Étiquette : homosexualité

  • Le Maroc toujours sans nouvelle de la princesse Lalla Salma

    Au Maroc, l’énigme continue d’entourer la disparition de la princesse Lalla Salma, l’ex-épouse du roi Mohammed VI. Personne n’ose aborder le sujet, la vie privée du souverain marocain faisant partie des lignes rouges établies par la monarchie. Aucun média local ne semble avoir de ses nouvelles et les informations diffusées par les médias officielles du palais n’apportent aucune preuve illustrée sur son sort.

    Ainsi, le sort de Lalla Salma s’ajoute aux questions sacrées du Sahara Occidental, la monarchie et la religion dont le sujet est interdit au public et à la presse.

    Ce qui est sûr c’est que le divorce du couple royal marocain est consommé et la disparition de la princesse Lalla Salma depuis bientôt 3 ans. En effet, la dernière apparition de la désormais ex-épouse du roi Mohammed VI remonte au mois de décembre 2017.

    Selon le site Doingbuzz, le divorce du roi du Maroc « serait en grande partie du fait que le roi Mohammed VI soit un homosexuel ». En effet, dans une dépêche publiée mardi sous le titre de « L’homosexualité du roi du Maroc lui coûte son mariage », ce média rapporte que « certains sites marocains avaient rappelé que le Roi avait encore derrière lui un passé gay qui le poursuit ».

    Tags : Maroc, roi du Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma, princesse Lalla Salma, divorce, disparition, homosexualité, gay,


  • Au Maroc, c’est la chasse aux homosexuels: un influenceur invite à les démasquer

    Une urgence silencieuse, cachée par le Coronavirus, qui met gravement en danger la communauté LGBT marocaine.

    Une attaque contre la communauté LGBT au Maroc. Tout a commencé il y a seulement quelques jours à cause d’une fille qui, via son profil Instagram, qu’elle utilise pour son activité influncer, a invité ses followers à télécharger certaines des applications de rencontres utilisées par les homosexuels et bisexuels pour les « démasquer ».

    Sofia Taloni est le pseudonyme de Naoufal Moussa, et est une influenceuse marocaine, mais résidant en Turquie. Dans un moment tragique comme celui-ci, où le coronavirus tue de plus en plus de personnes et les gens sont obligés de rester chez eux pour le verrouillage, le Maroc a commencé une chasse aux homosexuels, violant la vie privée, la discrimination et l’agression.

    Sofia Taloni, via un Instagram direct, a invité ses abonnés à télécharger des applications comme Grindr, Hornet et Planet Romeo. Ils auraient ensuite dû créer un faux profil, en insérant spécifiquement pour être des enfants passifs, en téléchargeant également de belles photos prises sur le net pour se faire remarquer.

    Une fois qu’un garçon est accro, l’utilisateur derrière le faux profil doit recevoir des photos du visage et du nu, qui sont ensuite publiées sur le net. Une sortie parfaite, dans un pays comme le Maroc, où l’homosexualité est illégale. Il existe de nombreuses photos d’utilisateurs qui ont été téléchargées dans divers groupes de femmes arabes, à la merci de quiconque.

    Mais il ne s’agit pas seulement de la violation de la vie privée. Comme vous pouvez l’imaginer, les photos font le tour du net et deviennent du domaine public. Ils arrivent chez les connaissances et les amis de la victime, qui décident de le renier. Les attaques commencent, les attaques homophobes, les familles chassent le fils homosexuel de la maison. Les photos parviennent également aux employeurs, qui ont découvert l’orientation sexuelle, procéder à la mise à pied.

    Le profil de Sofia Taloni, après nombre de rapports, a été supprimé.

    Peut-être que la sortie a également causé des suicides
     

    Comme l’indique le Grand Colibri, il semble également y avoir des suicides pour cette « chasse gay » au Maroc, mais la nouvelle n’a pas encore été confirmée.

    Sortir ou rendre publique l’orientation sexuelle d’une personne sans son consentement peut avoir des effets dévastateurs sur la victime. Tout comme le suicide, la dernière étape avant d’être pris pour cible et de perdre l’affection de la famille et des amis.

    Tags : Maroc, Sofia Taloni, homosexuel, homosexualité,
  • Mohammed VI, Louis XIII du Maroc

    L’orientation sexuelle de Mohammed VI a suscité bien des polémiques. Jusqu’à son intronisation en 1999, il est resté chaste à l’égard de l’homme qu’il a aimé depuis sa plus tendre enfance, le fils d’un ancien esclave de son père, Abderrahman Bihmane.

    Par crainte de ses impulsions agréssives, les marocains n’osent pas poser la question de l’homosexualité de Mohammed VI alors que c’est un secret de polichinelle. Les témoignages à ce propos sont pourtant nombreux dont des célèbres écrivains français et Abdelilah Issou, un officier de l’armée marocaine exilé en Espagne. Ce dernier en parle dans son livre « Mémoires d’un soldat maroain ». Il affirme être l’auteur d’un rapport sur les tendances sexuelles du monarque: «Pour ma part, j’ai présenté à J.M. un rapport sur l’orientation sexuelle du prince héritier, l’actuel roi Mohamed VI, et son amitié avec Abderrahmane Alaoui, Bihmane pour ses proches, qui était mon collègue de promotion à l’Académie royale militaire ». Selon lui, l’homme de main de Hassan II a tué Bihmane dans le but de mettre fin à leur liaison sentimentale.

    Pour une grande majorité des marocains, les tendances homosexuelles du souverain ne font aucun doute. Très tôt, le prince ne se complaisait que dans un groupe masculin qu’il accueillait dans son palais princier de « Les Sablons » à Salé, près de Rabat. Les plus proches sont aujourd’hui ses conseillers et adjoints. Il n’est guère possible de dire si le jeune prince a été attiré par une passion homosexuelle à l’égard de tous ceux qui sont ainsi devenus ses amis intimes, à l’exception d’Abderrahman Alaoui qui a exercé sur lui une véritable emprise, dont le fondement a été, sans aucun doute, nettement sensuel. C’est la raison pour laquelle il a été éliminé sous ordres du roi Hassan II qui s’en doutait des penchants féminis de celui qui était son prince héritier. Sinon comment on explique qu’il est resté célibataire jusqu’à son intronisation ?

    Après avoir obtenu en 1985, sa licence en Droit et son diplôme en Science politique, et afin de compléter sa formation, le prince effectue en novembre 1988 un stage de quelques mois à Bruxelles dans le cabinet de Jacques Delors, alors président de la Commission européenne. Les rapports que Hassan II reçoit sur le séjours de son fils ne sont guère relouisants, il apprend que Mohammed VI fréquente les bars gays du centre de la capitale européenne.

    Vis-à-vis de cette question, les marocains pratiquent la politique de l’autruche lorsqu’elle elle creuse un petit trou dans le sol pour cacher sa tête laissant le reste de son corps à découvert. Ils prétendent que c’est un sujet qui releve de la vie privée du roi et que ses pratiques sexuelles lui appartiennent. Cela est vrai dans la mesure qu’il s’agit de personnes privées mais que dans ce cas précis, il s’agit d’un personnage public, chef d’Etat de surcroit. Que les tibunaux du maroc prononcent des peines de 6 mois a 3 ans de prison pour « homosexualité » et que ces tribunaux les prononcent  » Au nom du Roi ». Qu’il est également « Commandeur des Croyants » d’une religion qui condamne l’homosexualité et qu’au Maroc bon nombre de lois sont basées sur la religion. Que son homosexualité se trouve derrière ce tabou appelé divorce royal. Lalla Salma est encore jeune et revigorante dont les besoina sensuels ne peuvent pas être assurés par un conjoint qui n’a aucune attirance pour les femmes et dont le corps est meurtri par les cortisones.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, homosexualité, Lalla Salma, divorce,

  • Maroc : Le bilan du roi des pauvres, 20 ans après

    Le bilan du roi des pauvres, 20 ans après

    Le dictateur fête bientôt ses 20 ans de règne, un règne sans partage, conformément à la tradition de ses ancêtres. Il est évident que rien n’a changé dans le bagne alaouite à ciel ouvert, ses sujets désormais ne rêvent que d’une chose, traverser la Méditerranée qui est devenue un cimetière, les deux décennies noires de son arrivée au pouvoir n’ont fait qu’aggraver la situation et le despote lui même avait reconnu les faits dans l’un de ses discours creux, histoire de se moquer de ses esclaves, en les interrogeant sur la richesse disparue de la nation alors qu’il continue de la transférer dans les paradis fiscaux du monde entier, là où il construit ses projets faramineux et sans vergogne.

    Ses caprices extravagants n’ont plus de limite, commandeur des croyants et homosexuel à la fois, une insulte obscène à la foi, mais le royaume alaouite a toujours été un havre de paix pour les pédophiles et les pervers de toute espèce, ils y sont même décorés royalement.

    En effet, la monarchie n’a guère changé, d’ailleurs un certain politicien français avait déclaré que :« le Maroc est une maîtresse qu’on n’aime pas trop, mais on doit la protéger » ce qui explique que toute tentative de changement est une cause perdue, le harem bien cadenassé depuis l’époque de Caligula II, mort Dieu merci , les crimes et les assassinats politiques sont d’actualité, les disparitions, les fusillades en terre ou mer, les suicides vrais et faux, les siècles de prison pour qui ose dire non, bref, un Maroc tel qu’on connaît depuis la nuit des temps : un enfer absolu pour les marocains et un paradis fascinant pour les traîtres et les étrangers au frontière de l’ Europe !

    Et quand je lis, par exemple, un certain rapport du magazine « Le Point » consacré au bilan du despote en décrivant sa monarchie comme « une nouvelle puissance de l’Afrique », quand j’entends un journaliste politique chevronné de « Mediapart » dire au festival des « droits de l’homme » à Essaouira que les condamnations du Rif ont été « un PEU exagérées » !…Franchement, en tant que marocain exilé en France, je crois que je ne suis pas sorti de l’auberge.

    Mahatma Ghandi avait dit : « celui qui veut servir, ne gaspillera pas une seule seconde pour son confort personnel », le roi des « selfies » quant à lui, s’offre justement une montre à un million d’euros, car ses secondes sont comptées !

    Vive le peuple, et vive la république marocaine

    Abdellatif Zeraïdi

    Source: Blogs Mediapart, 14 jui 2019

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Makhzen, dictature, répression, homosexualité, gay,

  • Maroc : L’actrice Najat El Ouafi sous les verrous pour adultère

    Une actrice, une suite et deux arrestations (d’autres encore) pour adultère au Maroc

    Ignacio Cembrero

    Vanitatis, 12 julio 2019

    Son mari, qui vit aux États-Unis, a porté plainte et la police l’a arrêtée à Casablanca avec son nouveau partenaire, un réalisateur.

    L’année dernière, 3048 personnes ont été jugées pour adultère au Maroc, selon le rapport du Bureau du Procureur général du royaume alaouite publié à la fin du mois de juin. Presque tous sont des gens inconnus du public à qui les juges ont donné jusqu’à deux ans de prison en vertu de l’article 491 du code pénal qu’un bon nombre de Marocains considèrent comme dépassé.

    Cependant, parfois, le poids d’une loi sans équivalent en Europe tombe aussi sur des célébrités à qui la presse marocaine consacre de longues chroniques et qui suscitent la fureur dans les réseaux sociaux. C’est le cas du « scandale » dont la police judiciaire de Casablanca a mis fin dimanche dernier. Suivant les instructions du parquet, les agents sont entrés par effraction dans un appartement du quartier aisé de Gauthier, où ils ont retrouvé Najat El Ouafi, 44 ans, l’une des actrices de cinéma les plus connues du Maroc, et Said Khalaf, 49 ans, réalisateur qui a reçu plusieurs prix au monde arabe.

    Tous deux ont été transférés au bureau du procureur, qui les a envoyés en prison, tandis que la police scientifique prélevait des échantillons du « délit » dans la chambre à coucher. L’actrice, qui a tourné de nombreuses séries télévisées, a été dénoncée par son mari, résident aux États-Unis. Le mari avait chargé des amis ou une entreprise en vue d’filature privée de la femme à Casablanca. Une fois certain de l’endroit où elle se trouvait et avec qui, il a contacté le ministère public. En cas d’adultère, le Parquet n’agit jamais d’office au Maroc.

    L’opération de police qui a conduit l’actrice et le réalisateur en prison a été dévoilée mardi par le journal « As Sabah » à Casablanca et depuis lors, toute la presse écrite marocaine en a fait écho bien que la plupart des journaux n’aient pas révélé l’identité des concernés. Par contre, dans les réseaux sociaux, ils sont défendus ou critiqués tout en précisant leurs noms et prénoms.

    Il s’agit du deuxième cas, au cours des trois dernières années, de célébrités au Maroc détenues pour adultère. Début 2017, la police a arrêté la femme d’affaires Hind el Achchabi, mère de trois enfants et propriétaire de Dania Air, une compagnie aérienne privée, qu’elle considérait comme son mari, l’homme d’affaires Moshine Karim-Bennani.

    Au cours de l’enquête, la femme a déclaré qu’elle avait divorcé de son premier mari, un diplomate Koweïtien, et qu’elle avait même épousé Karim-Bennani au Mali. Le Koweïtien a toutefois dénoncé l’infidélité de celle qu’il considérait toujours comme son épouse et la justice marocaine l’a cru et n’a pas validé le divorce de Hind el Achchabi ni son deuxième mariage.

    Pour éviter de se retrouver en prison, Hind Al Achchabi a même mis en circulation une vidéo dans laquelle son fils aîné, âgé de 11 ans, demandait, les larmes aux yeux, de la clémence devant la caméra, mais le diplomate koweïtien n’a pas retiré sa plainte et la femme a été condamnée, en avril 2017, à deux ans, qu’elle a pleinement accomplis. Les juges étaient plus bienveillants avec son amant, qui n’a reçu que sept mois. Dans ce type de jugements, la sentence la plus dure tombe, habituellement, sur les femmes.

    Parfois, les magistrats prononcent des peines pour adultère sans avoir même constaté de relations sexuelles. Dans la ville de Missour, au centre du pays, une femme a pris, en décembre 2017, quatre mois de prison et une amende de 5 000 dirhams (460 euros) juste pour avoir embrassé un homme qui n’était pas son mari. « Pour que nous puissions parler d’adultère, il est nécessaire qu’il y ait eu un rapport sexuel avec pénétration », a déclaré à la presse son avocat, Mohamed el Haini. En vain, l’avocat a insisté sur le « manque donc de fondements juridiques ».

    En mars 2018, un autre mari séparé a déclaré à Salé, ville voisine de Rabat, que sa femme avait été déclarée coupable d’adultère après avoir échangé avec un homme de photos sexuellement explicites sur WhatsApp qu’il avait découvertes sur le téléphone portable de son épouse en profitant d’un oubli. L’affaire est tombée à l’eau. Pour un adultère, il faut « une relation sexuelle entre un homme et une femme et qu’au moins l’un des deux soit marié », a écrit le juge dans son acquittement. « Rien dans cette affaire ne démontre l’existence d’une relation sexuelle (…) », a-t-il déclaré.

    L’adultère sert également d’arme aux services de sécurité marocains, sous les ordres de l’intérieur, et finalement au palais royal pour discréditer les islamistes, ses principaux adversaires politiques. Pour porter atteinte à leur réputation d’honnêteté, la presse la plus proche du régime, parle régulièrement d’enquêtes de police en cours sur le libertinage présumée de certains leaders d’organisations religieuses qui prêchent urbi et orbi les vertus les plus strictes.

    À l’exception de la pédophilie, les «délits contre l’ordre de la famille et la morale publique» ne concernent pas les étrangers non musulmans qui résident ou visitent le Maroc en tant que touristes. Française, âgée de 42 ans, Valérie avait, en juillet 2018, le malheur d’être l’unique exception qui dément cette règle non écrite.

    Elle a passé une nuit dans un hôtel à Marrakech avec un Marocain marié, bien qu’elle ne connaissait pas son statut matrimonial. La police judiciaire, probablement alertée par l’épouse de son partenaire nocturne, l’attendait « au pied du lit », a déclaré Valérie au journal français « Le Parisien ». Elle a été transférée au poste de police où elle a passé 30 heures dans des « conditions déplorables », selon son récit. Elle n’est sortir de là qu’après avoir payé une amende de 5 000 dirhams (460 euros) et une convocation dans sa poche à comparaître quelques jours plus tard devant un tribunal de première instance qui la jugerait pour « complicité d’adultère ». La police n’ayant pas retiré son passeport, elle s’est enfui de Marrakech dans le premier avion à destination de Paris.

    Le code pénal marocain punit non seulement l’adultère, mais aussi l’homosexualité, avec jusqu’à trois ans de prison, et les relations sexuelles consensuelles entre adultes célibataires, qui peuvent être punies d’un mois à un an. Les femmes qui avortent peuvent avoir jusqu’à deux ans et celles qui les aident jusqu’à dix ans. L’année dernière, 170 personnes ont été poursuivies pour homosexualité et seulement 73 pour avortement.

    Sous la direction de l’association Printemps de la Dignité, une vingtaine d’associations, féministes dans leur majorité, réclament avec insistance la décriminalisation de l’adultère, de l’avortement et des relations extraconjugales, ainsi que le durcissement des peines pour violence sexiste. La Chambre des représentants du Parlement marocain est plongée dans une révision du code pénal et il est possible que certaines peines soient rendues plus légères, sans toutefois dépénaliser l’avortement ou l’homosexualité.

    Tags : Maroc, adultère, justice, sexualité, homosexualité, avortement,

  • Maroc : Photo de Bihman, l’amour de jeunesse de Mohammed VI

    En 2005, Al Jarida Al Oukhra a essayé d’aborder un sujet liée à la famille royale avec un article sur la vie privée de la princesse Lalla Salma. Les menaces du palais royal n’ont pas tardé è se faire sentir. « Je vous préviens que les conséquences de votre comportement peuvent être néfastes », avait précisé le ministre de la maison royale dans une lettre adressée au directeur de ce média, Ali Anouzla.

    Ainsi, les marocains ont découvert que les activités du marketing de la monarchie n’ont pas de place à l’intérieur des frontières du Maroc. Un marketing en flagrante contradiction avec l’image interne de « commandeur des croyants » et le caractère sacré du roi.

    Dans ce système, le roi est l’acteur unique et prédominant dans la vie politique du pays. Aucun autre élément du puzzle marocain n’a de poids à côté de lui.

    L’absence de communication du palais sur ces sujets ouvre la porte aux rumeurs les plus folles et contraint la presse locale à se lancer dans un jeu d’interprétation sans fin des gestes du monarque. C’est ce qui est arrivé après la publication de la MAP d’un communiqué sur une infection de rotavirus supposée rattrapée par le souverain marocain lors d’un de ses voyages en Asie. Des médias marocains ont été ensuite punies à cause de leurs publications sur la santé de Mohammed VI. Depuis, lors la presse a découvert qu’il s’agit d’un tabou.

    Un autre tabou que les médias marocains n’osent pas traiter est l’orientation sexuelle de leur roi. Cependant, l’ancien correspondant au Maroc du journal espagnol El Pais, Ferran Sales Aige n’a pas oublié de mentionner cette question dans son livre sur le souverain alaouite « Mohammed VI, le prince qui ne voulait pas être roi ». Il aborde le sujet sur la pointe des pieds, malgré que son homosexualité était un « secret de polichinelle » notamment lors de son stage à Bruxelles sous les conseils de l’ancien président de la Commission Européenne, Jacques Delors.

    A cette époque, de nombreuses soiyrces le situent dans des bars à ambiance gay dans la capitaale belge. Cependant, Sales a expliqué que son père Hassan II a engagé un espion pour suivre les pas de son fils et qu’il recevait beaucoup de rapports à cet égard. Hassan II était très inquiet à cause de nombreuses visites masculines que son fils recevait dans son manoir du palais des « Sablons », à Salé, près de Rabat.

    Il ne racompte pas non plus que dans le différend de la succession, le secteur le plus conservateur lui préférait son frère cadet Moulay Rashid parce qu’il se méfiait d’un Mohamed très libéral et moderne, entre autres pour ces soupçons d’homosexualité qui sont très graves aux yeux de ces secteurs. Ce n’est peut-être pas un hasard, que de nombreux conseillers et ministres actuels soient des compagnons d’étude et des amis habituels de cette époque de jeunesse de fêtes à l’étranger et de nuits à la discothèque Amnesia de Rabat, où il avait un espace réservé. Il n’est peut-être pas un détail indicatif de quoi que ce soit, mais il faut le dire. Il a personnellement détruit le harem officiel de son père Hassan, de plus de 50 femmes qui pullulent dans le palais en dehors des deux épouses “officielles”la première qui ne lui a pas donné d’enfants et la deuxième, sa mère. Pour de nombreux commentateurs, les yeux de Mohammed VI ne supportaient pas de voir autant de femmes dans son entourage. A ce la s’ajoute, sa manie de poser pour les magazines people « comme une gonzesse », quelque qu’aucun monarque du monde ne fait.

    En 2014, un ancien officier de l’armée marocaine réfugié en Espagne publie « Mémoires d’un soldat marocain » dans lequel y apporte un détail inconnu sur la vie privée du souverain marocain. Au-delà des affaires de corruption qui gangrène dans l’armée, le doigt accusateur d’Issou s’élève plus haut et pointe vers le monarque Mohamed VI et ses préférences sexuelles. En effet, il prétend être l’auteur d’un rapport sur les tendances du monarque alaouite. «Pour ma part, j’ai présenté à J.M. un rapport sur l’orientation sexuelle du prince héritier, l’actuel roi Mohamed VI, et son amitié avec Abderrahmane Alaoui, Bihmane pour ses proches, qui fut mon compagnon de promotion à l’Académie royale militaire».

    Selon son récit, Alaoui, meilleur ami du monarque, était le «petit-fils d’un esclave noir qui avait servi au palais (les descendants de ces esclaves vivent encore, dans un état de semi-esclavage, dans la ville royale de Touarga, une commune au statut spécial qui fait partie de la préfecture de Rabat, située au Méchoaur). Abderrahmane était un ami et compagnon de jeu du jeune prince, plus tard un de ses confidents et compagnon de soirée, mais nous n’avons trouvé aucune trace de lui dans les annales officielles vu la relation embarrassante pour le palais».

    Selon lui, Bihman a été tué par Driss Basri à cause de ses relations sentimentales avec le prince héritier Mohammed.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, gay, Abderrahman Alaoui, Bihmane, homosexualité,

     

  • Ils ont oublié le roi du Maroc – Dossier royal: jamais de roi ou de reine gay ?

    Cette semaine dans son dossier royal, Patrick Weber s’est interrogé sur la sexualité des têtes couronnées, après les soupçons d’homosexualité qui ont touché le candidat à l’élection présidentielle française, Emmanuel Macron.
    Une chose est sûre, Emmanuel Macron est doué pour la communication ! A l’occasion d’une réunion de son mouvement En Marche!, l’homme politique a tenu à mettre les points sur les ‘i’. Non, il ne mène pas de double vie. Non, il n’est pas l’amant de Mathieu Galet, le patron de Radio France. Non, il n’a pas d’hologramme. Et non, il n’a jamais rétribué son épouse pour quoi que ce soit.

    Macron s’est défendu des rumeurs avec humour, comme toujours. Il a réaffirmé son amour pour son épouse Brigitte et n’a pas fait référence aux soutiens d’un supposé très généreux lobby gay. En fait, Emmanuel Macron ne fait que subir des attaques souvent adressées aux hommes de pouvoir. Plutôt que de les attaquer sur le plan politique, il est toujours facile d’utiliser les ressources inépuisables de la vie privée. Et voilà maintenant qu’on lui reproche maintenant d’avoir fait appel à un chanteur d’opéra pour apprendre à poser sa voix lors des meetings. La bataille des boules puantes est bien ouverte.

    Emmanuel Macron n’est que l’un des ‘suspects’ d’amours gay dans la longue liste des hommes du pouvoir. Avant lui, il y eu pas mal de rumeurs et même quelques confirmations. Les lecteurs de Robin des Bois connaissent tous le roi Richard Cœur de Lion mais rares sont ceux qui savent que Richard était plutôt attiré par les preux chevaliers que par les gentes dames.

    Dans l’histoire de France, on pointe aussi le règne de Henri III, le dernier des souverains de la famille de Valois. L’histoire a retenu ses compagnons qui étaient baptisés mignons. On a un peu oublié que ces hommes constituaient la garde rapprochée du souverain qui était aussi très amoureux de sa femme Louise. Soupçons identiques pour le roi Louis XIII dont l’épouse a mis une vingtaine d’années avant de donner un héritier au trône. Et n’oublions pas Philippe d’Orléans, le frère de Louis XIV dont les amitiés masculines n’étaient un secret pour personne à la cour. Cela ne l’empêchait pas d’être un valeureux guerrier, au point de faire de l’ombre à son soleil de grand frère.

    L’étrange histoire du roi gay et marié

    En 1936, le règne éclair d’ Edouard VIII constitue une des pires épreuves vécues par la monarchie britannique. Le jeune homme a pourtant tout pour plaire. Il possède un physique avenant et sait se montrer charmeur. Élégant, sportif, il prend garde à sa ligne mais il possède aussi, d’après ce que l’on raconte, une belle descente. Quand il monte sur le trône, le nouveau roi présente le handicap de ne pas être marié. Pire… on le soupçonne d’entretenir des amitiés masculines et charnelles.

    La couronne s’accommode mal du célibat surtout s’il cache une romance aux allures très peu victoriennes. Le roi aime une Américaine, une certaine Wallis Simpson en passe de divorcer une deuxième fois. Un temps tenue secrète, la romance finit par faire la une des journaux. Il faut ajouter à cela des prises de position qui indisposent la classe politique, notamment en faveur des plus démunis. Il commence à se murmurer qu’Edouard VIII pourrait avoir des visées absolutistes d’autant plus qu’il ne cache pas une certaine fascination pour les réformes engagées par l’Allemagne nazie. La partie de bras de fer qui s’engage à propos de son mariage dépasse donc le cadre d’une affaire sentimentale.

    Événement rarissime dans la couronne anglaise, le monarque finit par abdiquer en 1936, l’année même de son sacre. Quelques mois plus tard, celui qui est devenu le duc de Windsor convole avec la sulfureuse Wallis Simpson. Dans la foulée, le couple entreprend un voyage en Allemagne au cours duquel il rencontre les dignitaires du régime hitlérien. La rupture avec la famille royale est consommée. Après la guerre, les Windsor vont mener une longue vie faite d’élégance, de mondanité et d’oisiveté. Jamais la couronne ne pardonnera à son souverain d’avoir renoncé à sa charge… et jamais plus on ne fera de référence (à haute voix) sur ses préférences masculines.

    Non, le prince Edouard n’est pas gay !

    Pas facile pour les cadets de la couronne de trouver leur place dans la vie active. Si le prince se contente de profiter de sa dotation, on lui reproche d’être oisif et s’il se lance dans les affaires, on l’accuse d’utiliser son nom et sa position pour se faire de la publicité. Ce fut notamment le cas pour le prince Edouard d’Angleterre lorsqu’il tenta de développer son business de producteur télé. Ce fut même d’autant plus difficile qu’il restait célibataire et qu’on lui reprochait d’être secrètement gay. Il faut dire que les naufrages matrimoniaux de ses aînés (Charles, Anne et Andrew) ne le poussaient pas à passer la bague au doigt.

    Hélas, l’annonce de son mariage n’a pas effacé tous ses problèmes. Certes, on a oublié les ‘accusations’ d’homosexualité mais les soupçons de conflit d’intérêt subsistent. Son épouse Sophie Rhys-Jones fut soupçonnée de se servir de son nouveau statut de princesse pour séduire une clientèle haut de gamme dans l’intérêt de sa société de relations publiques. Inutile de dire qu’elle a été obligée de renoncer rapidement à son business mais au moins son époux est-il rentré dans le rang !

    Des soupçons de princes gays jamais prouvés

    Tous les chroniqueurs royaux vous le diront, il y a mille et une rumeurs concernant l’homosexualité des princes. On vous parle d’un prince de Monaco vu en virile compagnie ou d’un prince de Belgique aperçu dans une boîte de nuit gay. Mêmes rumeurs concernant une princesse du rocher et ses penchants pour les femmes. On évoque la double vie d’un prince du Danemark et les préférences gay d’un prince néerlandais pourtant marié avec une femme. Et que dire d’un souverain du Cambodge qui serait porté sur les hommes ?

    A chaque fois, on vous explique qu’il y a des preuves… Que quelqu’un aurait vu le prince dans une situation ‘compromettante’. Qu’il existe des photos qui prouvent les assertions. Et pourtant… jamais rien ne vient ! Les sources ‘bien informées’ sont rapidement taries face à un élémentaire travail journalistique. Dès lors, il vaut mieux laisser courir les rumeurs, elles finissent toujours par se fatiguer les premières. Pour autant, on se dit qu’un coming-out royal aurait du style. Il ne resterait plus alors à Sa Majesté qu’à chanter ‘un jour mon prince viendra’… Pour le moment, quelques altesses se sont engagées en faveur de la cause gay comme jadis la princesse Diana ou aujourd’hui le prince William d’Angleterre, la reine Maximà des Pays-Bas ou encore la princesse Victoria de Suède. C’est déjà un début.

    Patrick Weber, chroniqueur royal RTL. Retrouvez-moi tous les soirs dans On Refait le Monde sur Bel RTL entre 18 et 20 heures.

    Siurce : RTL INFO, 9 fév 2017

    Tags : Maroc, Mohammed VI, homosexualité, royauté, gayeté, gay, homosexuel,

  • L’impunité homosexuelle du roi du Maroc (journal espagnol)

    – Entretemps, il persécute et emprisonne ses sujets pour avoir partagé sa propre orientation sexuelle

    – L’homosexualité au Maroc est punissable sous réserve de l’identité de la personne qui la pratique

    Source: canariassemanal.org, 14/02/2019

    Au Maroc, comme dans d’autres pays ayant l’Islam comme religion officielle, l’homosexualité est sévèrement punie. L’article 489 du Code pénal interdit la pratique de l’homosexualité avec des peines allant de trois mois à trois ans d’emprisonnement.

    La vérité est que cette considération à propos de l’homosexualité n’a pas été exclusive aux pays de religion islamique. En Espagne, par exemple, l’homosexualité a également été sévèrement punie, à la fois récemment et dans un passé lointain.

    Dans les périodes où l’Inquisition Catholique espagnole avait le pouvoir d’exercer son pouvoir en tant que tribunal autonome disposant de la pleine capacité de décider de la vie ou de la mort des citoyens, être surpris en train d’entretenir des relations homosexuelles risquait d’entraîner directement au feu du bûcher.

    Mais il n’est pas nécessaire de remonter de quelques siècles dans le temps pour voir à quel point la vie des homosexuels n’a jamais été simple. Pendant la dictature de Franco, ceux qui ont osé pratiquer ce que l’Église a appelé « le péché néfaste », les homosexuels ont été traités pénalement avec la « loi des paresseux et des escrocs », ce qui pourrait les entraîner en captivité dans des camps de concentration créés à cet effet.

    Sans aller plus loin, dans les îles Canaries, et plus particulièrement dans l’île inhospitalière de Fuerteventura, les autorités franquistes ont installé un camp de concentration où les prisonniers homosexuels étaient forcés de purger leur peine avec des travaux forcés.

    L’homophobie n’a donc pas été seulement une caractéristique attribuable aux sociétés affectées par l’Islam, mais la culture religieuse judéo-chrétienne était encore plus dure et cruelle envers eux que les pays de religion musulmane.

    MOHAMED VI OU L’HOMOSEXUALITÉ NON PUNISSABLE

    Cependant, il convient de souligner que la persécution légale des homosexuels au Maroc n’affecte que certains d’entre eux. Il y a d’autres homosexuels dont le statut social les libère des peines qui ne s’appliquent qu’aux pauvres. Un fait qui montre que la « condition de classe » de l’homosexuel détermine également la rigueur de la peine qu’il doit recevoir.

    Nous allons apporter des explications. Un livre récemment publié en France est impossible à trouver dans le royaume du Maroc. Son titre est « Mémoires d’un soldat marocain ». Son auteur est Abdelilá Issou, ancien officier de l’armée marocaine, formé à l’Académie militaire royale de Mekinez. Issou est aujourd’hui exilé en Europe.

    Dans son livre, Issou, outre une description détaillée de la corruption existant dans les dômes de l’armée et du gouvernement marocain, indique que les flirts homosexuels du monarque actuel Mohammed VI sont largement connus depuis longtemps par les hautes classes du pays.

    « Que Mohamed VI ait eu des relations homosexuelles fréquentes depuis qu’il était prince, c’était un secret de polichinelle qui circulait au Maroc. Dans les salons aisés de la bonne société de Rabat et de Casablanca, on en avait déjà parlé pendant les dernières années du règne de Hassan II. Les gens savaient qu’il allait bientôt avoir à faire à un « commandeur des croyants » atypique, une véritable première au Maroc « .

    Selon le récit d’Abdelilá Issou dans son livre « Mémoires d’un soldat marocain », l’amoureux du roi était Alaoui, un «petit-fils d’un esclave noir ayant servi dans le palais (les descendants de ces esclaves vivent encore, en état de semi-esclavage, dans la ville royale de Touarga, municipalité à statut spécial appartenant à la préfecture de Rabat, situé dans le Méchoaur). Abderrahmane était l’ami et le camarade de jeu du jeune prince, plus tard l’un de ses confidents et compagnon de sorties nocturnes, mais nous ne trouvons aucune trace dans les annales officielles vue la relation embarrassante avec le palais ».

    Tel que rapporté par Issou dans son livre, Alaoui et l’auteur ont coïncidé 1995 à Tanger, où Alaoui avait été affecté à la gendarmerie. Un soir, les deux ont partagé des boissons et des discussions dans un bistro de la ville. Au fur et à mesure que la nuit avançait, l’alcool commença à faire effet et sa langue se libérait.

    « Il m’a laissé comprendre que sa relation avec son grand ami n’était plus aussi bonne et que c’était en raison de certains rapports confidentiels, dont il n’a pas expliqué la nature, que le ministre de l’Intérieur de l’époque, le tout-puissant Driss Basri, avait présenté au roi Hassan II. Quelques heures plus tard, son chauffeur est venu nous chercher et ils m’ont déposé dans le phare de Malabata. Je ne l’ai plus revu ».

    Et voilà, au Maroc comme dans d’autres parties du monde, la « condition de classe » d’un homosexuel est également un facteur déterminant au moment d’être persécuté ou non. Cela montre que, chez les homosexuels, il en va de même pour les femmes, les Noirs, les Gitans, les Juifs … ou avec le reste des êtres humains. L’appartenance à l’une ou l’autre classe détermine la manière dont vous serez considéré par ceux qui contrôlent le pouvoir politique, judiciaire et économique.

    Ce type de discrimination raffinée n’est pas une caractéristique exclusive des pays arabes. Aujourd’hui, nous pouvons savoir, grâce à des recherches historiques, que certains des inquisiteurs espagnols des XVIe et XVIIe siècles ont envoyé au feu du bûcher des homosexuels présumés et gisaient simultanément avec les enfants d’autels à leur service dans les appartements monastiques austères.

    EDGAR HOOVER, LE CHEF HISTORIQUE DU FBI, PERSECUTAIT AVEC ACHARNEMENT CEUX QUI PARTAGAIENT SES MÊMES PRÉFÉRENCES SEXUELLES

    Ou plus récemment, il y a à peine 60 ans. Au cours des persécutions anticommunistes contre le maccarthysme dans les années 1950, Edgar Hoover, l’héros historique de l’extrême droite et indiscutable chef du FBI, au même temps qu’il se démenait en vue de concocter des pièges sophistiqués contre ses ennemis politiques en les accusant d’être homosexuels, lui, derrière les portes, n’hésitait pas au moment d’exercer son homosexualité avec son second de bord au Federal Bureau of Investigation, Clyde Anderson Tolson.

    En synthèse et pour résumer l’idée centrale de cet article. Autant au Maroc que dans la plupart des pays d’Occident et d’Orient, il existe un phénomène social ahurissant. Il y a des homosexuels distingués auxquels toute la société et ses médias peuvent rendre un hommage respectueux et admirer, en louant même leurs préférences sexuelles. Simultanément, il y a aussi d’autres homosexuels, qui sont communément considérés comme de simples « pédés de merde », sur lesquels retombe lourdement le poids des lois ou de la discrimination sociale.

    Comme vous pouvez le constater, tout est réduit à la question élémentaire de la classe sociale à laquelle on appartient.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, homosexualité, homosexuel, classe sociale, discrimination, Islam, homophobie,

  • Koweït : une chercheuse veut « guérir » l’homosexualité avec un suppositoire

    Selon elle, l’homosexualité serait une maladie transmise par le viol et due au développement d’un « ver anal ».
    On a une gagnante. Elle s’appelle Mariam Al-Sohel et elle pense avoir trouvé un remède « scientifique » à l’homosexualité. Le 25 mars dernier, cette dernière était invitée à la télévision koweïtienne, sur la chaîne Scope TV, et elle déclarait :

    « J’ai découvert des suppositoires thérapeutiques qui freinent les envies sexuelles des garçons du troisième genre, ainsi que du quatrième genre, c’est-à-dire les lesbiennes masculines. »

    Mariam Al-Sohel explique donc que l’homosexualité serait due à un ver anal. Elle annonce donc avoir créé des suppositoires capables d’ »exterminer » ce ver, précisant, très sérieusement : « ce n’est que de la science, il n’y a pas à avoir honte ». Et celle-ci d’expliquer, en agitant face à la caméra les fameux suppositoires :

    « Les désirs sexuels se développent quand une personne est agressée sexuellement, ils persistent ensuite à cause d’un ver anal qui se développe et se nourrit de sperme. […]

    Donc j’ai créé des suppositoires, qui peuvent être utilisés par certaines personnes dans certains contextes. Ils guérissent ces désirs en exterminant le ver qui se nourrit de sperme. »

    Voilà, voilà.

    Tags : homosexualité, gay, LGBT,

  • Maroc : Bihman, l’amour interdit de Mohammed VI

    « Mémoire d’un soldat marocain » est un livre paru en 2014. Son auteur, Abdelilah Issou est un ancien officier de l’armée marocaine né à Tétouan, au nord du Maroc en 1965. Lauréat de l’académie royale militaire de Meknès, il a participé à la guerre du Sahara de 1988 jusqu’au cessez-le-feu de 1991. Il abandonné l’armée et le territoire marocain pour se réfugier en Espagne où il réside depuis 2002 comme exilé politique.

    Il fait partie des officiers des FAR marocaines qui ont décidé de dénoncer l’implication du haut commandement de l’armée et du palais dans le narcotrafic, des contacts qu’il a maintenus avec la représentation diplomatique espagnole au Maroc, de l’affaires des « Officiers Libres Marocains ». de sa fuite en Espagne, de la traque et du harcèlement des services spéciaux marocains et de la tentative d’enlèvement dont il a été victime à Madrid en 10ût 2010.

    Il évoque aussi le sujet tabout numéro un au Maroc, à savoir l’homosexualité pr´esumée du roi Mohammed VI, et l’assassinat de l’un de ses présumés amants par les services de Hassan II …

    En effet, Issou pointe du doigt non seulement les sales affaires du tout-puissant général Bennani mais aussi les préférences sexuelles du roi Mohammed VI. Il a rédigé à l’attention des services de sécurité de l’armée un rapport sur les tendances sexuelles du monarque marocain et ses flirts avec Abderrahmane Alaoui, Bihmane pour ses intimes, qui était un de ses copains de classe de l’auteur à l’Académie Militaire Royal.

    Bihmane, meilleur ami de Mohamed VI, était le « petit-fils d’un esclave noir qui avait servi dans le palais ». Les descendants de ces esclaves vivent encore dans uns situation de demi-esclavage dans la ville de Touarga, une mairie au statu spécial qui fait partie de la Préfecture de Rabat.

    Bihmane était ami et compagnon de jeu du jeune prince, il devint plus tard l’un de ses confidents et compagnon des sorties nocturnes … mais rien de tout cela ne se trouve dans les annales officielles, « étant donné la relation embarrassante pour le palais », selon Issou .

    Selon Issou, les badinages de Mohamed VI avec Bihmane étaient bien connus des classes supérieures du Maroc: « Pendant longtemps, cela a été un secret de Polichinelle au Maroc ». Dans la haute société marocaine, on en parlait ouvertement lors du règne de Hassan II. « Ils étaient conscients qu’ils allaient avoir affaire à un Commandeur Des Croyants atypique, un fait inédit au Maroc, éctit Issou. D’ailleurs, le monarque et son ami ont effectué de nombreux voyages dans des pays tels que le Brésil ou Saint-Domingue.

    Pour comprendre la gravité de ces affirmations, il faut tenir compte des répercussions d’une telle nouvelle sur la foi de son peuple. Le roi du Maroc est considéré comme le Commandeur des Croyants, leader religieux dans son pays.

    En dépit de cela, la main d’Issou est loin de trembler lorsqu’il imprime ces mystérieuses révélations sur une feuille. « Après son intronisation, Mohammed VI a poursuivi ses échappées à des lieux comme l’Amérique du Sud (Brésil, Saint Domingue…) et les rumeurs persistantes sur l’addiction du roi… ».

    Ses deux mariages

    Mohamed VI a accédé au trône en 1999, quelques heures seulement après la mort de son père, Hassan II. Une des conditions pour accéder au trône, selon la loi du trône, était de se marier. En raison de cela, une cérémonie urgente et intime a eu lieu afin que le prince de l’époque, âgé de 34 ans déjà, épouse une femme berbère d’origine sahraouie répond au nom d’Amina. L’idée était de projecter une image d’unité du pays, de ses territoires et de ses tribus. Néanmoins, avant l’incapacité d’Amina à lui donner sa progéniture, le souverain s’est remarié en 2002.

    L’élue était la belle Lalla Salma, une femme de 24 ans aux cheveux roux qui est devenue l’une des reines les plus élégantes des événements internationaux. Moderne selon les normes marocaines et ouverte, son arrivée à la cour marque un avant et un après dans les coutumes rigides du palais. En fait, Salma est devenue la première épouse d’un souverain marocain à qui un titre royal a été attribué et qui s’est présentée sans voile.

    Ce détail n’était pas le seul dans lequel Mohamed VI s’est révélé être un souverain différent de ses prédécesseurs. L’une de ses premières décisions en tant que souverain fut de dissoudre le harem royal, symbole historique du pays. Toutes les concubines de son père, le regretté Hassan II, ont dû quitter le palais et ont été relogées ailleurs.

    Dans les mémoires d’un soldat marocain, Issou ne fait aucune référence à la princesse Salma et au mariage de Mohamed VI, qui n’a pas tardé à avoir des enfants (en 2003, un an seulement après leur mariage, le prince héritier Moulay Hassan était né et en 2007 Princesse Lalla Khadija). Cependant, il parle de la fin de l’ami intime du roi, Abderrahmane Alaoui.

    Selon son récit, en 1995, tous les deux se sont retrouvés à Tanger, où Alaoui avait été affecté à la gendarmerie. Un soir, ils ont partagé quelques verres et ont discuté dans un bistro de la ville. Au fur et à mesure que la nuit avançait, l’alcool commençait à faire son effet et sa langue se déliait. « Il m’a laissé comprendre que sa relation avec son grand ami n’était plus aussi bonne et que c’était en raison de certains rapports confidentiels, dont il n’a pas expliqué la nature, que le ministre de l’Intérieur de l’époque, le tout-puissant Driss Basri, avait présenté au roi Hassan II. Quelques heures plus tard, son chauffeur est venu nous chercher et ils m’ont laissé, de passage, dans le phare de Malabata. Je ne l’ai plus revu ».

    Fin mystérieuse

    La version officielle des événements dit qu’Aloui a été tué dans un accident de la route entre les villes de Rabat et de Kénitra. Issou est cependant convaincu qu ‘ »Abderrahmane a été éliminé par les services spéciaux de Hassan II qui, sentant sa fin proche et, vu le risque que cette question constituerait pour le trône une fois que Mohamed VI aurait été couronné, a donné l’ordre de le faire disparaître ».

    Ce n’est pas la première fois qu’un livre parle des rumeurs sur l’orientation sexuelle de Mohamed VI. Dans « Mohamed VI., le prince qui ne voulait pas être roi » (Editorial La Catarata, 2009), le journaliste espagnol Ferrán Sales, ancien correspondant à Rabat, fait également brièvement allusion à ces soupçons qui ont entouré le fils de Hassan II. Cependant, le fait que les informations proviennent d’un responsable formé à l’Académie royale militaire de Mekinez est un plus non négligeable. Selon le journaliste Ignacio Cembrero, Issou, qui a travaillé comme espion espagnol, a dû se réfugier à Ceuta en 2000 avec de faux documents et a échappé en 2010 à une tentative de la part de certains de ses compatriotes de l’enlever à son domicile à Madrid.

    Tags : Maroc, Makhzen, Mohammed VI, Lalla Salma, Abderrhmane Alaoui, Bihmane, homosexualité, gay, homosexuel,