Étiquette : Haftar

  • Al Sarraj et Haftar à Mouscou pour signer l’accord du cessez-le-feu

    Le ministère russe confirme que la Libye Sarraj et Haftar auront des entretiens lundi à Moscou

    Le principal sujet à l’ordre du jour des pourparlers est le règlement en Libye, la coopération en Syrie et les développements au Moyen-Orient.

    MOSCOU, 13 janvier. / TASS /. Les deux personnalités politiques clés de la Libye – le Premier ministre du gouvernement d’accord national (GNA) Fayez al-Sarraj et le commandant de l’armée nationale libyenne (LNA) Khalifa Haftar participeront à des pourparlers tenus sous les auspices des autorités russe et turque des affaires étrangères et de la défense Les ministères à Moscou lundi, a déclaré lundi au ministère russe des Affaires étrangères TASS.

    « Dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative des présidents russe et turc annoncée à l’issue d’un sommet à Istanbul, des contacts inter-libyens se tiendront aujourd’hui à Moscou sous les auspices des ministres russe et turc des Affaires étrangères et de la Défense », a souligné l’agence diplomatique. « Ces contacts devraient être suivis par Sarraj, Haftar et des représentants d’autres partis libyens. »

    La capitale russe devrait accueillir des négociations entre le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le ministre de la Défense Sergei Shoigu avec leurs homologues turcs Mevlut Cavusoglu et Hulusi Akar. Le principal sujet à l’ordre du jour des pourparlers est le règlement en Libye, la coopération en Syrie et les développements au Moyen-Orient dans un contexte de détérioration autour de l’Iran.

    Dimanche soir, le portail d’information Akhbar Libya 24 a annoncé que Sarraj et Haftar devraient se rendre à Moscou lundi. Comme annoncé par le président du Haut Conseil d’État libyen Khalid al-Mishri, le GNA et le LNA signeront un accord de cessez-le-feu dans la capitale russe. Al-Mishri a ajouté qu’il se rendrait à Moscou aux côtés de Sarraj. Le président de la Chambre des représentants libyenne, Aguila Saleh Issa, se rend également à Moscou.

    TASS

    Tags : Libye, Al Sarraj, Haftar, Turquie, Russie,

  • L’Algérie, un rempart contre un scénario-catastrophe

    Le ballet diplomatique centré sur le règlement de la crise libyenne se poursuit jeudi à Alger avec l’arrivée des chefs de la diplomatie égyptienne et italienne, Sameh Choukri et Luigi Di Maio.

    En début d’après-midi, le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu le ministre égyptien porteur d’un message du président Abdel Fattah Al Sissi.

    Sameh Choukri devrait avoir un tête à tête avec son homologue algérien, Sabri Boukadoum autour des derniers développements survenus sur la scène libyenne.Peu auparavant, Sabri Boukadoum a eu des discussions avec le ministre italien, Luigi Di Maio.

    La crise libyenne, la coordination avec Rome est « très bonne », a déclaré M. Boukadoum à l’issue de ses discussions avec M. Di Maio, tout en insistant sur un retour à la table des négociations avec « le soutien de la communauté internationale notamment celui des pays de la région ».

    « Tout le monde est d’accord pour un cessez-le-feu en Libye », a indiqué de son côté Luigi Di Maio. Alger multiplie depuis quelques jours les initiatives diplomatiques pour parvenir à un cessez-le-feu en Libye en crise, alors que la bataille pour la prise de la capitale libyenne Tripoli s’intensifie entre les deux camps rivaux, le Gouvernement d’Union nationale (GNA) et les troupes du général à la retraite Khalifa Haftar.

    Soucieuse de rester à « équidistance » des deux camps, Alger a rejeté toute ingérence étrangère en Libye et a exhorté toutes « les parties libyennes à retourner rapidement à la table des négociations ».

    Lundi, en recevant le chef du GNA, Fayez El Serraj, le président Abdelmadjid Tebboune a eu à réitérer « l’attachement de l’Algérie à préserver la région de toute ingérence étrangère » au moment où la Turquie a décidé de déployer des troupes en Libye « en soutien » au GNA dans la bataille de Tripoli.

    F.Z

    La Tribune des Lecteurs, 10 jan 2020

    Tags : Algérie, Libye, Haftar, Tripoli,

  • L’Algérie décroche un cessez-le-feu en Libye

    Le maréchal Haftar, l’homme fort de l’Est de la Libye a annoncé ce matin un cessez-le-feu à partir du dimanche. C’était la condition posée par le Premier Ministre libyen Fayez Al Sarraj. « Nous saluons les initiatives de la Russie et de la Turquie, comme les initiatives de cessez-le-feu, à condition qu’il y ait un retrait de la faction adverse qui attaque. Mais cette faction ne semble pas disponible, car elle a un autre mode opératoire « , avait-t-il déclaré.

    De son côté, le Premier italien, Conte, s’applique en vue d’obtenir de l’Union Européenne une implication plus consistante dans le dossier libyen. « Lundi, je serai en Turquie. Mardi en Égypte, mais j’ai déjà prévu des entretiens téléphoniques avec divers chefs de gouvernement de différents pays qui sont impliqués dans le scénario libyen. Je veux continuer à tisser cette toile qui doit nous conduire à une solution pacifique », précise le Le Premier ministre italien à l’issue de la rencontre avec al Serraj, dont le gouvernement est reconnu par la communauté internationale.

    « La solution politique est la seule capable de garantir la prospérité du peuple libyen. C’est notre objectif. Nous n’avons pas d’autres objectifs, nous n’avons pas d’agendas cachés », a déclaré le Premier ministre. Et il ajoute: « Nous pouvons revendiquer une position linéaire et cohérente dans l’action et dans les objectifs », annonçant que l’Italie tentera d’obtenir « une implication encore plus grande de l’Union européenne ». Car, explique Conte, « l’intervention de l’Union européenne est la garantie maximale qui peut être offerte aujourd’hui à l’autonomie du peuple libyen ».

    « Nous sommes extrêmement préoccupés par l’escalade » en Libye: les derniers développements font d’un pays un baril de poudre avec de fortes répercussions, craignons-nous, sur l’ensemble de la région. Les conflits internes et les interférences externes doivent absolument être arrêtés « , explique Conte.

    Tags : Libye, Haftar, Al Sarraj, Tripoli, Italie, Conte, Russie, Turquie,

  • Le Drian : La sortie de crise en Libye passe par un dialogue interne

    – Cependant, il a salué le rôle de la Russie dans l’initiative de cessez-le-feu sans mentionner le rôle de la Turquie

    Meher Hajbı | 09.01.2020

    Les milices de Khalifa Haftar ont rejeté l’appel turco-russe pour un cessez-le-feu en Libye.

    C’est ce qui ressort du communiqué rendu public par le porte-parole de la milice Haftar, Ahmed al-Mismari, jeudi.

    Le communiqué salue « l’initiative russe visant à instaurer la paix et à instaurer la stabilité en Libye » sans mentionner le rôle de la Turquie. Il annonce également la poursuite des offensives pour contrôler la capitale libyenne, Tripoli.

    En effet, les Présidents turc, Recep Tayyip Erdogan, et russe, Vladimir Poutine, ont appelé, dans une déclaration commune après leur rencontre à Istanbul, mercredi, à un cessez-le-feu en Libye, à compter du 12 janvier, à minuit.

    Une initiative saluée par le Conseil présidentiel du gouvernement libyen, reconnu par la communauté internationale, le Conseil d’État suprême et la Chambre des représentants libyenne de la capitale, Tripoli, pour une solution diplomatique à la crise libyenne.

    Les forces de Haftar ont lancé le 4 avril, une offensive, en perte de vitesse, pour prendre le contrôle de Tripoli, faisant échouer les efforts des Nations unies pour organiser une conférence de dialogue entre les Libyens.

    Anadolou

    Tags : Libye, Turquie, Haftar, Egypte, Russie, Tripoli,

  • Libye : La Tunisie dit non à la Turquie

    Action militaire contre la Libye: le Non de la Tunisie à la Turquie

    Selon le journal en ligne libanais, al-Masdar News, la Tunisie n’autorisera pas la Turquie à utiliser son territoire pour intervenir en Libye.

    La porte-parole de la présidence tunisienne, Rachida Ennaifer a confirmé ce mardi que son pays refusait « catégoriquement » l’utilisation de son territoire dans le conflit libyen.

    « La Tunisie rejette catégoriquement toute ingérence étrangère en Libye, y compris l’intervention turque, qui est la position de principe de la Tunisie dès le début. Cette démarche n’a pas changé et ne changera pas », a-t-elle réitéré.

    À la question de savoir si la Turquie est autorisée d’utiliser le territoire tunisien pour intervenir militairement en Libye, Rachida Ennaifer s’est exprimée en ces termes :

    « Tunis ne pourra permettre à Ankara d’utiliser le territoire tunisien et la réponse du président tunisien Kaïs Saïed, à l’adresse de son homologue turc Recep Tayyip Erdogan a été explicite à ce sujet ».

    Elle a ajouté que « la souveraineté de n’importe quel pouce du sol tunisien n’est pas soumise à négociation », notant que des consultations sont toujours en cours concernant la possibilité de la participation de la Tunisie à la Conférence de Berlin sur la Libye. Lundi,6 janvier, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu a déclaré que la Turquie enverrait des « experts militaires et des équipements techniques » pour soutenir le gouvernement internationalement reconnu en Libye.

    PressTV

    Tags : Libye, Tunisie, Turquie, Erdogan, Haftar, Tripoli,

  • Algérie : Tripoli, une «ligne rouge» à ne pas franchir

    Un marathon diplomatique pour proposer de nouvelles initiatives

    L’Algérie a entamé un marathon diplomatique pour proposer de nouvelles initiatives politiques en vue d’une solution à la crise libyenne, alors que les bruits de bottes en Libye font craindre un embrassement de toute la région.

    Dans la foulée de l’escalade militaire en Libye, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu lundi le chef du Gouvernement d’Union nationale (GNA), Fayez El- Seraj, pour discuter d’une solution politique en Libye, «loin de toute ingérence étrangère».

    Le tête-à-tête Tebboune-Serraj a permis d’évoquer «les vues sur les outils et moyens idoines» pour rétablir rapidement la paix en Libye, a indiqué un communiqué de la Présidence algérienne.

    L’entretien a été l’occasion pour l’Algérie d’appeler la communauté internationale, en particulier le Conseil de sécurité de l’ONU, à assumer leurs responsabilités pour imposer un cessez-le-feu immédiat.

    Le président Tebboune qui a rappelé la position constante de l’Algérie vis-à-vis de la crise libyenne, reposant sur le principe de non-ingérence dans les affaires internes des Etats, a réitéré son «attachement à préserver la région de toute ingérence étrangère».

    Alger qui s’inquiète des conséquences des multiples interventions en Libye, a exhorté «les parties étrangères à cesser d’alimenter» le conflit en mettant fin au soutien militaire accordé aux belligérants libyens en violation de l’embargo sur les armes décrété par l’ONU.

    A New York, juste après l’appel d’Alger à mettre fin aux interférences étrangères en Libye, l’émissaire de l’ONU, Ghassan Salamé a exprimé sa colère en demandant à «tous les pays de rester hors du conflit».

    A l’issue d’une réunion de deux heures au Conseil de sécurité, M. Salamé a réclamé une énième fois «l’arrêt des interférences étrangères sous différentes formes».

    «Ce que je demande à ces pays est très clair : restez hors de la Libye», a-t-il déclaré à la presse qui l’a interrogé sur le déploiement militaire turc en Libye.

    Alors que la situation se complique sur le terrain, l’Algérie a considéré «Tripoli comme une ligne rouge à ne pas franchir».

    De son côté, le GNA, par la voix de son chef, a exprimé sa pleine confiance dans les efforts déployés par l’Algérie pour parvenir à une solution politique au conflit libyen. La visite du chef du GNA a coïncidé avec l’arrivée à Alger du chef de la diplomatie turque, Mevlut Cavusoglu, pour discuter des moyens pour transcender la crise actuelle. M. Cavusoglu a été reçu mardi par le président Tebboune pour discuter des derniers développements survenus sur la scène libyenne.

    La veille, le président Tebboune a échangé avec la chancelière allemande Angela Merkel, sur la situation en Libye.

    L’entretien téléphonique entre les deux dirigeants a porté sur les perspectives de paix en Libye et la nécessité de trouver une solution politique à la crise libyenne. La chancelière allemande a adressé une invitation officielle à l’Algérie pour prendre part à la Conférence de Berlin sur la Libye, présentée par l’ONU comme la réunion de la dernière chance. La date de cette rencontre prévue en janvier n’est toujours pas arrêtée.

    Au demeurant, la position de non-ingérence dans les affaires internes des Etats, réaffirmée lundi par le président Tebboune, est puisée de «la Constitution algérienne qui définit les éléments de la doctrine militaire de la défense nationale», a commenté le Pr Mhend Berkouk, spécialiste dans les études stratégiques et sécuritaires.

    «Il y a une convergence de convictions et de positions entre les institutions de l’Etat algérien : l’armée nationale est une armée républicaine qui a pour tâche de défendre la République, son intégrité territoriale et son unité nationale», a -t-il expliqué dans une intervention sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale.

    «L’Algérie, qui privilégie les solutions politiques, a toujours refusé de se faire entraîner militairement dans des conflits régionaux», dira-t-il en substance.

    «Le passage de l’Algérie à la légitimité démocratique à la faveur de la présidentielle du 12 décembre 2019 conforte l’Algérie, lui permettant de reprendre rapidement son rôle diplomatique à l’échelle internationale et sa position incontournable dans la région», a-t-il ajouté.

    Les Débats, 9 jan 2020

    Tags : Algérie, Libye, Tripoli, Haftar,

  • L’Algérie : puissance régionale incontournable dans la crise libyenne

    El-Serraj reçu par Tebboune: La crise libyenne s’invite à Alger

    La détérioration de la situation générale en Libye était hier au centre d’entretiens à Alger qui plaide pour une solution pacifique au conflit, exclusivement inter-libyenne.

    Le président du Conseil présidentiel du Gouvernement d’union nationale (GNA) libyen, Fayez El-Serraj, accompagné du ministre des Affaires étrangères, Mohamed Taher Siala, et du ministre de l’Intérieur, Fathi Bachagha, a effectué hier une visite d’une journée à Alger. Il a été reçu par le président Tebboune au siège de la présidence de la République. Le responsable libyen a été accueilli à son arrivée à l’aéroport international Houari-Boumediene par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum et le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du Territoire, Kamel Beldjoud. Selon un communiqué de la présidence de la République, la rencontre entre Tebboune et El-Serraj «s’inscrit dans le cadre des concertations permanentes entretenues avec les frères libyens et permettra d’échanger les vues sur l’aggravation de la situation en Libye et d’explorer les voies susceptibles de surpasser cette conjoncture difficile».

    Dans le même contexte, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, dont le pays a décidé d’envoyer des troupes en Libye pour soutenir le GNA, était attendu hier à Alger pour une visite officielle de deux jours, selon un communiqué du ministère turc des Affaires étrangères.

    Initiatives algériennes

    Jeudi dernier, le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, avait indiqué que l’Algérie prendra «dans les prochains jours» plusieurs initiatives en faveur d’une solution pacifique à la crise Libyenne, réitérant le rejet de l’Algérie de la présence de toute force étrangère, quelle qu’elle soit, dans ce pays voisin. «L’Algérie prendra dans les prochaines jours plusieurs initiatives en faveur d’une solution pacifique à la crise libyenne, une solution exclusivement inter-libyenne», avait-il déclaré en marge de l’envoi d’aides humanitaires en Libye, ajoutant que l’Algérie «n’accepte la présence d’aucune force étrangère, quelle qu’elle soit, dans ce pays». Après avoir rappelé la position de l’Algérie concernant la non-ingérence dans les affaires internes des Etats, le chef de la diplomatie algérienne a réaffirmé que «la voie des armes ne peut guère être la solution, laquelle réside dans la concertation entre tous les Libyens, avec l’aide de l’ensemble des pays voisins et en particulier l’Algérie».

    Début du déploiement de soldats turcs en Libye

    Dimanche soir, le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé le début du déploiement de soldats turcs en Libye. «La mission de nos soldats là-bas est la coordination (…) Nos soldats sont en train d’être déployés progressivement», a-t-il déclaré sur la chaîne CNN Turk. Ce déploiement intervient après le vote par les députés turcs d’une motion permettant à Erdogan d’envoyer des militaires en Libye pour soutenir le GNA, basé à Tripoli, contre les forces de Khalifa Haftar soutenu par les Emirats arabes unis et l’Egypte, alliés des Saoudiens. Le président turc a affirmé que l’objectif de son pays n’est «pas de combattre» mais de «soutenir le gouvernement légitime et d’éviter une tragédie humanitaire». Et d’expliquer que «la Turquie n’engagera pas ses propres soldats dans des combats mais des officiers supérieurs turcs seront chargés de la coordination au sein de la force combattante, la faisant bénéficier de leur expérience et de leurs informations, en soutien au GNA». Cette «force combattante» sera composée de «différentes unités», a-t-il indiqué sans préciser qui seront les combattants ni d’où ils viendront.

    Hier, le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a appelé à une solution politique en Libye. «Les derniers événements en Libye indiquent qu’une escalade de la violence autour de Tripoli pourrait être imminente», a déclaré le haut représentant de l’UE pour les affaires étrangères dans un communiqué. «Aujourd’hui il est plus urgent que jamais de travailler véritablement à une solution politique à la crise en Libye. L’Union européenne appelle toutes les parties à s’engager dans un processus politique sous l’égide des Nations unies», a ajouté M. Borrell, alors qu’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU devait se tenir hier sur la Libye à la demande de la Russie.

    Dans un appel téléphonique à Tebboune: Merkel invite l’Algérie à la conférence de Berlin sur la Libye

    Le Président de la République M. Abdelmadjid Tebboune a reçu hier un appel téléphonique de la chancelière allemande Angela Merkel, a indiqué un communiqué de la présidence de la République. «Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a reçu, lundi 6 janvier, un appel téléphonique de la chancelière allemande, Angela Merkel qui a duré près d’une demi heure», lit-on dans le communiqué. «A l’entame de leur entretien téléphonique, Mme Merkel a adressé ses chaleureuses félicitations au Président de la République suite à son élection à la magistrature suprême», indique-t-on de même source, ajoutant que «la chancelière allemande a également présenté, suite au décès du Général de Corps d’Armée Ahmed Gaïd Salah, ses condoléances au Président de la République, au peuple algérien ainsi qu’à la famille du défunt». Les deux parties ont, ensuite, «passé en revue le développement des relations bilatérales convenant de leur donner un nouveau souffle dans divers domaines, particulièrement le domaine économique», selon le communiqué, soulignant qu’au «plan extérieur, le Président et la Chancelière allemande ont procédé à un échange d’analyses sur la situation en Libye et les perspectives d’instauration de la paix dans ce pays frère». Le Président Tebboune et la chancelière allemande Angela Merkel ont noté, à ce titre, «une convergence des vues concernant l’impératif de trouver une solution politique à la crise libyenne, cesser le conflit armé et mettre un terme aux ingérences militaires étrangères».

    A ce propos, «Mme Merkel a adressé officiellement une invitation à l’Algérie en vue d’assister à la Conférence internationale sur la Libye prévue à Berlin», ajoute le communiqué de la présidence de la République. La Chancelière allemande a également adressé une invitation au Président de la République, M. Tebboune, pour effectuer une visite officielle en Allemagne, a noté la même source, relevant que cette invitation a été acceptée par le Président de la République, la date de cette visite devant être arrêtée ultérieurement d’un commun accord.

    Le Quotidien d’Oran, 7 jan 2020

    Tags : Algérie, Libye, Turquie, Haftar, Emirats Arabes Unis, EAU, Qatar, Egypte, Tripoli,

  • Le Canada préoccupé par la situation en Libye

    Global Affairs Canada

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Le Canada préoccupé par la situation en Libye

    Le Canada appuie sans réserve le désir du peuple libyen de bâtir un pays pacifique, stable, démocratique et prospère

    ONTARIO, Canada, 22 mai 2019/ — Affaires mondiales Canada a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

    « Le Canada est vivement préoccupé par l’escalade de la violence à Tripoli, en Libye, et dans les environs, notamment par les bombardements aveugles dans des zones urbaines et les attaques contre le personnel médical. Comme l’a déclaré aujourd’hui le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, Ghassan Salamé, au Conseil de sécurité de l’ONU, Il ne peut y avoir de solution militaire à la crise.

    « Nous exhortons toutes les parties au conflit à appliquer immédiatement un cessez-le-feu et à œuvrer pour la réconciliation au moyen d’un dialogue politique inclusif et facilité par les Nations Unies.

    « Nous appelons toutes les parties au conflit à respecter leurs obligations découlant du droit humanitaire international, dont elles sont responsables. Il s’agit notamment d’assurer la protection des civils, dont celle des migrants et des réfugiés, et de permettre l’acheminement de l’aide humanitaire vers ceux qui en ont besoin. Nous demandons également à toutes les parties de permettre aux civils qui souhaitent quitter les zones de conflit de le faire en toute sécurité.

    « Le Canada appuie sans réserve le désir du peuple libyen de bâtir un pays pacifique, stable, démocratique et prospère. »

    SOURCE : Global Affairs Canada

    Tags : Canada, Libye, terrorisme, ISIS, EI, Daech, Haftar,

  • Libye: un rapport italien révèle l’existence de pilotes de chasse mercenaires à Misurata de 20.000 $/mois

    Pilote capturé: « travail pour Alhadi ». Voici qui pourrait être de donner des ordres au mercenaire

    Par Vanessa Tomassini

    Le pilote étranger, capturé mardi, a révélé d’importants détails sur son travail en Libye aux hommes de l’armée nationale libyenne. Le jeune homme, qui est apparu dans des vidéos très effrayées après avoir abattu le Mirage F1 qu’il conduisait, a prétendu être là pour détruire des routes et des ponts et avoir été embauché par un certain Alhadi, dont il ne se souvient pas le nom de famille. L’avion de combat en question a décollé de la base militaire de Misrata, où se trouve l’Air College, l’aviation sous le commandement du Premier ministre du gouvernement de l’Accord national, Fayez al-Serraj.

    Après des recherches approfondies, nous avons constaté qu’un précédent rapport d’experts de l’ONU identifiait le colonel ingénieur Alhadi Ali Maklouf, responsable de la planification du Mir-F1, ainsi que commandant des affaires techniques à l’académie de mesure. Le rapport, publié le 1er juin 2017, montre un contrat signé par Alhadi en tant que représentant de l’Air College avec un groupe d’ingénieurs de l’Équateur, conclu par la société jordanienne « Gateway to MENA for Logistics Services ». à son tour, il avait admis qu’il avait « fourni certains services au gouvernement de l’accord national ». Les enquêtes, qui avaient révélé des paiements pouvant aller jusqu’à 20 000 euros par mois pour les pilotes, ont été menées à la suite du décès d’un citoyen portugais, même à cette époque, mais résidant en Allemagne, décédé le 2 juin 2016 à la suite d’un raid aérien contre l’EIIL à Syrte.

    Pour le moment, contrairement à ce que disent de fausses pages imputables aux Frères musulmans qui cherchent à détourner la véracité de l’information sur les réseaux sociaux, l’opération Eunavfor Med Sophia nie toute relation avec le pilote capturé dans la région d’Al-Hira, au nord de Gharian.

    Source: Specialelibia.it

    Tags: Libye, terrorisme, Haftar, Tripoli, pilotes mercenaires, Mifage-F1,