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  • Sahara occidental : Retour au blocage après l’espoir de règlement du conflit

    Après une intense médiation qui a ravivé l’espoir de paix au Sahara occidental, le processus de règlement onusien s’est heurté, en 2019, au blocage depuis le départ de Horst Kohler, Envoyé personnel du secrétaire général des Nations unis, dont le poste est toujours vacant.

    M. Kohler, ancien président allemand, a décidé en mai dernier de se retirer de son rôle d’émissaire de l’ONU pour le Sahara occidental après 20 mois de médiation qui l’ont vu insuffler une nouvelle dynamique au processus de règlement du conflit au Sahara occidental.

    Sa démission a répondu à un souci de santé mais le double jeu du Maroc a certainement renforcé sa conviction de renoncer à sa mission de médiation. Avec son départ, le conflit au Sahara occidental aura consommé quatre médiateurs après les deux américains, James Baker et Christopher Ross et le hollandais, Peter Van Walssun.

    Politicien avisé, l’ancien émissaire a reconnu à l’issue d’une deuxième table ronde tenue en mars à Genève (Suisse) que la tâche n’était pas facile et qu’il ne fallait pas «s’attendre à un résultat rapide car les positions divergeaient toujours fondamentalement».

    Campant sur sa position de blocage, le Maroc ne s’est pas montré coopératif rejetant les mesures de confiance sur lesquelles a insisté l’émissaire onusien en particulier celles portant sur «le déminage et la reprise des visites entre familles sahraouies».

    Pour le Front Polisario, l’inflexibilité manifestée par l’occupant marocain lors de ces discussions fait «voler en éclats toute chance de restaurer la confiance et de faire avancer les questions essentielles».

    La déception était à la hauteur de l’espoir du peuple sahraoui qui a cru que l’autodétermination était enfin à sa portée après 28 ans de promesses non tenues.

    Le double échec de l’ONU et du Conseil de sécurité

    Alors que l’absence d’un Envoyé personnel a paralysé le processus de paix, l’Onu a été invitée plusieurs fois à préserver l’élan de Genève en permettant au peuple sahraoui d’exercer son droit inaliénable à l’autodétermination, seul moyen de parvenir à une solution pacifique et durable dans la dernière colonie en Afrique.

    Il va sans dire que le retard pris dans la désignation d’un nouvel émissaire pour le Sahara occidental a été exacerbé par les conditions préalables imposés par le Maroc.

    Dans les faits, l’ONU tout comme son organe suprême, le Conseil de sécurité, ont manqué en 2019 l’occasion d’éviter le blocage du processus politique et permettre à la Mission de l’ONU pour l’organisation du référendum au Sahara occidental (Minurso) d’accomplir la mission pour laquelle elle a été créée. En octobre, un Conseil de sécurité divisé a adopté une résolution déséquilibrée qui a porté un sérieux coup à l’élan politique qu’il a entretenu pendant 18 mois.

    Le texte prorogeant le mandat de la Minurso d’une année a rompu avec la pratique en vigueur depuis plus de deux ans, en vertu de laquelle le mandat de la Minurso était reconduit sur une base semestrielle.

    La résolution présentée par les EtatsUnis, mais marquée surtout par l’empreinte de la France, a été critiquée par plusieurs membres du Conseil de sécurité pour «son libellé favorable au Maroc».

    L’Afrique du Sud, la Russie et la Chine ont déploré des tentatives d’estomper des paramètres de règlement du conflit convenus dans les résolutions précédentes du Conseil de sécurité.

    La référence aux notions de «réalisme» et «compromis» dans ladite résolution était une tentative de saper certains principes, dont le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, qui pourtant a été consacré par l’Assemblée générale et les résolutions pertinentes du Conseil sécurité.

    Face au blocage, la poursuite de la lutte

    En septembre, le SG de l’ONU, Antonio Guterres, a levé toute équivoque sur la nature du conflit au Sahara occidental, réaffirmant dans un rapport soumis à l’Assemblée générale que les organes de l’ONU traitent ce dossier comme une question de décolonisation.

    En parallèle, le Front Polisario qui continue d’appeler de ses voeux à sortir de cette impasse, a affirmé qu’il «ne sera jamais acteur d’un processus ne respectant pas le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination».

    L’affirmation a été réitérée par son secrétaire général, Brahim Ghali, également président de la République arabe sahraouie (Rasd), à l’issue du 15ême Congrès du Front Polisario, tenu dans les territoires sahraouis libérés de Tifariti du 19 au 25 décembre.

    Le Congrès a été l’occasion de rappeler la poursuite de la lutte du peuple sahraoui et l’apport décisif que pourrait apporter l’Union africaine (UA) à la libération des territoires occupés.

    Simultanément, la forte présence des délégations étrangères à ce congrès a reflété l’élan de solidarité internationale à la cause sahraouie, exprimé auparavant à l’occasion de la 44ème conférence européenne de soutien au peuple sahraoui (Eucoco), qui s’est tenue en novembre à VictoriaGastiez en Espagne, avec l’ambition de contribuer à l’effort de progresser vers une solution pacifique, et constituer «un jalon dans le processus de paix».

    Dans le même sillage, l’année 2019, a été marquée par une mobilisation accrue des ONG et des défenseurs des droits de l’homme à travers le monde pour empêcher le pillage des ressources naturelles au Sahara occidental qui, par ailleurs, se poursuit sans le consentement de son peuple, propriétaire légitime du territoire.

    Les Débats, 31 déc 2019

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, ONU, MINURSO, Horst Koehler, envoyé spécial, Conseil de Sécurité,

  • Enviado Horst Koehler informará en Enero al Consejo de Seguridad sobre el Sáhara Occidental

    Se espera que el enviado de la ONU para el Sáhara Occidental Horst Kohler informe en Enero al Consejo de Seguridad sobre la última mesa redonda en Ginebra y sobre las gestiones que piensa seguir para el relanzamiento del proceso de la ONU.

    El Consejo de Seguridad probablemente recibirá en esta reunión otra sesión informativa del Departamento de Operaciones de Mantenimiento de la Paz sobre la Misión de las Naciones Unidas para el Referéndum en el Sáhara Occidental (MINURSO), cuyo mandato termina el 30 de abril, indica la agenda de este organismo onusino prevista para el mes de enero.

    Estas consultas se llevan a cabo de conformidad con la resolución 2440, en la que se solicita al Secretario General de las Naciones Unidas que mantenga informado al Consejo de Seguridad sobre la evolución de la situación en el Sáhara Occidental, tres meses después de la adopción de la resolución o cuando lo juzgue oportuno.

    Según la misma fuente, lo más probable es que la reunión sea sancionada por una declaración en la que el Consejo de Seguridad debería congratularse de las primeras conversaciones en Ginebra, reiterar el apoyo a Horst Koehler y resaltar el impulso generado por la reanudación de las negociaciones directas entre los dos partes del conflicto, el Frente Polisario y Marruecos.

    Desde hace un año, la cuestión del Sáhara Occidental ha vuelto a la agenda de paz del Consejo de Seguridad, impulsada por Estados Unidos que desea poner fin a este conflicto congelado.

    Washington, molesto por el bloqueo del proceso de paz, mantuvo la presión en el Consejo de Seguridad para apoyar la reanudación de las conversaciones estancadas desde 2012.

    La delegación de Estados Unidos ante la ONU evocó en octubre pasado « un nuevo enfoque » de Estados Unidos para la solución de este conflicto, diciendo que ya no se puede seguir « la dinámica habitual » (business as usual) con la MINURSO y el Sahara Occidental. .

    « En primer lugar, ya no puede haber un statu quo en el Sáhara Occidental. En segundo lugar, debemos brindar nuestro apoyo total al Enviado Personal de Koehler en sus esfuerzos por lograr una solución política justa, duradera y mutuamente aceptable que permita la libre determinación del pueblo del Sáhara Occidental « , dijo en aquel entonces el Embajador Adjunto de los Estados Unidos, Jonathan Cohen.

    Más afirmativamente, Jonathan Cohen había indicado que « el Consejo de Seguridad no permitirá que la MINURSO y el Sáhara Occidental vuelvan a caer en el olvido ».

    Apenas dos meses después de la votación que extiende el mandato de la MINURSO, la Casa Blanca, a través de la voz del jefe del Consejo de Seguridad Nacional (NSC), John Bolton, ha expresado su frustración por el estancamiento de la cuestión del Sahara Occidental, afirmando que ya era hora de que la misión de la ONU cumpliera su mandato.

  • Algo se mueve en el Sáhara Occidental

    La reunión en Ginebra los días 5 y 6 de diciembre de delegaciones marroquíes y saharauis, con observadores de Mauritania y Argelia, ha significado la vuelta a la mesa de negociaciones, tras más de seis años de parálisis, de un conflicto que se prolonga desde 1975, cuando Marruecos se anexionó el Sáhara occidental tras la retirada de las tropas españolas.
    La larga ocupación marroquí de un vasto territorio de 266.000 kilómetros cuadrados, pero apenas poblado por medio millón de personas, ha estado en un segundo plano en las prioridades de la comunidad internacional, aunque periódicamente la ocupación crea problemas incómodos a Marruecos. En febrero, un tribunal surafricano ordenó que un cargamento de fosfatos proveniente del Sáhara e incautado por las autoridades aduaneras fuese subastado y la recaudación se enviara al Frente Polisario, que controla un tercio del territorio saharaui. Poco después, el Tribunal Europeo de Justicia dictaminó que el acuerdo de pesca entre la Unión Europea y Marruecos no se puede aplicar al Sáhara occidental.
    Dado que Naciones Unidas lo considera “territorio no autogobernado” –eufemismo para referirse a su estatus colonial–, la inversión extranjera no marroquí brilla por su ausencia en el Sáhara. Ahora ha sido la presión de Washington la que ha forzado la vuelta a la negociación. En marzo, EEUU condicionó la renovación de la Misión de las Naciones Unidas para el Referéndum del Sáhara Occidental (Minurso) a la reanudación de las conversaciones. Washington ha prorrogado la Minurso solo seis meses, en lugar de los 12 habituales, lo que ha obligado a Rabat a abandonar su obstruccionismo. Sin la presencia de los cascos azules, el regreso de la violencia sería inevitable.
    John Bolton, asesor de Seguridad Nacional de la Casa Blanca, tiene un interés personal porque estuvo implicado en anteriores esfuerzos de la ONU para resolver el conflicto y porque siempre ha creído que Rabat ha negociado de mala fe.
    Marruecos ha impedido la celebración del referéndum contemplado en el plan de paz de 1991, aferrándose a su oferta de 2008 de conceder algún tipo de competencias a “las provincias del Sur”. Rabat combina políticas de seducción –y cooptación– de la población local con inversiones y ayudas para atraer, tanto a los saharauis que no abandonaron sus hogares tras la Marcha Verde de 1975, como a los 100.000 refugiados de los campamentos de Tinduf, pero con escasos resultados. En los campamentos, la ayuda humanitaria internacional no ha evitado la degradación de las condiciones de vida de los refugiados, condenados a una eterna espera en tierra de nadie.
    El apoyo a Rabat proviene de los marroquíes a quienes el gobierno ha concedido ayudas y exenciones fiscales para instalarse en la zona. Por su parte, al Frente Polisario las simpatías que recoge en el exterior le sirven de poco. En términos políticos –y militares– nadie está dispuesto a implicarse en su defensa, lo que convierte en palabras vacías tanto las proclamas de solidaridad exterior como las de los sectores que amenazan con regresar a las armas.
    El tiempo corre a favor de Marruecos por el apoyo de EEUU y Francia a su plan de autonomía bajo soberanía marroquí, pero no es probable que vaya a conceder a los saharauis el derecho a tener sus fuerzas de seguridad y el control sobre los recursos naturales, condiciones mínimas para el Frente Polisario.
    Por otra parte, el ingreso en 2017 de Marruecos en la Unión Africana, de la que la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) es miembro pleno, ha debilitado los lazos saharauis con sus escasos aliados regionales.
    Asimismo, el 29 de noviembre, el Consejo de Ministros de la UE dejó la puerta abierta a la aprobación definitiva del acuerdo de pesca firmado en julio, pese a su cuestionamiento por el Tribunal de Justicia de la UE, que subrayó que no quedaba claro que los saharauis fueran a beneficiarse de los fondos transferidos por la UE por sus recursos pesqueros.
    Pero de las conversaciones de Ginebra nadie espera resultados concretos, salvo continuar el diálogo. De hecho, el enviado especial del secretario general de la ONU, Horst Köhler, solo logró que ambas partes mostraran su voluntad de proseguir los contactos. 
  • Marruecos y el Frente Polisario continuarán las conversaciones el año que viene

    Las conversaciones de paz sobre el Sáhara Occidental seguirán el año que viene según anunció este jueves el representante del Secretario General de la ONU, tras la celebración en Ginebra de la primera mesa redonda que reunió a las partes enfrentadas: Marruecos y el Frente Polisario.
    Tras dos días de intensas negociaciones en Ginebra, el enviado especial para el Sáhara Occidental, Horst Köhler, indicó que está convencido de que es posible hallar una solución pacífica a este conflicto.
    El encuentro en la sede de la ONU en la ciudad suiza contó con la participación de Marruecos y el Frente Polisario y la de Argelia y Mauritania en condición de observadores.
    El expresidente alemán Köhler indicó que las delegaciones se han comprometido a seguir colaborando de ahora en adelante, y convocó a las partes a reanudar una segunda ronda de conversaciones durante el primer trimestre de 2019, según el comunicado oficial leído tras los encuentros.
    “En mi opinión nadie gana por mantener el statu quo y creo firmemente que nos interesa a todos resolver el conflicto del Sáhara Occidental a fin de crear un entorno en la región que conduzca a un fuerte crecimiento económico, la creación de empleo y más seguridad”, dijo.
    Köhler aplaudió el compromiso de las delegaciones e indicó que las conversaciones en Ginebra se efectuaron de forma abierta y con respeto mutuo. 
    El enviado personal del Secretario General destacó que, según el Consejo de Seguridad de la ONU, el objetivo de estas reuniones es “encontrar una solución justa, duradera y mutuamente aceptable que permita la libre determinación del pueblo del Sáhara Occidental”.
    Contexto histórico
    Las últimas conversaciones entre Marruecos y el Frente Polisario se celebraron hace seis años en Estados Unidos.
    El Sáhara Occidental está situado en la costa noroeste de África y limita con Marruecos, Mauritania y Argelia. Después de que la administración colonial española del área terminara en 1976, los combates estallaron entre Marruecos y el Frente Polisario.
    En septiembre de 1991, se firmó un alto al fuego entre el Frente y Marruecos y se desplegó la Misión de las Naciones Unidas para el Referéndum del Sáhara Occidental (MINURSO), para vigilar este proceso y organizar un referéndum para la libre determinación en el Sahara Occidental.
    Noticias ONU , 6 dic 2018
  • Sahara occidental : une solution pacifique est possible, selon l’envoyé de l’ONU

    « Ma conviction demeure qu’une solution pacifique à ce conflit est possible », a déclaré l’ex-Président allemand Horst Köhler lors d’une conférence de presse au Palais des Nations à Genève. Selon M. Köhler, qui est l’Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara occidental, cette réunion constitue un premier pas – mais important – vers un processus politique renouvelé pour l’avenir de ce territoire.
    Chargé du dossier depuis 2017, l’ancien Président allemand a également annoncé qu’il entendait organiser une nouvelle réunion sur le même format au premier trimestre 2019.
    « D’après nos discussions, il est clair pour moi que personne ne gagne à maintenir le statu quo », a-t-il ajouté tout en affichant sa ferme conviction « qu’il est dans l’intérêt de tous, de résoudre ce conflit afin de créer un environnement propice à une forte croissance, à des créations d’emplois et à une meilleure sécurité ».
    Présentée par l’ONU comme un « premier pas vers un processus renouvelé de négociations en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental », la réunion à Genève s’est tenue dans « une atmosphère d’engagement sérieux et de respect mutuel », a relevé l’envoyé de l’ONU.
    Dans le communiqué final sanctionnant cette première table ronde en six ans, le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le Front Polisario reconnaissent que la collaboration et l’intégration régionale, « pas la confrontation », « est le meilleur moyen de répondre aux nombreux défis » de la région. Toutes les parties prenantes étaient présentes pour la première fois et toutes les discussions se sont déroulées « dans une atmosphère d’engagement sérieux, de franchise et de respect mutuel ».
    Les dernières négociations directes s’étaient achevées en 2012 sur des divisions liées au statut du territoire et au corps électoral pour un référendum. Mardi dernier, le Secrétaire général de l’ONU António Guterres avait appelé les parties à dialoguer « sans précondition ».
    ONU INFO, 6 déc 2018
  • L’ONU et la résolution du conflit du Sahara occidental de 1975 à nos jours

    L’ONU et la résolution du conflit du Sahara occidental, de 1975 à nos jours (Marie-Chantal Gatta)

    Vieux de plus de quarante ans, le conflit du Sahara occidental (l’ancien Rio del Oro espagnol) fait partie de ces conflits plus ou moins larvés dont on parle rarement en dépit de la présence d’une mission (MINURSO), à laquelle participe la France (l’auteure, visiblement plutôt favorable à la thèse du Polisario, parle « d’inertie coupable » de la mission).
    Ce livre, issu d’une thèse de doctorat, permet de faire un point très complet de l’évolution de la situation entre le Maroc et le Front Polisario/Algérie depuis la « marche verte » marocaine en 1975 jusqu’aux années 2010. 
    Devant le nombre peu important d’études de fond en français sur le sujet, il s’agit donc d’un ouvrage extrêmement utile pour quiconque s’intéresse à l’Afrique, à la décolonisation, à l’ONU et ses missions internationales. 
    Tous les aspects intérieurs et régionaux du dossier sont abordés (organisation des camps d’accueil des réfugiés, action des ONG, etc.), dans un cadre chronologique qui prend en compte les grands évènements du monde arabo-musulman et le rôle des grandes puissances, Etats-Unis et URSS/Russie mais aussi France, Espagne et Union européenne, sans oublier les difficultés de l’Organisation de l’unité africaine et les conférences successives (à Khartoum, Monrovia, Freetown, Nairobi). 
    Constatant les positions « irréconciliables » du Maroc et du Front Polisario aussi bien que l’impuissance de la communauté internationale, l’auteure observe que « toutes les résolutions votées par le Conseil de sécurité se sont avérées fragiles en l’absence de fermeté dans leur application ».
    Une étude très documentée à partir de laquelle il est possible de se faire sa propre opinion sur le dossier.
    L’Harmattan, Paris, 2018, 228 pages, 25,- euros.
    ISBN : 978-2-343-16050-4.
  • ¿Por qué Horst Köhler conoce África tan bien?

    El ex-presidente alemán, Horst Köhler, encabeza una conferencia de la ONU sobre el conflicto del Sahara Occidental. Todavía lucha apasionadamente contra la pobreza y la miseria en el continente.
    La historia de la taza de Horst Köhler tiene ya algunos años, pero no ha perdido nada de su naturaleza explosiva. Durante uno de sus viajes a África, el antiguo Presidente de la Confederación recibió un vaso de plástico en Malí, tan grande como un plato y de unos 20 centímetros de profundidad. Se llenaba con la ración semanal de mijo, que se distribuía en ese momento en un centro para mujeres embarazadas: Demasiado poco para vivir, demasiado para morir. De vuelta en casa, Köhler puso la copa sobre su escritorio, como un recordatorio constante de que no debe dejar que África se las arregle sola.
    Incluso hoy en día, sus consejos son más solicitados en la mayoría de los países del continente que los de muchos políticos activos. Este jueves, por ejemplo, el diplomático de 75 años está mediando en Ginebra en la disputa sobre el Sáhara Occidental, que ha estado ardiendo durante décadas y que de hecho está siendo anexionada por Marruecos, pero en la que un movimiento independentista está luchando por una mayor autonomía. Estoy seguro de que pasarán años antes de que se resuelva este conflicto, del que ya han huido 200 000 personas a Argelia. Pero Köhler está convencido: « Los jóvenes quieren un aprendizaje y construir su país ». Era un error creer que todos los africanos querían ir a Europa. « Europa y África, » dice, « están en una comunidad de destino, y pueden ser aprovechados. »
    Horst Koehler es un gran conocedor de África
    Junto con su esposa Eva y algunos amigos, ya había fundado una tienda del Tercer Mundo en su casa de Ludwigsburg en los años setenta: « Queríamos hacer algo contra la pobreza ». Más tarde, como director del Fondo Monetario Internacional, también experimentó todo lo que salió mal en África: corrupción, amiguismo, belicismo. Cuando se convirtió en Presidente de la Confederación Alemana en 2004, trasladó el foco de atención de forma más decisiva a África. Köhler ya había dicho en su discurso inaugural: « Para mí, la humanidad de nuestro mundo está determinada por el destino de África ».
    En sus visitas de Estado se llevó en repetidas ocasiones a destacados expertos africanos como Anthony Baffoe, un futbolista profesional de Ghana, o el escritor Henning Mankell, que había vivido a veces en Mozambique. El ex Secretario de Estado de Finanzas Köhler, por muy poco manejable e incómodo que se sienta como presidente cuando no firma una ley ni lee la ley al gobierno, se muestra emocionado y comprometido desde el momento en que pisa suelo africano. Los periodistas que estaban allí recuerdan una gran fiesta en Accra, la capital de Ghana, cuando Köhler y su esposa bailaron al ritmo de una banda africana frente al palacio presidencial como si no hubiera un mañana.
    En sus visitas de Estado se llevó en repetidas ocasiones a destacados expertos africanos como Anthony Baffoe, un futbolista profesional de Ghana, o el escritor Henning Mankell, que había vivido a veces en Mozambique. El ex Secretario de Estado de Finanzas Köhler, por muy poco manejable e incómodo que se sienta como presidente cuando no firma una ley ni lee la ley al gobierno, se muestra emocionado y comprometido desde el momento en que pisa suelo africano. Los periodistas que estaban allí recuerdan una gran fiesta en Accra, la capital de Ghana, cuando Köhler y su esposa bailaron al ritmo de una banda africana frente al palacio presidencial como si no hubiera un mañana.
    Representante Especial de Koehler para el Sahara Occidental
    A partir de hoy, el Representante Especial de las Naciones Unidas para el Sáhara Occidental, es solicitado en Ginebra. En caso de duda, un idealista como él también es realista: « Hay que trabajar seriamente para cambiar las condiciones en África para que la gente se quede allí ».
    Traducción automática
  • Pourquoi Horst Köhler comprend si bien l’Afrique

    L’ancien président fédéral Horst Köhler dirige une conférence des Nations Unies sur le conflit du Sahara occidental. Il lutte toujours avec passion contre la pauvreté et les épreuves du continent.
    L’histoire de la tasse de Horst Köhler date déjà de quelques années, mais elle n’a rien perdu de son caractère explosif. Lors de l’un de ses voyages en Afrique, le dernier président fédéral a reçu au Mali une tasse en plastique, aussi large qu’une soucoupe et d’une profondeur d’environ 20 centimètres. Elle était rempli de la ration hebdomadaire de mil, qui a ensuite été distribuée dans un centre pour femmes enceintes: trop peu pour vivre, trop pour mourir. De retour à la maison, Köhler posa la tasse sur son bureau pour lui rappeler de ne pas laisser l’Afrique abandonnée à elle-même.
    Même aujourd’hui, ses conseils dans la plupart des pays du continent sont encore plus sollicités que ceux de nombreux hommes politiques actifs. Par exemple, ce jeudi, à Genève, à 75 ans. Le conflit qui couve depuis des décennies autour du Sahara occidental, annexé par le Maroc, dans lequel un mouvement indépendantiste cherche à acquérir une plus grande autonomie. Il est certain que cela prendra des années avant que ce conflit ne soit résolu, avant que 200.000 personnes aient déjà fui en Algérie. Mais Köhler est convaincu: « Les jeunes veulent former et construire leur pays. » Il était faux de croire que tous les Africains voulaient aller en Europe. « L’Europe et l’Afrique », dit-il, « sont dans une communauté de destin, et vous pouvez lesles rendre au mieux ».
    Horst Köhler a une compréhension de l’Afrique
    Avec son épouse Eva et quelques amis, il a fondé un magasin du tiers-monde à Ludwigsburg dans les années 1970: « Nous voulions faire quelque chose pour lutter contre la pauvreté ». Plus tard, en tant que directeur du Fonds monétaire international, il a également vécu Qu’est-ce qui n’allait pas en Afrique: corruption, copinage, bellicisme? Lorsqu’il est devenu président fédéral en 2004, il a déplacé le centre d’intérêt d’autant plus déterminé en Afrique. Dans son discours inaugural, Köhler avait déjà déclaré: « Pour moi, l’humanité de notre monde décide du sort de l’Afrique. »
    Lors de visites d’État, il a emmené à plusieurs reprises avec lui des experts africains éminents comme Anthony Baffoe, un footballeur professionnel du Ghana, ou l’écrivain Henning Mankell, qui avait vécu au Mozambique à l’occasion. Aussi lourd et inconfortable qu’il puisse être en tant que président quand il n’a pas signé une loi ou lu la loi anti-émeute au gouvernement, l’ancien secrétaire d’État aux Finances Köhler semblait touché et engagé dès qu’il a marché sur le sol africain. Les journalistes qui y étaient se souviennent d’une grande fête à Accra, la capitale du Ghana, où Köhler et son épouse ont dansé au rythme d’un groupe africain devant le palais présidentiel comme s’il n’y avait pas de lendemain.
    Köhler est représentant spécial pour le Sahara occidental
    À Genève, le rationnel Köhler, représentant spécial des Nations Unies pour le Sahara occidental, sera en demande dès aujourd’hui. En cas de doute, un idéaliste comme lui est réaliste: « Il faut travailler sérieusement pour changer les conditions en Afrique afin que les gens restent là-bas ».
    (Traduction automatique)
  • Mauritanie : Ould Abdelaziz souligne les liens culturels mauritano-sahraouis

    Le Président de la République islamique de Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz, et le Ministre des affaires étrangères, Ismael Ould Cheikh Ahmed, ont également exprimé leur plein appui à l’Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara Occidental et au processus politique en cours en vue de trouver une solution politique au conflit. 
    Dans son dernier rapport sur le Sahara Occidental, le chef de l’ONU, Antonio Guterres, a affirmé que les deux responsables mauritaniens « ont souligné les liens culturels étroits qui existaient entre la Mauritanie et le peuple sahraoui » et « ont confirmé que la Mauritanie était également prête à se mobiliser davantage en faveur du processus politique dans l’espoir de mettre un terme au conflit ». 
    Le Président, Ould Abdel Aziz, a souligné que la recherche d’une solution pacifique au conflit était d’une importance cruciale pour l’ensemble de la région, qui était aux prises avec le trafic de drogues, l’extrémisme et la pauvreté. 
    La Mauritanie s’est dit particulièrement préoccupée par la frustration et la désillusion manifestées par certains des jeunes qui vivent dans les camps des réfugiés sahraouis en Algérie et confirmé qu’elle était disposée à jouer un rôle plus actif dans le processus de
    négociation.