Étiquette : Juan Carlos I

  • La « marche verte » du Maroc était une idée d’Henry Kissinger

    La presse espagnole vient de publier des documents déclassifiés de la CIA attestant qu’en 1975 les États-Unis craignaient un possible effondrement du régime franquisme au profit des socialistes. Il en aurait résulté une indépendance du Sahara espagnol au profit de l’URSS.

    Aussi le secrétaire d’État US, Henry Kissinger, organisa la « Marche verte » avec le roi Hassan II du Maroc, le 6 novembre. Le 14 novembre, le gouvernement espagnol décolonisa le Sahara au profit du Maroc et de la Mauritanie. Le 20 novembre ont annonça la mort du caudillo Franciso Franco qui était en état végétatif depuis plusieurs semaines.

    Selon ces documents, le prince Juan Carlos, qui lui succéda le 22 novembre en tant que roi d’Espagne, avait donné son approbation à la CIA —ce qui constitue une haute trahison—, craignant lui aussi un glissement du régime à la mort du caudillo.

    Peu avant, la CIA avait approché le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) et s’était engagée à le soutenir s’il conservait les bases de l’Otan sur son territoire et le Sahara espagnol. Les dirigeants historiques ayant refusé cette aide intéressée, les services secrets US parvinrent à faire élire Felipe González comme secrétaire général du parti.

    La France et l’Arabie saoudite participèrent également à ce complot.

    Le roi Hassan II interrogea la Cour internationale de Justice (l’organe d’arbitrage de l’Onu) pour dire à qui devait revenir le Sahara espagnol. Celle-ci, tout en reconnaissant les liens historiques de ce territoire avec le Maroc, souligna que c’était à la population de choisir en vertu du principe d’auto-détermination. Hassan II mobilisa alors son peuple en tronquant l’avis de la CIJ. Il assura que celle-ci avait reconnu que ce territoire était marocain occupé par l’Espagne. 350 000 civils marchèrent alors jusqu’à la frontière, tandis que 20 000 soldats sécurisaient la frontière avec l’Algérie pour l’empêcher d’intervenir. L’Espagne décolonisa le Sahara qui fut immédiatement ré-occupé cette fois par le Maroc et la Mauritanie.

    Voltairenet.org, 24 fév 2020

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, Front Polisario, marche verte, Henry Kissinger, Hassan II, Juan Carlos I, Franco,

  • La marche verte…c’était une idée de Henry Kissinger

    La « Marche Verte » que les Marocains ont organisée en 1975 pour envahir les positions espagnoles du Sahara Occidental est considérée dans la propagande alaouite comme une géniale initiative du roi Hassan II, mais cela est faux et cache que c’était une idée de Henry Kissinger, ministre américain des Affaires Etrangères.

    L’année 1975 avait avait commencé très mal pour les intérêts nord-américains dans quelques parties du monde et tous les fonctionnaires des États-Unis travaillaient à forfait pour consolider le capitalisme et pour arrêter l’imparable expansion socialiste. Les communistes du Vietnam ont pris Saigon le 30 avril, le Maroc subissait une crise interne qui faisait peur au monarque alaouite même, la révolution portugaise tournait à gauche, le Frelimo a mis un gouvernement au Mozambique et les militaires espagnols de l’UMD faisaient voir à Washington que le Maroc et la Péninsule Ibérique avaient besoin de mesures urgentes.

    Tous les agents de la CIA que les États-Unis ont retiré du Vietnam se sont mis à renforcer le capitalisme dans d’autres nations et l’Espagne, le Maroc et la droite portugaise ont reçu beaucoup de conseillers et grandes quantités d’argent, d’armes, de munitions, d’outils, d’équipements électroniques, de matériel industriel, de machines lourdes et véhicules de diverse capacité.

    Ces experts de la CIA ont vu entre les autorités espagnoles et marocaines des désirs ardentes de richesse et deux grandes faiblesses idéologiques et avec celles-ci et sur celles-ci ils ont imaginé un plan pour que le Sahara Occidental passe au contrôle des Marocains en trompant le référendum d’autodétermination que l’ONU exigeait.

    Les États-Unis savaient que l’Union soviétique négligerait d’une manière temporelle quelques zones pour se renforcer en Indochine et après que le président nord-américain, Gerald Ford, visita Madrid le 31 mai, il n’y avait contre lui que le Caudillo de l’Espagne. Franco a dit à Gerald Ford que l’Espagne n’offrait ses positions du Sahara à personne, et beaucoup moins au roi du Maroc, qui commettait de temps en temps des actes criminels contre les soldats espagnols.

    Kissinger est arrivé alors à la conclusion que Franco gênait les plans des États-Unis et en sachant que les yankees font tout pour obtenir ce qu’ils veulent, ce n’est pas étonnant qu’ils aient quelque chose à voir avec l’aggravation de la santé que le chef a expérimenté les 50 derniers jours de sa vie.

    Les Nord-Américains ont dessiné cette marche de Marocains entre Juin et Juillet 1975, puisque dans ses papiers secrets il apparaît avec le nom de marche blanche, parce qu’ils se sont inspirés de la marche du sel que Ghandi a initié le 12 mars 1930 contre les britanniques qui dominaient l’Inde, et dans son organisation ont participé tous les agents que la CIA avait à l’époque à Madrid, à Rabat, à Paris, à Lisbonne, en Mauritanie et en Arabie Saoudite.

    L’argent pour payer les frais de la marche a été fourni par l’Arabie Saoudite, Henry Kissinger lui a donné son accord quand il visitait Jérusalem le 21 août et Hassan II et son gouvernement n’ont apporté que la foule, l’intendance de la marche et la propagande officielle. Un agent spécial de Washington, avec le grade de Général, a dit au roi du Maroc qu’il doit annoncer publiquement la nécessité de cette marche sur le Sahara et le monarque l’a convoquée le 16 octobre, dès qu’il a connu la décision qu’avait donné le Tribunal International de Justice sur le sujet sahraoui.

    Franco est est tombé gravement malade le 18 octobre, le ministre José Solís Ruiz a visité le roi Hassan II le 20 octobre, Arias Navarro a un entretien avec le ministre marocain des affaires étrangères le 24 octobre et Juan Carlos a assumé la rôle du chef de l’État le 30 de ce mois.

    Avec Franco en agonie dans son lit et déjà sûrs qu’Arias Navarro et Juan Carlos obéissaient aux Nord-Américains, ces agents de la CIA ont dit au roi du Maroc que la marche devait être faite avant que le chef de l’Espagne puisse aller mieux, et que tout irait pour le mieux si chacun faisait ce qui était convenu.

    La foule est partie le 6 novembre et ce qui était convenu était clair et simple : La Marche Verte serait lue et vue dans toute la presse du monde, pour donner l’impression que c’était un petit conflit entre musulmans, l’Espagne ne fera rien contre les marcheurs, pour que, quelques jours après, elle cède toute l’administration du Sahara Occidental, et la France et les États-Unis garantiraient le succès devant les organismes de l’ONU.

    Cette marche on l’a nommée verte parce que c’est la couleur du paradis islamique et ces hommes et femmes étaient si manipulés par la monarchie alaouite que les prisonniers obtenaient la liberté seulement s’ils se joignaient à elle et à toutes les familles qui voudraient résider dans la nouvelle terre conquise.Ils ont promis une demeure et des moyens pour vivre mieux que dans leur lieux de provenance.

    Cette Marche Verte a été une manœuvre pour tromper la loi internationale de décolonisation et étant donné que nous savons déjà que les frais de l’opération MINURSO surpassent les 12.000 millions de dollars, l’ONU devrait punir l’Espagne, les États-Unis et le Maroc pour tromper le monde, pour voler les richesses naturelles du Sahara Occidental et pour torturer et réprimer les sahraouis.

    LA REPUBBLICA, 16 décembre 2009

    Source

    Tags : Sahara Occidental, Front Polisario, Espagne, Marche Verte, Henry Kissinger, Juan Carlos I,

  • El rey franquista destapado por los documentos de la CIA

    LA DESCLASIFICACIÓN DE DOCUMENTOS DE LA CIA NO DEJA EN BUEN LUGAR A DON JUAN CARLOS CON RESPECTO AL SÁHARA

    La agencia Central de Inteligencia pone al Emérito a los pies de los caballos, ya que según esta Don Juan Carlos vendió el Sáhara a Marruecos. Ahora, 40 años después se empieza a esclarecer algo que algunos tratan de ocultar; la auténtica versión histórica de lo que realmente sucedió y las responsabilidades de la monarquía con respecto a la entrega del Sáhara a Marruecos.

    La Agencia Central de Inteligencia de los Estados Unidos ha venido desclasificando de los archivos secretos que relatan con lujo de detalles cómo fue realmente la ocupación marroquí de la colonia española en el Sahara Occidental.

    Desvelan los documentos que el entonces « Príncipe de España », Juan Carlos de Borbón, que ejercía interinamente la Jefatura del Estado español por la enfermedad del dictador Francisco Franco, fue el encargado de urdir todas las maniobras y acuerdos internacionales que iban a conducir de manera inevitable a la ocupación del Sahara Occidental por parte del Ejército de la Monarquía feudal marroquí.

    ¿Pero qué papel jugó la monarquía?

    Para analizar la situación es necesario que recordemos el momento histórico en el que la institución monárquica heredera de la dictadura se encontraba en franco, tanto por la visión que de ella tenía el sector franquista , así como por la consideración general del resto de la ciudadanía heredera ideológica de la República.

    Para entender lo que sucedió reproducimos este artículo del digital »ECSaharaui.com, -Voz del Sahara Occidental, escrito por por Lehbib Abdelhay.

    El Sáhara Occidental es un tema que no sólo afecta a la región del Maghreb. Hay muchos países pendientes de cuanto sucede en este conflicto por los daños colaterales que puede suponer.

    La decisión de la Agencia Central de Inteligencia estadounidense, CIA, de abrir el acceso a más de 10 millones de páginas de más de 900.000 documentos desclasificados permite conocer lo que sucedió exactamente a partir de marzo de 1979 y así comprobar el verdadero papel que jugó el rey de España.

    Lo primero que tenemos que destacar es que agencia de inteligencia americana revela que Marruecos estaba perdiendo la guerra contra el Frente Polisario. Según el documento, Marruecos estaba perdiendo la batalla hasta que países europeos y Árabes intervinieron para ayudar a la dictadura de Hassan II.

     »La anexión del Sáhara Occidental por Marruecos en 1975 fue por la fuerza y desembocó en una guerra », según los documentos desclasificados. En la guerra del Sáhara, que estuvo muy disputada entre el Frente Polisario y Marruecos, fue determinante la ayuda que recibieron los marroquíes por parte de Estados Unidos, Francia, España y Arabía Saudí gracias a las relaciones de Hassan II con Henry Kissinger, entonces consejero de Seguridad Nacional de EEUU y con los Saud de Arabía Saudí.

    CÓMO FUE LA VENTA DEL SAHARA DIA POR DIA

    El 21 de agosto de 1975, el Departamento de Estado norteamericano da luz verde a un proyecto estratégico secreto de la CIA, financiado por Arabia Saudí, para arrebatar la antigua provincia del Sahara (270.000 Kms cuadrados) a España. Un territorio vital desde el punto geoestratégico, rico en fosfatos, hierro, petróleo y gas, que EE.UU no está dispuesto a dejar en manos de España dada la situación en que se encuentra el régimen de Franco.

    El plan consiste en invadir la zona mediante una marcha de unos 300.000 ciudadanos marroquíes (Marcha Verde), que se harían pasar por antiguos habitantes de la zona.

    El 6 de octubre de 1975, los servicios de Inteligencia del Ejército español informan a Franco, ya muy enfermo, de los planes de EE.UU en relación con el Sáhara Occidental y le piden que actúe en consecuencia.

    El 16 de octubre de 1975, la Marcha Verde es anunciada por Hasan II, al mismo tiempo que el Tribunal Internacional de Justicia de la ONU rechaza las pretensiones de Maruecos sobre ese territorio. Hassan II declara sin vergüenza ninguna:

     »Tenemos que iniciar una marcha verde desde el Norte de Marruecos hacia el Sur y del Este al Oeste. Tenemos, querido pueblo, que levantarnos como un solo hombre, con orden y organización para dirigirnos al Sahara y encontrarnos con nuestros hermanos allí.’

    El 21 de octubre de 1975, el príncipe Juan Carlos de Borbón, heredero del dictador, se niega a aceptar la jefatura del Estado con carácter interino. Quiere plenos poderes para poder actuar en el Sáhara Occidental.

    El 22 de octubre de 1975, el presidente del Gobierno español, Arias Navarro, con conocimiento de Franco, manda al ministro José Solís a Rabat para tratar de parar el órdago marroquí prometiendo negociaciones sobre el tema en cuanto la situación del dictador mejore.

    El 26 de octubre de 1975, da comienzo la Marcha Verde en territorio marroquí. Toda la planificación operativa y la organización logística del plan ha corrido a cargo de técnicos norteamericanos.

    El 31 de octubre de 1975, Juan Carlos de Borbón se hace cargo de la jefatura del Estado español. Mostrándose muy preocupado por la situación en el Sahara, pues tiene muy presente el caso portugués. No quiere que la situación le desborde.

    Finalmente el monarca español asumió oficialmente la Jefatura de Estado el 31 de Octubre después de negarse a hacerlo una semana antes. Ese mismo día convocó un Consejo de Ministros y se puso manos a la obra. Sus contactos con su homólogo marroquí fueron constantes. Hasta entonces, según transmitió Stabler, « el Gobierno seguía vacilante » ante la falta de liderazgo y, sobre todo, el aumento de las presiones marroquíes.

    Rabat envió el primer grupo de « marchadores verdes » al Sáhara el 30 de octubre, y no el 6 de noviembre, fecha oficial del inicio de la Marcha Verde, para bloquear una posible intervención de Argelia contra la invasión.

    El 31 de octubre de 1975, el príncipe preside un Consejo de Ministros en La Zarzuela. Cuestión prioritaria: el Sahara. Juan Carlosmanifiesta su férrea determinación de ponerse al frente de la situación. Sin embargo, no les dice a los reunidos que él ya ha enviado a su hombre de confianza, Manuel Prado y Colón de Carvajal, a Washington, para solicitar la ayuda de Henry Kissinger. Es consciente de que una guerra colonial con Marruecos en aquellos momentos podría precipitar los acontecimientos al estilo de lo acaecido en Portugal y que podría perder su corona antes de ceñirla.

    El Secretario de Estado norteamericano acepta la mediación solicitada por el nuevo jefe del Estado español, intercede ante Hassan II y en las siguientes horas se firma un pacto secreto por el que Juan Carlos se compromete a entregar el Sahara español a Marruecos a cambio del total apoyo político americano en su próxima andadura como rey de España.

    El 2 de noviembre de 1975, Juan Carlos de Borbón visita las tropas españolas en El Aaiún en un viaje sorpresa. Está en tratos secretos con los americanos para la entrega del territorio, pero no tiene ningún reparo en aparentar con los militares (a los que traicionará en las siguientes horas igual que al pueblo español, a los saharauis y a la propia ONU). En este centro, en el curso de una bien regada amistad con los militares, hasta se permite decirles a los oficiales de las tropas allí destacadas:

    “España no dará un paso atrás, cumplirá todos sus compromisos, respetará el derecho de los saharauis a ser libres” y también, dice “No dudéis que vuestro comandante en jefe estará aquí, con todos vosotros, en cuanto suene el primer disparo”.

    El 6 de noviembre de 1975, la Marcha Verde invade la antigua provincia africana española. En virtud del pacto secreto (alta traición) entre Kissinger, Hassan II y el traidor nuevo jefe del Estado español. Los campos de minas de la frontera han sido levantados y los legionarios españoles prudentemente retirados. España hasta se permite la desvergüenza de enviar al ministro de la Presidencia para que gire una visita de cortesía a los campamentos marroquíes de la Marcha Verde. La ONU, incómoda y sin saber qué sucede, urge a Hassan II a retirarse y a respetar la legalidad internacional. Mientras España mira hacia otro lado porque bastante tiene el principe con asegurar su corona y el monarca alauí no hace el menor caso.

    El 9 de noviembre de 1975, Hassan II da por alcanzados todos sus objetivos en el Sahara y en espera de las conversaciones de Madrid, retira los campamentos de la Marcha Verde a Tarfaya. Argelia protesta y retira su embajador en Rabat. Los saharauis, traicionados por España, se aferran a la lucha armada.

    El 12 de noviembre de 1975, comienza la Conferencia de Madrid entre España, Marruecos y Mauritania, dirigida y controlada por EE.UU en la sombra.

    El 14 de noviembre de 1975 se produce la famosa Declaración de Madrid sobre el Sahara (acuerdos tripartito de Madrid). Por ella se entrega a Marruecos toda la parte norte de la antigua provincia española:

    200.000 Kms cuadrados de gran importancia geoestratégica, muy ricos en toda clase de minerales, gas y petróleo (descubierto por petrolíferas norteamericanas y en reserva estratégica). A Mauritania (que los abandonará enseguida en beneficio de su poderoso vecino del norte) se le transfieren 70.000 Kms cuadrados del sur, los más pobres e improductivos.

    Las Cortes y el pueblo español no saben nada del asunto. Todo se ha tejido entre bastidores, con la CIA, el departamento de Estado norteamericano y los servicios secretos marroquíes como maestros de una ceremonia bochornosa en la que el príncipe Juan Carlos ha movido sus hilos a través de sus hombres de confianza: Armada, Mondéjar y Torcuato Fernández Miranda.

    Mientras, el Gobierno del entonces anonadado Arias Navarro, con Francomoribundo y su porvenir político acechando, se limitó a ejercer de convidado en la mayor vergüenza política y militar de España en toda su historia. Porque, efectivamente, este país nunca jamás había traicionado de una forma tan perversa a sus propios ciudadanos (los saharauis lo eran en 1975), se había humillado de tal manera ante un país más débil, pactando en secreto su rendición, y abandonado cobardemente el campo de batalla sin pegar un solo tiro y después entregando a su enemigo acuartelamientos y armas.

    Fuente: Nuevo Diario, 20 ago 2019

    Tags : Sahara Occidental, Juan Carlos I, Marruecos, marcha verde,

  • Sahara ocupado: acoso y represión

    Una oleada de represión sin precedentes se ha desatado por parte de las fuerzas de ocupación marroquís contra la población civil saharaui, en El Aaiún, cuando esta celebraba pacíficamente la victoria del equipo argelino en la Copa de África

    Un total de nueve personas fueron enviadas a prisión tras los enfrentamientos del pasado viernes 19 de julio, que se saldaron con una joven saharaui asesinada (brutalmente atropellada por vehículos de las fuerzas auxiliares de seguridad), dos heridos graves, numerosos contusionados y decenas de detenidos, de los que un total de nueve fueron enviados a prisión.

    Las protestas en las calles además de El Aaiún se produjeron en Smara y Dajla.

    Comunicado de la Coordinadora Estatal de Asociaciones Solidarias con el Sáhara*:

    Exigimos al Gobierno de España que no sea cómplice con su silencio del genocidio que se está cometiendo en el Sahara Occidental ocupado por Marruecos

    Ante la salvaje represión y los reiterados ataques violentos contra la población saharaui indefensa en el Sahara Occidental ocupado por el ejercito marroquí, queremos denunciar los asesinatos, como el de la joven Sabah Azman Hamida, de 23 años, deliberadamente atropellada por un vehículo de las fuerzas auxiliares, asaltando sus casas, con secuestros a adolescentes, causándoles lesiones muy graves. Queremos denunciar la complicidad del Gobierno español, que mira hacia otro lado, y pedirle encarecidamente que intervenga decididamente y exija al Reino de Marruecos el respeto de los Derechos Humanos mas elementales, y hacer cumplir las Resoluciones de las Naciones Unidas, y deje de vender material anti disturbios español con el que se masacra al pueblo saharaui que se manifiesta pacíficamente por la libertad e independencia de su País.

    Que se interese por los heridos y desaparecidos, por la brutal represión que está sufriendo la población saharaui, y al igual que habla de la defensa de los DDHH en Venezuela o en Siria, pida que la MINURSO amplié su mandato a la protección de los derechos humanos. Que defienda ante las autoridades de Marruecos, poder entrar en el Territorio para informar de la grave situación que está viviendo este pueblo hermano, y no encarcele a los periodistas saharauis que intentan informar. Marruecos no quiere que se sepa lo que ocurre en el llamado “Guantanamo” saharaui.

    Estos odiosos métodos se inscriben en la misma política de opresión practicada, desde hace décadas y de manera impune, por el Régimen marroquí en el Sahara Occidental. La gravedad de esta situación aumenta por momentos, y deriva del hecho del no respetar el Derecho a la autodeterminación, pero también del estancamiento en que se encuentra el proceso de paz, debido a la impunidad e intransigencia de Marruecos, apoyada por sus aliados, especialmente Francia y España.

    LIBERTAD PARA LOS PRESOS POLÍTICOS SAHARAUIS

    ¡EL PUEBLO SAHARAUI NUNCA CAMINARÁ SOLO!

    Fuente : Lo Que Somos, 26 jul 2019

    Tags : Sahara Occidental, Frente Polisario, Marruecos, CIA, Estados Unidos, Juan Carlos I, España, acuerdo tripartito,

  • Algunas verdades sobre el rey Juan Carlos

    El 20 de marzo de 1956, Alfonso, el hermano menor de Juan Carlos, de 14 años, pierde la vida con una bala de revólver en la cabeza en la casa familiar de Estoril. La declaración oficial de la familia real informa que el joven Alfonso se suicidó accidentalmente al manipular el arma. De hecho, el responsable del accidente es Juan Carlos. No se lleva a cabo ninguna investigación y Alfonso es enterrado al día siguiente. Franco intervino personalmente y le pidió a su hermano Nicolás Franco, el embajador de España en Lisboa, que escribiera un comunicado falso sobre el caso para proteger a Juan Carlos. Don Jaime, el hermano de don Juan y el tío del joven Alfonso, es el único que exige una investigación, en vano: « Exijo que esta investigación se realice porque es mi deber como jefe de la Casa de Borbón y porque no puedo aceptarlo. Trono de España que no sabe asumir sus responsabilidades « . En octubre de 1992, Juan Carlos, entonces rey de España hace 17 años, aceptó la petición de su padre y repatrió los restos de su hermano al panteón real.

    En enero de 1966, Juan Carlos hace una declaración a la revista estadounidense TIME y jura lealtad a su padre: « Nunca aceptaré la corona mientras mi padre esté vivo ». Pero el 5 de marzo de 1966, con motivo de la conmemoración del 25 aniversario de la muerte de Alfonso XIII, siguiendo el consejo de Franco, Juan Carlos se niega a asistir a la reunión del Consejo Privado del Conde de Barcelona en Estoril. Reafirmar los derechos dinásticos de Juan de Borbón. Juan Carlos opta por romper la unidad dinástica para acceder al poder.

    En 1969, Franco decide nombrar oficialmente a Juan Carlos como su sucesor, con base en la Ley de Sucesión de Estado de 1947. Así rompe las reglas dinásticas que estipulan que Juan de Borbón y Battenberg, legítimo heredero del rey Alfonso XIII, debe ocupar el trono. Don Juan se entera de las noticias y recibe una carta de su hijo Juan Carlos, quien le pide su bendición. Su respuesta es contundente: « ¿A qué monarquía salvarás? ¿Una monarquía contra tu padre? No has salvado nada. ¿Quieres salvar una monarquía franquista? « Ni estoy de acuerdo, ni voy a dar mi bendición, ni voy a aceptar que puedes ser rey de España sin el consentimiento de la monarquía, sin pasar por la dinastía ». Decide, entonces, tomar el título de « Príncipe de Asturias ». Ante esto, Franco decide otorgar el título de « Príncipe de España », nunca antes usado, a Juan Carlos. El sucesor designado juró en julio de 1969 y juró lealtad al régimen franquista, a los principios del Movimiento Nacional (el partido creado por el Generalísimo) y las Leyes Fundamentales (impuestas por el dictador durante su reinado para reemplazar la Constitución).

    Juan Carlos, muy cercano a Franco, no deja de alabar al líder autoritario en una entrevista para la televisión francesa en 1969: « El general Franco es verdaderamente una figura decisiva histórica y política para España. Sabía cómo resolver nuestra crisis de 1936. Jugó un papel político al sacarnos de la Segunda Guerra Mundial. En los últimos treinta años, sentó las bases para el desarrollo [del país]. Para mí es un ejemplo vivo, por su dedicación patriótica diaria al servicio de España. Tengo mucho cariño y gran admiración por él. « 

    La biografía oficial publicada en el sitio web de Casa Real omite cuidadosamente los estrechos vínculos entre Franco y Juan Carlos. No se hace mención de sus cargos políticos antes del 22 de noviembre de 1975.

    Dos días después de la muerte de Franco, el 20 de noviembre de 1975, los tribunales franquistas proclamaron a Juan Carlos Rey de España, respetando así la voluntad expresada por el Generalísimo en un mensaje póstumo a la nación: « Les pido que conserven la unidad. Y la paz y que rodea al futuro rey de España, Juan Carlos de Borbón, del mismo cariño y lealtad que me dieron « . El nuevo rey está entonces « muy bien atado » al trono.

    La biografía oficial de la Casa Real relata este episodio en estos términos: « Después de la muerte del ex jefe de Estado, Francisco Franco, Don Juan Carlos fue proclamado rey el 22 de noviembre de 1975 y pronunciado ante los tribunales su primer mensaje al en el que expresó las ideas básicas de su reinado: restablecer la democracia y ser el rey de todos los españoles, sin excepción. « 

    Sin embargo, la realidad histórica contradice esta afirmación. Lejos de defender una transición democrática, Juan Carlos, por el contrario, jura lealtad al legado de Franco y afirma que continuará desarrollando su trabajo: « Juro por Dios y los Santos Evangelios cumplir y hacer cumplir las Leyes Fundamentales del reino y mantener la lealtad a los principios de Movimiento Nacional « . Durante su discurso, le rindió un tributo vibrante al dictador. « Una figura excepcional entra en la historia. El nombre Francisco Franco ya es un hito de los eventos españoles, que será imposible ignorar para entender la clave de nuestra vida política contemporánea. Con respeto y gratitud, quiero recordar a la figura que durante tantos años asumió la gran responsabilidad de liderar el gobierno estatal « . En ningún momento Juan Carlos habla de democracia ni evoca el establecimiento de un proceso de transición democrática.

    De manera similar, durante su discurso de Navidad del 24 de diciembre de 1975, Juan Carlos elogia nuevamente a Franco: « El año que termina nos da un sello de tristeza que tiene como siempre la enfermedad y la pérdida de la misma durante tantos años. El testamento que se ofrece al pueblo español es, sin duda, un documento histórico que refleja las enormes cualidades humanas, los enormes sentimientos de patriotismo sobre los cuales quería que toda su acción estuviera al frente de nuestra nación. Tenemos los fundamentos muy firmes que nos han dejado una generación sacrificada y el esfuerzo titánico de algunos españoles ejemplares. Hoy te rindo un homenaje de respeto y admiración. « 

    En 1975, decidió nombrar a Adolfo Suárez, ex presidente del Movimiento Nacional, como jefe de gobierno. Frente a la oposición republicana, que lo considera un heredero del régimen de Franco, Juan Carlos concluye un pacto: allanará el camino para una transición democrática mientras se reestablezca la monarquía. Se presenta como garantía de la reconciliación de todos los españoles.

    El 18 de noviembre de 1976, la Ley de Reforma Política, que abre el camino a una transición democrática, es aprobada por referéndum con el 95% de los votos. Los partidos políticos están legalizados, incluido el Partido Comunista Español, y se decreta la amnistía para algunos presos políticos.

    El 14 de mayo de 1977, Juan Carlos obliga a su padre, el conde de Barcelona y un legítimo heredero al trono, a renunciar a sus derechos dinásticos para asegurar su poder y legitimar su posición mediante la voluntad del hombre que desató la Guerra Civil entre 1936 y 1939. Juan Carlos se convirtió en el Príncipe de Asturias el 1 de noviembre de 1977.

    En junio de 1977, las primeras elecciones democráticas desde 1936 tuvieron lugar en España, privadas de la Constitución de 1936 a 1978. La UCD (Unión del Centro Democrático), el partido del presidente electo Adolfo Suárez, nombrado por el rey, ganó la votación. El nuevo Parlamento, para el cual Juan Carlos ha nombrado a 41 senadores, siguiendo una práctica establecida por Franco, adopta la Constitución de 1978 (ratificada por un referéndum con el 95% de los votos) que hace de España una monarquía parlamentaria y que reconoce a Juan Carlos. como el « legítimo heredero de la dinastía histórica » ​​(artículo 57). La nueva Carta Magna sustituye a las Leyes Fundamentales franquistas.

    El rey es jefe de estado y las fuerzas armadas y garantiza la unidad de la nación. Santifica y ratifica las leyes, designa al presidente del gobierno y puede disolver el parlamento con el respaldo del presidente del Congreso. Representa al país internacionalmente y ejerce el derecho de indulto (artículo 62). Acredita a los embajadores, firma los tratados internacionales y tiene el poder de declarar guerras, a través de la autorización del Parlamento (artículo 63). Finalmente, como se estipula en el Artículo 56, tiene inmunidad absoluta y total en todos los delitos y delitos, incluso en el caso de la traición.

    Juan Carlos I de Borbón se beneficia de un salario anual para satisfacer las necesidades de su familia y lo distribuye libremente (artículo 63). Según la Casa Real, en el año 2014, este salario era de 7,8 millones de euros. Sin embargo, según el coronel retirado Amadeo Martínez Inglés, erudito de la Casa Real y crítico de Juan Carlos, el costo real de la monarquía se eleva a más de 560 millones de euros al año. Al presupuesto inicial entregado directamente a la Casa Real, es necesario agregar los presupuestos del Ministerio de la Presidencia (administración real, recepciones, preservación del patrimonio nacional reservado para el uso de la familia real), el regimiento de la Guardia Real y los militares a cargo de la protección del rey. durante sus viajes, así como en toda la logística, el costo de la Casa Real, que es responsabilidad del Ministro del Interior, los gastos de viaje al extranjero (Ministerio de Relaciones Exteriores), el costo de los empleados de Casa Real (372 empleados) etc. El New York Times estimó la fortuna personal del rey de España en unos 2 mil millones de euros.

    El 23 de febrero de 1981, la joven democracia española enfrentó un intento de golpe de estado militar orquestado por el teniente coronel Antonio Tejero. El Congreso de los Diputados está ocupado por unos 300 guardias civiles y 100 soldados en el momento de la ceremonia de inauguración del candidato presidencial Leopoldo Calvo Sotelo. El ejército ocupa varios puntos estratégicos de la capital y del país. El rey Juan Carlos intervino siete horas después en la televisión para condenar el intento de golpe de estado: « La Corona, símbolo de permanencia y unidad del país, no puede tolerar de ninguna manera las acciones o actitudes de las personas que desean interrumpir el proceso con fuerza. Constitución democrática que la Constitución votó por el pueblo español determinada en su momento mediante un referéndum « . Esta intervención refuerza la imagen del rey, considerado el salvador de la democracia.

    En 1981, Juan Carlos se reunió con el presidente estadounidense Ronald Reagan y decidió unirse a España en la OTAN en 1982. Ese mismo año, el PSOE (Partido Socialista Obrero Español) llegó al poder y el nuevo presidente del gobierno, Felipe González, mantiene excelentes relaciones con la corona.

    Entre 1983 y 1987, bajo el gobierno de Felipe González, los LAG (Grupos de Liberación Antiterrorista), escuadrones de la muerte creados por el Estado español para luchar contra los independistas vascos, asesinaron a 27 personas, en su mayoría opositores políticos. Oficialmente, Juan Carlos I ignoró todo lo relacionado con esta política de terrorismo del Estado. Esta versión no es creíble. De hecho, el rey tenía la reputación de mantenerse bien informado de la situación del país y de recibir informes diarios.

    En 1992, el diario conservador español El Mundo revela la existencia de una relación extraconjúngica entre Juan Carlos y la decoradora mallorquina Marta Gayá, que provoca un escándalo.

    En 2002, durante el golpe de Estado contra el presidente Hugo Chávez en Venezuela, la España de Juan Carlos de Borbón y el Primer Ministro José María Aznar son los únicos países del mundo que cuentan con Estados Unidos para reconocer oficialmente a la Junta de golpe de Estado de Pedro Carmona Estagna. Durante su comparecencia ante la Comisión de Asuntos Exteriores del Congreso Español el 1 de diciembre de 2004, Miguel Ángel Moratinos, entonces Ministro de Relaciones Exteriores, se expresó claramente: « Mis declaraciones fueron:
    – que hubo un golpe de Estado en venezuela;
    – que el embajador español recibió instrucciones del gobierno.
    – que el propósito de estas instrucciones, o más bien para evitar juicios de intención, que el efecto de la ejecución de estas instrucciones y otras acciones fue apoyar el golpe. Mis palabras deben entenderse en el sentido de que, apoyando, quise decir que no condenó el golpe de Estado, que lo respaldó y que le dio legitimidad internacional.

    En 2003, Juan Carlos, el jefe de las Fuerzas Armadas, decidió involucrar a España en la guerra contra Irak, ilegal según el derecho internacional, burlándose de la voluntad del pueblo español, que se oponía a ella en su abrumadora mayoría a lo que consideraba una agresión de un país soberano para controlar sus recursos energéticos.

    En abril de 2012, Juan Carlos I es víctima de una fractura de cadera durante un safari en Botswana. Numerosas voces se alzaron contra este viaje que costó varias decenas de miles de euros al contribuyente español mientras el país atravesaba una de las peores crisis económicas de su historia, y muchas personas, especialmente las categorías más vulnerables, fueron abandonadas a su suerte por un gobierno que ha decidido dar prioridad a las políticas de austeridad y desmantelar todo el sistema de protección social. Para recuperar el prestigio perdido, el rey se disculpó ante la nación, hecho único en su reinado, el 18 de abril de 2012. « Lo siento. Estoy equivocado y no volverá a suceder « . Pero este mea culpa no tuvo los resultados esperados en una población afectada por la crisis económica.

    Se alzaron numerosas voces para expresar la censura de los medios de comunicación o el « Pacto de Silencio » entre la Corona y la Asociación de la Prensa, en relación con todo lo que tiene que ver con la figura del rey. Del mismo modo, varias personas fueron condenadas a prisión por insultos al rey (Mariano Delgado Francés en 1988, Ceuta Abdclauthab Buchai en 1989, etc.).

    ​​El 2 de junio de 2014, Juan Carlos decide renunciar a favor de su hijo Felipe de Borbón y Grecia, que tomará el nombre de Felipe VI. El rey explica las razones: « Estos años difíciles nos han permitido tomar una cuenta autocrítica de nuestros errores y nuestras limitaciones como sociedad ». En la construcción [del] futuro, una nueva generación reclama con la causa justa el papel de protagonista […]. Hoy, una generación más joven, con nuevas estrategias, decidida a emprender con determinación las transformaciones y reformas que exige la situación actual, y enfrentar, con renovada intensidad y dedicación, los desafíos del mañana. ]. Mi hijo Felipe, heredero de la Corona, encarna la estabilidad que es el signo de la identidad de la institución monárquica […]. El Príncipe de Asturias tiene la madurez, la preparación y el sentido de responsabilidad necesarios para asumir con total garantía el liderazgo del Estado y abrir una nueva etapa de esperanza en la que combinar la experiencia adquirida y el impulso de una nueva generación [… ]. Por todo esto, guiado por la convicción de prestar el mejor servicio a los españoles, […] decidí poner fin a mi reinado y renunciar a la Corona de España. « 

    El artículo 57 de la Constitución, que aborda la cuestión de la sucesión de Juan Carlos, privilegia al « hombre a la mujer », legitimando así la designación de Felipe. Sin embargo, varios juristas consideran que este artículo es inconstitucional, ya que contradice el artículo 13, que estipula que « los españoles son iguales ante la ley, y no hay discriminación por motivos de nacimiento, raza, sexo, religión, opinión o cualquier otra ley, condición o circunstancia ».

    Ese mismo día, las manifestaciones ciudadanas de decenas de miles de personas estallaron en todo el país, pidiendo un referéndum sobre la estructura del Estado español y el establecimiento de una República. Según varias encuestas, más del 60% de los españoles quieren una consulta popular.

    Juan Carlos deja un país en medio de una crisis económica con una tasa de desempleo del 26%, un récord europeo y más de 6 millones de desempleados; un número sin precedentes de suicidios, nueve por día, desde que comenzó la crisis económica en 2008; y más de tres millones de personas (o el 6,4% de la población) que viven en condiciones de « pobreza extrema », es decir, menos de 307 € al mes.

    A pesar de la transición democrática y el establecimiento de una monarquía parlamentaria, a pesar de los esfuerzos por ocultar sus estrechos vínculos con Franco, el rey Juan Carlos I de Borbón y Borbón nunca logró liberarse de su déficit de legitimidad debido a una mancha indeleble: Fue instalado en el trono por el dictador Franco, apoyado por Hitler y Mussolini, quienes inundaron con sangre la República española que había aparecido en las urnas el 16 de febrero de 1936.

    Tags : Juan Carlos I, rey emérito, Felipe VI, Franco, dictadura,

  • La maldición del pueblo saharaui cae sobre Juan Carlos I

    Investigación en Ginebra sobre los supuestos fondos suizos de Juan Carlos de Borbón

    Source : TRS (suiza), 19 jul 2019

    El Ministerio Público de Ginebra abrió una investigación sobre la gestión y el origen de los fondos administrados desde Suiza, sospechosos de estar vinculados a Juan Carlos I. Varias personas, entre ellas un abogado y un destacado agente financiero, fueron escuchadas.

    « (Juan Carlos) Ha puesto algunas cosas en nombre de su primo. Las cuentas bancarias suizas están a su nombre (…) ahora, quieren que le transmita negocios a través de « X » (un abogado de Ginebra, ed) » .

    Estas graves acusaciones están contenidas en cintas publicadas en julio del año pasado por la prensa española. La voz es la de Corinna zu Sayn-Wittgenstein, ex amante de Juan Carlos I, quien afirma haber sido utilizada como testaferro por el « rey emérito ».

    La aristócrata, que parece haber sido registrado sin su conocimiento (ver recuadro), también denuncia que el ex rey de España habría recibido comisiones ilegales tras la adjudicación de un contrato para construir una línea de tren rápido en Arabia Saudita, y que el mismo abogado de Ginebra, a cargo de las estructuras financieras, habría participado en la transacción.

    Los protagonistas contra Bertossa.

    Después de haber sacudido a España el verano pasado, informaciones han empujado a la justicia a actuar en Suiza. El fiscal de Ginebra confirmó a RTS que abrió una investigación, te como lo había revelado OKDiario. A través de su portavoz, precisa que « varios protagonistas han sido escuchados ».

    Dada la sensibilidad del archivo, no da más detalles, ni sobre las condiciones de apertura de la investigación, ni sobre los cargos, ni sobre el estado de las personas interrogadas.

    Según nuestras fuentes, se realizaron registros y el abogado de Ginebra designado por Corinna zu Sayn-Wittgenstein tuvo que responder a las preguntas del fiscal Yves Bertossa, al igual que « Y », un destacado administrador de fortunas de la plaza financiera.

    El nombre de este ginebrense es bien conocido en España, habiendo aparecido en varias investigaciones financieras en los últimos años, incluyendo el escándalo político-financiera de la red Gürtel. Este caso reveló una red de corrupción dentro del Partido Popular y precipitó la caída del Primer Ministro Mariano Rajoy. En el marco de las investigaciones españolas el financerio y su empresa de las orillas del Ródano fueron registradas.

    « Me alegra ver que la investigación avanza en Suiza »

    Carlo Lombardini, abogado de « Y », comunica que su cliente considera que no debe reprocharse nada « habiendo desarrollado siempre su actividad en el respeto de las obligaciones legales que le incumben » y que no tenía la intención de « expresarse sobre vagos rumores relatados por una cierta prensa ». El abogado « X », también poco locuaz, dijo « no tener ninguna declaración que hacer ».

    Corinna zu Sayn-Wittgenstein también fue a la oficina del fiscal público en diciembre de 2018. Su abogado asegura que su cliente, que se considera víctima de una campaña de desinformación en España, está « contento de ver que la investigación está progresando en Suiza. « .

    Con este proceso, la oficina del fiscal de Ginebra aborda un tema muy mediatizado y sensible en la Península Ibérica, donde la fiscalía anticorrupción de Madrid acaba de solicitar a la Oficina Británica de Fraude Grave (SFO) para poder entrevistar a Corinna Sayn -Wittgenstein, que vive en Londres.

    Tags : España, Suiza, Juan Carlos I, Borbón, rey emérito, Corinna zu Sayn-Wittgenstein, malversación, desviación, fondos, cuentas bancarias,

  • 43º aniversario de una traición, cobardía, genocidio…

    Fuente: El Sáhara de los Olvidados

    Por Amadeo Martínez Inglés*

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    “Una vergüenza histórica sin paliativos, a cargar ¡como no! en el ‘debe’ de España”

    El dia 6 de noviembre, se cumplieron treinta y nueve años de la invasión de la antigua provincia española del Sáhara Occidental por parte de la llamada “Marcha verde”, una macro movilización de 300.000 civiles marroquíes apoyados por la práctica totalidad del Ejército de ese país, con la ayuda técnica y logística del Departamento de Estado norteamericano, que en muy pocas jornadas, tras la traición, la cobardía y el abandono por parte de las autoridades españolas de su deber de defender al sufrido pueblo saharaui y, por ende, sus derechos y libertades más elementales, conseguiría “pacíficamente”, a través del bochornoso Tratado de Madrid de 14 de ese mismo mes de noviembre de 1975, que España cediera al reino alauí la administración de la mayor parte (y la más rica) del extenso territorio africano bajo su jurisdicción.
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    Han pasado ya 39 años de aquél acto de cobardía, de aquél despropósito, de aquél abandono soez por parte de España de todo un pueblo acogido a sus leyes y a su protección internacional y este país sigue atrapado en su propia vergüenza, en su increíble dejadez, en una política de pánico insuperable ante el sátrapa marroquí que no solo se permite desoír una y otra vez las resoluciones del máximo órgano de jurisdicción universal (la ONU) sino que se atreve a presionar y chantajea permanentemente a los dirigentes españoles en base sin duda al permanente apoyo que recibe del imperialismo yanqui y a la reconocida debilidad militar española.

    Aunque periódica y tímidamente las instituciones españolas, aguijoneadas por los grupos parlamentarios de izquierdas y más que nada para cubrir un expediente asaz vergonzoso, se permitan reconocer la monstruosa responsabilidad que arrastra todavía a día de hoy el Gobierno español.
    Así en el mes de diciembre de 2009 se aprobó en el Congreso de los Diputados una proposición no de ley presentada por el Grupo Socialista, que resultó aprobada con el apoyo de todos los demás grupos de la Cámara a excepción del PP que se abstuvo, en la que se recogían una serie de puntos trascendentes a tener en cuenta en la política exterior española en relación con el Sahara Occidental administrado por España hasta el año 1975. Entre estos sobresalían el reconocimiento del derecho de autodeterminación del pueblo saharaui, la necesidad de que finalmente se celebre el referéndum auspiciado por naciones Unidas y, también y curiosamente, la realización de gestiones “al máximo nivel” para intentar solucionar política y humanitariamente el entonces mediático caso Haidar.

    Pero dejando de lado actos institucionales más o menos testimoniales como éste del Congreso de los Diputados del año pasado, condenados de antemano a la inacción más absoluta y al abandono mediático en el corto plazo, es de suma importancia, treinta y cinco años después, que el pueblo español sea consciente una vez más de que la actual situación de abandono, menosprecio y sometimiento a Marruecos del valeroso pueblo saharaui, proviene de la traición personal del rey de España, Juan Carlos I, que en noviembre de 1975, desempeñando interinamente la jefatura del Estado español, pactó en secreto con el Departamento de Estado norteamericano la entrega incondicional de la antigua provincia española del Sahara Occidental al reino de Marruecos. Todo ello para evitarse una guerra colonial con este último país que España no estaba en condiciones de enfrentar.

    Este vergonzoso Pacto del entonces príncipe de España con Henry Kissinger y el rey Hassan II de Marruecos, que como historiador militar he estudiado a fondo y puesto repetidas veces en conocimiento del pueblo español, me permití asimismo darlo a conocer al Presidente del Congreso de los Diputados, señor Bono, en una carta remitida con fecha 8 de octubre de 2008, en la que le pedía la creación de una Comisión de Investigación que depurara las responsabilidades del rey de España en este y en otros presuntos delitos cometidos durante su largo reinado.

    De este escrito, me permito recordar a continuación, porque creo que es de sumo interés para los medios de comunicación, el pueblo español y, por supuesto, el pueblo saharaui, los párrafos más importantes relacionados con el tema que nos ocupa y que nunca pasan ni pasarán de actualidad, por lo menos hasta el día en el que se le reintegren a la noble nación saharaui todos sus derechos:

    “Me estoy refiriendo en concreto, señor presidente del Congreso, a tres nuevos, espeluznantes, bochornosos, repugnantes… delitos, que ni la historia ni los ciudadanos españoles conocen todavía en toda su profunda dimensión (algunos historiadores, obviamente, estamos en ello) cometidos en los últimos meses del año 1975 por el entonces príncipe de España, justo cuando desempeñaba la Jefatura del Estado de una forma interina pero con todos los poderes del dictador en la mano. Presuntos delitos que de entrada podríamos catalogar, hasta que la citada Comisión parlamentaria pueda pronunciarse, como de alta traición, cobardía ante el enemigo y genocidio.

    El hecho histórico a que me refiero no es otro que el de la vergonzosa entrega a Marruecos, en noviembre de 1975, de nada menos que 200.000 kms cuadrados del llamado Sahara español (provincia africana según Franco, territorio bajo administración española según la ONU) por miedo a tener que enfrentar una guerra con ese país (que había organizado una marcha “pacífica” de 300.000 ciudadanos marroquíes y nos amenazaba con la invasión pura y dura) y tras un pacto secreto entre el jefe de Estado español en funciones en aquellos dramáticos momentos (el príncipe Juan Carlos de Borbón), la CIA y el Departamento de Estado norteamericano (Kissinger). Pacto por el cual el heredero de Franco se quitaba de en medio una muy probable guerra colonial con nuestro vecino del sur (que podía poner en grave peligro su ansiada corona) y recibía además el inmenso apoyo político yanqui para estabilizar su tambaleante Régimen.

    A cambio, claro está, de traicionar con nocturnidad y alevosía, como ha sido práctica habitual en él, al pueblo español (ajeno a todo como siempre), a sus Fuerzas Armadas (que a pesar de su abandono operativo y escasez de medios estaban dispuestas a sacrificarse por defender el honor de España y la legalidad internacional), al pueblo saharaui (que sería entregado desarmado al invasor y bárbaramente masacrado en una desigual guerra y en un oscuro genocidio que se saldarían con más de cuatro mil víctimas, y del que cualquier juez imparcial pediría responsabilidades al jefe del Estado español por cómplice y colaborador necesario) y a la ONU (que había decretado a través de su Tribunal Internacional de Justicia y de su resolución 380 la ilegalidad de la acción unilateral de Marruecos y el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación).

    Hechos gravísimos cometidos en su día por el actual jefe del Estado español, como son los presuntos delitos de “alta traición a la nación española” tras la acción consumada y no debatida en sus órganos institucionales de la entrega a una potencia invasora de una parte importantísima del territorio nacional sin intentar defenderlo siquiera y tras un pacto secreto con el propio enemigo y su socio geoestratégico; de “cobardía ante el enemigo” por parte del jefe del Estado español en funciones de comandante en jefe del Ejército que entrega sin combatir una parte substancial del territorio nacional tras un pacto secreto con el enemigo; y de “genocidio” contra el pueblo saharaui, en grado de colaboración necesaria con el ejecutor directo del mismo (el sátrapa marroquí), al haber puesto bajo la bota de su Ejército, totalmente desarmados, a los 30.000 habitantes de la antigua provincia española, a los que debería haber defendido con arreglo al Derecho Internacional y a los derechos humanos más fundamentales.

    Repasemos, pues, esos lamentables hechos, a punto de cumplirse su 35 aniversario:

    El 21 de agosto de 1975, el Departamento de Estado norteamericano da luz verde a un proyecto estratégico secreto de la CIA, financiado por Arabia Saudí, para arrebatar la antigua provincia del Sahara (270.000 Kms cuadrados) a España. Un territorio vital desde el punto geoestratégico, rico en fosfatos, hierro, petróleo y gas, que EE.UU no está dispuesto a dejar en manos de España dada la situación en que se encuentra el régimen franquista. El plan consiste en invadir la zona mediante una marcha “pacífica” de unos 300.000 ciudadanos marroquíes (Marcha Verde), que se harían pasar por antiguos habitantes de la zona.

    El 6 de octubre de 1975, el servicio de Inteligencia del Ejército español informa a Franco, ya muy enfermo, de los planes de EE.UU en relación con el Sahara.

    El 16 de octubre de 1975, la Marcha Verde es anunciada por Hasan II, al mismo tiempo que el Tribunal Internacional de Justicia de la ONU rechaza las pretensiones de Maruecos sobre ese territorio.

    El 20 de octubre de 1975, Franco empeora ostensiblemente de su enfermedad. Sufre un nuevo ataque al corazón.

    El 21 de octubre de 1975, el príncipe Juan Carlos de Borbón, heredero del dictador, se niega a aceptar la jefatura del Estado con carácter interino. Quiere plenos poderes para poder actuar en el Sahara.

    El 22 de octubre de 1975, el presidente del Gobierno español, Arias Navarro, con conocimiento de Franco, manda a Solís a Rabat para tratar de parar el órdago marroquí prometiendo negociaciones sobre el tema en cuanto la situación del dictador mejore.

    El 26 de octubre de 1975, comienza la Marcha Verde en territorio marroquí. Toda la planificación operativa y la organización logística han corrido a cargo de técnicos norteamericanos.

    El 30 de octubre de 1975, Juan Carlos de Borbón se hace cargo de la jefatura del Estado español (artículo 11 de la ley Orgánica del Estado). Está muy preocupado por la situación en el Sahara pues tiene muy presente el caso portugués. No quiere que la situación le desborde.

    El 31 de octubre de 1975, el príncipe preside un Consejo de Ministros en La Zarzuela. Cuestión prioritaria: el Sahara. Juan Carlos manifiesta su férrea determinación de ponerse al frente de la situación. Sin embargo, no les dice a los reunidos que él ya ha enviado a su hombre de confianza, Manuel Prado y Colón de Carvajal, a Washington, para solicitar la ayuda de Henry Kissinger. Es consciente de que una guerra colonial con Marruecos en aquellos momentos podría precipitar los acontecimientos al estilo de lo acaecido en Portugal y que podría perder su corona antes de ceñirla.

    El secretario de Estado norteamericano acepta la mediación solicitada por el nuevo jefe del Estado español, intercede ante Hassan II y en las siguientes horas se pergeña un pacto secreto por el que Juan Carlos se compromete a entregar el Sahara español a Marruecos (vistiendo el muñeco de la rendición con unas amañadas conversaciones políticas en Madrid), a cambio del total apoyo político americano en su próxima andadura como rey de España.

    El 2 de noviembre de 1975, Juan Carlos de Borbón visita las tropas destacadas en El Aaiun en un viaje sorpresa. Está en tratos secretos con los americanos para la entrega del territorio, pero no tiene ningún reparo en escenificar un “teatrillo castrense” con los militares (a los que traicionará en las siguientes horas igual que al pueblo español, a los saharauis y a la propia ONU) echando mano de la extensa parafernalia castrense propia de estos actos: formación solemne, desfile, honor a los muertos, recepción en el Casino Militar… En este centro, en el curso de una bien regada copa de vino español, hasta se permite decirles a los oficiales de las tropas allí destacadas: “España no dará un paso atrás, cumplirá todos sus compromisos, respetará el derecho de los saharauis a ser libres” y también, hinchando el pecho y subiendo la barbilla: “No dudéis que vuestro comandante en jefe estará aquí, con todos vosotros, en cuanto suene el primer disparo”

    El 6 de noviembre de 1975, la Marcha Verde invade la antigua provincia africana española. En virtud del pacto secreto (alta traición) entre Kissinger, Hassan II y el flamante nuevo jefe del Estado español, los campos de minas de la frontera han sido levantados y los legionarios españoles prudentemente retirados. España hasta se permite la desvergüenza de enviar al ministro de la Presidencia para que gire una visita de cortesía a los campamentos marroquíes. La ONU, incómoda y sin saber de qué va la cosa, urge a Hassan II a retirarse y a respetar la legalidad internacional. España mira para otro lado ¡bastante tiene el principito con asegurar su corona! y el tirano alauí no hace el menor caso.

    El 9 de noviembre de 1975, Hassan II da por alcanzados todos sus objetivos en el Sahara y en espera de las conversaciones de Madrid (ya tiene asegurada su presa) retira los campamentos de la Marcha Verde a Tarfaya. Argelia protesta y retira su embajador en Rabat. Los polisarios, traicionados por España, se aprestan a la lucha.

    El 12 de noviembre de 1975, comienza la Conferencia de Madrid entre España, Marruecos y Mauritania, con EE.UU de mandamás en la sombra.
    El 14 de noviembre de 1975 se produce la famosa Declaración de Madrid sobre el Sahara. Por ella se entrega a Marruecos toda la parte norte de la antigua provincia española: 200.000 Kms cuadrados de gran importancia geoestratégica, muy ricos en toda clase de minerales, gas y petróleo (descubierto por petrolíferas yanquis y en reserva estratégica). A Mauritania (que los abandonará enseguida en beneficio de su poderoso vecino del norte) se le transfieren 70.000 Kms cuadrados del sur, los más pobres e improductivos. Las Cortes y el pueblo español no saben nada del asunto. Todo se ha tejido entre bastidores, con la CIA, el departamento de Estado norteamericano y los servicios secretos marroquíes como maestros de una ceremonia bochornosa en la que el príncipe Juan Carlos ha movido sus hilos a través de sus validos y hombres de confianza: Armada, Mondéjar, Torcuato Fernández Miranda… mientras el Gobierno del anonadado Arias Navarro, con Franco moribundo y su porvenir político en el alero, se ha limitado a ejercer de convidado de piedra en la mayor vergüenza política y militar de España en toda su historia. Porque, efectivamente, este país nunca jamás había traicionado de una forma tan perversa a sus propios ciudadanos (los saharauis lo eran en 1975), se había humillado de tal manera ante un pueblo más débil que él pactando en secreto su rendición, y abandonado cobardemente el campo de batalla sin pegar un solo tiro y después de entregar a su envalentonado enemigo acuartelamientos, armas y bagajes.

    Una vergüenza histórica sin paliativos, a cargar ¡como no! en el “debe” de España, pero sobre todo en el de un príncipe sin principios morales de ninguna clase, cargado de ambición, bufón de un dictador sin escrúpulos, ansioso de poner sobre su cabeza los ridículos oropeles de una corona trasnochada y profanada hasta la saciedad en el pasado por reyes despreciables de su propia dinastía, y que se permitió el lujo de vender una parte de su propio país, una porción de su propio pueblo, a la sacrificada minoría étnica que, bajo nuestras leyes y nuestra protección, creyó en la promesas de España y en ser libres algún día.

    ¡Alta traición, Cobardía ante el enemigo y Genocidio!

    ¡Que nadie olvide esto en el 39º aniversario de aquella tropelía!

    Tags : Sahara Occidental, España, Frente Polisario, traición, acuerdos de Madrid, Juan Carlos I, Marruecos,