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  • Maroc : Absence remarquée du roi lors de l’inauguration de l’extension de Tanger Med

    Mohamed VI et son absence remarquée lors de l’inauguration de la plus grande œuvre de son règne

    Por Ignacio Cembrero

    Fuente: Vanitatis, 29 juin 2019

    Il a ordonné à son fils, Moulay Hassan, de présider la cérémonie, laissant place à des spéculations sur les raisons de son absence.

    L’extension du port de Tanger Med, en face d’Algésiras, constitue le plus important travail d’infrastructure entrepris au cours des vingt années de règne de Mohamed VI au Maroc. Il s’agit d’un investissement global, entre contributions publiques et privées, de 2,380 milliards d’euros, soit 280 millions de plus que ce qui a finalement coûté le train à grande vitesse inauguré entre Tanger et Casablanca il ya environ huit mois.

    Tanger Med II, le nom donné à cet extension portuaire, est la dernière et la plus grande initiative de cette grande impulsion que le monarque alaouite a voulu donner au nord-ouest du Maroc que son père, Hassan II, a marginalisé pendant ses 38 années de règne. Il le considérait comme une région hostile à la monarchie. Par conséquent, le plus logique serait que ce soit le souverain en personne qui inaugure jeudi cette gigantesque œuvre qui, lorsqu’elle atteindra la plénitude de son rendement, fera de l’ensemble de Tanger Med non seulement le premier port d’Afrique, mais également de la Méditerranée.

    C’est ainsi qu’il a été annoncé à la presse qui a été convoquée jeudi à 15 heures pour assister, une heure plus tard, à l’inauguration solennelle par Mohamed VI, 55 ans, de Tanger Med II. Peu de temps avant le début de la cérémonie, les journalistes et invités ont toutefois été informés par les autorités qu’elle a été reportée de 24 heures à cause d’un « problème technique » dont ils n’ont donné aucune précision.

    Il y a « un navire en provenance de France qui devait arriver pour être le premier à entrer dans le port », mais « pour des raisons météorologiques, il ne peut pas être ici à temps ». C’était l’une des explications absurdes fournies par les autorités locales à la presse. L’hebdomadaire francophone de Casablanca « Tel Quel » les reprend sur son site Web et s’en moque rappelant par exemple que le bulletin météorologique indiquait que cette région de la Méditerranée occidentale était au calme absolu.

    Incommodé par le report, la très officielle Agence Spéciale Tanger Méditerranée est allée même jusqu’à démentir qu’une cérémonie était prévue.

    L’inauguration a finalement eu lieu vendredi après-midi, mais contrairement aux attentes, ce n’est pas le roi qui l’a présidée mais au dernier moment, il a délégué son fils, le prince Moulay Hassan, âgé de 16 ans. Ni les organisateurs de l’événement ni le palais royal n’ont donné des explications à propos de ce changement du dernier moment.

    L’absence royale a de nouveau déclenché les spéculations. Il va sans dire que la plupart d’entre elles signalent des problèmes de santé sans apporter la moindre information. En février 2018, Mohamed VI a été opéré avec succès à la clinique Ambroise Paré à Paris pour une arythmie cardiaque. Depuis lors, il a fait l’objet de contrôles périodiques – le dernier en juin – et l’on sait qu’il n’a subi aucun incident. Mercredi 26, il semblait en pleine forme lorsqu’il présidait l’inauguration de la première usine automobile en Afrique de la multinationale française PSA à Kénitra, un événement de moindre envergure que celui de Tanger Med II.

    Mohamed VI a une certaine tradition de poser des lapins, à titre d’exemple, aux invités étrangers qui allaient lui rendre visite à Rabat ou qui étaient déjà à la capitale. Parmi les victimes figurent les rois d’Espagne, dont la visite d’Etat a été annulée « pour des raisons d’ordre du jour » début janvier 2018, même le Premier ministre russe, Dimitri Medvedev, en octobre 2017, sans oublier le président turc Recep Tayip Erdogan, en juin 2013, alors qu’il était chef du gouvernement. Ils sont tous passés par la capitale marocaine sans pouvoir le voir.

    Cependant, jusqu’à présent, le monarque n’avait jamais manqué d’inaugurer les grands projets qu’il a propulsé et, parfois, d’autres beaucoup plus petits, comme par exemple la piscine municipale de Lalla Aicha, à Oujda, en juillet 2008. Bien qu’il est vrai qu’il porte le nom d’une de ses tantes, décédée en 2011, pour qui il avait une grande affection. Jamais en Europe un chef d’Etat n’inaugurerait un complexe municipal.

    L’adolescent Moulay Hassan, qui avait présidé un événement à Kénitra le même jour que son père – l’octroie de diplômes à une promotion militaire qui finissaient un cours d’Etat-Major – a été appelé vendredi par son père pour le remplacer, alors qu’il était prêt à entamer ses vacances. Les 17 et 18 juin, le prince héritier a passé avec succès ses premiers examens du baccalauréat au lycée Dar Essalam de Rabat.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Tanger Med, absentëïsme, maladie,

  • La mystérieuse maladie de Mohammed VI, roi du Maroc

    Liberté de la presse vs sacralité de la santé du Roi

    Blog de Mounir Bensalah, 7/09/2009

    Dans un geste progressiste, un communiqué du palais royal, premier du genre ( Cf communiqué sur la bonne santé du Roi ), informe les marocains que « SM LE ROI EN CONVALESCENCE DE 5 JOURS, MAIS SON ÉTAT DE SANTÉ NE JUSTIFIE AUCUNE INQUIÉTUDE ». Nous ne pourrons que se féliciter d’un acte de transparence de haute qualité et souhaiter prompt rétablissement au Roi.

    Le cœur du communiqué parle de « Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’Assiste, présente une infection à rotavirus avec signes digestifs et déshydratation aiguë nécessitant une convalescence de cinq jours ». Voilà ce qui donne envie au commun des mortels, de savoir ce que c’est ce rotavirus.

    La presse écrite marocaine s’est saisie de l’occasion de l’ouverture et la transparence affichée par l’institution centrale du pays et a cru, comme tout le monde, naïvement, que « l’information est sacrée, le commentaire est libre ». Chaque publication fera son affaire pour donner le scoop, commenter l’événement de transparence inédit et surtout expliquer ce que veux dire ce mot bizarroïde de rotavirus.

    Premier acte après la publication des dossiers, « Le parquet près le tribunal de première instance de Rabat a ordonné à la police judiciaire de diligenter une enquête minutieuse avec le directeur de publication du journal “Al Jarida Al Oula”, suite à la publication, le 27 août 2009, d’un article intitulé “la maladie du Roi reporte les causeries religieuses et Son déplacement à Casablanca”, ainsi qu’avec toute personne impliquée dans cette affaire ». Ali Anouzla et Bouchra Addou passent plus de 80 heures d’interrogatoires, notamment sur la source qui leur avait révélé que le Roi « était atteint d’asthme et qu’il est traité de médicaments à base de corticoïdes ». Mieux encore, le parquet ne lui suffit pas deux journalistes. Il interpelle les journaux Alayam et Almichal.

    Alayam a titré « la vérité de la maladie de Mohamed VI ». Dans son dossier, la publication se demande si le Roi « souffre d’une maladie de l’asthme » et martèle que « seul Dr Maouni, médecin du Roi, est capable de répondre ». Abdelkrim Elmanouzi, spécialiste de l’appareil digestif, figure de gauche de l’USFP, explique que le fait que « le Roi soit atteint du rotavirus est une chose normale, parce que c’est une maladie démocratique » ! Il ajoute « que c’est une maladie normale qui ne nécisste pas plus d’une semaine de convalescence ».

    Almichal, quant à lui, a consulté un autre spécialiste, Boubekri Mohamadine, membre du PSU et président du syndicat libre des médecins. Le pauvre Toubib de gauche a subi un interrogatoire pointu de plusieurs heures. Fait rapporté par Le soir Echos dans sa livraison du Mardi 08 Septembre.

    Dernier développement dans l’affaire, « Le directeur de publication du journal « Al Jarida Al Oula », Ali Anouzla et la journaliste Bouchra Edaou, auteur de l’article « La maladie du Roi reporte les Causeries religieuses et Son déplacement à Casablanca », publié par le journal, comparaîtront le 29 septembre devant le tribunal de première instance de Rabat », selon un communiqué de la MAP.

    Récapitulons : 10 journalistes ont subi des interrogatoires marathons, un médecin interpellé. Le communiqué officiel initial parlé de « fausses informations concernant la santé du Roi » qui n’ont pas de lien avec « la vérité » que contient le communiqué. Je ne suis pas peut-être spécialiste de la presse, mais je ne comprends pas qu’il puisse exister, avec mon background, « une vérité » que la presse serait obligée de relayer. Bien sur, comme d’habitude, quand tu fais taire ta presse, celle des autres, qui généralement n’a aucun souci national, profite pour te donner des leçons, ne serait-ce qu’ici, ici et là. Fekha yamen we7eltiha. Je pense à notre camarade khalidov, qui me traitera de tous les noms. Tout simplement, vous faites la gaffe, après vous venez criez, au nom du patriotisme, que l’on soit solidaire face à cette presse, qui si vous la contrôliez, elle sera aussi sous le verrou. Et remarquez que je n’ai aucune sympathie pour cette presse, je défends tout simplement un principe universel, qui s’appelle la liberté d’expression, qui, selon l’artcile 19 de la déclaration universelle des droits de l’homme, veut dire « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. ». Je suis sur que le Roi, comme il l’avait montré dans de précédent cas, fera signe d’indulgence et abandonnera la poursuite collective des journalistes !

    Remarque qui n’a rien à voir avec ce qui précède. Le journal arabophone du parti du premier ministre titre à sa une samedi dernier : « La compagne agressive contre ce chef d’Etat [Cf Kaddafi] frère est la cause de la convocation du président du polisario à la Libye ». Cela ne mérite pas une poursuite, dans la même logique, pour information abrutissante touchant la sacralité de la cause nationale !

    La mystérieuse maladie de Mohammed VI, roi du Maroc

    Le Matin d’Algérie, 10 jui 2013

    Alors que Mohammed VI s’emmure de plus en plus dans l’absence et le silence, la rumeur gronde qu’il pourrait être gravement malade.

    Mais qu’est-il arrivé au roi du Maroc ? Voilà une question qui enflamme discrètement tout le pays. Car la santé du monarque est un tabou. On en parle à mi-voix, sans le crier. Pourtant tout le monde a remarqué les changements physiques. C’est en effet un secret de polichinelle dont personne ne parle, mais que tout le monde sait ou presque. Pourtant la toile frémille de nouvelles ou d’observations difficiles à confirmer. « L’image est déroutante pour un roi qui n’a pas 50 ans » note un facebooker évoquant son apparition à Nador. « Auparavant, nous avions peur du roi, aujourd’hui nous avons peur pour lui », glisse-t-il avec malice.

    Mohammed VI, le souverain marocain, est depuis plusieurs jours dans son château à Betz en France où il est entouré d’une grandes prévenances de la part des autorités mais aussi d’une certaine presse française qui lui est fort amène. Mais alors quels sont les indices qui font soupçonner que le roi est malade ? Précisément : aucun, hormis l’évocation d’une intervention chirurgicale qu’il a subi en 2008, selon Pedro Canales, journaliste espagnol.

    Plus clairement, il semble qu’un flou opaque soit maintenu coûte que coûte autour de l’état de santé du jeune monarque. Chacun sait qu’il se trouve dans son château en Picardie, mais aucune chance de l’apercevoir, car il est gardé par une armada de forces de l’ordre qui font barrage. Aucun message n’émane de lui depuis plusieurs jours, et ses apparitions télévisées quotidiennes, dont il a fait une habitude depuis son intronisation, brillent à présent par leur absence.

    Malgré les très nombreux démentis – peut-être trop nombreux justement, et trop véhéments – Mohammed VI figurerait-il parmi ces chefs d’Etat africains qui se réfugient en France pour raisons médicales ? Le président Abdelaziz Bouteflika se trouve lui-même à Paris depuis un mois et demi dans un état critique. Et les déclarations rassurantes des ministres ne changent en rien au mystère de la santé de Bouteflika.

    L’information, pour le moment, reste invérifiable. Et c’est précisément cette incompréhensible impossibilité à obtenir la moindre information qui donne à la rumeur tout son poids. Que cela soit pour Bouteflika ou Mohammed VI.

    Un député français parle de « la maladie » du roi Mohammed VI (vidéo)

    Bladi, 22 jan 2017

    Le 18 janvier dernier à l’assemblée nationale française, deux députés (Guy Teissier – Les Républicains et Jean Glavany – Parti socialiste), ont dévoilé leur rapport d’information sur la coopération européenne et les pays du Maghreb.

    Durant leur audition, Jean Glavany est revenu sur la fragilité du pouvoir dans les trois pays du Maghreb à savoir la Tunisie, l’Algérie mais aussi le Maroc.

    « Je suis frappé de voir à quel point tout tourne autour des hommes et de leur fragilité. En Tunisie, le pouvoir exercé par Nidaa Touness et Essebsi 89 bientôt 90 ans… fragilité extrême, déclare devant la commission le député, avant de rebondir sur le Maroc.

    « Et au Maroc, un roi courageux, un roi moderne, visionnaire à certains égards, mais cet homme est un roi malade. Je ne suis pas porteur de secret médical, mais tout le monde sait qu’il est atteint d’une maladie à évolution lente qui est soignée à coups de cortisone. Et lui aussi, il représente après Essebsi et Bouteflika les pouvoirs personnels qui sont d’une grande fragilité et sur lesquels pèsent beaucoup de points d’interrogation. »

    Tags : Maroc, Mohammed VI, maladie, rotavirus,

  • Qu’est-ce que la sarcoïdose, la maladie du roi du Maroc?

    La presse espagnole qui cite des proches du roi du Maroc, Mohamed VI, a révélé que le monarque souffre de « sarcoïdose » depuis des années, ce qui expliquerait ses longues absences de l’agenda politique du pays.

    La nouvelle a éclaté après l’apparition controversée du roi lors de la cérémonie commémorative de la Première Guerre mondiale qui s’est tenue à Paris le 11 novembre. Au cours de la cérémonie, Mohamed VI est apparu dans des scènes curieuses pour le public et les spectateurs : le monarque, qui avait assisté avec son fils Moulay Hassan, semblait s’être endormi à plusieurs reprises.

    Il semble que le roi du Maroc souffre d’une maladie qui lui cause, entre autres symptômes, une forte fatigue.

    Qu’est-ce que la sarcoïdose?

    La sarcoïdose appelée aussi maladie de Besnier- Boeck-Schaumann ou lymphogranulomatose est une maladie inflammatoire non contagieuse qui semble être provoquée par une réaction de l’organisme cherchant à se défendre contre un agent agresseur (antigène) qui, jusqu’a maintenant, demeure inconnu.

    La sarcoïdose se caractérise par la formation de petits boutons enflammés appelés à granulomes qui se forment dans l’organe atteint. Cette maladie peut s’attaquer à plusieurs organes du corps (poumons, yeux, peau, os, foie, rate, muscles, système nerveux, etc.). Quelques cas ont été rapportés affectant les glandes (thyroïde, parathyroïde, pancréas et surrénales), la plèvre (enveloppe des poumons) et certains vaisseaux sanguins. Les granulomes peuvent aussi se manifester sous forme de lésions sur la peau.

    Les poumons sont les organes le plus souvent atteints, ce qui laisse croire que la voie d’entrée de l’agent agresseur est le système respiratoire, et que ce même agent voyage dans le système sanguin pour atteindre éventuellement d’autres régions du corps.

    La plupart du temps, la sarcoïdose est sans symptômes, n’a aucune conséquence grave et se résorbe en quelques années. Toutefois, il arrive parfois qu’elle laisse des dommages irréversibles à certains organes et entraine des complications respiratoires ou cardiaques limitant sérieusement la qualité de vie de la personne atteinte.

    L’évolution de cette maladie varie selon les individus. Malgré le fait que dans la majorité des cas, elle soit sans conséquence grave, il arrive que la maladie puisse évoluer vers une fibrose pulmonaire ou mettre en danger les organes affectés.

    Causes

    Elles sont encore inconnues malgré les nombreuses études menées jusqu’à présent. On croit qu’il s’agit d’un allergène provoquant une réaction inflammatoire du système immunitaire chez les personnes ayant une prédisposition génétique.

    Il ne semble pas que ce soit un agent infectieux, mais plusieurs cas de sarcoïdose ont été rapportés chez des professionnels de la santé travaillant en étroite collaboration avec des patients atteints de cette maladie.

    Par ailleurs, certains facteurs environnementaux sont à l’étude et pourraient avoir un lien, c’est le cas du béryllium (utilisé dans la fabrication d’avions), du sapin et des autres allergènes.

    Personnes à risques
    Cette maladie relativement rare touche approximativement 20 personnes/100 000 à travers le monde. Les jeunes adultes sont les plus affectés, particulièrement les femmes. Pour des raisons inconnues, la plus haute prévalence se trouve chez les personnes de race noire.

    Signes et symptômes

    Symptômes généraux

    Sentiment de malaise général

    Fatigue chronique

    Perte d’appétit et parfois de poids

    Parfois présence de fiévre

    Sueurs nocturnes

    Symptômes liés à l’atteinte d’une région particuliére

    Les poumons :

    Toux séche qui persiste

    Essoufflement

    La peau:

    Plaies sur les membres et peau à cailleuse

    Les yeux

    Uvéite (yeux injectés de sang)

    Troubles de vision (si granulomes prés du nerf optique)

    Les glandes

    Masse au niveau du cou

    Le coeur

    Arythmie cardiaque

    Diagnostic

    Le diagnostic est fondé sur :

    l’histoire médicale et l’examen clinique

    l’imagerie médicale (radiographie et scanneur thoracique)
    les examens de laboratoire (prélèvement et analyse du tissu affecté-biopsie)

    Un test de tuberculose est souvent fait étant donné la grande ressemblance de son tableau clinique avec celui de la sarcoïdose.

    L’atteinte pulmonaire est généralement diagnostiquée par la découverte d’opacités (ombres épaisses) et/ou par la présence de ganglions au niveau des hiles pulmonaires (zone où passent les vaisseaux et les nerfs d’un organe) visibles sur une radiographie pulmonaire. Il est parfois nécessaire de faire une biopsie pulmonaire au moyen d’une bronchoscopie (examen interne des bronches), en plus du scanneur thoracique et procéder à des épreuves de fonction respiratoire.

    Au stade précoce de la maladie, les résultats des épreuves de fonction respiratoire reflètent souvent un syndrome obstructif. Cependant, au stade avancé, ils s’apparentent davantage au syndrome restrictif, étant donné la fibrose pulmonaire qui s’installe.

    Il est donc important d’évaluer rapidement l’atteinte des autres organes à l’aide des examens suivants :

    examen cardiaque et électrocardiogramme (examens du coeur)

    examen ophtalmologique (examen des yeux)

    bilan rénal (examen des reins) examen neurologique (examen du système nerveux)

    examen neurologique (examen du système nerveux)

    Traitements

    La majorité des personnes atteintes de sarcoïdose guérissent sans aucune forme de traitement. Il est indiqué en fonction de l’évolution de la maladie et des risques encourus par l’organe touché. Le traitement de la sarcoïdose vise à ralentir, voire même arrêter, la formation de granulomes et soulager les différents malaises selon les symptômes.

    Les différents médicaments utilisés à cet effet sont issus de plusieurs classes:

    corticostéroïdes (anti-inflammatoires de type cortisone)

    agents cytotoxiques

    immunomodulateurs (traitement qui stimule ou freine les réactions du système immunitaire)

    certains antibiotiques

    La cortisone en comprimés s’avère le traitement initial de choix. Lors d’une atteinte plus sévère et persistante, le médecin pourra ajouter à la corticothérapie un type de médicament d’une classe différente. Dû aux nombreux effets secondaires que comportent ces médicaments, la décision de les rajouter au traitement initial tiendra compte du rapport-bénéfice/ risque. Une surveillance étroite peut être conseillée par le médecin. Dans le cas où l’atteinte pulmonaire ou cardiaque sévère très sérieuse, la transplantation pulmonaire ou cardiaque peut être envisagée.

    Durant la période de la grossesse, la corticothérapie peut être poursuivie, ce qui n’est pas le cas pour tous les autres médicaments. Une amélioration des symptômes est souvent visible pendant la grossesse, mais une détérioration peut survenir après l’accouchement.

    Conseils et prévention

    NE PAS FUMER (pour ne pas endommager davantage le système respiratoire)

    éviter les poussières chimiques et autres agents susceptibles d’irriter les poumons

    bien s’alimenter

    demeurer actif sans toutefois s’épuiser

    minimiser l’exposition directe aux rayons du soleil, car l’exposition au soleil peut entrainer une accumulation de calcium dans le sang et causer des affections rénales.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, sarcoïdose, maladie,

  • L’ami d’Ali Bongo, Mohammed VI, Roi du Maroc, « mourra bientôt »

    L’image de Mohamed VI, entrain de dormir en pleine cérémonie de la célébration du centième anniversaire de la fin de la guerre mondiale en France , a fait le tour du monde. Le Président Donald Trump, assis non loin de lui, affichait une mine triste laissant beaucoup d’interrogations. À trois reprises, le roi s’était endormi comme s’il avait avalé des cachets de somnifères en overdose. Le malaise était visible: le roi du Maroc ne se porte pas bien.

    Hier jeudi, le quotidien espagnol El-Mundo a carrément titré: ” le roi du Maroc mourra bientôt “. Selon les informations recueillies par le journal , Mohamed VI souffrirait d’une rare maladie identifiée sous le nom scientifique de sarcoïdose qui toucherait à la fois ses poumons, ses reins, ses yeux, et même son coeur. Cette maladie nécessiterait un traitement à base de cortisone. Conséquences, le roi dormirait très peu la nuit et serait accablé de fatigue et un mal de poitrine .

    Des investigations menées par le journal en France révèleraient que le roi du Maroc aurait subi une ” ablation par radio-fréquence ” à l’hôpital Ambroise Paré à Paris. Ayant constaté une modification de son rythme cardiaque, le médecin français lui aurait prescrit le repos. Mais la situation semble se dégrader.

    ” À 55 ans, il est convaincu qu’il mourra prématurément”, révèle une source diplomatique au journal espagnol. Ainsi, le roi aurait commencé à préparer sa succession, d’où la présence de son fils à toutes les cérémonies officielles. C’est un autre journaliste espagnol, Pedro Canales, qui avait déjà révélé les problèmes de santé de Mohamed VI en 2008. Après l’intervention chirurgicale, le roi aurait passé sa convalescence dans son château à Betz en France. Les autorités françaises et son médecin auraient gardé le secret.

    Mais d’après les sources introduites dans le palais royal , “le roi se porte bien et ne se soigne pas en France, mais plutôt en Arabie saoudite ou en Afrique du Sud” . Pas plus de précisions. Cependant, selon les confidences qui nous ont été faites, le sommeil du roi en pleine cérémonie serait lié à son hygiène de vie. “Mohamed VI boit et mange à l’excès”, nous confie une source souvent présente aux soirées gastronomiques arrosées du bon vin. Aurait-il donc trop levé le coude avant de se rendre à la célébration du centenaire ?

    Toutefois, d’après nos investigations, le roi du Maroc s’est fait opérer du coeur en France en février dernier. Il s’était d’ailleurs filmé avec les membres de sa famille au chevet de son lit.

    La fatigue de Mohamed VI inquiète en même temps que celle de son ami Ali Bongo Ondimba. Après plus d’un mois de maladie où tout a été verrouillé par la garde dépêchée par le roi du Maroc en Arabie saoudite , “Ali Bongo s’est réveillé et commence à parler. Il a même regardé la télé”, nous jure un membre de la famille. Toutefois, il n’y a aucune photo pour le prouver. Ali Bongo si présent dans les réseaux sociaux, pourrait- il refuser de poster la preuve qu’il est toujours en vie? La seule photo postée par sa femme était un bras. Pourquoi annoncer tantôt qu’il va en Angleterre, puis au Maroc?

    Victime d’un AVC à la suite d’un caillot de sang dans son coeur, Ali Bongo est longtemps resté dans une situation critique. Les médecins saoudiens redoutaient que le deuxième caillot qui s’était formé au niveau de son cou ne monte jusqu’au cerveau. Diabétique, Ali Bongo ne pouvait pas recevoir d’anti-coagulants. Mohamed VI s’est rendu à trois reprises à son chevet en Arabie saoudite sans pouvoir lui parler. Maintenant que le chef d’État gabonais est jugé ” transportable ” , son épouse a programmé qu’il aille poursuivre ses soins en Angleterre. Mais Mohamed VI a appelé cette dernière pour que ” son frère et ami ” aille plutôt suivre son protocole dans son royaume. Mais jusque-là, rien ne prouve qu’il est toujours vivant. Et pourquoi Ali Bongo n’a-t-il pas signé le document pour déléguer le pouvoir comme l’exige la loi?

    Pour bon nombre d’observateurs, le régime au Gabon est entrain de jouer à la montre et veut manipuler l’opinion avec l’aide de Mohamed VI. En fait, une forte amitié lie le roi Mohammed VI au président gabonais Ali Bongo Ondimba depuis de nombreuses années. Dans les années 80, le prince héritier Mohammed VI, était déjà ami d’Ali Bongo. Ils passaient même les vacances ensemble, soit au Gabon, soit au Maroc. C’est une amitié qui s’est transmise de père en fils, puisque Omar Bongo, père de l’actuel président gabonais était également l’ami du défunt roi Hassan II.

    Depuis que les deux enfants ont succédé à leur père, ils ont consolidé leur amitié. Mohamed VI vient passer ses vacances au Gabon avec son avion qui reste à l’aéroport durant plus d’un mois. Comme des gosses, les deux dirigeants vont s’amuser à jouer au ballon.

    Après sa dernière élection contestée par Jean Ping, Ali Bongo s’est retrouvé dans une situation intenable avec les caisses de l’État complètement vides. C’est Mohamed VI qui lui est venu en aide en payant les salaires des fonctionnaires durant trois mois. Ali Bongo est toujours invité par le souverain à prendre part aux différentes festivités au Maroc. Il y a environ trois mois, Mohamed VI et Ali Bongo se baladaient pieds nus, en forme comme des lapins au palais présidentiel du Gabon. Les voilà accusant en même temps un état de fatigue qui inquiète. Destins liés.

    Coups Francs, 23 nov 2018

    Tags : Maroc, Mohammed VI, sarcoïdose, maladie, Ali Bongo, Gabon,

  • 1er anniversaire de la disparition de Lalla Salma, l’épouse du roi du Maroc

    L’épouse du roi Mohammed VI du Maroc, Lala Salma, a disparu de la scène publique depuis un an sans qu’on sache exactement où elle se trouve, tandis que ses deux enfants, les princes Mulay Hassan, héritier du trône, et sa sœur Lala Jadiya, sont de plus en plus visibles. La dernière apparition publique de Salma a eu lieu le 12 décembre 2017 lorsqu’il a inauguré une exposition de peinture dans un musée à Rabat.

    Depuis lors, il a cessé de présider des activités culturelles, de représenter le Maroc dans les cérémonies d’autres maisons royales et d’apparaître à la télévision publique. Tu ne sais même pas où il habite. En mars dernier, le magazine espagnol ¡Hola ! a publié l’”exclusivité” du divorce de Mohamed VI (55 ans) et Lala Salma (40 ans), une nouvelle qu’ils ont attribuée à des sources proches du Palais marocain. Mais le Palais n’a ni confirmé ni nié, ni alors ni plus tard. Un épais silence Là où la nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre, c’était sur les réseaux sociaux et dans certains médias indépendants, mais le porte-parole du gouvernement, Mustafa Jalfi, a répondu sèchement qu’il n’en avait aucune idée parce qu’il ne pouvait parler qu’au nom du gouvernement, pas au nom du palais.

    La nouvelle du divorce présumé a occupé de nombreux observateurs : la réalité est que Salma avait disparu des images de la famille royale depuis ce 12 décembre et n’apparaissait même pas dans les rapports sur ses propres enfants qui ont circulé depuis, dûment autorisés par le fonctionnaire.

    Personne ne sait si Salma Benani, selon son nom de jeune fille, conserve même le titre de “Lala” ou de princesse (elle n’est jamais devenue reine), car le silence qui l’entoure rend impossible de savoir si elle vit avec ses enfants à Rabat (où se trouve l’école royale) ou ailleurs.

    Comme Efe l’a appris de sources proches de sa propre famille, Salma souffre d’une sorte de restriction de mouvement que ces parents s’attendaient à voir apparaître à l’occasion de la dernière fête du Trône (30 juillet), lorsque le roi a l’habitude d’accorder diverses mesures de grâce et de grâce aux prisonniers, mais la fête est terminée et leur situation n’a pas changé.

    Là où la nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre, c’était sur les réseaux sociaux et dans certains médias indépendants, mais le porte-parole du gouvernement, Mustafa Jalfi, a répondu sèchement qu’il n’en avait aucune idée parce qu’il ne pouvait parler qu’au nom du gouvernement, pas au nom du palais.

    La nouvelle du divorce présumé a occupé de nombreux observateurs : la réalité est que Salma avait disparu des images de la famille royale depuis ce 12 décembre et n’apparaissait même pas dans les rapports sur ses propres enfants qui ont circulé depuis, dûment autorisés par le fonctionnaire.

    Personne ne sait si Salma Benani, selon son nom de jeune fille, conserve même le titre de “Lala” ou de princesse (elle n’est jamais devenue reine), car le silence qui l’entoure rend impossible de savoir si elle vit avec ses enfants à Rabat (où se trouve l’école royale) ou ailleurs.

    Comme Efe l’a appris de sources proches de sa propre famille, Salma souffre d’une sorte de restriction de mouvement que ces parents s’attendaient à voir apparaître à l’occasion de la dernière fête du Trône (30 juillet), lorsque le roi a l’habitude d’accorder diverses mesures de grâce et de grâce aux prisonniers, mais la fête est terminée et leur situation n’a pas changé.

    L’été dernier, des nouvelles de lui sont venues d’Italie : là, une célèbre journaliste marocaine a prétendu avoir croisé son chemin avec ses deux enfants à Portofino (une station estivale pour la haute société), juste aux dates où Mohamed VI passait l’été sur la côte nord du Maroc. Bien que la journaliste n’ait pas fourni de photos prouvant sa rencontre, quelques jours plus tard, un autre magazine de divertissement grec (Tempo24) l’a photographiée de dos alors qu’elle faisait du shopping (apparemment sans ses enfants) dans la ville de Patras.

    Cette photographie a été la seule filtrée par Salma Benani en une année entière, et en même temps, ses deux enfants sont progressivement passés à occuper des pages du “papier couché” dans de longs reportages où les qualités et la maturité des princes sont exaltées et où pas la moindre allusion est faite en texte ou photos à sa mère.

    Le prince Mulay Hassan a fêté ses 15 ans le 8 mai dernier et 2018 a sans doute été une année de responsabilités croissantes : ouverture d’un salon du livre et d’un salon agricole, inaugurations diverses ou remise de trophées sportifs. Mais c’est à Paris, le 11 novembre, que Mulay Hassan s’est le plus distingué : vêtu d’une cape grise frappante, il a assisté avec son père au 70e anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale et a eu l’honneur d’occuper la première rangée avec Donald Trump et Emmanuel Macron.

    De même, la princesse Lala Jadiya, aujourd’hui âgée de onze ans, est également apparue cette année dans sa première activité officielle assise à côté de son père, et en novembre un autre magazine marocain à thème “féminin” lui a consacré 10 pages où sa mère était encore absente.

    Le Palais royal marocain, qui dose l’information qui sort de son sein de manière très calculée, a décidé de donner plus d’importance aux enfants du roi ; les rares médias étrangers ayant accès à la vie palatiale (Paris Match, Jeune Afrique ou Hello !) ont publié cette année des éloges sans fin pour le prince, sans parler de Salma.

    Quand, au début de son règne, Mohamed VI a décidé de présenter sa femme socialement, de lui donner le titre de princesse et de lui donner un rôle officiel de présidente de la Fondation du cancer, tout le pays s’est habitué à voir la première dame – aux cheveux roux exceptionnels – faire la une des journaux télévisés. Pour cette raison, son absence est doublement frappante. Ainsi que la capacité proverbiale du Palais marocain à garder ses secrets.

    El Confidencial (Traduction automatique)

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