Étiquette : Macron

  • Emmanuel Macron, le vertige autoritaire

    Comme le souligne François BONNET dans un article de Mediapart publié le jeudi 21 mars  » Emmanuel Macron, le vertige autoritaire  » ,

     » La décision de mobiliser la troupe, samedi, pour endiguer les manifestations à Paris est sans précédent depuis les grandes grèves de 1947-48. Année après année, le mouvement social est un peu plus criminalisé et les libertés bafouées. Homme sans limites et sans mémoire, le chef de l’État franchit un nouveau pas. »

    L’auteur soulignant :

     » Le pouvoir a ainsi choisi de s’inscrire dans cette histoire particulière de répression sanglante des mouvements sociaux. L’armée n’a jamais été appelée à intervenir dans de telles situations depuis les grandes grèves de 1947-1948.

    Les communistes venaient de quitter le gouvernement, la guerre froide était engagée, et le gouvernement de la jeune IVe République décida de pourchasser l’« ennemi intérieur ». C’est un socialiste, Jules Moch, alors ministre de l’intérieur, qui envoya les troupes pour mater les mineurs. Il mobilise 60 000 CRS et soldats pour imposer aux 15 000 grévistes la reprise du travail.

    L’armée occupe les puits de mine. Bilan : plus de trois mille licenciements, six morts et de nombreux blessés (lire l’étude des Cahiers d’histoire sociale). »

    Voie et mise en scène dangereuse.

    Et comme le souligne sur un autre registre Michaël Fœssel dans le grand entretien de France inter ce matin il y a une forme de parallélisme entre les années 30 et la période actuelle.

    Notamment dans ce qui nous occupe ici, après les conquis du Front populaire, la pause décrétée par Léon Blum, la réaction de la revanche sociale sous le gouvernement Daladier et la substitution des réponses identitaires (fascistes, anti-communistes) à la question sociale, aux exigences démocratiques et de justice.

    Contrairement au positionnement dont il se réclame ( les libéraux ouverts contre les nationalistes) le pouvoir actuel dans les faits se situe et s’apparente aux forces réactionnaires, tenant du maintien du pouvoir de l’oligarchie et de ses privilèges et progressivement s’engage dans la voie autoritaire.

    Par refus de classe d’accepter de satisfaire les revendications populaires !

    Ce dernier samedi il a laissé se déployer les violences urbaines pour mieux se présenter à présent comme le garant de l’ordre public et tenter d’isoler et discréditer les Gilets jaunes et le mouvement social.

    Pour nous la réponse est dans l’immédiat dans le développement des luttes sociales, leurs convergences, l’union des forces populaires, le blocage des contre-réformes qu’il persiste bien sûr à vouloir appliquer !

    Source :  Front Syndical de Classe, 22 mars 2019

    Tags : France, Macron, Gilets Jaunes, armée, répression,

  • Senado asesta golpe político a Macron en el caso Benalla

    El Senado acaba de asestar un duro golpe simbólico al presidente Macron, debilitado por cuatro meses de protestas de los « chalecos amarillos », al pedir a la Fiscalía la apertura de procesos no solo contra Benalla, sino también contra un asociado de éste, el ex gendarme Vincent Crase, y tres altos responsables de la presidencia.

    Estos últimos son Alexis Kohler, discreto secretario general del Elíseo de 46 años; Patrick Strzoda, ex prefecto y jefe de gabinete de Macron, y Lionel Lavergne, esponsable de los 80 policías y gendarmes que se ocupan de la seguridad del mandatario.

    El presidente galo, Emmanuel Macron (3º dcha), acompañado por su director de gabinete, Patrick Strzoda (2-dcha), y el secretario general del Elíseo, Alexis Kohler (2-izq), en una reunión con su Gobierno en el Palacio del Elíseo en París (Francia) ante la violencia registrada en las protestas de los « chalecos amarillos ». EFE/Archivo

    Tags : France, Macron, Benalla, Senado, chalecos amarillos,

  • Mohamed VI : l’érosion constante de l’image du roi du Maroc

    Mohamed VI met la pédale douce sur ses voyages à l’étranger, mais les commentaires d’un acteur célèbre sur sa vie privée ou sa montre à plus d’un million d’euros continuent de nuire à sa réputation

    Assis entre son fils, le prince Moulay Hassan, et Melania Trump, le roi Mohamed VI (55 ans) s’est endormi trois fois le 11 novembre tandis que le président français Emmanuel Macron prononçait son discours à l’occasion du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale. Les caméras ont capté ce moment et les images du monarque dans les bras de Morphée, fulminé du regard par le président Donald Trump, ont fait le tour du monde. Des centaines de médias, de la chaîne de télévision yankee Fox News au journal péruvien El Comercio, les ont reproduites sur leurs sites ouèbe.

    La presse marocaine, en revanche, a omis de faire écho à la courte sieste qui a suscité des milliers de commentaires sur les réseaux sociaux, dont beaucoup de la part de Marocains. Les sujets du monarque plaisantent, mais dans les maisons de Casablanca ou de Rabat ils s’interrogent aussi sur la cause de ce sommeil prématuré : a-t-il eu une mauvaise nuit, est-il malade, fatigué, prend-il des médicaments qui le provoquent ? Il n’y a pas eu de réponse à ces questions, mais le ministère marocain des Affaires étrangères a fait circuler, pour compenser les dégâts, une photo dans laquelle Trump a été vu saluant cordialement le souverain alaouite.

    Alors que le Makhzen pensait avoir surmonté le faux-pas parisien, le malheur suivant s’est produit pour le monarque. Une fois de plus, la presse marocaine l’ignore, mais au Maroc on n’a parlé que de ça et la vidéo sur laquelle elle est basée a battu des records d’audience. Bachir Skiredj, Tangérois de 79 ans, est l’un des acteurs les plus populaires du Maroc : le roi Hassan II, père de Mohamed VI, lui a commandé plusieurs pièces. Il a côtoyé la famille royale pendant des années. Formé en France et en Espagne, il a travaillé avec les frères Tonetti [les 2 clowns d’Espagne les plus fameux de la seconde moitié du siècle dernier, NdT], s’est produit dans ces deux pays européens et aux USA où il possède deux chaînes de télévision locales.

    Noms d’oiseaux et bandes vidéo

    Allongé sur le canapé rouge de sa maison de Tanger, Skiredj est apparu au milieu du mois dans une vidéo répondant à des questions sur la vie privée de Mohamed VI. Ce qu’il dit du roi pourrait relever du code pénal marocain. Les propos de l’acteur sont parsemés d’insultes envers le souverain.

    La vidéo et ses insultes ont été téléchargées sur YouTube et Facebook et depuis, Skiredj n’arrête pas de s’excuser dès qu’il voit un micro. “Les mots qui m’ont été attribués sont haineux, dit-il. “Jamais dans l’histoire du Maroc les Skiredj, fidèles serviteurs de la famille royale, n’ont osé les prononcer”, ajoute-t-il. Il les a prononcées mais parce qu’il a été drogué, explique-t-il, par deux jeunes hommes, Issam et Khalid, qu’il a dénoncés et qui auraient même été arrêtés à Tétouan. Une petite poignée de médias ont repris les excuses présentées par l’acteur – la plupart omettent le sujet – mais à aucun moment ils n’expliquent quels termes il a utilisé pour outrager Mohamed VI.

    Quelles étaient les intentions des personnes qui ont enregistré le vidéo ? Probablement se venger des conditions de travail tristement célèbres que l’acteur leur a offertes pour travailler dans un spectacle. Celui qui ne pourra plus travailler au Maroc est probablement Skiredj lui-même, selon les spéculations des milieux journalistiques à Rabat et Casablanca. L’épisode de Skiredj s’ajoute aux épisodes précédents qui ont érodé l’image de la monarchie.

    Le magazine espagnol ¡Hola! a révélé en mars dernier que Mohamed VI avait divorcé de sa femme, la princesse Lalla Salma, qui n’a pas été vue en public depuis presque un an. Bien que légal, le divorce d’un chef d’Etat n’est pas entièrement bienvenu dans une société musulmane conservatrice comme le Maroc. C’est peut-être pour cela que le makhzen n’a jamais confirmé les révélations de ¡Hola!

    Début septembre, le roi est apparu sur une photo dans laquelle il montrait à son poignet, comme l’a révélé le compte Instagram Luxury Life, une montre Nautilus de l’horloger suisse Patek Philippe, d’une valeur de 1,2 million de dollars (1,05 million d’euros) en raison des diamants dont elle est sertie. A cette occasion, une partie de la presse a répercuté l’information qui a même atteint les habitants des misérables bidonvilles d’Errigui et d’Eljadid dans la banlieue de Casablanca. Alors, lorsque les forces de sécurité ont tenté de les expulser à la fin du mois, ils sont descendus dans la rue et certains manifestants ont montré avec indignation leur montre devant la caméra, déclarant qu’ils les avaient payées un prix ridicule, moins de cinq euros.

    Dans les manifestations populaires « il y a un changement de ton devant le monarque », a noté le journaliste indépendant Reda Zaireg en octobre dans le journal en ligne Yabiladi. « (…) La critique est désormais plus directe et prend des proportions sans précédent, ce qui constitue un rejet de l’État et de ses symboles », a-t-il ajouté. Il conclut par un pronostic risqué : « la monarchie n’apparaît plus inexpugnable ».

    De J’aime à Je n’aime pas

    Alifpost, petit journal en ligne destiné à un public marocain, mais dont le siège est à Grenade, est allé jusqu’à exiger le mois dernier que la famille royale Alaoui “rembourse une partie de la dette qu’elle a contractée avec le peuple (…)”. “Nous attendons de la monarchie qu’elle renonce à une partie de ses richesses au profit du peuple marocain “, a-t-il écrit. « Il ne s’agit pas de faire des dons directs aux comptes courants des citoyens, mais de prendre des initiatives concrètes dont bénéficie la nation, à commencer par les jeunes qui s’immolent par le feu ou se noient dans la Méditerranée, en la traversant pour chercher une vie meilleure ». La fortune du roi irait chercher loin. Le magazine US Forbes estime qu’elle s’élève à quelque 5,7 milliards de dollars (5 017 millions d’euros).

    L’information sur le monarque, et pas seulement celle de la montre de luxe, est souvent agrémentée dans les journaux en ligne de commentaires peu respectueux, parmi lesquels se faufilent d’autres commentaires élogieux, généralement écrits par une légion d’internautes à la solde du makhzen. Même les discours et les actes de Mohamed VI affichés sur YouTube suscitent maintenant plus de Je n’aime pas que de J’aime. C’est pourquoi le ministre de la Communication, Mohamed Laarej, a publié en septembre un communiqué avertissant que “le directeur de la publication est tenu de ne diffuser aucun contenu qui constitue un délit (…)”.

    Malgré ce récent discrédit de l’institution monarchique, de nombreux Marocains continuent à compter sur elle pour résoudre leurs problèmes quotidiens. La preuve en est que pour remettre une lettre avec leurs pétitions, il y a des citoyens qui n’hésitent pas à sauter sur l’entourage royal, le forçant parfois à s’arrêter pour ne pas lui marcher dessus. Le dernier procès pour ce crime a eu lieu à Salé fin septembre, et l’accusé a été condamné à pas moins de dix ans de prison parce qu’il s’est également heurté aux policiers qui l’ont arrêté.

    La bonne réputation du Commandeur des croyants, autre titre détenu par Mohamed VI, s’est détériorée non seulement dans son royaume mais aussi en France, le pays le plus proche du Maroc. Jusqu’à présent, les autorités marocaines se plaignaient fréquemment de la presse espagnole, qu’elles comparaient à la presse française, qu’elles qualifiaient de “plus responsable”. Les choses ont changé. “Mohamed VI, un roi très absent“, titrait le quotidien catholique parisien La Croix en avril dernier. “Maroc : Le roi Mohammed VI s’amuse et ça se voit sur Instagram“, titrait la couverture de l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur. Les deux médias et quelques autres ont enfin raconté ses longs séjours à l’étranger, notamment en France entre Paris et le château familial de Betz.

    Mais celle qui décroche la palme de l’information irrévérencieuse est sans aucun doute la la radio publique France-Inter qui a aussi le fort taux d’audience, surtout ses informations matinales, écoutées par 3,8 millions d’auditeurs. Au cours des deux derniers mois, elle a consacré trois chroniques humoristiques matinales à Mohamed VI. Dans la première, le chroniqueur Anthony Bellanger le décrit comme “un roi virtuel pour ses sujets”, ajoutant qu’il était “tombé amoureux” d’un boxeur de 32 ans nommé Abou Azaitar. Un mois plus tard, Charline Vanhoenacker concluait sa chronique radio satirique par l’allusion suivante à l’attachement supposé du souverain pour les lieux de fête : « Bref, le roi est nu, mais debout sur le bar de la discothèque ». Enfin, l’humoriste Aymeric Lompret a reproduit, avec force blagues*, ce qui aurait pu être, le 15 novembre, la conversation entre le roi et Macron à bord du TGV marocain qu’ils ont inauguré ensemble. Ces pilules d’humour sont inimaginables sur la Radio Nacional de España, l’équivalent espagnol de France-Inter.

    La presse française est cependant quelque peu déphasée lorsqu’elle rend compte du Maroc. Depuis l’été, Mohamed VI a réduit ses voyages à l’étranger et a augmenté son activité dans son royaume dans une tentative évidente d’améliorer son image. A cause d’accrocs comme la vidéo de Skiredj, cet effort n’a peut-être pas encore eu l’effet escompté.

    *Exemple : « – M6 : des TGV , j’en prends chaque soir 4 ou 5. -Brigitte :Comment ça ? -M 6 : ben oui des cocktails TGV : Tequila-Gin-Vodka » [NdT]

    Source : Tlaxcala, 24 nov 2018

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Makhzen, TGV, Macron, France,

  • L’ONU classe la France au même rang que le Soudan et le Zimbabwe sur les violences policières

    Les policiers algériens ont refusé de brutaliser les manifestants qui sont descendus dans les rues pour protester contre le cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika . Aucun tir de flash ball ou de gaz lacrymogène. Au milieu des manifestants, ils ont été applaudis comme des héros.

    Par contre, le Haut-commissaire de l’Onu aux droits de l’Homme, Michelle Bachelet, a demandé mercredi à la France qui se proclame pays des droits de l’homme,  de mener une enquête sur les cas de violences policières pendant les manifestations des Gilets jaunes.
    «Nous encourageons le gouvernement [français, ndlr] à poursuivre le dialogue […] et l’exhortons à mener une enquête complète sur tous les cas rapportés d’usage excessif de la force», a-t-elle déclaré devant le Conseil des droits de l’Homme à Genève.

    Michelle Bachelet est même allée plus loin, comparant la situation en France à celle des répressions violentes au Venezuela,  à Haïti  et dans les pays africains dont le Soudan, le  Zimbabwe où les manifestants «réclament un dialogue respectueux et de vraies réformes».

    La France se dit étonnée de l’exigence formulée par l’Onu d’ouvrir une enquête sur «l’usage excessif de la force»,  de se retrouver sur une liste entre le Venezuela qu’elle critique  et Haïti à qui elle donne des leçons de démocratie.

    Sur fond de l’exigence des Nations unies d’ouvrir une enquête sur «l’usage excessif de la force» à l’encontre des manifestants, qui a de nouveau marqué l’acte 16 des Gilets Jaunes , le porte-parole du gouvernement français , Benjamin Griveaux, s’est exprimé sur le sujet à la sortie du conseil des ministres au Palais de l’Élysée.

    «Il faut […] s’étonner tout de même de se retrouver cité dans une liste entre le Venezuela et Haïti où il y a eu des morts […] des morts nombreux», a-t-il dit.
    Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a réagi lui aussi à la nouvelle.

    Poursuivant son allocution, Benjamin Griveaux a rappelé que des enquêtes avaient été lancées «notamment par l’Inspection générale de la police nationale» et a fait état de 162 enquêtes ouvertes à la date du 1er mars. Il a souligné dans ce contexte que «la moindre des choses» était d’écouter les Nations unies et «de les prendre en considération». Avant d’ajouter toutefois:
    «Il est bien de voir le verre à moitié vide […], mais il est de mon devoir de rappeler que parfois il peut être vu à moitié plein».

    Le Conseil d’État français  a rejeté début février la demande de suspension de l’usage des lanceurs de balles de défense (LBD). Il avait été saisi par la CGT, la Ligue des droits de l’Homme, le syndicat de la magistrature et le syndicat des avocats de France, qui jugent leur usage dangereux, ainsi que des personnes blessées par des tirs à Nîmes et Montpellier.

    On comprend donc maintenant pourquoi les dictatateurs d’Afrique francophone  continuent à tirer à balles réelles  sur des manifestants sans jamais être interpellés par le gouvernement français. L’exemple vient de la France.

    Courrier des journalistes , 10 mars 2019

  • L’Algérie donne une leçon de civisme à Macron

    La police algérienne ne suit pas la méthode de celle française

    Longtemps le récit médiatique dominant a insinué que les institutions étatiques occidentales dont l’armée ne juraient que par les principes démocratiques : pas de recours à la violence face aux manifestations pacifiques, les gens sont libres d’exprimer leur revendication. Ce poncif est rudement mis à l’épreuve depuis que les Algériens descendent massivement dans la rue contre un 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Un mois de manifestations en Algérie, pas de morts, pas d’éborgnés, pas de main arrachée, pas de flashball. Le président « honni » des Algériens a même salué ces derniers bien au contraire de Macron qui ne cesse de se railler des Gilets jaunes. Alors que la Macronie a activé les commandos de l’armée, le chef d’état-major algérien lui salue ses compatriotes…

    Les contestations sociales auxquelles sont confrontées la France et l’Algérie ont donné lieu à une comparaison entre le comportement des forces de l’ordre françaises et algériennes lors des manifestations pacifiques du peuple.

    Dans un contexte marqué par une vague de contestations sociales dont font face la France et l’Algérie, il ne manque pas d’intérêt de jeter un coup d’œil sur le déroulement des manifestations pacifiques dans les deux pays.

    Alors que les manifestations pacifiques des Gilets jaunes sont marquées chaque samedi depuis presque quatre mois par la violence des forces de l’ordre françaises qui a fait plusieurs victimes, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major et vice-ministre algérien de la Défense, a fait l’éloge, hier dimanche 10 mars, de la relation liant le peuple algérien à son armée.

    « L’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale s’enorgueillit de son appartenance à ce peuple brave et authentique, et partage avec lui les mêmes valeurs et principes, ainsi que les mêmes fondements nobles et prestigieux de l’identité nationale, et a l’intime conviction et avec grande fierté qu’un peuple avec ces valeurs et ces qualités ne peut que donner naissance à une armée ayant les mêmes principes et les mêmes spécificités », a affirmé Gaïd Salah, cité par Alterinfo, dans une allocution prononcée en marge de sa visite de l’École nationale préparatoire aux études d’ingéniorat (ENPEI) à Rouiba.

    Cela n’a évidemment pas été le cas en France. Loin de faire preuve de lucidité, les forces de l’ordre françaises ont encore une fois recouru à des actes de violence extrêmes pour réprimer l’acte XVII des Gilets jaunes, le samedi 9 mars.

    En France, trois fonctionnaires de police se sont suicidés en l’espace de 48 heures. Afin de le dénoncer, plusieurs syndicats de police appellent à manifester à Paris le 12 mars prochain.

    L’agression de la police à l’encontre de ces manifestants qui contestent le libéralisme et la capitalisation du système en France, a amené un nombre d’ophtalmologues à rédiger une lettre publiée par l’hebdomadaire le Journal du dimanche, le 10 mars, pour demander au président Emmanuel Macron un moratoire sur l’usage du LBD dans le cadre du maintien de l’ordre ayant éborgné 22 personnes.

    Or, pour mieux illustrer la brutalité dont font preuve les forces de l’ordre, il convient de détailler le cas d’un Gilet jaune handicapé qui avait pris part à l’acte XVII.

    L’acte 17 des Gilets jaunes a lieu ce samedi 9 mars 2019 et, nouveauté, il pourrait à présent commencer dès le vendredi pour durer jusqu’au dimanche.

    Tournée à Quimper, selon Sputnik, une vidéo montre une scène de jet de lacrymogènes et le tir d’une lance à incendie sur un groupe de manifestants parmi lesquels se trouve un handicapé en fauteuil roulant. Vêtu d’un gilet jaune, il reçoit du gaz lacrymogène et un tir de lance à incendie.

    L’auteur de la vidéo qui a déjà recueilli près de 33.000 vues sur Facebook, n’exclut pas qu’un manifestant ait lancé quelque chose en direction des forces de l’ordre, mais il explique que la police a alors arrosé et lancé sur l’homme en fauteuil des lacrymogènes.

    Taghrib

    Tags : Algérie, France, Macron, Bouteflika, Gilets Jaunes, Présidentielles 2019,

  • Le Maroc et le Mossad, seraient-ils derrière l’affaire Benalla?

    L’affaire » Banalla » Lahcene BENHALIA de son vrai nom, sujet Marocain qui ferait partie du corps des » moukhabarates » (services secrets marocains) nous interpelle ( si ces faits sont établis) dans le sens suivant :

    COMMENT ? Un petit espion minable a t-il pu monter si haut dans l’organigramme de la République ?

    Quel est le message que RABAT veut faire passer à PARIS ?

    Si on réfléchit bien : nous savons que le Maroc est devenu le lieu de » tous les excès et toutes les folies » du Gotha de la politique, du spectacle et des affaires … Rappelons – l’interview du ministre Luc FERRY qui déclarait devant les caméras qu’un ex-ministre s’était fait » poisser » à Marrakech en compagnie d’adolescents mineurs (il s’agissait de Jack LANG) …

    Le gouvernement français se prévaut et se vante de son appartenance à la franc-maçonnerie ! Hors, plus grand monde n’ignore de nos jours le lien entre haute franc-maçonnerie et … pédophilie !

    Et si SAS MOHAMMED VI souverain du Maroc s’était » amusé » à constituer des » dossiers secrets » avec preuves à l’appui , sur les frasques plus ou moins avouables de nos … » irréprochables » hommes d’état ???

    Quel moyen de pression imparable ce serait !

    Ce ne serait pas ça le » message » ? :

    » Vous êtes tellement pervers, pourris et corrompus, et nous en avons les preuves, que nous pouvons faire tout ce que nous voulons chez vous et PERSONNE n’osera bouger le petit doigt …

    Vous êtes tellement » tous mouillés » dans ces sales affaires que cela engendrerait un cataclysme politique dont vous ne vous remettriez pas … »

    Et si un SCANDALE PÉDOPHILE de grande envergure était derrière tout ça???

    Depuis le début, je pressentais que le MOSSAD était derrière tout ça, et puis, j’ai découvert qu’il y avait aussi le Maroc (vendu à Israël) directement impliqué !

    Le niveau élevé  « d’amateurisme » révélé par cette affaire m’a déstabilisé, c’est pour cela que je suppute en toile de fond une sordide histoire de «mœurs» …

    La morale de cette affaire est de mettre au grand jour l’ état de déliquescence et d’effondrement de la présidence française, dont, encore une fois, l’inexpérience et l’amateurisme clairement affichés sont une véritable gifle infligée chaque jour au peuple de ce pays …

    J’ ai HONTE A LA FRANCE

    Source

  • L’arrogance de Macron n’est dépassée que par sa stupidité’ (The Telegraph)

    « L’arrogance de Macron n’est dépassée que par sa stupidité» était le titre d’une dépêche du journal The Telegraph dans laquelle il s’attaque aux dernières déclarations d’Emmanuel Macron.

    Selon le journal britannique, « au cours de la semaine dans laquelle le Royaume-Uni a connu une nouvelle impasse dans le Brexit, le président français Emmanuel Macron a mis de l’huile sur le feu en lançant sa propre attaque acharnée contre les procédures de négociation ».

    « Le procureur général Geoffrey Cox est rentré les mains vides de Bruxelles cette semaine après que ses tentatives pour obtenir des concessions de soutien se soient révélées infructueuses », affirme-t-il et il s’est demandé si «la défaite de Theresa May est-elle imminente lors du vote significatif de mardi ? »

    The Telegraph signale que « l’impasse dans laquelle se trouve actuellement le Brexit n’est cependant pas le seul casse-tête auquel est confronté le gouvernement britannique ». « L’augmentation du nombre de décès liés aux crimes à l’arme blanche a mis en évidence les défis auxquels Downing Street doit faire face pour rendre nos rues plus sûres », dit-il.

    Tags : France, Emmanuel Macron, Macron, Brexit, Royaume Uni, UK, britannique, sécurité,

  • Près d’un Français sur deux souhaite la démission du Président de la République

    Ce Mardi 4 décembre, Edouard Philippe a annoncé un moratoire de six mois sur la hausse de la taxe sur les carburants. Cette annonce était alors estimée comme « insuffisante » par plus de 3 Français sur 4 (77%). Suite à cet échec, Emmanuel Macron a annoncé ce mercredi l’annulation de cette hausse sur la taxe sur les carburants.

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    UNE TENTATIVE D’APAISEMENT QUI PEINE A CONVAINCRE LES « GILETS JAUNES »

    Malgré les dernières tentatives d’apaisement de l’exécutif et des membres du gouvernement, près de la moitié des Français estime qu’Emmanuel Macron doit démissionner de ses fonctions (48%). Si cette tendance se retrouve auprès de toutes les franges de la population, quelques exceptions demeurent. En effet, le « non » l’emporte auprès des habitants de la Région parisienne (42% vs. 40% de « oui ») et auprès des CSP+ (50% de « non » vs. 35% de «oui »).

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    Dans une situation déjà compliquée pour le chef de l’Etat (cf. notre baromètre YouGov France / Le HuffPost / Cnews de Décembre 2018), une majorité de Français souhaiterait que le chef de l’Etat dissolve l’Assemblée nationale (55%). Dans le détail, ce dernier point rassemble l’ensemble des Français.

    LES FRANÇAIS, SONT-ILS TOUS « GILETS JAUNES » ?

    Si dans notre dernier baromètre YouGov France / LeHuffPost / Cnews de décembre 2018 une majorité de Français déclarait soutenir et même se reconnaitre dans ce mouvement, qu’en est-il réellement ?

    Tout d’abord, près d’1 Français sur 5 déclare avoir déjà participé à une manifestation des « Gilets Jaunes » (17%). De plus, et dans un contexte où la quasi-totalité des Français estime que la répartition des richesses en France est inéquitable (87%), le sentiment d’appartenance à ce mouvement tend à se renforcer (57% des Français se disent « Gilet Jaune »). Ainsi, rien de surprenant donc à ce que 22% des Français déclarent avoir l’intention de participer aux manifestations qui se tiendront ces prochains jours.

    Les résultats de l’étude ici

    Source

    Tags: Macron, France, Gilets Jaunes,

  • Laetitia Casta explique pourquoi elle soutient sans hésiter les Gilets Jaunes

    Mathieu Lecerf

    Alors que la Fashion Week bat son plein à Paris et qu’elle y a brillamment figuré, la comédienne et top model Laetitia Casta s’est livrée dans les pages du magazine Grazia, actuellement en kiosque, et raconte notamment son soutien indéfectible au mouvement Gilets Jaunes.

    La Fashion Week de prêt-à-porter automne-hiver 2019-2020 se tient actuellement à Paris et ce, jusqu’au 5 mars. A cette occasion, on a d’ailleurs vu ce mardi 26 février la ravissante actrice et top model Laetitia Casta, 40 ans, illuminer le front row du défilé Saint Laurent. Dans les pages du magazine Grazia, actuellement en kiosque, la comédienne, vue récemment à l’affiche de L’homme fidèle aux côtés de Louis Garrel et Lily-Rose Depp, est revenue sur son soutien au mouvement Gilets Jaunes, un soutien irréversible qu’elle associe à ses origines modestes.

    Ainsi, la compagne de Louis Garrel confie dans l’hebdomadaire : « Je m’attache aux gens qui ont un parcours d’outsiders. J’ai pris parti dès le début du mouvement pour les Gilets Jaunes. Beaucoup se sont demandés pourquoi, avec le train de vie d’une actrice, d’une mannequin… Je me suis simplement souvenue d’où je venais. Des huissiers à la fenêtre de la maison de mes parents. Je me souviens de quelques Noël où ils ne savaient pas s’ils pourraient nous offrir des cadeaux. »

    Mais Laetitia, maman de trois enfants, ne veut pas faire sa Cosette, loin de là. Elle affirme au contraire que cette enfance modeste a été une chance, tout en apportant un soutien sans faille au mouvement populaire : « Les Gilets Jaunes ont obtenu des avancées qui n’avaient jamais été obtenues. Je vois les femmes qui continuent à tenir les ronds-points quand il faut s’occuper des enfants, gagner un salaire. Mais elles tiennent parce qu’une femme sait à l’euro près ce que ça représente, le coût de la vie. Leur vision est concrète. » Indéfectible.

    Source

  • Une dame veut faire porter un petit gilet jaune au président Macron qui refuse et explique pourquoi (vidéo)

    Emmanuel Macron était présent lors d’un débat organisé par des femmes, ce 28 février à Pessac. Une dame est sortie du groupe pour offrir un petit gilet jaune à un pendentif au président français mais il n’en a pas voulu. Il a expliqué pourquoi.

    Une dame veut faire porter un petit gilet jaune au président Macron qui refuse et explique pourquoi

    « Si vous voulez réconcilier les Français, acceptez d’être dans notre cœur », a dit cette dame tout en s’approchant du président Macron. Le petit gilet jaune était attaché à un pendentif qu’elle-même cachait sous sa veste. Elle-même gilet jaune, elle a demandé ce geste symbolique à Emmanuel Macron mais celui-ci n’a pas voulu.

    « Je suis le président de tous les Français et de toutes les Françaises, mais je vais pas dire que j’appartiens à un groupe », a t-il expliqué, avant d’ajouter son refus de tomber dans « la démagogie de mettre gilet jaune ou un collier».

    Source : SUDINFO.BE

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