Étiquette : mariage

  • Maroc : Les marocains et le sexe !

    Eh oui ! les marocains ont une vie sexuelle ! Les statistiques revèlent que 98% de la population marocaine ( entre 13-50 ) pratiquent la masturbation. Ce chiffre ne parle pas que des ados qui commencent à peine à se de découvrir, mais ça parle aussi des femmes insatisfaites, de maris en froid avec leurs femmes, du professeur père de famille qui fantasme sur la super paire de nichons de la directrice et aussi et surtout de ceux qui crient partout qu’ils b… tout ce qui bouge. 98%, c est presque tout le monde. Alors, quelles sont les causes d’une statistique aussi élevée ? Qu’est ce qui fait que nos femmes, du moins la plupart sont insatifaites sexuellement? Et aussi, qu’est-ce qui fait qu’un père de famille qui a tout pour etre heureux, se laisse distraire par ce jeu dangereux qui n’a rien d’un jeu en l’occurence l’adultère ?

    Primo, au Maroc le sexe est et reste un sujet tabou. Mais un marocain est, comme tout être humain pardi, sexué de la tête aux pieds. Mais alors, qu’est-ce qui fait que les Marocains sont des cancres sexuellement parlant? C’est simple. Pour la seule et unique bonne raison qu’un marocain par définition est quelqu’un qui connait tout, et donc par là, il est de naissance doué pour les rapports sexuels.

    Le marocain est donc quelqu’un qui a imposé à son cerveau le fait qu’il était un bon coup, et du coup, c’est devenu normal chez lui de croire qu’il l’est et ne lui vient même pas à l’esprit qu’il ne sait pas s’y prendre. Ce qui nous permet de conclure que le marocain est un as de sexe (enfin c’est ce qu’il croit ).

    Deuxio, la quasi-totalité des marocains n’ont jamais eu et n’auront pas d’education sexuelle. Il faut dire que la plupart des marocains ignorent que les femmes ont, elles aussi, un orgasme. Il’n y a pas si longtemps que ça, j’ai décidé de faire une petite étude ou dois-je dire une petite enquête, j’ai donc décidé de demander à une vingtaine de personnes, des contacts MSN que je connais pas, de me dire ce que c’était qu’un clitoris. Personne ne savait ce que c’est. Mais quand je fesais l’éffort d’expliquer à ceux qui m’ont demandé des explications (seulement 10 me l’ont demandé) y a un seul qui l’a reconnu (il était marié) et encore d’une manière très … comment dire … je trouve pas le mot exact pour décrire ce qu’il m’a dit, je vous laisse en juger vous meme  » aaaahhhh bghiti tahdar 3la dik la7jira li 3Andhoum, li ila warrakti 3liha bjahd kikhrouj lboul » ( moi en tout cas, ça me fait rire :d:d:d la foction du clitoris chez ce type se résume à ça )

    J’ai essayé de savoir ce que cette personne savait à propos du clitoris à part ce truc qu’elle vient de me sortir. Je lui ai donc demandé s’il savait que la femme pouvait avoir beacoup de plaisir voire atteindre l’orgasme par simple stimulation de cette zone? Et là, le mec semblait ignorer totalement ce truc, mais comme tout marocain qui se respecte, m’a sorti le truc de « bien sûr » avec la pose du mec sur de lui et tout.

    Tertio, la notion de l’orgasme féminin varie d’une personne à une autre allant du mec qui croit que la femme atteint l’orgasme en un temps record, qu’elle n arrete pas « d’éjaculer » tout au long de la période de la pénétration (confusion du plaisir et de l’orgasme), à celui qui croit que la partenaire atteint l’extase en même temps que lui. Pour faire bref, le marocain en général tire son coup et se tire avec la certitude d’être un bon coup.

    Conclusion, les marocains accordent peu d’importance aux préliminaires. Enfin, et cette fois-ci du coté du sexe féminin, chose qui agace beaucoup d’hommes, la passivité de nos femmes. On dirait qu’on fait l’amour à des cadavres. Nos femmes ne sont pas coquines, soit pour ne pas paraitre comme des filles faciles (même en étant mariées), soit tout simplement, par timidité, chez nous le sexe, ne se pratique pas à deux mais à un et demi :p.

    (N.b : ces statisques n’ont rien d’officiel, elles sont là juste pour les besoin de l’article.)

    Source : Le blog insolite du disciple du diable

    Tags : Maroc, sexe, sexualité, éducation sexuelle, homme, femme, amour, mariage,

  • Quelques définitions liées à la question du mariage 


    AUTOUR DE LA NOTION DE MARIAGE :

    Précoce : Mariage avant un certain âge ou avant la puberté en fonction des droits nationaux.

    Forcé : Mariage sous la contrainte, pression psychologique, voire violence physique. Dans certains pays le consentement requis n’est pas celui de la personne mais celui du représentant légal (qui peut être l’oncle maternel.)

    Arrangé : II n’existe pas en droit. Soit il y a consentement, auquel cas il est valable, soit il y a absence de consentement et c’est un mariage forcé. Il s’agit d’un mariage conclu en l’absence de lien amoureux mais avec une intention matrimoniale.

    Civil ou laïc : II est célébré par un représentant de l’Etat. Le seul valable en France au regard du droit français.

    Coutumier : Mariage selon la coutume du groupe ethnique (définition anthropologique), selon des rites. Il peut être reconnu en France si la loi personnelle des époux le reconnaît.

    Polygamique : Acte de se marier avec plusieurs femmes sans dissolution des liens matrimoniaux préexistants. Il est autorisé dans certains pays du Maghreb, d’Afrique Subsaharienne, du Moyen Orient. Si la polygamie est interdite en France, un mariage polygamique célébré à l’étranger produit des effets en France si la loi personnelle des 2 conjoints le permet.

    Religieux : Mariage célébré par un représentant religieux.

    Par procuration : Mariage célébré hors la présence de l’un des époux.

    Mixte : Mariage entre 2 personnes de même sexe, ou de nationalités, cultures, pratiques, religions différentes.

    Putatif : Mariage annulé mais dont les effets passés sont maintenus à l’égard du conjoint de bonne foi et des enfants.

    Blanc ou simulé : Mariage sans intention matrimoniale, dont le but est l’obtention d’un effet secondaire du mariage.

    AUTOUR DE LA NOTION DE CONSENTEMENT :

    Consentement : II s’agit, lors de la conclusion d’un acte juridique, de l’adhésion d’une partie à la proposition faite par l’autre. Le consentement n’est valable que si la volonté des parties est éclairée et libre.

    Vices du consentement : Ce sont des faits de nature à entraîner l’altération du consentement et, par voie de conséquence, la nullité de l’acte juridique. Les vices du consentement sont : l’erreur, le dol, la violence.

    Echange de consentement : Chacune des parties au contrat manifeste son consentement, oralement ou par écrit ; cet échange entraîne l’accord de volonté qui lie les parties.

    AUTOUR DE LA NOTION DE NULLITÉ DU MARIAGE :

    Nullité : Sanction de l’absence des conditions requises pour la validité d’un acte juridique, prononcée par un juge et entraînant la disparition rétroactive de l’acte. Il entraîne l’annulation du mariage. Le mariage nul est considéré comme n’ayant jamais existé (sauf dans le cas du mariage putatif).

    Opposition : II s’agit d’un droit reconnu à certaines personnes de faire défendre à l’officier d’état civil de célébrer le mariage. Il est soumis à certaines conditions de forme et de fond et est variable selon son auteur. L’opposition peut éventuellement être levée par une procédure spécifi que.

    AUTOUR DE LA NOTION DE RUPTURE DU MARIAGE :

    Divorce (en droit français): Rupture du lien conjugal, prononcée par un jugement, soit sur la requête conjointe des époux, soit en raison de l’absence de communauté de vie, soit en raison de la faute commise par l’un des époux.

    Divorce pour faute (en droit français) : L’époux demandeur doit apporter la preuve de fautes, c’est-àdire prouver que son conjoint n’a pas exécuté les obligations et devoirs du mariage. (violences, abandon de domicile).

    Répudiation : II s’agit de la rupture du mariage imposée par l’homme, de manière unilatérale sans que celui-ci n’ait l’obligation envers l’épouse ni de justificatifs à apporter.

    AUTOUR DE LA NOTION DE NATIONALITÉ :

    Nationalité : Lien juridique et politique qui rattache une personne à un Etat

    Naturalisation : Acquisition par un étranger d’une nationalité par une décision du gouvernement

    Bi-national : Situation d’une personne qui possède deux nationalités.

    Tags : Mariage, nationalité, naturalisation, bi-national,

  • Maroc : La vie sexuelle des Saoudiennes, racontée par une hôtesse de l’air

    Les riches royaumes du Golfe ne ménagent pas les citoyennes marocaines qu’ils assimilent à des prostituées ou à des sorcières. Les détails se trouvent dans « Sex and the Medina », un livre édité par une hôtesse de l’air marocaine qui a préféré garder l’anonymat.

    Le livre dévoile la situation des femmes saoudiennes, leurs longues journées ennuyantes, leurs conversations sur leur vie sexuelle, leur recettes de beauté pour captiver leurs maris, leurs rêves, leurs fantasmes, leurs liaisons secrètes, et surtout leur regard sur les Marocaines qu’elles qualifient de « putes » et « sorcières » qui « ont l’habitude de piquer leurs maris ».

    Même si la femme diabolise la marocaine, elle a peur d’elle, mais au même temps, elle ne peut aprivoiser le sentiment de jalousie et d’envie parce que la femme marocaine jouit de beaucoup de droits dont la femme saoudienne n’ose même pas rêver.

    En effet, les marocaines conduisent leurs propres voitures, travaillent dans tous les secteurs de la vie, on les voit en train de parler avec des hommes qui ne font pas partie de leur entourage familial, elles voyagent partout dans le monde sans être accompgnées par des tuteurs. Toute une série de réalités considérées en Arabie Saoudite, en Jordanie ou en Syrie comme des privilèges.

    Malgré tout cela, pour les Saoudiennes rencontrées par l’auteur de Sex and the medina, les Marocaines sont avant tout « le pétrole de leur pays » et une sorte de femmes prédatrices prêtes à tout pour épouser des hommes saoudiens. Pour elles, ceux-ci « aiment les filles jeunes, très jeunes ».

    Le livre aporte le témoignage de Badria, une casablancaise de 25 ans. « « Moi, je suis déjà hors circuit. Je suis allée en Arabie saoudite à l’âge de 15 ans. Et j’ai découvert un monde souterrain que les musulmans qui vont en pèlerinage sur cette terre sacrée ne peuvent même pas imaginer. Là-bas, il n’y a pas de boîtes de nuits ou de bars, mais des caves de villa aménagées comme les plus belles discothèques du monde. Quand il y a une soirée, les filles arrivent à la porte et sont sélectionnées à l’entrée. Une caméra à l’intérieur permet aux hôtes saoudiens de faire le casting », affirme-t-elle.

    Selon Badria, les jeunes femmes arrivées sont obligées de boire, fumer et se droguer.

    Les femmes saoudiennes sont très supersticieuses et cherchent incessament des fqihs qui soient « compétents » en matière de travaux visant à domestiquer leurs époux et elles sont prêtes à débourser des sommes faramineuses dans ce but : jusqu’à 50.000 dirhams. Elles sont les clientes préférées des charlatans religieux.

    Tags : Maroc, sexualité, femmes saoudiennes, Arabie Saoudite, Jordanie, Syrie, femmes marocaines, mariage, superstition, 

  • Maroc : »Like a virgin »

    Des hymens artificiels, promettant de simuler «la première fois», sont commercialisés par une société chinoise qui entend bien percer dans les pays musulmans. Exemple au Maroc avec le récit de TelQuel.

    Se refaire une virginité comme on s’achète un string. Au souk du coin, en moins de cinq minutes et pour moins de 26 euros. On dirait une pub, ce sera bientôt une réalité. L’hymen artificiel, produit chinois digne d’une boutique de farces et attrapes, risque de faire fureur sur le marché informel marocain. Quèsaco ? Une petite poche translucide de quelques centimètres de large contenant du liquide rouge, placée à l’intérieur du vagin environ vingt minutes avant le rapport sexuel. Sous l’effet de la chaleur corporelle, la membrane se dilate et, lors de la pénétration, une sensation de défloration est ainsi recréée, le liquide rouge se répand, imitant la rupture de l’hymen et tachant de quelques gouttes les draps. Le tour est joué pour une somme modique.

    Ce produit d’origine japonaise, conçu dans les années 1990 par un fabricant d’accessoires coquins, était proposé comme sex-toy pour couple débridé. Mais la société chinoise Gigimo, qui propose une livraison dans le monde entier, sous pli discret, pour 21 euros, a saisi le potentiel commercial d’un tel produit dans les pays musulmans. Bien décidé à pénétrer ces marchés, Gigimo s’est offert, fin septembre, une publicité – en arabe – sur les ondes égyptiennes. Stupeur dans les chaumières. La presse locale enfonce le clou en affirmant que le produit serait bientôt disponible sur le marché pour 10 euros. Scandale dans le landerneau politique. Les députés conservateurs montent au créneau. Le cheikh Sayed Askar, membre des Frères musulmans et de la commission parlementaire des Affaires religieuses, demande au gouvernement l’interdiction d’importer et de commercialiser ce produit “dangereux”, qui permettrait aux femmes de “succomber à la tentation du vice”. La polémique franchit vite les frontières et arrive au Maroc avant même le produit incriminé.

    “Depuis quelques semaines, je reçois des patientes qui me demandent mon avis sur cet hymen artificiel. Elles veulent savoir s’il existe des risques pour leur santé et où se le procurer”, raconte Aboubakr Harakat, sexologue à Casablanca. Ne relevant pas du domaine médical, c’est sur le marché informel que le produit pourrait être disponible. Mais, pour l’heure, l’hymen chinois n’a pas envahi les étals comme les autres produits made in China. “Vous ne trouverez pas ça ici”, lance, catégorique, le propriétaire chinois d’une boutique du souk casablancais, se faisant presque menaçant. Pourtant, dans ce quartier, tous semblent bien connaître Gigimo. A la vue de la photo, les vendeuses sourient jaune. “Les Chinois sont extrêmement méfiants. Ils ont conscience que la virginité est un sujet sensible et ne commercent qu’avec des acheteurs qu’ils connaissent bien”, confie un employé d’une échoppe chinoise, convaincu que le produit circule en petites quantités, même s’il n’en a pas vu lui-même. Quelques portes plus loin, un autre commerçant, marocain, lâche : “Cela n’existe pas au Maroc. C’est bloqué à la douane.” A-t-il tenté de l’importer ? Impossible d’en savoir plus.

    Il n’en fallait pas plus au Conseil des oulémas de Rabat, qui, fidèle à l’adage “mieux vaut prévenir que guérir”, n’a pas attendu pour se prononcer sur le sujet. Sans surprise, il condamne cette “brèche ouverte” aux relations illégitimes. Dans une fatwa émise fin octobre, ces gardiens du temple religieux réaffirment que, selon le Coran, “l’hymen ne peut être recousu” et déclarent que l’utilisation d’un hymen artificiel est une “tricherie interdite” qui porte “atteinte aux principes et valeurs de l’islam”. Les oulémas s’attaquent aux utilisatrices et aux vendeurs du gadget, qui portent préjudice aux maris. Mais les théologiens ne sont pas unanimes. Pour Abdelbari Zemzami, député islamiste du Parti de la renaissance et de la vertu, l’hymen artificiel peut être licite pour les femmes victimes de viol ou en cas de perte accidentelle de la virginité. Et l’ancien imam d’ajouter qu’il n’existe pas d’obligation d’en informer l’époux. “Le mariage est souhaitable dans l’islam, et tout moyen pour y parvenir est légitime”, a-t-il expliqué dans la presse. Les artifices de simulation de la virginité se banaliseront suffisamment pour que l’hypocrisie sociale sur ce sujet s’arrête, se prête à rêver Aboubakr Harakat. “Ce produit aura peut-être le mérite d’ouvrir un débat de société sur la virginité”, estime le sexologue. Qui conclut : “A ce rythme, dans deux ou trois générations, la virginité sera tombée aux oubliettes.”
    Wafaa Lrhezzioui

    Source : telquel-online.com, 21 janvier 2010

    Tags : Maroc, virginité, kit virginité, mariage, société, traditions, 

  • Abdellah et la ministre Teresa : Un amour né en mission au Maroc

    Abdellah El Motassime, mari Teresa Bellanova / Un amour né en mission au Maroc

    Abdellah El Motassime est le mari de Teresa Bellanova, la ministre des Politiques agricoles, invitée de « Honorable Confessions » sur Rai2

    Abdellah El Motassime est le mari de Teresa Bellanova, la ministre des Politiques agricoles, invitée du premier épisode de «Confessions honorables», le nouveau programme de la Rai2 mené par Laura Tecce qui veut révéler les secrets de certains politiciens italiens.

    La première à parler d’elle-même est la ministre Teresa Bellanova, la troisième femme de l’histoire du Parlement italien à diriger le ministère de l’Agriculture. La femme est heureusement mariée à Abdellah: l’amour est né entre les deux lors d’une mission syndicale au Maroc; elle était là en mission et il était son traducteur. À partir de ce moment, une grande complicité et une grande harmonie sont nées entre Abdellah et Teresa qui les ont amenés non seulement à tomber amoureux l’un de l’autre, mais aussi à avoir un fils: Alessandro El Motassime né en 1991.

    Abdellah El Motassime et Alessandro: mari et fils de Teresa Bellanova

    Un amour important qu’Abdellah El Motassime et Teresa Bellanova, même si tous deux préfèrent garder un profil bas sur leur vie privée en faisant très peu de déclarations. Parmi les quelques déclarations publiées dans la presse, il y en a une à propos de son fils Alessandro El Motassime qui a été décrite AGI comme suit: « Il ne parle pas beaucoup et aime encore moins se vanter, car (comme il l’a déclaré) il ne croit pas qu’être parent soit en soi un mérite ».

    Lors du serment de Bellanova au Quirinal, très critiqué pour sa tenue, peu ont tenté de scruter en public s’il pouvait y avoir son mari ou son fils Alessandro qui était pourtant remarqué par Lilli Gruber. Le présentateur d’Otto e Mezzo, en effet, a félicité la ministre en disant: «c’est un très beau fils».

    On sait très peu de choses sur son partenaire: Abdellah travaille comme traducteur et sur son profil Facebook, nous lisons qu’il a étudié à la Faculté des sciences et techniques psychologiques de l’Université du Salento.

    Source : Il Ussidiario, 8 oct 2020

    Tags : Maroc, Italie, ministre, mariage, amour, politique, gouvernement italien, 

     

  • Italie : Sauvée par un SMS envoyé du Maroc

    Mari violent: sauvée à San Mauro Pascoli avec un SMS du Maroc

    Une demande d’aide du Maroc, une situation de violence et de maltraitance dans la famille, tel est le scénario rapporté ces derniers jours aux enquêteurs de l’équipe de police judiciaire du commissariat de Cesena, qui ont secouru une maghrébine de vingt-six ans, résidant dans une commune voisine, précisément à San Mauro Pascoli, victime depuis environ quatre ans du harcèlement de son mari, un compatriote de trente-quatre ans.

    La jeune victime, mère de deux jeunes enfants issus d’un mariage arrangé par leurs familles selon les coutumes ancestrales en usage dans le pays d’origine, fatiguée de la violence physique et psychologique répétée subie par l’homme, qui l’enferme à la maison pendant son absence et la rend si incapable d’interagir avec le monde extérieur, elle demande l’aide de ses proches qui vivent au Maroc, leur envoyant de courts messages vocaux et des photos montrant des bosses sur son corps.

    Plainte reçue par certains proches qui la transmettent ensuite en Italie à l’un de leurs compatriotes résidant ici pour qu’il demande une intervention de la police.

    Les enquêteurs du Commissariat de Cesena, amenés à la résidence concernée, ont constaté une situation familiale critique en raison des conditions d’hygiène / sanitaires dans lesquelles la famille vit.

    En présence des policiers, la femme, qui ne comprend pas la langue italienne, à l’abri de la vue de son mari et avec l’aide d’un interprète arabophone, confirme son état d’oppression dans lequel elle est contrainte de vivre. Elle a été accompagnée, ainsi que les enfants, au Commissariat. Ici, elle décide de porter plainte contre son mari ainsi que le désir s’éloigner du domicile familial et de son conjoint, craignant qu’il ne vole les enfants pour se venger de l’intervention de la police, elle est placée, avec la progéniture dans un foyer protégé et le protocole de protection des victimes de violence sexiste a été mis en place (code rouge).

    L’homme a été dénoncé en état de liberté au parquet de Forlì, pour des délits de mauvais traitements et de blessures sur la famille.

    Source : Corriere romagna, 8 oct 2020

    Tags : Maroc, Italie, famille, violence domestique, abus, malitraitance, coups et blessures, mariage, arrangé, traditions,

  • La fascination de la virginité féminine et l’exaltation morbide machiste

    Je ne sais pas pourquoi, dans toute cette affaire de virginité et dans la levée de bouclier à laquelle j’ai participé, quelque chose cependant m’a dérangé, comme un espèce de climat malsain s’installant dans notre pays, une instrumentalisation tous azimuts de cette cause, dans tous les sens.

    J’étais une des premières à me révolter à grands cris et à publier le communiqué de Regard de Femmes. Je n’étais pas à Paris lors de la manifestation de NPNS le 7 juin, mais ai vu combien cette initiative suscita l’enthousiasme, hurler le droit de ne pas être vierge, et refuser le poids des traditions. C’était comme un dernier soubresaut de mai 68, le mauvais temps en plus.

    De Genève (« putes », foot et Conseil des droits de l’homme) je suivais les virements et revirements de la Ministre Rachida Dati, à qui rien ne fut par ailleurs épargné. L’Express fit des gorges chaudes du prix de ses tenues vestimentaires. Immonde ! Jamais on n’a vu un magazine s’épancher de la sorte sur les marques et dépenses en chaussures, costumes et chemises sur mesure de nos ministres masculins.

    Certain-es chroniqueurs également ne furent pas embarrassé-es de passer en l’espace de 24 heures d’un avis à l’autre. L’une d’entre eux expliqua sont mouvement de girouette par le « sang froid » et « sérieux » journalistique qui l’avait fait passer de la justification de la décision de justice à la condamnation deux jours après.

    Bref, pendant qu’à Genève, la machine à broyer les normes universelle continuait son infernale travail de fabrication des dérives politiques de demain, et que les démocraties encore une fois capitulaient – sauf au point 4 de l’ordre du jour où elles purent en vrac et en quelques minutes se défouler (très gentiment) sur la Chine, le Zimbabwe, la Corée du Nord, l’Iran, le Soudan , la Birmanie pour un résultat sans doute nul – le must de l’associatif parisien retrouvait les échos de jadis : Tshirt, fanfare, bannière, la fête retrouvée pour quelques heures sur le pavé de la capitale.

    Excusez moi chères amies de combat ! Mais je ne peux m’empêcher d’éprouver un certain malaise devant ce mouvement formidable et nécessaire. Car il me semble qu’il est plus que jamais déconnecté du monde et de l’histoire, et que se jouent à présent des jeux de pouvoirs hexagonaux qui n’ont rien à voir avec le sujet traité. Ou comme si dans ce trop triste et pluvieux printemps, cette manifestation permettait de réunir en un dernier sursaut, tous les frustrés d’autres grands soirs aujourd’hui révolus.

    Je n’ai pas compris le slogan « Ni vierges, ni soumises » qui m’a semblé réduire le sujet au lieu de l’étendre.

    Merci à Catherine Deudon d’avoir ouvert le débat avec ses pancartes toujours plus imaginatives, notamment sur les 70 vierges promises aux assassins de masse que l’on appelle tour à tour «martyrs», «kamikazes», «bombes humaines», «terroristes» et même parfois «résistants.

    Comme l’a écrit Jacques Tarnero dans son magnifique texte intitulé «Les attentats suicides ne sont pas suicidaires», « il n’y a pas l’ombre d’un désespoir suicidaire dans ces gestes mais au contraire une exaltation morbide, une jubilation sensée ouvrir les voies du paradis dans le fait de donner la mort en y perdant la vie »

    Il y a dans cette quête de virginité, la même exaltation morbide.
    Certes, de nombreux « clients » de prostituées (ou prosti-tueurs) achètent des filles de plus en plus jeunes croyant ainsi se protéger du Sida. Le tourisme sexuel en direction des mineurs n’est pas l’apanage d’une nationalité plus qu’une autre, comme la bien montré complaisament dans son livre auto-narcissique (est-ce redondant comme expression ?) en 2005, le nouveau directeur talentueux de la Villa Médicis.
    ar en Asie du Sud Est, les clients des très très jeunes prostituées (parfois aussi jeunes que 5 ans) sont majoritairement des asiatiques.
    Au Cambodge, les japonais perpétuent ainsi une croyance millénaire selon laquelle la virginité freinerait la marche du temps, et les éloignerait de leur propre vieillesse et décrépitude.

    La mythologie est pleine de ces vieux croutons qui se refont une jeunesse dans le lit des vierges !

    Les matrones d’Asie refont faire l’hymen des petites filles, déflorées, tuées, violées, encore et encore…

    Ah le plaisir morbide de saigner les filles ! Et puis une vierge, ça rapporte plus !

    Ici en Europe, des médecins refabriquent des hymens, nouvelle branche de la chirurgie réparatrice qui rapportera un jour autant que les injections de toxines botuliques.
    En Australie, les chirurgiens pratiquent l’ablation des petites lèvres, restructurent les sexes des femmes après la quarantaine. Injections dans le vagin pour avoir des sexes toujours plus fermes, toujours plus jeunes, se retrouver toutes petites Lolitas au pubis glabre, retrouver la virginité promise dont les hommes raffolent tant !

    Où sont Médecins du monde et Médecins sans frontières pour dénoncer ces pratiques ?
    Nul part. Comme il y a une vingtaine d’années, lorsqu’ils ne condamnaient pas l’excision et restaient silencieux quand leurs confrères pratiquaient l’ablation du plaisir féminin et légitimaient cet acte par l’hygiénisme. Ils prétendaient qu’ainsi, en utilisant du matériel propre, ils protégeaient les filles du risque infectieux lié à l’utilisation d’une vieille lame de rasoir rouillée.

    « Ni vierges ni soumises »….beau slogan en effet ! Mais il empêche que l’on s’interroge sur la fascination morbide et machiste pour la virginité féminine. Et si l’on est « pute » et « vierge » de cinq ans au Cambodge? Et si l’on n’est plus vierge parce que l’on a été violée ?

    Quelles étaient les insultes que Fourniret lançait à ses victimes vierges, où celles des assassins du 11 septembre qui payèrent pour le sexe des prostituées quelques heures avant de tuer et de s’envoyer en l’air dans le ciel de Manhattan avec leur fantasme de soixante dix vierges ?

    La Secrétaire nationale du PS, chargée des droits des femmes et de la parité, Laurence Rossignol la première, dans son communiqué de presse qu’elle a rendu public le 30 mai, a mis en parallèle le jugement de Lille et «l’obsession de la virginité du tueur de femmes Fourniret » dont elle nota avec justesse la coïncidence.

    Et si l’horreur de l’affaire Fourniret avait trop plombé notre pauvre France, et que la scandaleuse décision de Lille nous permettait aussi ainsi de partir comme une seule femme à l’appel de « Ni vierges ni soumises » ?

    Et qui ne voit la propagande culturelle qui autorise le passage à l’acte, entre la fascination pour la virginité de Sade – que la plupart de nos intellectuels refusent à analyser – à la pornographie sur Internet ?

    Les mille et une légendes du monde entier nous racontent les histoires des barbes bleues et des princesses vierges. Nul relativisme culturel dans le mythe de la pureté virginale perdue, fantasme machiste transnational, malheureusement trop contemporain qui tue les femmes sur tous les continents.

    La quête de virginité n’a rien de pure et d’évanescent. Le sexe de l’homme devient l’arme par excellence, l’arme du meurtre machiste.

    Source : Malka Marcovich…enjeux internationaux

    Tags : Femmes, féminisme, féminité, virginité, vierge, hymen, défloration, droits de femmes, mariage, Islam, 

  • Belgique : Une Marocaine dénonce ses parents

    Une jeune Marocaine a porté plainte contre ses parents devant le tribunal correctionnel de Mons en Belgique pour tentative de mariage forcé, viol, éducation stricte et maltraitance.


    Selon le site Bladna.nl, qui cite le quotidien La Capitale, le ministère public exige 18 mois contre le père et 3 ans contre la mère. Le juge rendra un verdiict dans cette affaire dans un délai d’un mois.

    La famille vit à Hensions avec leurs deux filles nées en 1994 et 1997. Les deux filles étudient les langues à l’université de Bergen. Toutes les deux reprochent à leurs parents une vision dépassée de l’éducation des filles.

    Selon la même source, la mère est accusée de viol par l’une de ses filles. La mère voulait s’assurer de sa virginité après avoir pris son téléphone et l’avoir fouillé.

    Cela ne s’arrête pas là, les parents ont également tenté de la marier de force à un certain Mohamed, un cousin éloigné qui vit au Maroc. Parce qu’ils croient que cet homme a les qualités pour être un bon mari pour leur fille. C’est pourquoi ils ont soudainement décidé de partir pour le Maroc pour un mois alors qu’une des filles avait une deuxième période d’examen. Il s’agit de la même fille qui accuse sa mère d’agression sur la base de photos, rapporte Bladna citant la même source.

    C’est une éducation, pour le moins, rigide. La fille aînée, qui est la plaignante et qui a également intenté une action civile, n’a pas de clé de la maison à 24 ans, elle doit attendre que son père vienne la chercher à la fin de la journée scolaire. Sa mère fouille régulièrement son téléphone et revendique le droit de le prendre quand elle le juge nécessaire. Elle n’est pas non plus autorisée à gérer elle-même sa bourse Erasmus. La plus jeune fille poursuit le refus des parents de lui permettre d’étudier au Liban avec une bourse Erasmus.

    Abus de pouvoir? Violation des droits des enfants adultes? Le parquet du procureur mène une enquête et exige 18 mois contre le père et 3 ans contre la mère. L’arrêt est publié dans un délai d’un mois.

    Tags : Maroc, Belgique, mariage, contrôle parental, éducation, sexe, 

     

  • Un prince saoudien paie la dot la plus chère pour une fille mauritanienne

    Un prince saoudien a remis un million de dollars « un milliard de centimes » à une artiste mauritanienne appartenant à une famille célèbre, après l’avoir admirée lors d’une cérémonie organisée dans un hôtel à Marrakech, selon ce que Taqadoumi a révélé mardi dernier.

    Le site a souligné que ses sources privées ont confirmé qu’un prince saoudien a payé un million de dollars en tant que douaire d’un artiste mauritanien d’une famille célèbre qu’il a rencontrée lors d’une fête dans la ville de Marrakech et l’a admirée, où sa mère et sa sœur étaient avec elle et ont organisé une rencontre avec la famille de la jeune fille qui a refusé la proposition du prince saoudien d’épouser leur fille parce qu’elle était jeune et ne l’a pas fait. Elle se marie avant et est fiancée à un parent.

    Le site Web susmentionné a confirmé que le prince avait fait pression sur la famille de la jeune fille pour qu’elle accepte son mariage avec leur fille, ce qui les a amenées à lui demander un million de dollars en dot, mais la surprise est que le prince a accepté le paiement du montant requis, l’a transféré sur le compte de la mère de la jeune fille au Maroc et a conclu le mariage samedi soir dernier.

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  • Une marocaine traitée de singe par sa famille pour s’être mariée à un sénégalais

    Un homme originaire du Sénégal est visiblement déçu du comportement des musulmans qu’il croyait être ses frères. Sa femme marocaine et arabe a été traitée de nouveau singe par sa propre famille et proches après leur mariage.Le sénégalais avait sans doute oublié que ce sont les arabes qui ont commencé l’esclavage et le noir aime trop s’accaparer la religion des autres.

    Si les arabes aimaient tant l’Islam, ils ne vivraient jamais en masse en occident où ils profitent au maximum du système chrétien. Rejetés par les européens en bloc, les arabes en Europe font semblant de s’associer aux africains noirs qu’ils appellent hypocritement FRÈRES. C’est au Maghreb qu’on peut facilement voir leur véritable visage.

    Les noirs croient trop au Coran plus même que les arabes et y font référence pour se plaindre de leur comportement. l’Islam interdit le racisme que les arabes appliquent sans se cacher envers les noirs. Au vu du comportement barbare des libanais envers les femmes noires et du reste des arabes, l’africain noir devrait limiter sa relation avec eux qu’au protocole.

    Mais, il y a encore de ces noirs qui pensent que les arabes sont leurs frères. C’est le cas par exemple des sénégalais qui ont naïvement adopté les marocains arabes.

    Celui que nous allons nommer Cheik Sarr, a vu comment sa belle famille a qualifié sa femme marocaine de nouveau singe et de traite juste après leur mariage. Ayant choisi le Maroc comme pays de résidence, le sénégalais qui s’y croyait intégré avait jugé de se comporter aussi en marocain. Il est connu en Afrique que le sénégalais finit toujours par épouser une sénégalaise, mais Sarr était l’exception.

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    Tags : Maroc, Sénégal, mariage, racisme,