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  • Maroc : Des « sources contrôlées » de la DGED

    Maroc, DGED, médias, information, propagande, sources contrôlées,

    Grâce á cette liste, nous savons maintenant que les services secrets marocains sont derrière ces médias qu’ils appellent « sources contrôlées »: Le Magazine du Manager, La Lettre Méditerranée, Maghreb Intelligence, Géotribune, Sahel Intelligence, Middle East Confidential, Labass.net, Correo diplomático, Le Griot.info, Afrique 7, Le Courrier stratégique.

    #Maroc #DGED #Médias

  • Algérie : Echoroukonline remporte le prix de la presse électronique

    Le prix du Président de la République du journaliste professionnel a été attribué, dans sa sixième édition, mercredi soir à Alger à, exerçant dans différentes catégories de médias.

    Concernant les médias électroniques, les confrères Houssam Eddine Fodhil , dayaa Eddine Bourezk et Mahdi Ferrah d’Echourouk Online se sont vu octroyer le premier prix pour son thème « numérisation du secteur de la santé….prémices de l’Algérie nouvelle », alors que le deuxième a été octroyé à Abdelkader Chems Eddine Houari de l’APS, le troisième est revenu à Ahmed Laalaoui d’El Watan Press.

    La cérémonie de distinction s’est déroulée au Centre international des conférences (CIC), en présence du Premier ministre, Abdelaziz Djerad, du président du Conseil constitutionnel, Kamel Fenniche et de plusieurs membres du gouvernement et de hauts responsables, ainsi que nombre de journalistes.

    Rachel Hamdi

    Echourouk online, 23 oct 2020

    Tags : Algérie, information, médias, presse électronique, Echourouk Online,

  • Maroc : Stratégique médiatique visant l’Espagne

    I-Constat (raisons de l’échec):

    *Le Maroc souffre d’un grand déficit d’image dans les médias espagnols aussi bien nationaux que régionaux. Avec une forte concentration des opinions à connotation péjorative dans les médias madrilènes.

    *Le Maroc est constamment absent des médias, sauf en ce quand il s’agit de sujets anxiogènes pour la population espagnole.

    *Contrairement à la France, l’Espagne dispose d’une société civile très active et très politisée, ainsi que d’une opinion publique assez puissante prise en compte par l’élite politique.

    *Il n’existe pas une seule Espagne, mais plusieurs « Espagne ». Dans son approche espagnole, le Maroc ne pense qu’à Madrid. La seule fois qu’il est passé par la Catalogne cela s’est par une certaine réussite (relations très fructueuses tant avec Parti Socialiste Catalan-opposition- qu’avec Convergencia Unida-au pouvoir-.

    *Plusieurs personnalités marocaines disposent de relais assez importants en Espagne. Cela reste du ressort du personnel et n’est que rarement institutionnalisé.

    II-Scénarios :

    *Les régions espagnoles revêtent une importance toute particulière dans l’échafaudage institutionnel de l’Etat. Dans chaque région existe une vie politique et médiatique très active d’où l’intérêt de contourner dans un premier temps Madrid et de passer par les capitales régionales.

    *Les autonomies « historiques » qui sont la Catalogne, la Galice et le Pays basque ont une vie politique et médiatique assez particulière. Elles sont plus sensibles aux thématiques comme la régionalisation, la coexistence des langues officielles, le droit des minorités, les libertés syndicales et l’autonomie de la société civile.

    * D’autres autonomies comme la Communauté Valencienne, Aragon et Castilla-La-manche sont également très importantes et peuvent être faciles à appréhender. L’influence des élites madrilènes, même si elle y est encore forte, peut être circonscrite au niveau des médias.

    *L’Espagne à des attaches historiques et sentimentales très fortes avec l’Amérique Latine. Plusieurs journaux et sites web d’Amérique Latine sont suivis de près par les Espagnoles.

    III-Stratégie : 

    *Contourner les télévisions centrales de Madrid en plaçant des sujets pro Maroc dans les télévisons régionales très regardées en Espagne (Exemple avec la télévision Basque). Ces télévisions ne disposent pas de beaucoup de moyen pour couvrir l’actualité internationale. Créer une agence « Low Coast » afin de proposer et de vendre des sujets « Maroc ». Cela peut être valable pour certains pays d’Amérique Latine (Colombie, Chili, Equateur, Argentine).

    *Desserrer l’étau du quatuor (El Pais, El Mundo, ABC et Public) passe nécessairement par une action vers la presse régionale qui ne couvre le Maroc qu’à travers l’agence EFE –Exception la Catalogne).

    *Dans cette stratégie, la presse écrite d’Amérique Latine forte d’une tradition très ancienne peut être utile. Elle serait intéressante dans la mesure où si on y incruste des articles « Maroc », les moteurs de recherche en espagnol vont les reprendre.

    *On pourrait également contourner l’école des maghrebologues-Bernabé Garcia- (terme usité en Espagne pour désigner les spécialistes du Maghreb) à travers des relations avec des instituts de recherche en Espagne et en Amérique Latine (IGADI, IEMED, CEDOP, Alternativas, Colegio de La Frontera Norte, etc.).

    IV-Actions urgentes :

    *La constitution d’une Ligue des journalistes américo-hispano-arabe (Libertad de Exprecion Internacional) qui aura pour présidente d’honneur Rosalía Arteaga. Cette journaliste anti-Chavez a été présidente 4 jours de l’Equateur et dispose d’un vaste réseau de relations dans toute l’Amérique Latine. Libertad de Exprecion Internacional sera présidé par le Colombien Alberto Abello (monarchiste convaincu) et qui aura comme vice président et secrétaire général des Marocains. Cette association permettra d’avoir des relations suivies avec les journalistes d’Amérique Latine. Elle tentera de l’inscrire auprès de l’ONU et publiera un rapport annuel sur la liberté d’expression dans les pays arabes, en Amérique latine et en Espagne. La date idéale serait vers la fin août ou début septembre.

    *Organisation de débat-rencontre sur le Maroc à travers Correodiplomatico.com aussi bien à Madrid et à Barcelone, mais aussi à Bogota, Buenos-Aires et Mexico.

    CV :
    -Alberto Abello est Editeur général d’El Nuevo Siglo, journal d’analyse politique de la Colombie. Il collabore avec d’autres médias et il a une émission dans une radio de Bogotá. Il a également écrit quelques livres sur l’histoire de la Colombie, l’Amérique Latine, les relations avec l’Espagne.

    Une vidéo de lui pendant le World Economic Forum
    http://sciencestage.com/v/38221/alberto-abello-davos-debates-in-latin-america-2010-(spanish).html

    Rosalía Arteaga écrit régulièrement pour des journaux comme El Mercurio, El Tiempo, El Austral de Cuenca, El Universo, El Expreso de Guayaquil, La Hora de Quito, Ecuadornews (New York)… elle est aussi directrice de deux revues Edu@news et Verd. C’est la seule femme de l’Amérique Latine qui a été membre du Conseil Editorial de l’Encyclopédie Britannique.

    Tags : Maroc, Espagne, médias, presse espagnole,

  • Argumentaire et éléments de réponse aux campagnes anti–marocaines (Presse et ouvrages)

    Bonjour,
    Ci joint argumentaire thématique demandé.
    Concernant actions de ce jour, merci de transmettre à qui de droit :

    1 article à paraître dans goud.ma (arabe) : thème « collusion des intérêts anti-marocains »

    1 article à paraître dans Correo Diplomatico (espagnol) : idem

    1 article à paraître dans labass.net : idem
    Concernant tableau de médiatisation, je le terminerais ce soir , mais voici possibilités globales :

    1 tribune dans les echos (à confirmer)

    1 tribune dans la tribune (à confirmer aussi)

    1 tribune dans le nouvel obs

    1 tribune dans atlantico

    A ceci il faut ajouter la palette de journaux électroniques, de sites, de compte FB et Twitter etc

    Reste à régler la question des signatures. Je suis preneur. Sous la main j’en ai quelques un dont MHE,

    Argumentaire et éléments de réponse Aux campagnes anti–marocaines (Presse et ouvrages)

    Modus Operandi général de la production de connaissance positive

    Il est important, pour que la production de connaissance positive puisse être efficace, d’adopter un ton neutre dans le traitement des articles, afin de renforcer la puissance du message.

    D’autre part, il est suggéré, dans les articles paraissant à l’international, d’utiliser de la sémantique utilisée habituellement par les contempteurs incluant les termes : « Palais », « Makhzen », « Cour » « Royaume Chérifien » ou encore « serviteurs du trônes ».

    Cette sémantique est de nature à attirer le lecteur-notamment occidental- vers le produit. Il sera ainsi plus aisé de lui « injecter » le contenu positif dans le message.

    A cet égard, il faut insister sur la neutralité apparente de ce dernier.

    Par exemple, le programme autoroutier de ces dix dernières années peut être qualifié de chantier « ambitieux » mais pas de chantier « gigantesque ». De même, il faut utiliser certains clichés, qui constituent autant de points d’entrée pour le lecteur, en reprenant du contenu narratif qui renvoie à l’imagerie nationale.

    Ainsi, par exemple, une phrase telle que : « les éperons d’or des chevaux de la garde royale scintillent au soleil, immobiles devant « Dar El Makhzen », le palais du souverain chérifien » peut être utilisée, bien que peu courante dans la presse marocaine.

    Cette imagerie, bien qu’à priori empesée, est nécessaire afin de procéder à l’installation de l’imaginaire du lecteur, habitué à avoir ce type de descriptions de la part des journalistes estrangers .

    Argumentaire général

    Ainsi, l’argumentaire susceptible de faire contrepoids à l’ouvrage et à la campagne de presse qui l’accompagne doit être résolument axé sur le bilan politique et économique du Maroc et sur le gain en stabilité politique et sociale dans un contexte régional et arabe tourmenté. Il faut donc revenir et insister –de manière systématique- sur les points suivants :

    • Réformes politiques et sociales, menées parfois au forceps, en insistant sur l’exemple de la Moudawana, qui a permis de soustraire à la tradition de précieux droits en faveur des femmes ;

    • La page tournée des abus des droits de l’homme, la normalisation de la vie politique, les grands chantiers structurants… Autant d’exemples d’une action volontariste pour rattraper les retards et combler les déficits cumulés de plusieurs décennies ;

    • Dans cet argumentaire, il s’agirait de focaliser sur les côtés modernistes du souverain, sur sa réactivité positive face aux demandes de réformes politiques et démocratiques ;

    • L’on doit également insister sur la popularité du souverain. La sympathie sincère que lui vouent les marocains comme principal argument ayant empêché les gens de descendre dans la rue dans le sillage du Mouvement du 20 février ;

    • L’actualité des révoltes et des changements violents qui ont lieu dans le monde arabe pourrait être utilisée avantageusement afin de souligner la stabilité et la résilience politique et sociale du Maroc ;

    Pour crédibiliser les articles, il est également conseiller de concéder, au début de l’écrit, des points négatifs, notamment en parlant de « clientélisme de la classe politique » et de l’indispensable combat contre la corruption »

    Angles d’attaque du contenu narratif de l’ouvrage « Le roi Prédateur »

    Sur la « Prédation économique », le roi « citoyen investisseur »

    ONA

    Il faut rappeler l’historique de l’ONA, qui était une entreprise à capitaux français qui s’est retrouvée en grande difficulté à un moment de son histoire. La société a été fondée par le français Jean Epinat et par le Pacha El Glaoui (soutenu par les français pour exiler le roi légitime du Maroc, Mohammed V). Il faut insister sur le fait qu’aucun capitaine d’industrie marocain n’était en position de la reprendre à l’indépendance, notamment du fait de la taille réduite du secteur privé marocain.

    Il y a également une dimension de « sécurité alimentaire » dans le fait que l’ONA aie investi, au début des années 80, dans l’huile, le sucre, le lait et ses dérivés. Ceci procédait de la volonté du roi de ne pas laisser ces pans stratégiques être pris en otage par des intérêts étrangers, alors que le Maroc se dirigeait vers un ajustement structurel dicté par le FMI. Ces secteurs ont d’ailleurs été abandonnés récemment lors du désengagement progressif de la famille royale de l’économie marocaine, avec la vente d’une grande partie du capital de Lesieur et une rotation d’actionnariat vers la SNI.

    Dimension de leadership et témoignage d’excellence

    Les sociétés dans lesquelles le souverain est actionnaire sont toutes leaders dans leur secteur en termes de responsabilité sociale et environnementale (RSE). Ceci procède d’une volonté de créer des « locomotives économiques » qui adopteraient les standards les plus élevés en termes de gestion des ressources humaines, de captation et fixation des talents qui risqueraient autrement d’émigrer.

    De surcroît, des fondations caritatives ou à but culturel ont été systématiquement arrimées à ces entreprises qui se situent dans le giron royal, afin de permettre un investissement important dans la recherche, se substituant ainsi à l’Etat (dattes pour l’agroalimentaire ou ophtalmologie pour le volet social).

    Là aussi, les entreprises ayant pour actionnaire le roi ont pallié à un manque important dans le secteur, générant une dynamique qui a engendré des répliques chez les autre opérateurs privés.

    Sur le volet culturelle, la Fondation ONA est considérée comme le vaisseau amiral d’une stratégie culturelle impulsée par le roi, allant de la préservation des kasbah, à la restauration du patrimoine oral et écrit, en passant par la promotion de nouveaux courants picturaux grâce aux « Villas des arts », véritables poumons culturels.

    Sur la Banque

    Sans la volonté royale, Attijariwafabank (AWB) ne se serait certainement pas projetée vers le contient africain, permettant ainsi une complémentarité entre l’action politique et sa traduction sur le plan économique et financier. AWB est ainsi l’un des tous premiers « champions nationaux » sur le continent, avec une stratégie d’enracinement et de partenariat sud-sud novateur.

    La fusion avec la Wafabank procédait de la volonté d’atteindre la « taille critique » qui permettrait à la banque commerciale du Maroc (BCM) d’appréhender ses objectifs africains avec ambition, en consolidant sa présence locale à travers l’élargissement de son réseau.

    Le roi investisseur-citoyen

    Contrairement à d’autres régimes monarchiques, les entreprises ayant pour actionnaire le roi du Maroc sont soumises au même titre que toutes les autres à l’impôt, et constituent de fait l’un des contributeurs importants au budget général de l’Etat. Il faut ici ajouter les contributions de ces entreprises au rayonnement culturel et patrimonial du Maroc, à travers le sponsoring de nombre d’événements et la participation massive au financement des fondations d’utilité publiques : environnement (FM6E), réinsertion des détenus, et solidarité (Fondation Mohammed V).

    Un désengagement progressif

    Le pays arrivant à maturité économique, la holding ayant le roi comme actionnaire a opéré un virage stratégique en 2011 visant à faire d’elle un partenaire silencieux (« silent partner ») dans chacune des affaires dans lesquelles elle est engagée, avec une réduction très conséquente de ses participations, ainsi qu’une réorientation de ses activités visant un désengagement progressif de certains secteurs économiques. Parmi ces derniers, l’agroalimentaire et la distribution sont les premiers visés par ce désengagement progressif.

    1. les relations avec la presse

    Souvent décrites comme tendues, le relations avec la presse ont été empreintes d’une ouverture maîtrisée au fil des années, qui a fait de la presse marocaine l’une des plus libres du monde arabe. Elle garde néanmoins ses spécificités. Les acteurs du secteur sont très éclatés et il n’existe pas de grand groupe à l’échelle marocaine qui puisse se prévaloir d’un quelconque leadership.

    Cet éclatement a favorisé la radicalisation du ton des publications-notamment arabophones- qui ont peu à peu glissé sur le terrain des attaques personnelles, voire de la diffamation. En l’absence d’une législation véritablement efficace qui protégerait les diffamés (les protagonistes n’ont jamais pu s’entendre avec le parlement sur la refonte du code de la presse) cette fuite en avant s’est intensifiée, et a eu pour conséquences quelques procès qui ont débouché sur des interdictions de journaux, ce qui a eu un certain retentissement.

    Néanmoins, le chiffre de ces derniers reste très réduit, et l’on ne compte que 3 journaux (sur plus d’une quarantaine de publications) interdits en treize ans : « Le journal Hebdomadaire », qui est reparu moins de deux mois plus tard, « Demain » qui a disparu après la condamnation de son rédacteur en chef Ali Lamrabet à une interdiction d’exercer, et « Tel Quel » qui a vu un de ses numéros interdit en 2009.

    Tags : Maroc, presse, médias, propagande,

  • Mauritanie : Sahara Media, une création de la DGED marocaine

    Dans un article paru le 22 avril 2013, le magazine Jeune Afrique exprimait son étonnement face aux agissements de deux sites mauritaniens : L’Agence Nouakchott d’information (ANI) et Sahara Media. Alors que les attentats terroristes et les enlèvements d’étrangers faisaient rage dans la région, les deux sites jouissaient de scoops qui avaient immédiatement suscité les soupçons sur l’origine de ces communiqués dont ils étaient les premiers destinataires. Selon The New York Times, ils sont devenus des chasseurs de scoops.

    Un an plus tard, en octobre 2014 plus précisément, un mystérieux hacker qui sévissait sous le pseudonyme de Chri Coleman apportait les réponses aux doutes et interrogations qui restaient suspendues dans les airs.

    Grâce aux correspondances confidentielles des services secrets marocains, nous avons appris que le directeur de Sahara Media, Abdallahi Ould Mohamedy, était en contact permanent avec Mourad El Ghoul, le chef de cabinet de Yassine Mansouri, directeur général de la DGED (Direction Générale d’Etude et Documentation), les services de renseignement extérieur du Royaume du Maroc. Il faisait partie des « relais médiatiques », selon le lexique utilisé par la DGED.

    Le Maroc a créé plusieurs agences de presse en Afrique en vue de relayer sa propagande médiatique sur le Sahara Occidental et l’Algérie. Parmi ces agences, l’Agence de Presse Africaine (APA) dont Ould Mohamedy était l’administrateur, selon les révélations de Coleman.

    Sachant qu’Abdallahi Ould Mohamedi, était un ancien correspondant de l’agence marocaine de presse MAP et qu’il dispose de bureaux à Dakar et à Casablanca et possède un studio de télévision ultramoderne à Nouakchott, il y a lieu de demander si Sahara Media n’est une créature de la DGED marocaine. Les indices qui poussent à cette déduction sont nombreux :

    -Selon le site mauritanien Al Bayane, entre 1986 et 2003, il travailla pour le quotidien arabophone édité à Londres, Al Sharq Al Awsat, dont les accointances avec le Maroc ont été dévoilées par Hicham Al Mandari, opposant marocain (ayant un lien de parenté avec le roi Mohammed VI) mystérieusement assassiné en 2004 en Espagne.

    -L’origine des matériaux avec lesquels il a fondé sa société

    – Son poste en tant qu’administrateur d’une agence marocaine basée à Dakar et dont le directeur est un marocain.

    – La fluidité des correspondances avec Mourad El Ghoul

    – Les séjours en Espagne et les Etats-Unis aux frais de la DGED dans le cadre d’une campagne médiatique contre le Front Polisario et l’Algérie.

    – Sahara Media a fait preuve de porte-parole du MUJAO, un mouvement terroriste créé par les marocains et dont les cibles sont uniquement algériennes et sahraouies.

    – Abdallahi, ajoute Al Bayane, peut être considéré comme l’un des espions les plus efficaces grâce à Sahara Média, entreprise financée par le Maroc et dont les employés ont profité de stages de formation au Maroc et dans les territoires occupés du Sahara Occidental. L’une des missions de cette pseudo agence sera la surveillance de près de tous les mouvemments du Front Polisario dans le nord de la Mauritanie, promouvoir les soi-disant opposants du Polisario, à l’instar du dénommé Parti Khat Chahid et Mustafa Sidi Mouloud, et lier le mouvement sahraoui à la mouvance terroriste et le trafic des drogues.

    Il y a lieu de rappeler que de nombreux observateurs, ont fait des remarques à propos du silence de la presse mauritanienne sur  tout ce qui a été dit sur Sahara Media. Mais c’est connu, en Mauritanie, il suffit de distribuer quelques milliers d’ouguiyas pour faire taire les voix les plus critiques.

    Tags : Mauritanie, Sahara Media, presse, terrorisme, Abdellahi Ould Mohamedy, ANI, médias, Maroc, lobbying,

  • Média américains: deux poids deux mesures sur Hong Kong

    Les médias américains manient le deux poids deux mesures dans leurs reportages sur Hong Kong, selon un quotidien suisse

    GENEVE, 5 janvier (Xinhua) — Les médias américains manient le deux poids deux mesures dans leurs reportages sur Hong Kong, selon un article publié récemment par un quotidien suisse.

    Les médias occidentaux qui n’ont pas de correspondants à Hong Kong ont tendance à user de « demi-vérités », par exemple des extraits vidéo de quelques secondes qui sont tronqués ou remontés, comme base pour leurs reportages, a dénoncé Matthias Müller, l’auteur de l’article, qui rapporte depuis Beijing pour le quotidien suisse Neue Zürcher Zeitung (NZZ).

    Il a observé qu’une étude récemment menée par le groupe américain de surveillance des médias Fairness and Accuracy in Reporting (FAIR) a comparé les reportages et le choix des mots du New York Times (NYT) et de CNN sur les manifestations au Chili, en Equateur, à Haïti et à Hong Kong en Chine.

    FAIR est parvenu à la conclusion sans surprise que le nombre de reportages effectués par ces deux médias américains sur Hong Kong est beaucoup plus important que ceux consacrés aux manifestations dans les pays d’Amérique latine, bien qu’il y ait eu dans ces pays-là beaucoup plus d’arrestations, de blessures et de décès au cours des dernières semaines.

    C’est « une indication de la distorsion de leurs reportages », précise le journal.

    « La question reste de savoir pourquoi ces deux médias américains (le NYT et CNN) continuent de glorifier les ‘manifestants pro-démocratie’ en dépit des preuves d’une violence excessive », interroge le journal, ajoutant qu’ils n’ont pourtant pas hésité à étiqueter les manifestants violents au Chili et en Equateur comme « émeutiers », « pyromanes » ou « pillards ».

    Ainsi, le NYT et CNN se rendent un mauvais service, à eux-mêmes ainsi qu’à d’autres médias occidentaux, avec leurs reportages orientés. Il devrait être de leur devoir de rapporter les événements de manière objective et critique sur la base des faits, conclut le journal.

    Xinhua

    Tags : Hong Kong, Etats-Unis, médias, presse,

  • Rapport RSF : Sahara Occidental trou noir de l’information

    Dans son rapport sur la liberté de la presse au Sahara occidental, Reporters sans frontières (RSF) révèle un territoire coupé du monde, véritable trou noir de l’information, devenu une zone de non-droit pour les journalistes.

    La section espagnole de Reporters sans frontières (RSF) présente ce 11 Juin à Madrid son nouveau rapport intitulé “Sahara Occidental, un désert pour le journalisme”, qui constitue le premier travail de recherche jamais réalisé sur la liberté de la presse dans ce territoire non-autonome.

    Une histoire oubliée

    Le silence entourant la zone est principalement lié à la persécution et à la répression constantes des journalistes sahraouis qui s’efforcent de faire leur métier en dehors des circuits officiels marocains, mais aussi à l’impossibilité pour les journalistes étrangers de travailler dans la région.

    Le Maroc applique une politique de refoulement quasi systématique de la presse étrangère qui tente de se rendre au Sahara occidental et punit très sévèrement les journalistes citoyens qui essaient de donner une version autre du discours officiel sur les réseaux sociaux. Ces différents blocages ont transformé le Sahara occidental au fil des ans en un véritable trou noir de l’information.

    “Plus personne ne parle du Sahara occidental”, explique Alfonso Armada, président de RSF Espagne. “Le territoire qui n’est ni en guerre ni en paix, est désormais abordé uniquement sous l’angle humanitaire par les médias étrangers alors que le conflit se perpétue sans issue depuis quatre décennies.”

    Témoignages

    Le rapport qui examine les histoires de journalistes sahraouis emprisonnés et souvent condamnés à de très lourdes peines donne pour la première fois la parole à ces acteurs essentiels pour la paix dans la région ainsi qu’à des spécialistes du conflit.

    Le document analyse aussi le rôle essentiel des médias internationaux, notamment espagnols et français, dans l’oubli collectif entourant la question du Sahara occidental, mais aussi relativement à la responsabilité du Front Polisario, représentant reconnu par l’ONU du peuple sahraoui, dont la communication se limite parfois à une simple propagande répétitive, que les jeunes journalistes sahraouis commencent à remettre en question.

    Enfin, le rapport présente une nouvelle génération de journalistes sahraouis qui surmonte tant bien que mal ces obstacles et constitue une nouvelle source d’information précieuse pour la presse étrangère et les organisations internationales.

    Le Maroc, occupe la 135ème position du Classement Mondial de la Liberté de Presse de RSF.

    Source : RSF

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, médias, information, presse, répression,

  • Getty Images et APO Group annoncent qu’ils s’associent pour fournir des services intégrés et innovants de textes, photos et vidéos aux entreprises opérant en Afrique et au Moyen-Orient

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Getty Images et APO Group annoncent qu’ils s’associent pour fournir des services intégrés et innovants de textes, photos et vidéos aux entreprises opérant en Afrique et au Moyen-Orient

    Ce partenariat stratégique – le premier du genre en Afrique et au Moyen-Orient – associe deux acteurs de premier plan dans leurs domaines respectifs afin de fournir à leurs clients de puissantes solutions clé en main
    LONDRES, Royaume-Uni, 3 juin 2019/ — Getty Images (www.GettyImages.com), leader mondial des communications visuelles, et APO Group (www.APO-opa.com), leader des services de conseil en relations presse et de la distribution de communiqués de presse, ont annoncé une collaboration de grande envergure visant à promouvoir des solutions intégrées de textes, photos et vidéos pour les organisations opérant en Afrique et au Moyen-Orient.

    Les deux sociétés ont couché leurs intentions sur le papier aujourd’hui lors d’une cérémonie officielle de signature au siège de Getty Images à Londres.

    Getty Images, qui dispose de près d’un million de clients répartis dans presque tous les pays du monde dans les secteurs des médias, des entreprises et de la publicité, est la source de contenus visuels la plus fiable et la plus estimée au monde. Ses services de gestion et de distribution d’actifs numériques optimisent l’efficacité et la syndication de contenu pour des centaines de partenaires dans le monde entier.

    Depuis sa création en 2007, APO Group est rapidement devenu le cabinet de conseil en relations presse le plus influent et le plus réputé d’Afrique et du Moyen-Orient, grâce à son rôle de pionnier dans la distribution de communiqués de presse et à ses solutions innovantes de veille médiatique. Ses services de conseil permettent aux organisations du monde entier d’exploiter le potentiel des médias en développant des plans de communication stratégiques qui favorisent la création de liens positifs avec des publics clés.

    Grâce à l’association des capacités uniques de Getty Images et des services de relations presse internationales d’APO Group, ce partenariat stratégique aidera les organisations à rallier de nouveaux publics à leurs histoires passionnantes.

    Getty Images fournira aux clients d’APO Group un éventail complet de solutions de production, de distribution et de gestion d’actifs numériques, tandis que la gamme de services de relations presse d’APO Group, axés sur l’Afrique et le Moyen-Orient, sera à la disposition des clients de Getty Images.

    L’Afrique, en particulier, représente de considérables perspectives de croissance pour les clients des deux organisations. Avec une population qui devrait doubler d’ici 2050, le continent abritera 40 % de l’humanité en 2100. En travaillant ensemble dans la région, Getty Images et APO Group contribueront à mieux faire connaître l’Afrique à l’échelle internationale.

    Ces dernières années, APO Group s’est imposé comme étant le meilleur cabinet de conseil en relations médias pour les multinationales qui ont besoin d’un soutien local en Afrique et au Moyen-Orient, ainsi que pour les organisations africaines souhaitant se développer à l’international. Prestataire de plus de 300 clients diversifiés tels que Facebook, Uber et Hilton, ainsi que de 57 des principales agences de relations publiques mondiales, APO Group a doublé son chiffre d’affaires au cours des deux dernières années et la société occupe désormais la place du leader incontesté du marché pour les relations avec les médias en Afrique et au Moyen-Orient.

    Getty Images et APO Group sont également unis par leur passion pour le sport. APO Group est le Principal Sponsor Officiel de Rugby Africa, l’association africaine de World Rugby, tandis que Getty Images est le photographe officiel ou le partenaire photographique de plus de 80 des plus grandes organisations sportives, ligues et clubs sportifs du monde, y compris la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), le Comité international olympique (CIO), la National Basketball Association (NBA), l’Union des associations européennes de football (UEFA), la Ligue nationale de hockey (LNH), la NASCAR, la Professional Golfers Association (PGA), Manchester United, le Borussia Dortmund, le FC Bayern Munich, Cricket Australia et la New Zealand Rugby Union.

    En 2018, les deux sociétés ont allié leurs forces pour accroître la visibilité internationale de la Rugby Africa Gold Cup (http://bit.ly/Getty-APO-3) – qui sert d’épreuve de qualification pour la Coupe du Monde de Rugby 2019.

    « Nous sommes convaincus d’avoir trouvé dans APO Group le partenaire qu’il nous faut pour étendre notre présence en Afrique et au Moyen-Orient », a déclaré Lee Martin, Vice-Président Développement stratégique mondial de Getty Images. « APO Group est le leader du marché dans son domaine et possède une connaissance et une expertise approfondies des entreprises et des médias en Afrique et au Moyen Orient. Nous attendons avec impatience le démarrage de cette collaboration passionnante qui nous ouvrira la porte de nouveaux marchés encore inexploités, riches en potentiel et en opportunités. »

    « Ce nouveau partenariat témoigne de notre volonté de collaborer avec les plus prestigieuses organisations mondiales afin d’offrir à nos clients des solutions de communication et de relations presse innovantes et intégrées », a déclaré Lionel Reina, Directeur Général d’APO Group. « La puissance cumulée de nos services multinationaux répond à la demande croissante des entreprises de travailler avec un nombre limité de fournisseurs afin d’établir une communication plus efficace sur leurs activités en Afrique et au Moyen-Orient. »

    Le partenariat stratégique a été salué par une photo de Lee Martin, Vice-Président Développement stratégique mondial de Getty Images, et Lionel Reina, Directeur Général d’APO Group, affichée sur la Tour NASDAQ de Times Square, à New York. La Tour NASDAQ dispose de l’affichage LED vidéo le plus visible de Times Square et représente l’un des espaces publicitaires les plus prisés au monde.

    Ceci est un communiqué de presse conjoint de Getty Images et d’APO Group.

    Distribué par APO Group pour APO Group.

    Tags : APO, Getty Images, médias, production digitale,