Étiquette : homosexualité

  • Existe-t-il un risque pour les touristes homosexuels au Maroc ? La réponse est oui

    Parmi les meilleures destinations pour les touristes LGBT, on retrouve entre autre le Canada, les Pays-Bas, l’Espagne, l’Argentine, l’Uruguay et São Paulo. Ces pays affichent fièrement les couleurs du Rainbow flag.

    Certains pays considèrent que ces actes sont illégaux et ont une justice punitive en fonction de l’humeur des juges et des policiers locaux et de l’état de leur compte en banque au moment du présumé délit.

    Parmi les pires destinations LGBT, l’Arabie Saoudite, la Somalie, la Tchétchénie et le Sultanat du Brunei. Le Maroc reste un pays dangereux pour les touristes LGTBT.

    Le célèbre guide de voyage gay, Spartacus International Gay Guide, vient de publier son classement annuel des pays les plus accueillants envers les gays, et plus généralement les LGBT (lesbienn… (Bladi)

    « Le royaume est ainsi pointé du doigt par le guide pour ses “législations contre l’homosexualité”, “l’influence religieuse”, le fait que l’homosexualité y soit illégale ou encore “l’hostilité des locaux”, point particulièrement mal noté avec un score de -2. Le pays est également noté -1 dans les catégories “persécution”, “meurtres” et “droits des transgenres” (Huffpost Maghreb)

    Tourisme LGBT : le Maroc pas très recommandé pour les vacances.

    Les LGBT représentent 10 à 15% des touristes dans le monde, une clientèle qui « voyage plus fréquemment et possède un pouvoir d’achat au-dessus de la moyenne ». Un pays prospère est un pays sans homophobie et transphobie. 

    Les 10 destinations les plus gay friendly (Expedia)

    Existe-t-il un risque pour les touristes homosexuels au Maroc?

    Last Night in Orient, 2 avr 2019

    Tags: Maroc, homosexualité, liberté, sécurité, Islam,homophobie,

  • Média belge : La disparition de Lalla Salma, a-t-elle quelque chose à voir avec la nature gay du roi du Maroc?

    La disparition de la princesse marocaine Lalla Salma a-t-elle quelque chose à voir avec une prétendue orientation homosexuelle du roi marocain Mohammed VI ?

    Depuis deux ans, les médias mondiaux se demandent où est la princesse Lalla Salma. L’épouse du roi marocain Mohammed VI (55 ans) a disparu depuis deux ans. Et maintenant que la famille royale a récemment interdit la publication d’un article révélateur sur le sujet, l’énigme ne fait que s’agrandir.

    Selon plusieurs sources proches du palais, le roi et la princesse marocains sont maintenant séparés et la famille royale veut à tout prix garder cela du monde extérieur. Mais maintenant que la publication d’un nouvel article du journaliste Ferran Sales Aige, intitulé « Mohamed VI, le prince homosexuel devenu roi du Maroc », a été bloquée par la cour marocaine, plus de questions que de réponses se sont ajoutées.

    Selon le journaliste Ferran Sales Aige, le mariage entre le roi Mohammed VI et sa femme a été brisé parce que le roi aurait été homosexuel. L’article présumé couvrait plusieurs témoins et examinait également les anciennes escapades sexuelles du Roi pendant ses études à Bruxelles, ce qui montre que le Roi était un client régulier d’un certain nombre de bars gays connus dans notre capitale pendant ses études. Le père de Mohammed VI aurait également fait contrôler son fils par un détective et serait intervenu lorsque son fils aurait reçu un nombre impressionnant de visiteurs masculins dans son palais princier.

    Il se peut que nous ne sachions jamais si les affirmations sont vraies ou non. Le palais royal n’a jamais confirmé ou nié la prétendue séparation entre Mohammed VI et Lalla Salma. L’homosexualité est également un sujet extrêmement sensible dans le pays islamique. La prétendue orientation de Mohammed VI aurait même suscité des doutes quant à son aptitude à diriger le pays, car le roi est aussi le chef religieux du Maroc. L’homosexualité est un  » haraam  » parmi les musulmans, strictement interdit. En outre, des rumeurs suggèrent que la princesse vit sur l’île grecque de Kea, tandis que d’autres rumeurs suggèrent qu’elle a pu être assassinée.

    Le fait que le tribunal marocain interdise la comparution de l’article du journaliste en question ne fonctionne qu’au détriment du tribunal, et beaucoup se demandent si c’est un signe sur le mur ? De plus, il semble que le roi Mohammed VI fasse tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher la publication prochaine d’un livre de Gérard Fauré, un ancien chef de la mafia française. Ce livre révélerait que le roi pourrait bien être responsable de la mort de son propre père, le roi Hassan II du Maroc. Dans le livre, l’auteur promet de fournir des preuves du  » meurtre ordonné  » de l’ancien monarque.

    L’homosexualité est punissable au Maroc et les gens risquent toujours trois ans de prison. Le pays n’a pas de loi sur l’égalité des droits et le gouvernement continue de  » chasser  » régulièrement les homosexuels et les transgenres. La communauté LGBT marocaine vit dans la clandestinité et est soutenue par l’organisation Kif-Kif, qui, en tant qu’organisation de défense des droits LGBT, a été interdite et harcelée à plusieurs reprises par le gouvernement. En 2017, le ministre marocain des droits de l’homme, Mustafa Ramid, a déclaré aux membres des Nations unies que les homosexuels sont des déchets. C’était sa réponse à la demande de l’ONU de retirer l’homosexualité du droit pénal au Maroc. Sa déclaration a été fortement critiquée dans le monde entier, y compris par nos politiciens belges Geert Bourgeois (N-VA) et Ann Brusseel (Open Vld).

    Holebi.info, 11 mars 2019

    Tags : Maroc, Mohammed VI, gay, homosexuel, homosexualité, Lalla Salma, divorce, disparition,

  • Excentricités et raretés du roi du Maroc Mohammed VI (Site espagnol)

    Mohamed VI, qui a récemment divorcé de Salma Bennani, a quelques particularités qui font de lui un « monarque » différent.

    Le début du règne de Mohamed VI en 1999 fut une petite mais importante rupture avec ce qui, jusque-là, le pays avait vécu avec le roi Hassan II, son père. Mohamed VI a voulu s’ériger en « monarque » modernisateur, et dans ses presque 19 ans de règne absolue il a introduit une certaine libéralisation économique et sociale au Maroc. En fait, dans la controverse sur la succession, le secteur le plus conservateur de la société préférait son frère cadet, Mulay Rashid, parce qu’ils se méfiaient de Mohammed VI étant considéré comme trop libéral et moderne. Et, en effet, dans ses premières années il a adopté des mesures qui se sont éloignées des vieilles coutumes marocaines et qui ont supposé un engagement avec une société plus ouverte et démocratique. Par exemple, il a immédiatement limogé le ministre de l’Intérieur Driss Basri, la main droite de son père, qui était lié aux violations des droits de l’homme les plus cruelles au Maroc.

    Cependant, cette apparente démocratisation du pays n’était pas si grande, et a donné lieu aux protestations marocaines de 2011, dans le contexte du mouvement du Printemps arabe.

    Ces protestations, contextualisées à un moment de crise économique, nées aussi de la corruption et le mécontentement politique général dans le pays, et il est certain qu’elles ont gagné l’approbation de certaines réformes politiques proposées par Mohammed VI en personne, qui ont réussi à les apaiser momentanément. Mais qui est vraiment ce monarque «moderne» et particulier?

    Travail de «relations publiques».

    Malgré l’apparence démocratique, le Maroc continue d’être aujourd’hui un pays pratiquement dirigé par une «monarchie absolue». De cette façon, le roi est au sommet du système, pouvant dissoudre les Chambres, nommer le chef du gouvernement, présider le Conseil des ministres, etc. Cependant, le véritable pouvoir n’est pas détenu par Mohammed VI. Au Maroc il y a le «MAKHZEN», une sorte de gouvernement de l’ombre, qui contrôle tout. De cette façon, le rôle du roi Mohammed VI est principalement celui des relations publiques, étant l’ambassadeur parfait de son pays en ce qui concerne les relations internationales.

    Mohammed VI parle l’arabe, l’anglais, l’espagnol et le français, et compte tenu des relations étroites que le Maroc entretient avec les Etats-Unis, il est très habituel de le voir dans des photos avec les différents présidents de ce pays.

    De plus, au Maroc il y a une station de radio « Mohammed VI du Saint Coran », fondée en 2004 et avec un grand nombre d’auditeurs, où des sujets principalement religieux et liès au Coran sont traitées.

    Son cadeau à Obama.

    Précisément, ces excellentes relations entre le souverain Alaoui et les présidents américains successifs ont permis de connaître un peu plus en profondeur les goûts de Mohammed VI. A ce titre, il y a lieu de souligner principalement le cadeau que le monarque a fait à Barack Obama en 2016 dans sa dernière année en tant que président et qui est considéré comme l’un des plus coûteux en ce qui concerne les relations diplomatiques. MI a décidé d’offrir à Obama rien de moins qu’un ensemble de bijoux d’une valeur de 100.000 $ !.

    Ce cadeau ostentatoire était composé de 4 articles: une broche en or en forme de fleur, ornée de diamants et de rubis, une montre en or avec des diamants et émeraudes incrustés et deux paires de boucles d’oreilles en or et argent respectivement et avec de pierres précieuses aussi. L’existence du présent trop ostentatoire et probablement inconvenable, n’a pas été connue jusqu’à cette année, mais elle reflète certainement une bonne partie de la personnalité de Mohammed VI.

    Roi sans harem

    Une autre des singularités apportées par Mimi6 lors de son intronisation fut la dissolution du harem royal, quelque chose de très commun dans les feodales Maonarchies arabes. Bien qu’il était d’usage que le prince héritier soit marié avant qu’il ne devienne roi, ce ne fut pas le cas du monarque alaouite, qui a épousé Salma Bennani en 2002, trois ans après le décès de son père. Bennani, 15 ans plus jeune que lui, n’appartenait pas à la noblesse: Elle était ingénieur en informatique, et sans doute son image et sa présence ont contribué à moderniser le pays.

    Pendant le règne de Hassan II, aucune de ses deux femmes n’a jamais paru en public. Cela n’a pas été le cas de Lalla Salma, nom que Bennani a acquis après le mariage. L’ex-épouse de Mohammed a non seulement décidé de paraître publiquement sans voile et avec son visage à découvert, en exhibant toujours ses cheveux roux caractéristiques, mais a également poussé ohammed VI à mettre fin au harem. En effet, alors que le harem de son père se composait de plus de 50 femmes, en plus des jeunes filles reçues habituellement comme « cadeau », apparemment Lalla Salma aurait posé comme condition pour son mariage que Mohammed VI passe à la monogamie, ce que le souverain a fait sans rechigner.

    Un divorce commenté

    Malgré que le mariage de Mohammed VI et Salma Bennani n’était pas un événement célébré en excès (au moins publiquement) en raison de la situation economique que traversait le pays, leur divorce, annoncé en mars 2018, a été très commenté. Le couple a eu deux enfants, le Prince Mulay Hasan, né en 2003, la Princesse Lala Khadija, venue au monde en 2007. Il n’y a absolument pas d’antécédents de monarques marocains qui ont divorcé. Donc ce fait marque sans aucun doute le caractère d’un roi contemporain.

    Le divorce de Mohammed VI et Lalla Salma a apporté avec lui quelques inconnues, principalement ce qu’elle allait devenir après cet épisode. En outre, il a ravivé des rumeurs qui pèsent sur le monarque depuis longtemps, celles liées à son orientation sexuelle. Il se trouve qu’autour de Mohammed VI ont toujours émergé, d’une manière ou d’une autre, des informations qui pointeraient vers son homosexualité. On raconte que lorsqu’il était étudiant à Bruxelles, il fréquentait régulièrement et selon plusieurs témoignages, des bars d’ambiance gay, et que Hassan II avait même engagé un espion pour suivre ses traces. Ce fait serait une autre des raisons pour lesquelles le peuple marocain préférait son jeune frère pour l’accès au trône.

    Un roi absent mais aimé

    Certaines des critiques que Mohammed VI a reçues tout au long de son règne sont celles liées à ses absences connues. Certains attribue cela à la rumeur citée. D’ailleurs, en 2014, un livre controversé a été publié, « Mémoires d’un soldat marocain », qui parlait des évasions fréquentes du monarque en Amérique du Sud. En outre, récemment, Mohammed VI a passé plus de deux mois hors du Maroc, puisqu’il a dû subir une intervention chirurgicale à cause d’une arythmie cardiaque.

    Paris a été la destination choisie par le souverain pour mener à bien cette opération, un fait qui a été mis en cause dans son pays, puisque certains ne comprennent pas qu’il n’ait pas été opéré au Maroc. Malgré ces absences, Mohammed Vi est un roi respecté et admiré par son peuple et sa personne n’a jamais été questionnée à haute voix. D’ailleurs, sa proximité, qui ne correspond pas tout à fait à son pays, l’a conduit à mériter le titre de «roi des selfies».

    La page Facebook qui lui est dédiée

    Cette relation entre Mohammed VI et la photographie est l’un des aspects les plus curieux qui entourent du monarque. Certains le qualifient d’excentrique, pour avoir posé à plusieurs reprises pour des couvertures de magazines tels que « Time » ou « Tel Quel »; d’autres mettent en avant sa proximité, alimentée principalement par des milliers de photos personnelles d’une page Facebook dédiée au monarque. En effet, Mohammed VI dispose d’un réseau social avec un compte qui porte le nom de «Roi du Maroc» créé par le jeune Soufiane El Bahri, que certains considèrent comme son photographe personnel.

    Sur cette page vous pouvez trouver de nombreuses photos du monarque, des selfies avec meme des gens ordinaires dans la rue mais aussi des photos de ses vacances privées avec sa famille.

    Il est et restera un mystère comment ce jeune de 27 ans arrive à obtenir ces instantanées du Roi Mohammed VI alors que même les paparazzi ne peuvent parfois les obtenir. Et encore moins, connaissant le contrôle exercé par la Maison Royale du Maroc sur toutes les informations qui circulent à propos du monarque dans les médias.

    Le jeune homme, qui est devenu très célèbre grâce à cela, a été interrogé à plusieurs reprises sur ce mystère. En 2016, il a affirmé que les photos étaient fournies par les personnes photographiées elles-mêmes, cependant, il y a quelque chose qui cloche avec les instantanées les plus personnelles. «C’est un secret», a-t-il déclaré. Quoi qu’il en soit, grâce à ces photos, il a été possible de connaître une facette complètement inconnue et quotidienne du Roi du Maroc, puisque dans « l’album » on peut le voir jouer de la guitare, au billard ou se promenant dans la rue comme n’importe quel touriste. Sans doute, Mohammed VI est et continuera d’être un monarque différent et mystérieux.

    Bekia.es

    Tags : Maroc, Mohammed VI, homosexualité, gay, Lalla Salma,

  • Journal africain : Mohammed VI, roi de la jet-set marocaine et client régulier des bars gays de Bruxelles

    La prétendue double vie sape le trône du roi de la jet-set marocaine : « Client régulier dans les bars gay de Bruxelles »

    Lorsque le prince britannique Harry (34 ans) et sa femme enceinte Meghan (37 ans) visitent l’État, c’est généralement bénéfique pour votre popularité. Ce n’est pas le cas au Maroc, où le roi Mohammed VI (55 ans) a reçu beaucoup de questions au lieu d’être acclamé. Parce que où était son (ex ?) épouse, la princesse Lalla Salma (40 ans) ? Son absence fait exploser les rumeurs sur sa nature.

    C’est depuis octobre 2017 que la princesse Lalla Salma n’est apparue en public. Ses fonctions d’hôtesse ont été reprises lors de la récente visite de Harry et Meghan au Maroc par l’adolescent prince Moulay Hassan, successeur de Mohammed. Lalla Salma aurait quitté le palais royal il y a quelque temps, et les nombreux commentaires sur comment et pourquoi conduisent à des tensions dans ce pays où l’amour entre personnes de même sexe est très difficile.

    Un début prometteur

    Il y avait déjà un grand mécontentement dans la politique marocaine lorsque le roi décida d’inclure Pierre Bergé, figure de proue du mouvement gay français et ami de l’icône de la mode défunte Yves Saint Laurent, dans la noblesse des Alaouites. Maintenant que Mohammed n’a même plus d’épouse pour maintenir l’apparence de la vie hétérosexuelle, on suppose qu’il devra démissionner dès que le prince héritier aura atteint l’âge de la majorité. Bien que beaucoup de gays marocains opprimés espèrent que Mohammed restera sur le trône après sa sortie de la cachette.

    La carrière politique du roi Mohammed VI, cependant, a commencé de façon prometteuse. Il y a vingt ans, après la mort de son père dictateur Hassan II, il a pris un bol d’air frais. Les attentes étaient exprimées, surtout lorsque Mohammed a épousé la belle informaticienne Salma Bennani. La mère de Mohammed, Latifa, une princesse berbère, menait la vie cachée d’une femme de harem. Lalla Salma, d’autre part, a tout fait pour améliorer l’image du Maroc en tant que pays islamique progressiste. Elle symbolisait mieux que quiconque la modernisation préconisée par Mohammed. Même à son mariage, Salma ne portait pas de foulard. Elle a reçu le titre de « princesse », une première pour le Maroc, et a accompli des missions officielles au Maroc et à l’étranger, faisant d’elle la première véritable première dame au monde dans une nation islamique. Mais leur conte de fées n’a pas duré. Selon certaines sources, le couple a, discrétement, divorcé, il y a deux ans.

    Grand propriétaire foncier

    La popularité de Mohammed a aussi eu un impact pour une autre raison. Le monarque semble moins préoccupé par les problèmes de son peuple que par ses plaisirs. On l’appelait autrefois le  » roi des pauvres « , mais en réalité, il jette les dirhams à la vitesse de l’éclair. Le monarque est propriétaire d’une grande partie de l’économie marocaine : il est un grand propriétaire foncier et un grand producteur de produits agricoles. De plus, il utilise son influence politique pour s’enrichir encore davantage. Avec une fortune estimée à 5 milliards d’euros, il figure sur la liste Forbes des rois super riches, juste parmi les milliardaires du pétrole comme le sultan de Brunei et le roi d’Arabie Saoudite. Mohammed VI peut vraiment vivre comme un prince à partir des contes de fées des mille et une nuits.

    Effusion de sang

    Avant de succéder à son père Hassan, décédé à l’âge de 70 ans, le prince héritier marocain Sidi Mohammed était l’un des célibataires les plus recherchés au monde. Le prince semblait être ami avec presque tout Hollywood. Il a été repéré partout alors qu’il portait une paire de lunettes de soleil à la mode sur son nez et un costume tape-à-l’œil autour de son torse robuste dans une autre supercar pour un prochain rendez-vous mondain. Les Marocains attendaient donc beaucoup de leur prince, qui semblait résolument opter pour une vie moderne basée sur un modèle occidental.

    Le roi Hassan II n’avait pas un bon œil pour la succession de son fils aîné et, ce qui est surprenant, a donné plus de confiance à de nombreux Marocains dans l’avenir. Hassan II a traité son fils aîné de faible qui ne pourrait jamais devenir un roi décisif. En 38 ans sur le trône, le patriarche dictatorial avait répondu à toutes les critiques de son régime par le sang. Hassan ne pouvait pas comprendre qu’un monarque puisse aussi paraître sympathique. Bien que ce soit surtout les rumeurs sur la nature de Mohammed qui inquiétaient le vieux monarque.

    Par exemple, on a chuchoté que Mohammed avait reçu une quantité préoccupante de compagnie masculine bien construite à son palais des Sablons à Sale. Inquiet, Hassan a fait filer son fils lorsqu’il a fait un stage à Bruxelles avec le Président Jacques Delors de la Commission européenne. Les rapports de ses espions ne l’ont pas rassuré : Mohammed était plus souvent vu dans les bars gays de Bruxelles que dans les bâtiments de l’administration européenne. L’entourage royal était silencieux à ce sujet, mais l’élite de la capitale Rabat était bien consciente de la vie princière.

    Assassiné ?

    La mort de Hassan au cours de l’été 1999 a provoqué une grande agitation parmi les chefs religieux, militaires et politiques du Maroc. Peut-être, ont-ils lancé la rumeur que le prince héritier était responsable de la mort de son père, afin de mettre Sidi Mohammed hors jeu. Les ragots continuent d’apparaître aujourd’hui, même si c’est peu probable. Après tout, le vieux bonhomme a été admis à l’hôpital avec une infection pulmonaire quand il est mort d’une crise cardiaque. Les jeunes marocains attendaient beaucoup du roi de 36 ans qu’ils qualifiaient de super cool en Occident.

    Les premières mesures du roi Mohammed VI ont également répondu à ces attentes. Il a mis les conseillers de son père à la porte. Il brisa le harem dans lequel le roi Hassan II gardait plus ou moins ses cinquante concubines en prison. Et il s’est lancé dans une tournée à travers le pays et a été accueilli avec enthousiasme partout. Son engagement avec la princesse progressiste Lalla Salma était la cerise sur le gâteau.

    Chômage

    Après la naissance de leurs deux enfants Moulay Hassan et Lalla Khadija (12 ans), Mohammed et Salma ont fait photographier son bonheur familial. Le roi a fait stipuler par la loi que les femmes marocaines peuvent choisir elles-mêmes leurs maris et qu’elles peuvent demander elles-mêmes le divorce. Malheureusement, d’autres innovations n’ont pas vu le jour et les réformes économiques tant attendues attendent toujours sans succès. Même aujourd’hui, il y a encore beaucoup de pauvreté, de chômage et d’analphabétisme au Maroc, ce qui fait que Mohammed est de plus en plus critiqué dans son propre pays. D’autant plus qu’il reste rarement dans le pays.

    Le roi a un palais dans presque toutes les villes du Maroc, mais sa résidence préférée se trouve dans le village français de Betz. Il y possède un château de conte de fées dans un parc de 70 hectares. Ses pur-sang arabes sont dans l’écurie, tout comme une partie de sa très chère collection de voitures de sport. Depuis une vingtaine d’années, Mohammed fait complètement moderniser l’immense château. Vingt bétois travaillent à plein temps dans le domaine royal. Mais si Mohammed s’y installe, quarante autres doivent signer la clause de stricte confidentialité qu’il exige de son personnel. Il semble donc peu probable que quelqu’un de la cour de Mohammed se prononce sur Lalla Salma. Si jamais ils savent quelque sur où se trouve actuellement.

    Afrinik, 24 mars 2019

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma, gay, homosexualité, rumeurs, Hassan II,

  • Maroc : De la dissonance cognitive et de la schizophrénie marocaine

    Bernard R.

    Le Maroc est un pays étonnant.

    On avait parlé, il y a quelques temps, de la fameuse « hypocrisie » marocaine. Beaucoup d’étrangers (et quelques marocains) ont du mal à comprendre que l’on puisse s’afficher musulman pratiquant, se réclamer publiquement des valeurs morales de l’Islam, tout en ayant, dans le privé, « en cachette », une attitude totalement différente.

    Boire de l’alcool, regarder des films pornos chez soi (« Sexe » est un des mots clé les plus recherchés pendant Ramadan) est une chose.

    Mais ces derniers temps, le Maroc a porté l’art de la contradiction interne et l’art de l’évitement des questions qui fâchent à un niveau largement supérieur, dignes du Guiness des Records.

    A gauche, El Mostafa Ramid, ministre PJD (donc islamiste) des Droits de l’Homme. A droite, Sa Majesté Mohamed VI. Au milieu, les fantômes de Pierre Bergé et Yves Saint Laurent. En décor, le musée Yves Saint-Laurent à Marrakech. En fond sonore, une interview télévisée de Fabrice Thomas, ancien chauffeur et amant de Pierre Bergé et Yves Saint-Laurent.

    Notre ministre Ramid est un peu obsédé par les homosexuels. Il a un long historique de déclarations homophobes. En 2012, il avait condamné le nombre de touristes étrangers venant à Marrakech « pour s’éloigner de Dieu et commettre des péchés« . En septembre, il traite les homosexuels d’ordures, après leur avoir recommandé de changer de sexe.

    Au-delà de la colère légitime des associations marocaines, qui protestent contre les propos discriminatoires d’un ministre chargé des Droits de l’Homme, ces déclarations sont à mettre en parallèle avec la façon dont le Roi, le Maroc et Marrakech honorent Pierre Bergé et Yves Saint-Laurent, couple homosexuel notoire, comptant bien tirer des revenus touristiques substantiels du (superbe) musée qui vient d’ouvrir à Marrakech.

    En effet, quelques mois avant sa mort, Pierre Bergé reçoit des mains du Roi le Grand Cordon du Wissam Alaouite. Le Grand Cordon (ou Grande Croix) est le plus élevé des niveaux de cette décoration, équivalente à notre Légion d’Honneur, et la seule décoration marocaine qui puisse être attribuée à des personnalités étrangères.

    On est donc dans une situation où un des ministres marocains affirme que l’homosexualité est une déviance sexuelle inacceptable qui doit être punie juridiquement, tandis que le Roi décore et honore un homosexuel connu, partisan du mariage homosexuel, fondateur du journal Têtu et de la chaîne de télévision Pink et, surtout, fondateur puis président de Sidaction, soutien d’autres associations comme Act-Up.

    Bref, tout le contraire d’un homosexuel honteux et caché…

    De la même façon, toute la communication autour de l’ouverture du musée Yves Saint-Laurent à Marrakech ignore totalement la vie privée des deux hommes. Pourquoi aimaient-ils autant le Maroc ? Pourquoi partageaient-ils une maison ? Silence, on ne sait pas.

    On a un beau musée, et voilà, c’est tout. C’est tout.

    (D’ailleurs, les peintures de nus assez explicites que Jacques Majorelle faisait, dans ces jardins, de jeunes beautés locales à peine pubères sont tout aussi ignorées des medias marocains, qui ne mettent en avant que les images du Maroc traditionnel, kasbahs, ahiddous et compagnie…)

    Deux femmes nues dans les jardins Majorelle, tableau de Jacques Majorelle
    « Les deux amies » de Jacques Majorelle, dans la plus pure tradition de l’érotisme orientaliste et colonial.

    Les hasards du calendrier (peut-être un peu aidés) ont voulu que quelques jours à peine séparent l’inauguration du musée de Marrakech et la publication par Frédéric Thomas d’un livre de souvenirs où il raconte ses aventures sexuelles (sa prostitution, pourrait-on même dire) et accuse Pierre Bergé et Yves Saint Laurent d’avoir organisé des orgies et protégé des actes pédophiles dans leur villa Majorelle.

    C’est sorti sur le web, dans la presse francophone. Mais pas au Maroc. A ma connaissance, AUCUN des medias en ligne que nous suivons régulièrement pour la revue de presse d’O-Maroc n’a titré sur ce livre.

    Pour résumer, le Maroc est un pays où un proviseur de lycée peut décider d’exclure une élève pour un baiser (hétérosexuel), où un homme et une femme peuvent toujours aller en prison s’ils ont des relations sexuelles hors mariage, où le Ministre des Droits de l’Homme peut – indirectement – accuser son Roi d’avoir décoré une ordure, où une ville honore un couple homosexuel et compte bien en tirer des revenus touristiques, et où toute une presse sait se taire sur les choses « importantes ».

    Source : O-Maroc

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Makhzen, homosexualité, Mustapha Ramid, Pierre Bergé, Yves Saint Laurent, Villa Majorelle, Frédéric Thomas, pédophilie, Marrakech,

  • Maroc: la polémique sur l’homosexualité du roi Mohammed VI à nouveau relancée

    Le roi du Maroc, Mohammed VI, et la princesse Lalla Salma, seraient séparés depuis plusieurs mois, a révélé le magazine espagnol « Hola». L’absence remarquée de celle-ci aux cotés de son époux lors de la visite des couples Don Felipe VI et Dona Letizia d’une part et de Meghan Markle et du prince Harry de l’autre au Maroc confirmerait cette polémique. Et le débat sur l’orientation sexuelle du roi refait surface, une raison qui ne serait d’ailleurs pas étrangère au divorce.

    L’absence de Lalla Salma lors des séjours du couple royal espagnol Don Felipe VI et Dona Letizia et celui du couple britannique, le prince Harry et son épouse Meghan Markle, au Maroc a reveillé la question du divorce entre le roi Mohammed VI et Lalla Salma et son celle de l’orientation sexuelle du souverain marocain.

    Comme le révèle le site Afrik.com, aucune trace de Lalla Salma, l’ex-première dame du Maroc, n’a été trouvée durant les séjours des couples espagnol et britannique. Et pour cause, Lalla Salma, l’épouse du roi, était introuvable depuis plus de 14 mois.

    Mohamed VI, le prince gay devenu roi du Maroc

    Selon le média, cette absence confirme le divorce annoncé entre le roi et son épouse. De plus, cette situation vient confirmer les révélations faites par le journaliste Ferran Sales sur l’homosexualité du roi du Maroc.

    Le journaliste espagnol Ferran Sales Aige , dans son livre “Mohammed VI, le Prince qui ne voulait pas être roi”, fait allusion à des soupçons d’homosexualité du roi, ce qui est frappant étant donné l’intolérance qui caractérise la réaction envers les homosexuels dans le monde musulman.

    Dans le livre, le journaliste affirme que le roi Hassan II, père de Mohammed VI, avait embauché au cours de son règne , un espion pour suivre les pas du prince qui poursuivait ses études à Bruxelles, où de nombreux témoignages le situaient dans des bars gays. Il a, évidemment, reçu de nombreux rapports à ce sujet.

    Le journaliste rapporte dans son livre, que Hassan II a été très contrarié lorsqu’il a appris par le même espion que son fils recevait aussi de nombreux visiteurs masculins dans son palais princier de « Les Sablons » à Salé, près de Rabat.

    Mohamed VI ne cache pas son homosexualité

    En décembre 2016, le roi Mohammed VI du Maroc a reçu en audience au Palais royal à Marrakech Pierre Bergé, homme d’affaires français et chef de file du lobby LGBT français. Cette entrevue a été l’occasion pour le souverain de remettre à l’homme d’affaires français le Grand Cordon du Wissam Alaouite, ordre honorifique marocain créé en 1913.

    Une distinction qui a suscité l’indignation des médias marocains et a renforçé les soupçons. « Comment on explique ce genre de nouvelles dans un pays où l’article 489 du Code pénalise toutes les formes de manifestation homosexuelle ? » commente la presse marocaine qui n’hésite pas à faire, de nouveau courir, les bruits sur l’orientation homosexuelle de son Roi.

    A noter que Lalla Salma s’est mariée avec le roi du Maroc le 21 mars 2002. Deux enfants sont nés de cette union. Il s’agit notamment du prince héritier Moulay Hassan, âgé de 14 ans, et de la princesse Khadija, qui a 11 ans d’âge.

    “Onze mois après leur séparation, la décision (le divorce, ndlr) est définitive et irrévocable et la femme qui a été l’épouse du monarque pendant 16 ans restera en dehors de toute vie publique, par-contre dans la sphère privée elle est toujours très présente dans la vie de ses enfants,” a ainsi rapporté le magazine Hola, il y a quelques mois.

    Officiellement, aucune déclaration n’a été faite dans le sens du divorce annoncé. De même, aucun démenti du côté de la famille royale, encore moins au niveau du Cabinet royal.

    Source

    Tags : Maroc, Mohammed VI, homosexualité, Lalla Salma,

  • Vidéo : Selon un clerc chiite koweïtien, le roi du Maroc est un « homosexuel actif ».

    Le Cheikh Yasser Al-Habib, un religieux chiite koweïtien parle de l’homosexualité des sunnites. Théologie de haut niveau. Nous reproduisons ses paroles (Regarder et écouter la vidéo) :

    « Celui qui consent à être appelé « Commandeur des Croyants » est un homosexuel actif (le Maroc est le seul pays qui a donné au roi le titre de Commandeur des Croyants).

    Selon lui, Omar Ibn Al-Khattab, qui accepta volontiers ce titre (il fut le premier calife à détenir le titre de Commandeur des croyants, fit construire le Coupole d’Or à Jérusalem), était, sans aucun doute, un homosexuel.

    Il en va de même, poursuit-il, pour les califes Othman Ibn Affan, Muawiyya Yazid et d’autres dirigeants et sultans des dynasties omeyyade et abbasside, ainsi que pour certains dirigeants et sultans actuels. Par exemple, le roi du Maroc qui a le titre de Comnadeur des croyants. C’est la preuve qu’il est un homosexuel actif. Ceci s’ajoute aux preuves révélées par la presse occidentale, qui a montré que le roi du Maroc est effectivement un homosexuel actif appartenant à la communauté homosexuelle. Cela a été dévoilé depuis son propre palais à travers ses assistants, ses serviteurs et ses « garçons » dont certains se sont enfuis en Europe pour demander l’asile et ont tout raconté.

    Un autre exemple similaire est celui de la personne qui a dirigé l’Afghanistan pendant une courte durée, l’appelé mollah Omar.

    (…)

    On dit (dans le hadith) qu’Omar Ibn Al-Khattab (le premier Commandeur des croyants) avait une maladie anale qui ne pouvait être guérie que par le sperme. Nous devons savoir qu’il s’agit d’un traitement médical bien connu, qui est également mentionné dans les textes sacrés.

    Celui qui, à Dieu ne plaise ! a été pénétré par l’anus, un ver grandit en lui, à cause du sperme déchargé en lui. Une maladie se développe dans son anus et par conséquent, il ne peut retrouver son calme que si… Cela devient une addiction et il ne peut retrouver son calme que lorsqu’il est pénétré encore et encore.

    Les chiites sont sans doute protégés contre cette maladie et contre cette pratique abominable et horrible. Ceux qui détestent la famille du prophète Mahomet sont également touchés par cette homosexualité.

    (…)

    Un diable est présent au moment de la naissance de tous les êtres humains. Si Allah sait que le nouveau-né est chiite, alors Il rejette ce démon afin qu’il ne fasse pas de mal au nouveau-né. Mais si le nouveau-né n’est pas chiite, le diable pénètre son index dans l’anus du nouveau-né et ce dernier devient alors un homosexuel.

    Si le nouveau-né est une fille, le diable insère son index dans son vagin, et elle devient une putain.

    A ce moment-là, le nouveau-né crie fort et sort du ventre de sa mère. Normalement, certains enfants crient à la naissance, tandis que d’autres crient avec force sans arrêt. Ainsi, on sait que c’est l’œuvre du diable.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, homosexualité, homosexuel clerc, chiite, religion, diable,

     

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  • Maroc : L’homosexualité de Mohammed VI a brisé son mariage (journal hollandais)

    Mystère encore plus grand : la maison royale marocaine interdit la publication d’un article révélateur sur la princesse disparue

    Où est la princesse Lalla Salma ? Depuis son absence lors des visites officielles du roi d’Espagne Felipe et de sa femme Letizia au Maroc et du prince britannique Harry et Meghan Markle, la rumeur court à nouveau à plein régime. L’épouse du roi marocain Mohammed VI (55 ans) a disparu depuis deux ans. Et maintenant que la famille royale a interdit la publication d’un article révélateur sur le sujet, l’énigme ne fait que s’accentuer.

    Qu’est-il arrivé à la princesse Lalla Salma ? Cela fait deux ans que la question hante les médias. La princesse a été vue pour la dernière fois à Montevideo en Uruguay, le 18 octobre 2017. Depuis lors, plus aucune trace. Selon diverses sources proches du palais, le roi et la princesse marocains sont maintenant séparés et la famille royatelegraafle veut à tout prix garder cela du monde extérieur. Mais maintenant que la publication d’un nouvel article du journaliste Ferran Sales Aige, intitulé « Mohamed VI, le prince homosexuel devenu roi du Maroc », a été bloquée par la cour marocaine, plus de questions que de réponses se sont ajoutées.

    Selon le journaliste, le mariage entre le roi Mohammed VI et sa femme a été brisé parce que le roi était homosexuel. L’article citait plusieurs témoins et examinait également les escapades sexuelles du Roi pendant ses études à Bruxelles. Mohammed VI aurait été un client régulier dans un certain nombre de bars gays bien connus de notre capitale. Le père de Mohammed VI aurait également fait contrôler son fils par un détective et serait intervenu lorsque son fils aurait reçu un nombre impressionnant de visiteurs masculins dans son palais princier.

    Vrai ou faux ?

    Que les affirmations soient vraies ou non, nous ne le saurons peut-être jamais. Le palais royal n’a jamais confirmé ou nié la prétendue séparation entre Mohammed VI et Lalla Salma. L’homosexualité est également un sujet extrêmement sensible dans le pays islamique. La prétendue orientation de Mohammed VI aurait même suscité des doutes quant à son aptitude à diriger le pays, car le roi est aussi le chef religieux du Maroc. L’homosexualité est un  » haraam  » parmi les musulmans, strictement interdite.

    Le fait que l’article du journaliste en question n’apparaisse pas sur la toile est-il un signe ? Cela reste à voir. La justice marocaine semble vouloir dissimuler toutes les informations sur Lalla Salma. Mohammed VI ferait ainsi tout son possible pour empêcher la publication prochaine d’un livre de Gérard Fauré, ancien patron de la mafia française. Ce livre révélerait que le roi pourrait être responsable de la mort de son propre père, le roi Hassan II du Maroc. Dans le livre, l’auteur promet de fournir des preuves du  » meurtre ordonné  » de l’ancien monarque.

    Source: De Telegraaf, 6 mars 2019

    Tags: Maroc, Mohammed VI, homosexualité, Lalla Salma, divorce,

  • Maroc : Divorce avec Lalla Salma, « l’homosexualité » de Mohammed VI pointé du doigt

    La question du divorce entre le roi du Maroc, Mohammed VI, et son ex-épouse Lalla Salma, a été mouvementée. Certains vont même jusqu’à évoquer l’« homosexualité » du souverain comme étant à l’origine de ce divorce. Mais qu’en est-il ?

    L’absence de Lalla Salma lors du séjour du couple royal espagnol au Maroc a remis au goût du jour la question de la séparation entre le roi Mohammed VI et Lalla Salma. Disparu de la vie publique pendant 14 mois, la visite d’Etat des monarques espagnols au royaume chérifien, la semaine dernière, était pour nombreux observateurs, un prétexte de voir Lalla Salma effectuer sa réapparition. C’était peine perdue ! Aucune trace de Lalla Salma durant les deux jours qu’a duré ce séjour de Don Felipe VI et Dona Letizia d’Espagne.

    Cette absence, confirmant le divorce annoncé, a donné lieu à de nombreuses spéculations au Maroc, en Espagne et sur la toile. C’est à ce moment justement que certains ont fait le lien entre la prétendue homosexualité du roi Mohammed VI et le divorce du couple royal. D’autres ont toutefois évoqué un possible désaccord de la famille royale avec le style libéral de la princesse Lalla Salma.

    Qu’en est-il concrètement ? Le journaliste Ferran Sales Aige, correspondant au Maroc pendant plusieurs années, fait une biographie personnelle du roi actuel de ce pays et aussi un rappel historique des années du règne de son grand-père Mohamed V et son père Hassan II, les trois rois qui ont régné depuis l’indépendance du Maroc le 2 mars 1956.

    Le journaliste Ferran Aige recommande la lecture du livre précisément à cause de cette fresque historique et sociale qui traverse le livre et pour tous les détails de la vie de palais dans une monarchie de ce genre dans un pays musulman.

    Il ne s’agit pas d’une simple biographie de Mohamed VI tel que suggérée par la fausse couverture puisque le journaliste a à peine eu l’occasion de poser quelques questions courtes et censurées.

    Ferran en sait pourtant beaucoup sur le Maghreb et sur ce qui est cuisiné dans les palais et les ministères et il l’exprime dans son livre “Mohammed VI, le Prince qui ne voulait pas être roi”. Dans le livre, il fait allusion à des rumeurs d’homosexualité du roi, ce qui est frappant étant donné l’intolérance qui caractérise la réaction envers eux dans le monde musulman. Le journaliste en parle brièvement et timidement (il y a lieu de rappeler que le livre est un tour historique du Maroc dans les 50 dernières années).

    Bien qu’il soit impossible de faire taire les commentaires sur l’homosexualité du roi Mohamed VI, puisque son comportement sexuel était de notoriété publique lorsqu’il poursuivait ses études à Bruxelles, où de nombreux témoignages le situent dans des bars gays.

    Dans le livre, il affirme que son père Hassan II a embauché un espion pour suivre ses pas et qu’il a reçu de nombreux rapports à ce sujet.

    Hassan a été très contrarié lorsqu’il a appris par son espion que son fils recevait aussi de nombreux visiteurs masculins dans son palais princier de « Les Sablons » à Salé, près de Rabat.

    Cependant, il ne parle pas du conflit de succession. Le secteur le plus conservateur préférait son frère cadet Moulay Rachid parce-qu’il se méfiait d’un Mohamed VI très libéral et moderne. La raison, entre autres, était les soupçons d’homosexualité qui, au Maroc, sont considérés comme un fait grave. Il se peut que ce ne soit pas un hasard le fait que beaucoup de ses conseillers actuels soient des copains de classe et amis habituels de sa vie de jeunesse et de sorties nocturnes à l’étranger et des nuits à la discothèque Amnesia de Rabat, où il avait un espace réservé.

    Ce n’est peut-être pas nécessairement indicatif, mais il faut dire qu’il a fini personnellement avec le harem officiel de son père Hassan de plus de 50 femmes qui pullulaient au palais à part les deux femmes « officielles », la première qui ne lui a pas donné d’enfants et la deuxième, sa mère.

    Cependant, le fait qu’il était dérangé par la présence d’autant de femmes attirait l’attention. On pouvait aussi voir dans ses photographies publiques qu’il aime poser avec des attitudes d’une reine sur les couvertures, quelque chose qu’aucun monarque du monde ne fait.

    Ceci, bien que déjà connu de tous, à l’exception de certains fondamentalistes islamiques, prouve encore une fois que l’homosexualité n’est pas quelque chose d’occidental, comme l’affirme à tort le président iranien.

    Avec Maghreb Online

    TellMeMoreTv

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma, homosexualité, Ferran Sales, Le prince gay qui ne voulait pas être roi,

  • Maroc: série noire pour le roi Mohammed VI

    Homosexualité, divorce, pression financière et dossier du Sahara Occidental

    Pour le roi du Maroc, l’année 2019 s’annonce d’une couleur très opaque. Pour commencer, la question du Sahara Occidental qui pour la monarchie alaouite constitue sa principale raison d’être, ne va plus dans le sens voulu par Rabat. Le statu quo si cher aux autorités marocaines a fini par se retourner contre eux. L’ONU, et les Etats-Unis derrière, ont décidé d’en finir avec ce conflit qui empoisonne la vie au Maghreb.

    Contre son gré, le roi Mohammed VI a fini par être obligé de s’assoir aux côtés des sahraouis à l’Union Africaine et à Genève. Les négociations directes avec le Front Polisario est une décision irreversible de la communauté internationale et le nouvel Envoyé sde l’ONU pour le Sahara Occidental jouit du plein soutien du Conseil de Sécurité.

    Mais le cauchemar du souverain marocain ne se limitent pas à la question sahraouie. Les visites des Rois d’Espagne et du Prince Harry ont soulevé la question de la disparition de la désormais ex-première dame du Maroc, la princesse Lalla Salma. A cette occasion, la presse internationale lui a rendu un hommage historique en raison de sa beauté, son charisme et sa dédication aux plus démunis. Les médias internationaux se sont posés beaucoup de questions sur sa disparition. Même l’hypothèse du meurtre a été évoquée. Y a-t-il pire pour un roi que d’être soupçonné d’avoir tué sa femme ?

    Pire encore, le divorce royal a été directement lié aux orientations sexuelles du roi Mohammed VI. Plusieurs supports médiatiques ont évoqué l’homosexualité présumé du souverain marocain. Une question qui constitue un secret de polichinelle et qui intéresse enormément le public marocain et qui risque de briser le mythe de « Commandeur des Croyants » que la DGED a cultivé dans certains pays d’Afrique de l’Ouest. Au Sénégal, la nouvelle qui prétend que Mohammed VI est un « gordi-guène » (homosexuel en Wolof) pourrait faire beaucoup de bruit dans le Pays de la Teranga.

    Au niveau interne, la lutte acharnée du régime contre le PJD a conduit au chaos économique à un moment où les autorités financières internationales multiplient les visites au Maroc en vue d’imposer davantage de mesures d’austérité et au moment où les alliés du Golfe Persique refusent de débourser les 500 millions de dollars promis pour compenser le déficit budgétaire. Rabat entretient la politique de la tension avec l’Arabie Saoudite et les EAU en vue de les amener à honorer leur promesse en échange de la participation du Maroc dans les crimes perpétrés contre le peuple yéménite.