Étiquette : Josep Borrell

  • Guinée : Déclaration de Josep Borrell sur l’élection présidentielle du 18 octobre 2020

    République de Guinée : Déclaration du Haut Représentant/Vice-Président Josep Borrell à la suite de l’élection présidentielle du 18 octobre 2020

    L’Union européenne prend note de l’annonce des résultats provisoires par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de Guinée. Bien que le scrutin se soit déroulé dans le calme, des interrogations demeurent quant à la crédibilité du résultat, notamment en ce qui concerne la remontée des procès-verbaux et le décompte final des votes. Il conviendra d’y répondre dans le cadre d’un dialogue inclusif et de la poursuite du processus de validation prévue par la loi.

    L’UE soutient les efforts de diplomatie préventive déployés par la CEDEAO, l’Union africaine et les Nations Unies en vue de restaurer la confiance. À cette fin, tous les acteurs impliqués dans ce processus doivent pouvoir jouir pleinement de leur liberté de mouvement et d’expression. Il importe également que les moyens de communication, en particulier l’accès à l’internet, soient garantis en toute circonstance.

    Enfin, l’UE condamne, une fois de plus, les violences qui ont causé la mort de nombreuses personnes, et cela quels qu’en soient les auteurs. Elle exhorte les autorités à diligenter des enquêtes indépendantes afin que justice soit rendue dans les meilleurs délais.

    Source : EEAS, 27 oct 2020

    Tags : Guinée, Alpha Condé, élections présidentielles, répression, Union Européenne, UE, Josep Borrell,

  • Déclaration de presse de Mr Oubbi Bouchraya, membre du Secrétariat National du F.Polisario chargé de l’Europe et l’Union Européenne

    Dans sa réponse à une question parlementaire et au nom de la Commission Européenne datée ce 18 fév 2020, Mr. Josep Borrell, chef de file de la diplomatie européenne et vice-président de la Commission, persiste et signe dans ses efforts d’offrir au Maroc ce qui n¡’appartient qu’à Dieu et à César ! Tout en rappelant le soutien de l’UE aux efforts de l’ONU pour régler la question du Sahara Occidental. Le chef de la diplomatie européenne termine sa réponse par un nouveau dérapage en affirmant que « l’accès et les conditions d’entrée dans un territoire non autonome tel que le Sahara Occidental sont déterminées par les autorités administrantes du territoire ». Ce paragraphe contient deux affirmations erronées, contraires au droit international et européen et trahit les obligations de l’UE en matière des droits de l’homme.

    1. Ancien ministre espagnol, Monsieur Borrell connaît pourtant le sujet et le droit tant international qu’européen. C’est l’Espagne, selon l’ONU, qui demeure toujours la puissance administrante du Sahara Occidental avec une responsabilité particulière quant à la décolonisation du territoire et l’autodétermination de son peuple. Le Maroc n’a autre statut qu’une puissance militaire occupante du territoire longtemps affirmé par l’G de l’ONU et réaffirmé récemment par les arrêts de la CJUE en 2016 et 2018. Le Maroc ne peut même pas prétendre au statut d’une puissance administrante de facto, prétention contredite par l’avocat de la Cour de Justice européenne en janvier 2018, rappelant qu’une telle notion n’existe pas dans le droit international. Le Maroc occupe le Sahara Occidental et son statut est celui d’une puissance d’occupation, devant respecter la Ivème Convention de Genève.

    2. Avec ces déclarations, Mr Borrell encourage de fit l’expulsion des citoyens, élus et journalistes, dont de nombreux Européens et Espagnols, chassés régulièrement du Sahara Occidental par les autorités marocaines au nom de possibles contacts avec des Sahraouis qui osent exprimer publiquement leur volonté de s’autodéterminer. Droit reconnu par l’ONU depuis plus de 60 ans et toujours interdit d’expression publique sous occupation marocaine.

    3. Mr. Borrell contredit les décisions prises par l’Union Européenne avec les « accords d’extension », c’est justement parce que le Maroc n’a aucune statut, et surtout pas celui de puissance administrante, lui permettant d’exploiter les ressources du territoire du Sahara Occidental.

    La volonté partout affirmée d’œuvrer en faveur de la paix et suivant les règles du droit international, devrait plutôt inviter son Haut Représentant à modérer ses choquantes amitiés marocaines et l’engager à formuler pour l’UE une position équilibrée qui lui donne les moyens de peser pour le règlement politique du conflit du Sahara Occidental aux résolutions de l’ONU et en suivant l’esprit des différentes arrêts et recommandations de la CJUE en ce domaine.

    Bruxelles, le 20 février 2020

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, Josep Borrell, Union Européenne, territoire non autonome, puissance administrante, 

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  • Miroslav Lajcak n’a pas encore décidé sur le poste proposé d’Envoyé pour le Sahara Occidental

    Selon le site albanais Gazeta Express, le ministre slovaque des Affaires étrangères, Miroslav Lajcak, a déclaré qu’il décidera de son futur engagement politique dans les prochaines semaines, après les élections générales en Slovaquie.

    Interrogé par les médias en Slovaquie sur la possibilité qu’il soit nommé Représentant spécial des Nations Unies pour le Sahara occidental, Lajcak a déclaré qu’il envisageait différentes offres mais qu’il est plus susceptible de rester attaché aux Balkans, a-t-il ajouté.

    « Il semble que je resterai engagé dans les Balkans toute ma vie. En ce moment, j’envisage différentes offres mais l’une d’elles vient de la région », a déclaré Lajcak.

    Interrogé par les médias sur la possibilité qu’il soit nommé Représentant spécial des Nations Unies pour la région du Sahara occidental, Lajcak a déclaré: «Il semble que je resterai attaché aux Balkans toute ma vie. Pour le moment, j’analyse plusieurs offres différentes, dont celle de la région. »

    Lors de sa visite au Kosovo et en Serbie en janvier, le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, a déclaré qu’il envisageait de nommer un envoyé pour le dialogue au Kosovo.

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, Miroslav Lajcak, Kosovo, Balkans, Josep Borrell,

  • Lo que The New York Times no dijo de Borrell

    El periodista Steven Erlanger, corresponsal diplomático en Europa, olvida que el próximo responsable de la diplomacia europea tiene posturas pro marroquíes y no condena las continuas violaciones de los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental.

    Alfonso Lafarga

    The New York Times planteó recientemente si Josep Borrell Fontelles es la persona idónea para ocupar el puesto de responsable de la política exterior de la Unión Europea y enumeró algunas de sus acciones más polémicas y declaraciones “controvertidas”, pero olvidó mencionar que como ministro de Asuntos Exteriores de España se significó por su postura pro marroquí en el conflicto del Sáhara Occidental, hasta el punto de no denunciar las continuas violaciones de los Derechos Humanos que se cometen en la excolonia española.

    Desde que el socialista Pedro Sánchez accedió al Gobierno en junio de 2018, al responsable de la diplomacia española nunca se le oyó hablar de los ataques que se cometen contra los Derechos Humanos en los territorios del Sahara Occidental ocupados por Marruecos, ni siquiera con la expulsión de 21 personas de nacionalidad española, una gran parte de ellas profesionales de la abogacía que acudieron como observadores a juicios contra activistas saharauis.

    Esta forma de proceder de Borrell contrasta con la que mantiene su departamento cuando las violaciones de los DDHH se producen en cualquiera otra parte del mundo: en los 270 comunicados emitidos en quince meses y medio por el Ministerio de Asuntos Exteriores sobre relevantes hechos de actualidad internacional hay un elevado número en los que se condenan los ataques a los Derechos Humanos en distintos puntos de la tierra, pero nunca en el Sáhara Occidental donde se producen continuamente, como han denunciado las más importantes organizaciones internacionales de DDHH y se puede ver en los resúmenes mensuales de Contramutis, el último agosto saharaui 2019.

    En el artículo del New York Times el periodista Steven Erlanger, corresponsal diplomático en Europa, expuso que la elección de Borrell como de jefe de la diplomacia de la Unión Europea era “sorprendente, dada su edad y su tendencia a decir cosas controvertidas” y recordó polémicas declaraciones del ministro socialista referidas a los Estados Unidos y a Rusia, entre otras, a lo que añadió que “Borrell da la impresión de ser un individuo relativamente alegre con opiniones típicas de la centroizquierda europea”.

    El periodista del NYT no reparó en otra serie de hechos o afirmaciones del próximo jefe de Exteriores de la UE, por las que llegó a ser acusado desde Podemos de “hacer lobby a favor de Marruecos”.

    Borrell, Asuntos Exteriores y el Sáhara Occidental

    Estas son algunas de las afirmaciones de Josep Borrell o actuaciones de Exteriores bajo su mandato sobre el Sáhara Occidental, el territorio que España entregó a Marruecos y en el que está pendiente de celebrar el referéndum de autodeterminación que acordaron con el alto el fuego el Frente Polisario y Marruecos en septiembre de 1991 y que el régimen marroquí se niega a cumplir:

    – En el viaje que Borrell hizo a Marruecos el 28 de junio de 2018 dijo que en lo referente al Sáhara Occidental los socialistas iban a seguir el camino de anteriores gobiernos (del PP) por ser “un tema de Estado”.

    – El 4 de julio de 2018 en el Congreso de los Diputados y el 25 de octubre en el Senado el ministro de Exteriores afirmó que España “no es potencia administradora del Sáhara Occidental”, en contra de lo que determina la ONU y contiene la Sala de lo Penal de la Audiencia Nacional, que establece que España “de iure, aunque no de facto, sigue siendo la Potencia Administradora del territorio, y como tal, hasta que finalice el periodo de la descolonización, tiene las obligaciones recogidas en los artículos 73 y 74 de la Carta de Naciones Unidas”.

    – El 25 de octubre de 2018 el ministro Borrell liquidó en un minuto y diez segundos las preguntas de cuatro senadores sobre la política del Gobierno en el Sáhara Occidental sin entrar en su contenido, referentes a la violación de los Derechos Humanos, el expolio de los recursos naturales saharauis y las sentencias internacionales que determinan que el Sáhara Occidental y Marruecos son territorios diferentes.

    – El PSOE y el PP impidieron la celebración de una conferencia internacional sobre el Sáhara Occidental en noviembre de 2018 en el Congreso de los Diputados y para ello se basaron en un informe del Ministerio de Asuntos Exteriores según el cual el evento podría perjudicar las relaciones con Marruecos. Anteriormente ya hubo otros actos en el Congreso, como la visita que el 14 de noviembre de 2014 hizo el entonces presidente de la República Saharaui y secretario general del Frente Polisario. Mohamed Abdelaziz, o la conferencia celebrada el 15 de febrero de 2018, en la que intervino la delegada del Polisario en España, Jira Bulahi.

    – Con motivo del 70 aniversario de la Declaración Universal de los Derechos Humanos, el 11 de noviembre de 2018 el ministro Borrell intervino en un acto en Madrid y habló de los casos de genocidio en Ruanda, Camboya, Yugoslavia y Myanmar, pero no citó el genocidio saharaui, por el que desde 2015 se encuentran procesados en la Audiencia Nacional once altos cargos militares y policiales marroquíes y un responsable de prisiones.

    Fuente : Contramutis, 16 sept 2019

    Tags : Sahara Occidental, Marruecos, Josep Borrell, Unión Europea, UE,

  • El New York Times destroza a Borrell y cuestiona su futuro cargo en la UE

    El prestigioso diario norteamericano New York Times ha publicado este lunes un duro perfil del ministro de Exteriores español, Josep Borrell, donde cuestiona si es la persona idónea para ocupar el cargo de jefe de la diplomacia de la Unión Europea.

    Hablan de su elección como una opción « sorprendente, dada su edad y su tendencia a decir cosas controvertidas » y, todavía más, en un « momento crítico » para la UE. « Tiene reputación de ser franco y de no tener pelos en la lengua, cosa que puede ser un punto a favor o en contra, depende de cómo se mire », analizan.

    A continuación, repasan en un largo artículo algunas de sus declaraciones o acciones más polémicas. « Sugirió en un discurso que todo lo que los Estados Unidos tuvieron que hacer para alcanzar la independencia fue ‘matar a cuatro indios’ », recuerda el rotativo.

    También hablan del caso Abengoa, de la entrevista de Deutsche Welle que Borrell abandonó a medias al ser preguntado por la independencia de Catalunya o del día en que se refirió a Rusia como un « viejo enemigo » que « ha vuelto como una amenaza », cosa que acabó con un castigo de Moscú al embajador de España al país.

    El diario pone estas barbaridades como ejemplo para cuestionarlo como futuro jefe del Consejo de Asuntos Exteriores de la Unión Europea, organismo que él mismo criticó con dureza el pasado mes de mayo. « Es más un mar de lágrimas que un centro de toma de decisiones porque es donde van a parar todas las heridas abiertas de la humanidad », decía Borrell, asegurando que « nos explican sus sufrimientos, expresamos nuestro pésame, pero no sale ninguna capacidad de acción, y pasamos al siguiente asunto ».

    El rotativo pone de relieve el contraste entre la habitual facilidad de Borrell para hacer declaraciones y el silencio desde que fue nominado y aseguran que, incluso, han pedido una entrevista al ministerio pero no han recibido ninguna respuesta.

    Fuente: elnacional.cat, 10 sept 2019

    Tags : Josep Borrell, Unión Europea, UE, diplomacia europea,

  • Migrants-L’Espagne demande à l’UE d’accroître son aide au Maroc

    RABAT, 3 juin (Reuters) – L’Espagne a demandé lundi à l’Union européenne d’accroître son aide financière au Maroc afin d’aider le pays nord-africain à contenir les départs de migrants vers l’Europe.

    « Le Maroc nous aide », a déclaré le chef de la diplomatie espagnole, Josep Borrell, lors d’une visite à Rabat.

    L’UE a promis l’an dernier de verser 140 millions d’euros au Maroc, dont 30 millions ont été déboursés cette année.

    Depuis le début de l’année, le Maroc a empêché quelque 30.000 personnes de franchir illégalement la frontière avec l’Espagne et démantelé une soixantaine de réseaux de passeurs, a dit le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita.

    Durant les cinq premiers mois de l’année, 7.876 migrants clandestins sont arrivés en Espagne par la mer, soit 3% de moins que l’an dernier pour la même période, selon les statistiques établies par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Les chiffres de l’OIM pour le mois de mai font état d’une chute de 67% des arrivées par la mer, par rapport à mai 2018, avec 1.160 arrivées.

    Environ 57.000 personnes sont arrivées illégalement en Espagne l’an dernier, alors que le Maroc dit avoir bloqué quelque 89.000 départs vers l’Europe. (Ahmed Eljechtimi Jean-Stéphane Brosse pour le service français)

    © Thomson Reuters 2019

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    Tags: Maroc, Espagne, Josep Borrell, migration, UE

  • Migración : España pide a la UE que aumente la ayuda a Marruecos

    RABAT, 3 de junio (Reuters) – España instó el lunes a la Unión Europea a aumentar su ayuda financiera a Marruecos para ayudar al país del norte de África a contener la salida de migrantes a Europa.

    « Marruecos nos está ayudando », dijo el ministro de Relaciones Exteriores español, Josep Borrell, durante una visita a Rabat.

    La UE se comprometió el año pasado a pagar 140 millones de euros a Marruecos, de los cuales 30 millones se desembolsaron este año.

    Desde principios de año, Marruecos ha impedido que unas 30.000 personas crucen ilegalmente la frontera con España y desmantelaron unas sesenta redes de contrabando, dijo el ministro de Relaciones Exteriores de Marruecos, Nasser Bourita.

    De acuerdo con las estadísticas compiladas por la Organización Internacional para las Migraciones (OIM), en los primeros cinco meses del año, 7.876 inmigrantes ilegales llegaron a España por mar, un 3% menos que el año pasado durante el mismo período. ). Las cifras de la OIM para el mes de mayo muestran una caída del 67% en las llegadas por mar, en comparación con mayo de 2018, con 1.160 llegadas.

    Unas 57.000 personas llegaron ilegalmente a España el año pasado, mientras que Marruecos dice que ha bloqueado unas 89.000 salidas a Europa.

    (Ahmed Eljechtimi Jean-Stéphane Brosse para el servicio francés)

    © Thomson Reuters 2019

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    Etiquetas: Marruecos, España, Josep Borrell, migración, UE

  • El PSOE pide que la UE promueva la autodeterminación saharaui y el jefe socialista en el PE será Borrell

    -El ministro en funciones Josep Borrell se ha señalado por no contrariar a Marruecos

    -Borrell dice que España no es la potencia administradora del Sáhara Occidental, en contra de la ONU y de la Audiencia Nacional

    -El PSOE defiende la supervisión de los Derechos Humanos, pero no condena su violación en los territorios ocupados por Marruecos

    Alfonso Lafarga.-

    El PSOE dice que la Unión Europea debe promover una solución al conflicto del Sáhara Occidental que contemple la autodeterminación del pueblo saharaui, pero el jefe de los socialistas españoles en el Parlamento Europeo (PE) será Josep Borrell, quien como ministro de Asuntos Exteriores ha sido el gran favorecedor de Marruecos, ocupante de la excolonia española.

    La postura socialista está contenida en el programa del PSOE para las elecciones al Parlamento Europeo, similar al de las elecciones generales del 28 de abril en lo que se refiere al conflicto del Sáhara Occidental, territorio que España abandonó hace ya más de 43 años, e invadió Marruecos, que se opone a la libre determinación del pueblo saharaui.

    El partido de Pedro Sánchez dice que la UE debe “promover la solución del conflicto del Sáhara Occidental, a través del cumplimiento de las resoluciones de Naciones Unidas que garantizan el derecho de autodeterminación del pueblo saharaui”; asegura el PSOE que trabajará para alcanzar “una solución del conflicto que sea justa, definitiva, mutuamente aceptable y respetuosa con el principio de autodeterminación del pueblo saharaui” y fomentará “la supervisión de los derechos humanos en la región, favoreciendo el diálogo entre Marruecos y el Frente Polisario”.

    Pero el jefe de los socialistas españoles en la Eurocámara que deberán trabajar por la autodeterminación saharaui y la defensa de los Derechos Humanos será Josep Borrell, significado por manifestaciones convenientes a Marruecos y no condenar las violaciones de los DDHH en la excolonia española, incluida la expulsión de diez observadores y observadoras de nacionalidad española.

    Apoyo socialista al acuerdo pesquero UE-Marruecos

    La principal actuación socialista contraria a los intereses del pueblo saharaui, cuya autodeterminación dice defender, fue su apoyo en el PE al nuevo acuerdo de pesca UE-Marruecos, que incluye las aguas del Sáhara Occidental y entra en contradicción con sentencias del Tribunal de Justicia Europeo que determinan que Marruecos y el Sáhara Occidental son territorios diferentes y separados y el acuerdo de pesca “no es aplicable al Sáhara Occidental ni a las aguas adyacentes a éste”.

    El ministro Borrell ya anunció la que sería su línea de actuación sobre el conflicto del Sáhara Occidental en el viaje que hizo a Marruecos el 28 de junio de 2018: dijo que los socialistas iban a seguir el camino de anteriores gobiernos por ser “un tema de Estado”.

    Pero Borrell llegó más lejos y dijo algo que no habían contemplado otros ministros de Exteriores, tanto del PSOE como del PP: el 4 de julio aseguró en el Congreso de los Diputados que España “no es potencia administradora del Sáhara Occidental”, afirmación que repitió el 25 de octubre en el Senado en respuesta a preguntas de cuatro senadores, que liquidó en un minuto y diez segundos, y concretó que era importante saberlo “para conocer cuáles son nuestras responsabilidades con respecto a ese territorio”.

    La afirmación del ministro, contestada desde el Frente Polisario, contradice a la ONU y a la Sala de lo Penal de la Audiencia Nacional, que el 4 de julio de 2014 determinó que España “de iure, aunque no de facto, sigue siendo la Potencia Administradora del territorio, y como tal, hasta que finalice el periodo de la descolonización, tiene las obligaciones recogidas en los artículos 73 y 74 de la Carta de Naciones Unidas”.

    Exteriores contra un acto saharaui en el Congreso

    En esta línea de agradar a Marruecos el departamento de Borrell fue determinante para que no se celebrase en el Congreso de los Diputados una conferencia sobre el Sáhara Occidental que iba a reunir a diputados, parlamentarios autonómicos, eurodiputados y parlamentarios africanos. La Mesa del Congreso, con los votos del PSOE y del PP, impidió el 13 de noviembre de 2018 la celebración de la conferencia basándose en un informe de Exteriores según el cual el evento podría interpretarse como un respaldo a la causa saharaui y perjudicaría las relaciones con Marruecos.

    El PSOE vetó esta reunión a pesar de que anteriormente participó en el Congreso de los Diputados en otros actos sobre el Sahara Occidental, como fue la visita que el 14 de noviembre de 2014 hizo el entonces presidente de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) y secretario general del Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz, o en una conferencia el 15 de febrero de 2018 en la que intervino la delegada del Polisario en España, Jira Bulahi.

    Significativa, por su silencio, fue la intervención del ministro Borrell, el 11 de noviembre, en un acto en Madrid con motivo del 70 aniversario de la Declaración Universal de los Derechos Humanos: habló de los casos de genocidio en Ruanda, Camboya, Yugoslavia y Myanmar, pero no dijo ni palabra del genocidio saharaui, por el que desde 2015 se encuentran procesados en la Audiencia Nacional once altos cargos militares y policiales marroquíes y un responsable de prisiones.

    Josep Borrell, al que el diputado de Unidos Podemos Sergio Pascual acusó el 19 de noviembre de hacer lobby a favor de Marruecos, volvió a decir el 14 de febrero en Rabat que el Sáhara Occidental es una posición de Estado “que no ha cambiado”.

    Fuente : Contramutis

    Tags : Sahara Occidental, Frente Polisario, Marruecos, Elecciones europeas, Josep Borrell, Pedro Sanchez,