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  • Maroc : Du sang alaouite à Tel Aviv

    L’arbre généalogique est une question qui revêt une importance capitale dans les sociétés arabes. Un détail largement exploité par le roi le plus sanguinaire de l’histoire du Maroc, Hassan II. Avant de périr, il a pris le soin d’apprendre à son fils à évoquer ses racines « chérifiennes » et sa prétendue descendance du prophète.

    En vue de pousser le peuple marocain à se prosterner devant lui et à craindre sa « sainteté », le roi du Maroc n’hésite pas à rappeler à ses sujets ce mensonge dont la grossièreté n’a d’égal que le mensonge de l’apparition du roi Mohammed V sur la surface de la lune.

    Il agite avec fierté le prétendu lien de sang de la famille alaouite avec dernier des prophètes, Mohammed (alaws). Cependant, il se cache lorsque quelqu’un évoque la parenté avec les autres alaouites qui règnent sur la Syrie. C’est dire que ce lien est flexible et souple selon la circonstance. Tout comme le prétendu lien entre le roi du Maroc et Israël qui tente, avec beaucoup de maladresse, de jouer sur les deux cordes de la sympathie avec les palestiniens et les sionistes.

    Dans ce contexte, il n’est pas étonnant de voir Sa Majesté renier son propre sang en vue de préserver le prestige de sa couronne. Une couronne dont les privilèges ont largement été mis à profit par le prince Moulay Hassan pour faire preuve de son talent de Don Juan. Parmi ses aventures, ou plutôt mésaventures, on trouve sa relation avec la fille de Léon Benzaquen, premier juif marocain à être désigné ministre.

    De cette relation sont nés Hedva Selaa et Jacky. Ils ont grandi avec leur mère en Israël. Après le décès de cette dernière, sa fille Hedva a décidé de contacter son demi-frère, le roi du Maroc Mohammed VI. Pour étayer ses dires, elle accorde en 2013 un interview avec le journal Yediot Ahronot. Elle y pose avec une photo de Hassan II pour mettre en exergue la ressemblance entre les deux.

    Le journal israélien a contacté le palais royal à Rabat pour connaître sa réaction à cette publication. Après “24 heures de réflexion”, affirme le quotidien israélien, le palais a répondu que le Maroc “ne donnera aucune réponse officielle à ce récit”.

    Tags : Maroc, Israël, Hedva Selaa, Léon Benzaquen, Jacky,

  • Le roi du Maroc : « Oui aux juifs, non à ma sœur israélienne »

    Dans le but d’arracher le soutien des Etats-Unis à ses ambitions expansionnistes au Sahara Occidental, le Maroc compte exclusivement sur ses relations avec les lobbies juifs.

    Dans ce contexte, Rabat tente de projeter à l’extérieur une image d’un Maroc dont la communauté juive jouit d’un statu particulier. Une opération politique qui souvent se heurte avec la réalité : le roi du Maroc s’est autoproclamé « Commandeur des Croyants » et il tient aussi le titre de président du Comité Al-Qods. Mohammed VI tente de concilier les deux choses à la fois au risque de s’attirer les foudres des barbus qui gouvernent au Maroc depuis 2011 et qui refusent toute normalisation avec l’État Hébreu.

    Dans le but d’attirer la sympathie de l’Occidental, le roi du Maroc a toujours nommé des citoyens marocains de confession juive dans des postes gouvernementaux. André Azoulay est conseiller royal depuis l’époque de Hassan II et Serge Berdugo est ambassadeur itinérant chargé de la communauté des juifs marocains vivant à l’étranger.

    La monarchie marocaine compte sur ses relations avec les juifs pour sa survivance. Gràce à ces relations, Hassan II a pu éliminer son principal opposant à l’étranger, Mehdi Ben Barka, et construire au Sahara Occidental un mur de défense militaire de 2700 km de longueur.

    En dépit des nombreux services rendus par Israël au roi du Maroc, l’amour proclamé à la cause juive est vite démentie par la réalité. A titre d’exemple, son histoire avec une dame israélienne qui a déclaré être sa demi-sœur.

    Apparemment, dans les années 1950, parmi les nombreuses aventures sexuelles du prince Hassan il y avait Anita Benzaquen, nièce de Léon Benzaquen, figure de la communauté juive marocaine et futur ministre des PTT. De cette liaison, deux enfants sont nés : Hedva et Jacky. Ils ont émigré en Israël avec leur mère dans les années 1960.

    Le 19 août 2008, le quotidien israélien Yedioth Aharonot publiait dans sa une un article sous le titre de « Le roi et moi » avec une image de Hedva portant la photo du roi défunt Hassan II pour illustrer la ressemblance entre père et fille. Dans l’article, Hedva raconte l’histoire de la romance de sa mère avec Hassan II et déclare ne rien demander sauf rencontrer son demi-frère Mohammed VI et le saluer. Pour tenter de donner suite à cette demande, Yedioth Aharonot a, contacté Badreddine Radi, un fonctionnaire du ministère de la Communication à Rabat. Après « 24 heures de réflexion », dit le quotidien israélien, M. Radi a répondu que le Maroc « ne donnera aucune réponse officielle à ce récit ».

    Un épisode qui vient s’ajouter aux nombreuses histoires délirantes de la monarchie marocaine. On raconte que la mère de Hassan II était Abla Leglaouiya, une esclave qui appartenait au Pacha Legaloui. Il l’avait offerte en cadeau au roi Mohammed VI. Elle était déjà enceinte du prince Hassan.

    Selon plusieurs récits, Hassan II était un cocu consentant. Apparemment, il était au courant d’une relation entre l’une de ses femmes, Lalla Latifa, la « mère des princes », et son garde de corps Mohamed Mediouri. De cette relation seraint né l’actuel roi du Maroc Mohammed VI. Juste après la mort de Hassan II, Mediouri a épousé Lalla Latifa. Mohammed VI n’était pas d’accors avec ce mariage et les a condamnés à vivre en France, loin des rumeurs sur leur liaison.

    Mohammed VI, pour sa part, a épousé Lalla Salma, fille des Bennani, une famille d’origine juive convertie à l’Islam. Elle a largement contribué à améliorer l’image de la monarchie marocaine mais elle a fini par quitter le foyer conjugal royal à cause de l’homosexualité de Mohammed VI et sa grave maladie appelée Sarcoïdose.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Monarchie alaouite, Hedva Selaa, lobby juif, Hassan II, Anita Benzaquen,

  • Maroc : Hedva Selaa, la fille cachée du roi Hassan II

    Grâce au défunt roi du Maroc Hassan II, on aura tout vu. Même un roi roi musulman autoproclamé « Commandeur des Croyants » qui entretient des relations sexuelles avec une maîtraisse juive. Une relation qui a été couronnée par deux enfants illégitimes qui ont grandi en Israël.

    A l’époque, le prince Hassan a pris pour maîtresse une dame juive, Anita, nièce de Léon Benzaquen, figure de la communauté juive marocaine et futur ministre des PTT du premier gouvernement marocain sous Mohamed V.

    Hedva et son frère Jacky, ont émigré en Israël. Selon l’AFP, Jacky refuse d’en parler. Cependant, Hedva a tout dévoilé au quotidien israélien Yedioth Aharonot, 8 ans après le décés de sa mère Anita, en 1997. Une mère que Hedva n’hésite pas à qualifier de femme frivole et multipliant les aventures.

    Selon se déclarations, elle ne demande qu’à rencontrer son demi-frère, ce qu’il refuse catégoriquement.

    Nous pouvons comprendre que le roi du Maroc Mohamed VI fasse fi des réclamations de l’ex-espionne israélienne, Hedva Selaa pour tisser les liens avec ses frères marocains avec lesquels elle partage la parenté de Hassan II. Pour des raisons évidentes, Mohamed VI ne peut pas avouer la perversité de son père et les liens profonds qui unissent la dynastie alaouite avec l’Etat Hébreu et le sionisme.

    Mais ce qui est difficile à comprendre c’est pourquoi les liens de parenté qui lient la famille royale marocaine avec celle du président syrien Al-Assad n’ont été jamais évoqués. Peut-être parce que les leaders syriens, à différence des marocains, n’ont pas été jusqu’à se proclamer descendants du prophète.

    Il y a aussi que la famille Al-Assad n’a jamais vu d’un bon œil la disponibilité marocaine à soutenir les complots occidentaux contre la Nation Arabe et en faveur d’Israël. C’est la raison pour laquelle la Syrie avait reconnu la RASD et soutenu le droit d’autodétermination du peuple Sahara occidental.

    La descendance du prophète c’est aussi pour cacher une autre vérité. Que la véritable mère de Hassan II est Abla, l’esclave que le Pasha Leglaoui avait offerte en cadeau au roi Mohamed V.

    Tags : Maroc, Hassan II, Hedva Selaa, Mohammed VI, juifs, Anita Benzaken, Léon Benzaken,