Étiquette : homosexuel

  • Au Maroc, c’est la chasse aux homosexuels: un influenceur invite à les démasquer

    Une urgence silencieuse, cachée par le Coronavirus, qui met gravement en danger la communauté LGBT marocaine.

    Une attaque contre la communauté LGBT au Maroc. Tout a commencé il y a seulement quelques jours à cause d’une fille qui, via son profil Instagram, qu’elle utilise pour son activité influncer, a invité ses followers à télécharger certaines des applications de rencontres utilisées par les homosexuels et bisexuels pour les « démasquer ».

    Sofia Taloni est le pseudonyme de Naoufal Moussa, et est une influenceuse marocaine, mais résidant en Turquie. Dans un moment tragique comme celui-ci, où le coronavirus tue de plus en plus de personnes et les gens sont obligés de rester chez eux pour le verrouillage, le Maroc a commencé une chasse aux homosexuels, violant la vie privée, la discrimination et l’agression.

    Sofia Taloni, via un Instagram direct, a invité ses abonnés à télécharger des applications comme Grindr, Hornet et Planet Romeo. Ils auraient ensuite dû créer un faux profil, en insérant spécifiquement pour être des enfants passifs, en téléchargeant également de belles photos prises sur le net pour se faire remarquer.

    Une fois qu’un garçon est accro, l’utilisateur derrière le faux profil doit recevoir des photos du visage et du nu, qui sont ensuite publiées sur le net. Une sortie parfaite, dans un pays comme le Maroc, où l’homosexualité est illégale. Il existe de nombreuses photos d’utilisateurs qui ont été téléchargées dans divers groupes de femmes arabes, à la merci de quiconque.

    Mais il ne s’agit pas seulement de la violation de la vie privée. Comme vous pouvez l’imaginer, les photos font le tour du net et deviennent du domaine public. Ils arrivent chez les connaissances et les amis de la victime, qui décident de le renier. Les attaques commencent, les attaques homophobes, les familles chassent le fils homosexuel de la maison. Les photos parviennent également aux employeurs, qui ont découvert l’orientation sexuelle, procéder à la mise à pied.

    Le profil de Sofia Taloni, après nombre de rapports, a été supprimé.

    Peut-être que la sortie a également causé des suicides
     

    Comme l’indique le Grand Colibri, il semble également y avoir des suicides pour cette « chasse gay » au Maroc, mais la nouvelle n’a pas encore été confirmée.

    Sortir ou rendre publique l’orientation sexuelle d’une personne sans son consentement peut avoir des effets dévastateurs sur la victime. Tout comme le suicide, la dernière étape avant d’être pris pour cible et de perdre l’affection de la famille et des amis.

    Tags : Maroc, Sofia Taloni, homosexuel, homosexualité,
  • Pourquoi dit-on que Macron est homosexuel

    De nouvelles informations recueillies par des enquêteurs en ligne et publiées par Milo Yiannopoulos dévoilent que Macron est peut-être un toxicomane accro’ à une drogue dangereuse, qu’il se livre à des relations homosexuelles secrètes et aurait vu les factures de fêtes privées arrosées d’alcool payées par la banque Rothschild.

    1. Drogues

    Les e-mails ayant fuité allèguent l’existence d’une conspiration conçue pour cacher hors de vue des acquisitions de drogues par le directeur de campagne haut placé de Macron, Alain Tourret.

    Tourret a passé commande du composé chimique 3-Méthyl-meth-cathinone, aussi connu sous le nom de MMC-3, une drogue que la France classifie dans la même catégorie que l’héroïne.

    Les drogues ont été payées en Bitcoins, une monnaie cryptée, et acheminées vers des adresses gouvernementales. Les courriels expliquent que cette opération a été faite afin que s’ils se faisaient attraper, les gens de Macron puissent prétendre être les victimes d’une farce onéreuse et de mauvais goût.

    Mais les allégations d’usage de drogues dures ne s’arrêtent pas là.

    Un courriel envoyé par un homme dénommé Raphael Coulhon qui travaille étroitement avec Macron, adressé à un associé et contenant cette unique phrase, « ne pas oublier l’achat de la c.. pour le boss » semble signifier un aphorisme propre à la cocaïne, une drogue notoirement dangereuse.

    2. Homosexualité

    Emmanuel Macron aurait reçu des courriels d’un service en ligne intitulé VestiaireGay.

    La liste des abonnés doit être confirmée par l’utilisateur, signifiant qu’un farceur n’aurait pas pu inscrire Macron au service puisqu’il requiert une confirmation personnelle.

    La capture d’écran qui suit a été trouvée dans la boîte de réception de Macron.

    Il a largement été rapporté que le magazine « Closer » est en possession de clichés photographiques de Macron en compagnie d’un homme avec lequel il s’est engagé dans une relation homosexuelle. Ceci n’apaisera en rien ces rumeurs.

    3. L’argent sale des Rothschild

    Après de plus amples vérifications de la part de WikiLeaks, il apparaît que l’ancien employeur de Macron, la Banque Rothschild & Co., a payé pour ses fêtes privées imbibées d’alcool sur les Champs-Élysées. Aucun conflit d’intérêts par là, par hasard…?

    Source

    Tags : Macron, Benalla, Homosexuel,

  • Le roi du Maroc aime fréquenter des bars gays d’Amsterdam (médias)

    Le roi Mohammed VI du Maroc a visité fréquemment des bars gays d’Amsterdam + VIDEO

    (Utrecht, Pays-Bas) – Selon le radiodiffuseur néerlandais NOS, le flamboyant roi marocain Mohammed VI a effectué une visite inattendue à Amsterdam le dimanche 2 avril 2017.

    Les autorités néerlandaises n’étaient absolument pas au courant de la visite surprise de quatre heures du monarque au Pay-Bas et ce n’est que lorsque les paparazzi salivants ont découvert l’arrêt secret de l’entourage royale dans la plus ancienne discothèque gay du centre-ville d’Amsterdam que le gouvernement a tenté de déterminer quels étaient les plans du roi arabe.

    Mark van der Linden, rédacteur en chef chez Royalty Magazine et correspondant principal de NOS, a déclaré à l’AFP que le roi du Maroc, Mohammed VI, qui avait hérité du titre de famille «Amir al-Mu’minin» – qui signifie littéralement le commandant des fidèles – a, pendant son séjour, visité les sites historiques d’Amsterdam, tels que le canal Herengracht, le Leidseplein et le Spijker Bar, une discothèque gay de premier plan. M. Lindem a ajouté que le roi marocain était un visiteur qui fréquentait cette boîte de nuit.

    Apparemment, Mark Rutte, le Premier ministre néerlandais, a tenté de rencontrer le roi âgé de 53 ans, mais il a été informé par la suite de son départ soudain pour Monaco. Il y a eu beaucoup de polémique dans les réseaux sociaux au sujet des tenues lurides du roi Mohammed.

    Source : IUVM PRESS

    Tags : Maroc, Mohammed VI, gay, homosexuel, Spijker Bar, Amsterdam, NOS,

  • Ils ont oublié le roi du Maroc – Dossier royal: jamais de roi ou de reine gay ?

    Cette semaine dans son dossier royal, Patrick Weber s’est interrogé sur la sexualité des têtes couronnées, après les soupçons d’homosexualité qui ont touché le candidat à l’élection présidentielle française, Emmanuel Macron.
    Une chose est sûre, Emmanuel Macron est doué pour la communication ! A l’occasion d’une réunion de son mouvement En Marche!, l’homme politique a tenu à mettre les points sur les ‘i’. Non, il ne mène pas de double vie. Non, il n’est pas l’amant de Mathieu Galet, le patron de Radio France. Non, il n’a pas d’hologramme. Et non, il n’a jamais rétribué son épouse pour quoi que ce soit.

    Macron s’est défendu des rumeurs avec humour, comme toujours. Il a réaffirmé son amour pour son épouse Brigitte et n’a pas fait référence aux soutiens d’un supposé très généreux lobby gay. En fait, Emmanuel Macron ne fait que subir des attaques souvent adressées aux hommes de pouvoir. Plutôt que de les attaquer sur le plan politique, il est toujours facile d’utiliser les ressources inépuisables de la vie privée. Et voilà maintenant qu’on lui reproche maintenant d’avoir fait appel à un chanteur d’opéra pour apprendre à poser sa voix lors des meetings. La bataille des boules puantes est bien ouverte.

    Emmanuel Macron n’est que l’un des ‘suspects’ d’amours gay dans la longue liste des hommes du pouvoir. Avant lui, il y eu pas mal de rumeurs et même quelques confirmations. Les lecteurs de Robin des Bois connaissent tous le roi Richard Cœur de Lion mais rares sont ceux qui savent que Richard était plutôt attiré par les preux chevaliers que par les gentes dames.

    Dans l’histoire de France, on pointe aussi le règne de Henri III, le dernier des souverains de la famille de Valois. L’histoire a retenu ses compagnons qui étaient baptisés mignons. On a un peu oublié que ces hommes constituaient la garde rapprochée du souverain qui était aussi très amoureux de sa femme Louise. Soupçons identiques pour le roi Louis XIII dont l’épouse a mis une vingtaine d’années avant de donner un héritier au trône. Et n’oublions pas Philippe d’Orléans, le frère de Louis XIV dont les amitiés masculines n’étaient un secret pour personne à la cour. Cela ne l’empêchait pas d’être un valeureux guerrier, au point de faire de l’ombre à son soleil de grand frère.

    L’étrange histoire du roi gay et marié

    En 1936, le règne éclair d’ Edouard VIII constitue une des pires épreuves vécues par la monarchie britannique. Le jeune homme a pourtant tout pour plaire. Il possède un physique avenant et sait se montrer charmeur. Élégant, sportif, il prend garde à sa ligne mais il possède aussi, d’après ce que l’on raconte, une belle descente. Quand il monte sur le trône, le nouveau roi présente le handicap de ne pas être marié. Pire… on le soupçonne d’entretenir des amitiés masculines et charnelles.

    La couronne s’accommode mal du célibat surtout s’il cache une romance aux allures très peu victoriennes. Le roi aime une Américaine, une certaine Wallis Simpson en passe de divorcer une deuxième fois. Un temps tenue secrète, la romance finit par faire la une des journaux. Il faut ajouter à cela des prises de position qui indisposent la classe politique, notamment en faveur des plus démunis. Il commence à se murmurer qu’Edouard VIII pourrait avoir des visées absolutistes d’autant plus qu’il ne cache pas une certaine fascination pour les réformes engagées par l’Allemagne nazie. La partie de bras de fer qui s’engage à propos de son mariage dépasse donc le cadre d’une affaire sentimentale.

    Événement rarissime dans la couronne anglaise, le monarque finit par abdiquer en 1936, l’année même de son sacre. Quelques mois plus tard, celui qui est devenu le duc de Windsor convole avec la sulfureuse Wallis Simpson. Dans la foulée, le couple entreprend un voyage en Allemagne au cours duquel il rencontre les dignitaires du régime hitlérien. La rupture avec la famille royale est consommée. Après la guerre, les Windsor vont mener une longue vie faite d’élégance, de mondanité et d’oisiveté. Jamais la couronne ne pardonnera à son souverain d’avoir renoncé à sa charge… et jamais plus on ne fera de référence (à haute voix) sur ses préférences masculines.

    Non, le prince Edouard n’est pas gay !

    Pas facile pour les cadets de la couronne de trouver leur place dans la vie active. Si le prince se contente de profiter de sa dotation, on lui reproche d’être oisif et s’il se lance dans les affaires, on l’accuse d’utiliser son nom et sa position pour se faire de la publicité. Ce fut notamment le cas pour le prince Edouard d’Angleterre lorsqu’il tenta de développer son business de producteur télé. Ce fut même d’autant plus difficile qu’il restait célibataire et qu’on lui reprochait d’être secrètement gay. Il faut dire que les naufrages matrimoniaux de ses aînés (Charles, Anne et Andrew) ne le poussaient pas à passer la bague au doigt.

    Hélas, l’annonce de son mariage n’a pas effacé tous ses problèmes. Certes, on a oublié les ‘accusations’ d’homosexualité mais les soupçons de conflit d’intérêt subsistent. Son épouse Sophie Rhys-Jones fut soupçonnée de se servir de son nouveau statut de princesse pour séduire une clientèle haut de gamme dans l’intérêt de sa société de relations publiques. Inutile de dire qu’elle a été obligée de renoncer rapidement à son business mais au moins son époux est-il rentré dans le rang !

    Des soupçons de princes gays jamais prouvés

    Tous les chroniqueurs royaux vous le diront, il y a mille et une rumeurs concernant l’homosexualité des princes. On vous parle d’un prince de Monaco vu en virile compagnie ou d’un prince de Belgique aperçu dans une boîte de nuit gay. Mêmes rumeurs concernant une princesse du rocher et ses penchants pour les femmes. On évoque la double vie d’un prince du Danemark et les préférences gay d’un prince néerlandais pourtant marié avec une femme. Et que dire d’un souverain du Cambodge qui serait porté sur les hommes ?

    A chaque fois, on vous explique qu’il y a des preuves… Que quelqu’un aurait vu le prince dans une situation ‘compromettante’. Qu’il existe des photos qui prouvent les assertions. Et pourtant… jamais rien ne vient ! Les sources ‘bien informées’ sont rapidement taries face à un élémentaire travail journalistique. Dès lors, il vaut mieux laisser courir les rumeurs, elles finissent toujours par se fatiguer les premières. Pour autant, on se dit qu’un coming-out royal aurait du style. Il ne resterait plus alors à Sa Majesté qu’à chanter ‘un jour mon prince viendra’… Pour le moment, quelques altesses se sont engagées en faveur de la cause gay comme jadis la princesse Diana ou aujourd’hui le prince William d’Angleterre, la reine Maximà des Pays-Bas ou encore la princesse Victoria de Suède. C’est déjà un début.

    Patrick Weber, chroniqueur royal RTL. Retrouvez-moi tous les soirs dans On Refait le Monde sur Bel RTL entre 18 et 20 heures.

    Siurce : RTL INFO, 9 fév 2017

    Tags : Maroc, Mohammed VI, homosexualité, royauté, gayeté, gay, homosexuel,

  • L’impunité homosexuelle du roi du Maroc (journal espagnol)

    – Entretemps, il persécute et emprisonne ses sujets pour avoir partagé sa propre orientation sexuelle

    – L’homosexualité au Maroc est punissable sous réserve de l’identité de la personne qui la pratique

    Source: canariassemanal.org, 14/02/2019

    Au Maroc, comme dans d’autres pays ayant l’Islam comme religion officielle, l’homosexualité est sévèrement punie. L’article 489 du Code pénal interdit la pratique de l’homosexualité avec des peines allant de trois mois à trois ans d’emprisonnement.

    La vérité est que cette considération à propos de l’homosexualité n’a pas été exclusive aux pays de religion islamique. En Espagne, par exemple, l’homosexualité a également été sévèrement punie, à la fois récemment et dans un passé lointain.

    Dans les périodes où l’Inquisition Catholique espagnole avait le pouvoir d’exercer son pouvoir en tant que tribunal autonome disposant de la pleine capacité de décider de la vie ou de la mort des citoyens, être surpris en train d’entretenir des relations homosexuelles risquait d’entraîner directement au feu du bûcher.

    Mais il n’est pas nécessaire de remonter de quelques siècles dans le temps pour voir à quel point la vie des homosexuels n’a jamais été simple. Pendant la dictature de Franco, ceux qui ont osé pratiquer ce que l’Église a appelé « le péché néfaste », les homosexuels ont été traités pénalement avec la « loi des paresseux et des escrocs », ce qui pourrait les entraîner en captivité dans des camps de concentration créés à cet effet.

    Sans aller plus loin, dans les îles Canaries, et plus particulièrement dans l’île inhospitalière de Fuerteventura, les autorités franquistes ont installé un camp de concentration où les prisonniers homosexuels étaient forcés de purger leur peine avec des travaux forcés.

    L’homophobie n’a donc pas été seulement une caractéristique attribuable aux sociétés affectées par l’Islam, mais la culture religieuse judéo-chrétienne était encore plus dure et cruelle envers eux que les pays de religion musulmane.

    MOHAMED VI OU L’HOMOSEXUALITÉ NON PUNISSABLE

    Cependant, il convient de souligner que la persécution légale des homosexuels au Maroc n’affecte que certains d’entre eux. Il y a d’autres homosexuels dont le statut social les libère des peines qui ne s’appliquent qu’aux pauvres. Un fait qui montre que la « condition de classe » de l’homosexuel détermine également la rigueur de la peine qu’il doit recevoir.

    Nous allons apporter des explications. Un livre récemment publié en France est impossible à trouver dans le royaume du Maroc. Son titre est « Mémoires d’un soldat marocain ». Son auteur est Abdelilá Issou, ancien officier de l’armée marocaine, formé à l’Académie militaire royale de Mekinez. Issou est aujourd’hui exilé en Europe.

    Dans son livre, Issou, outre une description détaillée de la corruption existant dans les dômes de l’armée et du gouvernement marocain, indique que les flirts homosexuels du monarque actuel Mohammed VI sont largement connus depuis longtemps par les hautes classes du pays.

    « Que Mohamed VI ait eu des relations homosexuelles fréquentes depuis qu’il était prince, c’était un secret de polichinelle qui circulait au Maroc. Dans les salons aisés de la bonne société de Rabat et de Casablanca, on en avait déjà parlé pendant les dernières années du règne de Hassan II. Les gens savaient qu’il allait bientôt avoir à faire à un « commandeur des croyants » atypique, une véritable première au Maroc « .

    Selon le récit d’Abdelilá Issou dans son livre « Mémoires d’un soldat marocain », l’amoureux du roi était Alaoui, un «petit-fils d’un esclave noir ayant servi dans le palais (les descendants de ces esclaves vivent encore, en état de semi-esclavage, dans la ville royale de Touarga, municipalité à statut spécial appartenant à la préfecture de Rabat, situé dans le Méchoaur). Abderrahmane était l’ami et le camarade de jeu du jeune prince, plus tard l’un de ses confidents et compagnon de sorties nocturnes, mais nous ne trouvons aucune trace dans les annales officielles vue la relation embarrassante avec le palais ».

    Tel que rapporté par Issou dans son livre, Alaoui et l’auteur ont coïncidé 1995 à Tanger, où Alaoui avait été affecté à la gendarmerie. Un soir, les deux ont partagé des boissons et des discussions dans un bistro de la ville. Au fur et à mesure que la nuit avançait, l’alcool commença à faire effet et sa langue se libérait.

    « Il m’a laissé comprendre que sa relation avec son grand ami n’était plus aussi bonne et que c’était en raison de certains rapports confidentiels, dont il n’a pas expliqué la nature, que le ministre de l’Intérieur de l’époque, le tout-puissant Driss Basri, avait présenté au roi Hassan II. Quelques heures plus tard, son chauffeur est venu nous chercher et ils m’ont déposé dans le phare de Malabata. Je ne l’ai plus revu ».

    Et voilà, au Maroc comme dans d’autres parties du monde, la « condition de classe » d’un homosexuel est également un facteur déterminant au moment d’être persécuté ou non. Cela montre que, chez les homosexuels, il en va de même pour les femmes, les Noirs, les Gitans, les Juifs … ou avec le reste des êtres humains. L’appartenance à l’une ou l’autre classe détermine la manière dont vous serez considéré par ceux qui contrôlent le pouvoir politique, judiciaire et économique.

    Ce type de discrimination raffinée n’est pas une caractéristique exclusive des pays arabes. Aujourd’hui, nous pouvons savoir, grâce à des recherches historiques, que certains des inquisiteurs espagnols des XVIe et XVIIe siècles ont envoyé au feu du bûcher des homosexuels présumés et gisaient simultanément avec les enfants d’autels à leur service dans les appartements monastiques austères.

    EDGAR HOOVER, LE CHEF HISTORIQUE DU FBI, PERSECUTAIT AVEC ACHARNEMENT CEUX QUI PARTAGAIENT SES MÊMES PRÉFÉRENCES SEXUELLES

    Ou plus récemment, il y a à peine 60 ans. Au cours des persécutions anticommunistes contre le maccarthysme dans les années 1950, Edgar Hoover, l’héros historique de l’extrême droite et indiscutable chef du FBI, au même temps qu’il se démenait en vue de concocter des pièges sophistiqués contre ses ennemis politiques en les accusant d’être homosexuels, lui, derrière les portes, n’hésitait pas au moment d’exercer son homosexualité avec son second de bord au Federal Bureau of Investigation, Clyde Anderson Tolson.

    En synthèse et pour résumer l’idée centrale de cet article. Autant au Maroc que dans la plupart des pays d’Occident et d’Orient, il existe un phénomène social ahurissant. Il y a des homosexuels distingués auxquels toute la société et ses médias peuvent rendre un hommage respectueux et admirer, en louant même leurs préférences sexuelles. Simultanément, il y a aussi d’autres homosexuels, qui sont communément considérés comme de simples « pédés de merde », sur lesquels retombe lourdement le poids des lois ou de la discrimination sociale.

    Comme vous pouvez le constater, tout est réduit à la question élémentaire de la classe sociale à laquelle on appartient.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, homosexualité, homosexuel, classe sociale, discrimination, Islam, homophobie,

  • Maroc : Bihman, l’amour interdit de Mohammed VI

    « Mémoire d’un soldat marocain » est un livre paru en 2014. Son auteur, Abdelilah Issou est un ancien officier de l’armée marocaine né à Tétouan, au nord du Maroc en 1965. Lauréat de l’académie royale militaire de Meknès, il a participé à la guerre du Sahara de 1988 jusqu’au cessez-le-feu de 1991. Il abandonné l’armée et le territoire marocain pour se réfugier en Espagne où il réside depuis 2002 comme exilé politique.

    Il fait partie des officiers des FAR marocaines qui ont décidé de dénoncer l’implication du haut commandement de l’armée et du palais dans le narcotrafic, des contacts qu’il a maintenus avec la représentation diplomatique espagnole au Maroc, de l’affaires des « Officiers Libres Marocains ». de sa fuite en Espagne, de la traque et du harcèlement des services spéciaux marocains et de la tentative d’enlèvement dont il a été victime à Madrid en 10ût 2010.

    Il évoque aussi le sujet tabout numéro un au Maroc, à savoir l’homosexualité pr´esumée du roi Mohammed VI, et l’assassinat de l’un de ses présumés amants par les services de Hassan II …

    En effet, Issou pointe du doigt non seulement les sales affaires du tout-puissant général Bennani mais aussi les préférences sexuelles du roi Mohammed VI. Il a rédigé à l’attention des services de sécurité de l’armée un rapport sur les tendances sexuelles du monarque marocain et ses flirts avec Abderrahmane Alaoui, Bihmane pour ses intimes, qui était un de ses copains de classe de l’auteur à l’Académie Militaire Royal.

    Bihmane, meilleur ami de Mohamed VI, était le « petit-fils d’un esclave noir qui avait servi dans le palais ». Les descendants de ces esclaves vivent encore dans uns situation de demi-esclavage dans la ville de Touarga, une mairie au statu spécial qui fait partie de la Préfecture de Rabat.

    Bihmane était ami et compagnon de jeu du jeune prince, il devint plus tard l’un de ses confidents et compagnon des sorties nocturnes … mais rien de tout cela ne se trouve dans les annales officielles, « étant donné la relation embarrassante pour le palais », selon Issou .

    Selon Issou, les badinages de Mohamed VI avec Bihmane étaient bien connus des classes supérieures du Maroc: « Pendant longtemps, cela a été un secret de Polichinelle au Maroc ». Dans la haute société marocaine, on en parlait ouvertement lors du règne de Hassan II. « Ils étaient conscients qu’ils allaient avoir affaire à un Commandeur Des Croyants atypique, un fait inédit au Maroc, éctit Issou. D’ailleurs, le monarque et son ami ont effectué de nombreux voyages dans des pays tels que le Brésil ou Saint-Domingue.

    Pour comprendre la gravité de ces affirmations, il faut tenir compte des répercussions d’une telle nouvelle sur la foi de son peuple. Le roi du Maroc est considéré comme le Commandeur des Croyants, leader religieux dans son pays.

    En dépit de cela, la main d’Issou est loin de trembler lorsqu’il imprime ces mystérieuses révélations sur une feuille. « Après son intronisation, Mohammed VI a poursuivi ses échappées à des lieux comme l’Amérique du Sud (Brésil, Saint Domingue…) et les rumeurs persistantes sur l’addiction du roi… ».

    Ses deux mariages

    Mohamed VI a accédé au trône en 1999, quelques heures seulement après la mort de son père, Hassan II. Une des conditions pour accéder au trône, selon la loi du trône, était de se marier. En raison de cela, une cérémonie urgente et intime a eu lieu afin que le prince de l’époque, âgé de 34 ans déjà, épouse une femme berbère d’origine sahraouie répond au nom d’Amina. L’idée était de projecter une image d’unité du pays, de ses territoires et de ses tribus. Néanmoins, avant l’incapacité d’Amina à lui donner sa progéniture, le souverain s’est remarié en 2002.

    L’élue était la belle Lalla Salma, une femme de 24 ans aux cheveux roux qui est devenue l’une des reines les plus élégantes des événements internationaux. Moderne selon les normes marocaines et ouverte, son arrivée à la cour marque un avant et un après dans les coutumes rigides du palais. En fait, Salma est devenue la première épouse d’un souverain marocain à qui un titre royal a été attribué et qui s’est présentée sans voile.

    Ce détail n’était pas le seul dans lequel Mohamed VI s’est révélé être un souverain différent de ses prédécesseurs. L’une de ses premières décisions en tant que souverain fut de dissoudre le harem royal, symbole historique du pays. Toutes les concubines de son père, le regretté Hassan II, ont dû quitter le palais et ont été relogées ailleurs.

    Dans les mémoires d’un soldat marocain, Issou ne fait aucune référence à la princesse Salma et au mariage de Mohamed VI, qui n’a pas tardé à avoir des enfants (en 2003, un an seulement après leur mariage, le prince héritier Moulay Hassan était né et en 2007 Princesse Lalla Khadija). Cependant, il parle de la fin de l’ami intime du roi, Abderrahmane Alaoui.

    Selon son récit, en 1995, tous les deux se sont retrouvés à Tanger, où Alaoui avait été affecté à la gendarmerie. Un soir, ils ont partagé quelques verres et ont discuté dans un bistro de la ville. Au fur et à mesure que la nuit avançait, l’alcool commençait à faire son effet et sa langue se déliait. « Il m’a laissé comprendre que sa relation avec son grand ami n’était plus aussi bonne et que c’était en raison de certains rapports confidentiels, dont il n’a pas expliqué la nature, que le ministre de l’Intérieur de l’époque, le tout-puissant Driss Basri, avait présenté au roi Hassan II. Quelques heures plus tard, son chauffeur est venu nous chercher et ils m’ont laissé, de passage, dans le phare de Malabata. Je ne l’ai plus revu ».

    Fin mystérieuse

    La version officielle des événements dit qu’Aloui a été tué dans un accident de la route entre les villes de Rabat et de Kénitra. Issou est cependant convaincu qu ‘ »Abderrahmane a été éliminé par les services spéciaux de Hassan II qui, sentant sa fin proche et, vu le risque que cette question constituerait pour le trône une fois que Mohamed VI aurait été couronné, a donné l’ordre de le faire disparaître ».

    Ce n’est pas la première fois qu’un livre parle des rumeurs sur l’orientation sexuelle de Mohamed VI. Dans « Mohamed VI., le prince qui ne voulait pas être roi » (Editorial La Catarata, 2009), le journaliste espagnol Ferrán Sales, ancien correspondant à Rabat, fait également brièvement allusion à ces soupçons qui ont entouré le fils de Hassan II. Cependant, le fait que les informations proviennent d’un responsable formé à l’Académie royale militaire de Mekinez est un plus non négligeable. Selon le journaliste Ignacio Cembrero, Issou, qui a travaillé comme espion espagnol, a dû se réfugier à Ceuta en 2000 avec de faux documents et a échappé en 2010 à une tentative de la part de certains de ses compatriotes de l’enlever à son domicile à Madrid.

    Tags : Maroc, Makhzen, Mohammed VI, Lalla Salma, Abderrhmane Alaoui, Bihmane, homosexualité, gay, homosexuel,

  • Média belge : La disparition de Lalla Salma, a-t-elle quelque chose à voir avec la nature gay du roi du Maroc?

    La disparition de la princesse marocaine Lalla Salma a-t-elle quelque chose à voir avec une prétendue orientation homosexuelle du roi marocain Mohammed VI ?

    Depuis deux ans, les médias mondiaux se demandent où est la princesse Lalla Salma. L’épouse du roi marocain Mohammed VI (55 ans) a disparu depuis deux ans. Et maintenant que la famille royale a récemment interdit la publication d’un article révélateur sur le sujet, l’énigme ne fait que s’agrandir.

    Selon plusieurs sources proches du palais, le roi et la princesse marocains sont maintenant séparés et la famille royale veut à tout prix garder cela du monde extérieur. Mais maintenant que la publication d’un nouvel article du journaliste Ferran Sales Aige, intitulé « Mohamed VI, le prince homosexuel devenu roi du Maroc », a été bloquée par la cour marocaine, plus de questions que de réponses se sont ajoutées.

    Selon le journaliste Ferran Sales Aige, le mariage entre le roi Mohammed VI et sa femme a été brisé parce que le roi aurait été homosexuel. L’article présumé couvrait plusieurs témoins et examinait également les anciennes escapades sexuelles du Roi pendant ses études à Bruxelles, ce qui montre que le Roi était un client régulier d’un certain nombre de bars gays connus dans notre capitale pendant ses études. Le père de Mohammed VI aurait également fait contrôler son fils par un détective et serait intervenu lorsque son fils aurait reçu un nombre impressionnant de visiteurs masculins dans son palais princier.

    Il se peut que nous ne sachions jamais si les affirmations sont vraies ou non. Le palais royal n’a jamais confirmé ou nié la prétendue séparation entre Mohammed VI et Lalla Salma. L’homosexualité est également un sujet extrêmement sensible dans le pays islamique. La prétendue orientation de Mohammed VI aurait même suscité des doutes quant à son aptitude à diriger le pays, car le roi est aussi le chef religieux du Maroc. L’homosexualité est un  » haraam  » parmi les musulmans, strictement interdit. En outre, des rumeurs suggèrent que la princesse vit sur l’île grecque de Kea, tandis que d’autres rumeurs suggèrent qu’elle a pu être assassinée.

    Le fait que le tribunal marocain interdise la comparution de l’article du journaliste en question ne fonctionne qu’au détriment du tribunal, et beaucoup se demandent si c’est un signe sur le mur ? De plus, il semble que le roi Mohammed VI fasse tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher la publication prochaine d’un livre de Gérard Fauré, un ancien chef de la mafia française. Ce livre révélerait que le roi pourrait bien être responsable de la mort de son propre père, le roi Hassan II du Maroc. Dans le livre, l’auteur promet de fournir des preuves du  » meurtre ordonné  » de l’ancien monarque.

    L’homosexualité est punissable au Maroc et les gens risquent toujours trois ans de prison. Le pays n’a pas de loi sur l’égalité des droits et le gouvernement continue de  » chasser  » régulièrement les homosexuels et les transgenres. La communauté LGBT marocaine vit dans la clandestinité et est soutenue par l’organisation Kif-Kif, qui, en tant qu’organisation de défense des droits LGBT, a été interdite et harcelée à plusieurs reprises par le gouvernement. En 2017, le ministre marocain des droits de l’homme, Mustafa Ramid, a déclaré aux membres des Nations unies que les homosexuels sont des déchets. C’était sa réponse à la demande de l’ONU de retirer l’homosexualité du droit pénal au Maroc. Sa déclaration a été fortement critiquée dans le monde entier, y compris par nos politiciens belges Geert Bourgeois (N-VA) et Ann Brusseel (Open Vld).

    Holebi.info, 11 mars 2019

    Tags : Maroc, Mohammed VI, gay, homosexuel, homosexualité, Lalla Salma, divorce, disparition,

  • La double vie présumée mine le trône du roi jet-setter marocain: « Il était un client fidèle des bars gays à Bruxelles »

    Lorsque le prince britannique Harry (34 ans) et sa femme enceinte Meghan (37 ans) se rendent dans cet État, cela favorise généralement votre popularité. Ce n’est pas le cas au Maroc, où le roi Mohammed VI (55 ans) a reçu beaucoup de questions au lieu d’être acclamé. Car où était son épouse, la princesse Lalla Salma (40 ans)? Son absence fait éclater les rumeurs sur sa nature.

    Depuis octobre 2017, la princesse Lalla Salma a de nouveau fait une apparition en public. Ses fonctions de maîtresse de la maison ont été reprises lors de la récente visite de Harry et Meghan au Maroc par le prince Moulay Hassan, successeur de Mohammed. Lalla Salma aurait quitté le palais royal il y a un certain temps, et les nombreux commentaires sur les causes de tensions dans le pays où l’homosexualité est très difficile.

    Début prometteur

    Il y avait déjà un grand mécontentement dans la politique marocaine lorsque le roi décida d’inclure Pierre Bergé, figure de proue du mouvement gay français et ami de la défunte icône de la mode Yves Saint Laurent, au rang des chevaliers de l’Ordre du Ouissam alaouite, Maintenant que Mohammed n’a même plus d’épouse pour entretenir l’apparence d’une vie hétérosexuelle, il est supposé qu’il devra démissionner dès que le prince héritier aura atteint l’âge de la majorité. Bien que de nombreux gays marocains opprimés espèrent que Mohammed restera sur le trône après son coming out.

    La carrière politique du roi Mohammed VI a toutefois commencé de manière prometteuse. Il y a vingt ans, après la mort de son père dictatorial Hassan II, il a pris une bouffée d’air frais. Les attentes étaient grandes, certainement lorsque Mohammed a également épousé la belle informaticienne Salma Bennani. La propre mère de Mohammed, Latifa, une princesse berbère, menait la vie cachée d’une femme de harem. Lalla Salma, de son côté, a tout mis en œuvre pour améliorer l’image du Maroc en tant que pays islamique progressiste. Elle a symbolisé comme nul autre la modernisation préconisée par Mohammed. Même à son mariage, Salma ne portait pas de foulard. Elle a reçu le titre de « princesse », une première pour le Maroc, et a accompli des missions officielles au Maroc et à l’étranger, faisant d’elle la première vraie femme au monde dans un pays islamique. Mais leur conte de fées ne dura pas. Selon certaines sources, le couple a divorcé en silence, il y a deux ans de cela

    Grand propriétaire

    La popularité de Mohammed s’est également détériorée pour une autre raison. Le monarque semble moins se préoccuper des problèmes de son peuple que de ses plaisirs. On l’appelait autrefois le « roi des pauvres », mais en réalité, il jette les dirhams à la vitesse de la lumière. Le monarque possède une grande partie de l’économie marocaine: c’est un grand propriétaire foncier et un important producteur de produits agricoles. De plus, il utilise son influence politique pour devenir encore plus riche. Avec une fortune estimée à 5 milliards d’euros, il figure dans la liste Forbes des super-riches royaux, parmi les milliardaires du pétrole tels que le sultan de Brunei et le roi d’Arabie saoudite. Mohammed VI peut vraiment vivre comme un prince des contes de fées des mille et une nuits.

    Bain de sang

    Avant de succéder à son père Hassan, décédé à l’âge de 70 ans, le prince héritier marocain Sidi Mohammed était l’un des célibataires les plus recherchés au monde. Le prince semblait être ami avec presque tout Hollywood. Il a été repéré partout alors qu’il portait une paire de lunettes de soleil à la mode sur le nez et un costume à la mode flashy autour de son torse robuste dans une autre supercar pour un prochain rendez-vous mondain. Les Marocains attendaient donc beaucoup de leur prince, qui semblait résolument opter pour une vie moderne inspirée du modèle occidental: le roi Hassan II ne prêtait pas une attention particulière à la succession de son fils aîné et, ce qui était surprenant, donnait plus de confiance à de nombreux Marocains. Hassan II a qualifié son fils aîné de faible, qui ne pourrait jamais devenir un roi décisif. En 38 ans de règne sur le trône, le patriarche dictatorial avait répondu à toutes les critiques formulées à l’encontre de son régime par un bain de sang. Hassan ne pouvait pas comprendre qu’un monarque puisse aussi paraître sympathique. Ce sont surtout les rumeurs sur la nature de Mohammed qui ont inquiété le vieux monarque.

    Par exemple, il a été murmuré que Mohammed avait reçu une quantité impressionnante de compagnies masculines bien bâties dans son palais Les Sablons à Salé. Hassan, inquiet, a laissé son fils suivre quand il a effectué un stage à Bruxelles avec le président Jacques Delors de la Commission européenne. Les rapports de ses espions ne le rassurent pas: Mohammed est plus souvent vu dans les bars gays de Bruxelles que dans les locaux de l’administration européenne. L’entourage royal était silencieux à ce sujet, mais l’élite de la capitale de Rabat était bien consciente de la vie princière.

    Assassiné?

    La mort de Hassan à l’été 1999 a provoqué une grande agitation parmi les chefs religieux, militaires et politiques du Maroc. Peut-être ont-ils lancé la rumeur selon laquelle le prince héritier serait responsable de la mort de son père, afin de mettre hors-jeu Sidi Mohammed. Les ragots surgissent encore aujourd’hui, aussi improbable soit-il. Après tout, l’ancien gel a été admis à l’hôpital avec une infection pulmonaire lorsqu’il est décédé d’une crise cardiaque. Les jeunes marocains attendaient beaucoup du roi branché de 36 ans qu’ils appelaient super cool à l’ouest.

    Les premières mesures du roi Mohammed VI ont également répondu à ces attentes. Il a mis les conseillers de son père à la porte. Il mit fin au harem dans lequel le roi Hassan II maintenait plus ou moins ses cinquante concubines emprisonnées. Et il entreprit une tournée du pays et fut reçu partout avec enthousiasme. Ses fiançailles avec la princesse progressiste Lalla Salma ont été la cerise sur le gâteau.

    Chômage

    Après la naissance de leurs deux enfants, Moulay Hassan et Lalla Khadija (12 ans), Mohammed et Salma se sont fait photographier le bonheur de sa famille. Le roi avait prévu dans la loi que les femmes marocaines pouvaient choisir leur propre épouse et qu’elles pouvaient demander elles-mêmes le divorce. Malheureusement, d’autres innovations n’ont pas été proposées et les réformes économiques indispensables attendent toujours inutilement. Même aujourd’hui, il y a encore beaucoup de pauvreté, de chômage et d’analphabétisme au Maroc, de sorte que Mohammed est de plus en plus critiqué dans son propre pays. Surtout qu’il réside rarement dans ce pays.

    Le roi a un palais dans presque toutes les villes du Maroc, mais sa résidence préférée est dans le village français, Betz. Il y possède un château de conte de fées dans un parc de 70 hectares. Ses pur-sang arabes sont dans l’écurie, tout comme une partie de sa très chère collection de voitures de sport. Mohammed a complètement modernisé l’immense château depuis vingt ans. Vingt Bessins ( habitants de Betz) travaillent à plein temps sur le domaine royal. Mais si Mohammed s’y installe, quarante autres personnes doivent signer la clause de confidentialité stricte qu’il demande à son personnel. Et par conséquent, il semble peu probable que quelqu’un de la cour de Mohammed puisse dévoiler où se trouve la princesse Lalla Salma de nos jours.

    Het Laatste niews, 24 mars 2019

  • Et si le roi du Maroc était gay ?, se demande un site LGBT

    Selon le site LGBT, « les projecteurs semblent ne pas lâcher le roi du Maroc, Mohammed VI. Durant ces derniers mois, le souverain a alimenté les débats les plus fous du fait de l’actualité brûlante autour de sa personne. Entre les rumeurs sur son divorce, les accusations de meurtre et le retour de l’actualité sur son homosexualité, le débat est loin d’être clos ».

    Dans un article intitulé « Et si le roi du Maroc était gay », le site se demande « qu’est-ce qui a pu se passer pour que le couple royal explose ? »

    « La réponse, précise-t-il, á cette question a donné toutefois lieu à de nouvelles réflexions, disons de nouvelles supputations », ajoutant que « si certains penchent pour un conflit familial en rapport avec le style libéral de la princesse Lalla Salma, d’autresx iront creuser plus loin, ramenant sur la table des débats la question de l’homosexualité du roi Mohammed VI »

    « Cela a été rendu possible par le rappel de l’édition faite par un journaliste qui a été longtemps correspondant au Maroc, notamment Ferran Sales Aide, auteur de l’ouvrage « Le prince gay devenu roi du Maroc ». Suffisant pour enflammer la toile au sujet du roi du Maroc », souligne la même source.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma, divorce, homosexuel, gay,