’on voit qu’il n’y pas de contrôle permanent de la part de ceux qui se nomment autorités locales, on se dit que tout est planifié pour ralentir le processus économique du Maroc.
En fait, on peut dire que le staff de l’administration marocaine est une gamme de paresseux vu leurs actes vis-à-vis des citoyens :
mauvais accueil (violences verbale, physiques)
perte du temps
Absence de communication
Ralentissement des procédures administratives et fiscales
Corruption
Cherté des dossiers (beaucoup de timbres au détriment des pauvres)
Selon vous : Quelle est la solution pour remédier aux dérapages de l’administration ? Je ne crains que cela soit irréalisable, le changement est une étape difficile, mais espérons un changement positif.