Étiquette : Mohamed Mediouri

  • Mohammed VI gêné par la présence de son père au Maroc

    Mohamed Mediouri a été agressé vendredi 17 mai à Marrakech. Alors que son chauffeur a été tabassé par un groupe de 7 personnes dont au moins 1 était armé, l’ancien chef de la sécurité personnel de Hassan II s’en est sorti indemne.

    Tous les commentaires sont unanimes : il s’agir d’opération qui visait à le dissuader de se rendre au Maroc, où il n’est pas apprécié par le pouvoir, le roi Mohammed VI en premier qui n’a pas apprécié d’être contrarié lorsque Mediouri a décidé d’émigrer à Paris avec Lalla Latifa, la mère du souverain marocain, où ils vivent ensemble depuis leur marié célébré en catimini et sans la présence du roi. Mohamed Mediouri et Lalla Latifa, partagent leur temps entre leurs deux appartements de la rue de Berry à Paris et du boulevard Maurice Barrès à Neuilly. On les voit parfois rue Winston à la Résidence royale.

    Le jour où Mohammed VI a appris que Mediouri fréquentait sa mère il l’a immediatement viré. Son limogeage était accompagné d’un communique laconique : «  Médiouri est déchargé de ses fonctions de directeur de la Sécurité royale ». C’était au printemps 2000.

    Pour les auteurs français du livre « Le roi prédateur », « à l’instar de Basri, il s’était intéressé de trop près aux fréquentations du prince héritier et, fait aggravant pour lui, avait convolé avec la mère de Mohammed VI, et donc l’ancienne épouse d’Hassan II, Latifa ».

    Depuis le départ de Mediouri du Palais, l’option de recruter des champions en arts martiaux avait été abandonnée par les services. Mediouri était un champion en arts martiaux et président de la Fédération royale Marocaine de Tækwondo. D’ailleurs, il est très apprécié au sein de la Fédération Royale d’Athlétisme dont les champions nationaux et internationaux avaient demandé à Hassan II son retour pour présider la fédération.

    D’après une informations largement partagée dans les réseaux sociaux et attribué au journal Le Monde, « La mère de Mohamed VI (Lalla Latifa) était bien souvent confinée au harem avec des dizaines d´autres concubines du roi. Elle ne lui jamais était permis d´avoir des rapports intimes avec ses propres enfants qui étaient confiés, surtout, à des éducateurs juifs. Par contre, elle a eu – avec le consentement secret de son mari – une longue liaison sexuelle avec le policier Mohamed Mediouri qui est, en fait, le vrai père biologique de l´actuel roi du Maroc Mohamed VI. C’est-à-dire que Hassan II était un cocu consentant ».

    Après l’incident de Marrakech, Mediouri a voulu mettre son beau-fils devant le fait accompli. Il déposé plainte auprès des services de sécurité en vue de mettre son beau-fils devant le fait accompli.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Mohamed Mediouri, Hassan II, Lalla Latifa,

  • Maroc : La nomination de Haj Mediouri comme président de la Fédération Royale Marocaine d’Athlétisme était à la demande des 10 athlètes les plus en vue de l’époque

    La nomination de Haj Mediouri comme président de la Fédération Royale Marocaine d’Athlétisme était à la demande des 10 athlètes les plus en vue de l’époque

    Selon Aziz Daouda, directeur technique à la Fédération royale marocaine d’athlétisme à trois reprises, notamment de 1994 à 2006, Haj Mohamed Mediouri, l’ancien chef de la sécurité de Hassan II et beau-père du roi Mohammed VI n’a pas été imposé par le palais royal comme président de la Fédération Royale Marocaine d’Athlétisme. Un groupe des meilleurs athlètes du Maroc l’avait demandé à Hassan II en 1993.

    Daouda a publié une copie de cette carte dans son blog. Voici le texte intégral de l’article à ce sujet :

    Un document Historique pour notre athlétisme et un acte fondateur.

    Mes amies et amis, je ne sais pas ce qui m’a pris ce soir. et triste. Sans doute en réaction aux propos de Mr Hayatou à l’encontre de notre pays. Des propos on ne peut plus méchants et revanchards.

    Je suis nostalgique, alors j’ai décidé de vous livrer un document historique:
    La lettre adressée à feu Sa Majesté Hassan II pour qu’il nous donne Haj Mediouri comme président de la Fédération Royale Marocaine d’Athlétisme.

    Cette lettre est signée par les 10 athlètes les plus en vue de l’époque.
    Said Aouita. Nawal El Moutawakel. Khalid Skah. Fatima Aouam. Moulay Brahim Boutayeb.Fatima El Faquir. Rachid ElBsir.Hassania Darami. Abdelaziz Sahere. Nezha Bidouane.

    Je pense être le seul à détenir encore une copie de ce document historique, remis au secrétariat particulier de Sa Majesté.
    Quelques jours après le dépot Sa Majesté donna son approbation.

    Un mois après Haj Mediouri se présenta à la présidence et fut élu en assemblée générale le plus normalement du monde.

    Certains ont écrit et dit que Mr Mediouri avait été imposé par le palais royal, cela est archi-faux. Ce sont les athlètes de l’époque qui courageux s’étaient rebellés contre la présidence de Mr Moumine Mohamed et avaient réagit à la débâcle de Stuttgart, édition des championnats du monde de laquelle le Maroc était revenu bredouille et avec le scandale dit alors l’affaire Taki en prime.

    Taki est un jeune athlète de Benguerire qui payera de sa carrière la bêtise et l’imbécillité d’autres personnes que le temps va certainement débusquer…

    Voici le document dont je considère la signature comme un acte fondateur. Un acte qui va permettre d’assoir un athlétisme marocain mondialement performant.

    Excuser la qualité du document, la technologie de 1993 n’était pas celle d’aujourd’hui.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Mohamed Mediouri, FRMA, Fédération royale marocaine d’athlétisme, Aziz Daouda,

  • Maroc – La mystérieuse tentative d’assassinat du beau-père de Mohamed VI à Marrakech

    Qui sont-ils et pourquoi ont-ils voulu mettre fin à la vie du policier qui fut pendant 20 ans le plus fidèle des gardes du corps du roi Hassan II et mari actuel de sa veuve ?

    Ignacio Cembrero

    Lorsque Mohamed Mediouri, âgé de 81 ans, est descendu vendredi dernier de sa voiture près de la mosquée Al Anouar à Marrakech, où il allait prier, a été attaqué par sept hommes, dont un armé, qui sont sortis de deux véhicules qui y étaient stationnés. Mediouri s’est miraculeusement échappé de ce qu’il décrirait plus tard, lorsqu’il a déposé au commissariat central de la ville une plainte pour tentative d’assassinat. Le chauffeur de l’octogénaire a été gravement blessé, selon le quotidien digital marocain ‘Barlamane’. La police judiciaire a ouvert une enquête.

    L’information sur cette agression a été succintement relayée par la presse marocaine pendant le week-end. Celle-ci rappelle en outre que Mediouri a été, entre 1976 et 2000, garde du corps puis chef du Département de Protection Royale, c’est-à-dire chargé de la sécurité du roi Hassan II, décédé en 1999.

    Cependant, les journaux s’abstiennent de mentionner que Mediouri est depuis quelques années le mari de Lalla Latifa, 73 ans, la deuxième épouse de Hassan II et surtout la mère du roi Mohamed VI, de son frère et de ses sœurs. Le mariage disccret qu’ils ont célébré il y a quelques années à Paris n’a pas été du goût de l’actuel monarque, il a refusé d’assister à la cérémonie, et c’est peut-être pour cela que la presse ne mentionne pas qui est le conjoint de l’ancien garde du corps.

    Mediouri a entamé sa carrière de policier en tant que sous-inspecteur dans les Compagnies Mobiles d’Intervention (les anti-émeutes) jusqu’à ce qu’il croise le Français Raymond Sassia, ancien gard du corps du général Charles de Gaulle qui a été chargé par Hassan II d »Améliorer sa sécurité après les tentatives de putsch qu’il a affrontées dans les années 1970″. Sassia engagea Mediouri pour l’intégrer dans l’équipe des gardes du corps du monarque alaouite. Le jeune policier, amateur de la boxe et du tir au blanc, a attiré la sympathie de Hassan II, qui a fini par le nommer directeur du Département de Protection Royale. Pendant deux décennies, il est devenu l’ombre du souverain.

    Au palais vivait Lalla Latifa, qui n’a jamais reçu de la part de Hassan II le titre non seulement de reine mais aussi de princesse dont jouissait Lalla Salma, qui, jusqu’à mars 2018, date de son divorce, était l’épouse de Mohamed VI. Lalla Latifa était simplement « la mère des princes ». Elle ne participait à aucun acte public et seulement deux de ses photos ont été publiées, l’une d’elles prise lors du mariage de sa fille Lalla Hasna.

    Pour avoir demandé au palais royal, en février 2009, la permission de publier quelques instantanés de la mère et de la grand-mère de Mohamed VI, Lalla Abla, Nouredin Miftah, directeur de l’hebdomadaire marocain ‘Al Ayam’, a fini par être interrogé par la police au même temps qu’elle perquisitionnait le siège de sa publication. Elle voulait découvrir l’origine de ces photos que François Cléret, le médecin de Hassan II, avait données, peu avant sa mort, à une journaliste d’Al Ayam.

    La relation de Mediouri avec celle qui était à l’époque, l’épouse de Hassan II, quand a-t-elle commencé ? On ne sait pas avec certitude. Le roi est décédé en juillet 1999 et au début de la décennie suivante, ils ont commencé à être vus ensemble à Marrakech. Hicham Bouchti, un policier antiémeute qui a fini par s’exiler en Espagne, affirme, sans apporter de preuve, que pour empêcher sa mère de fréquenter Mediouri, Mohamed VI l’a confinée quelque temps dans le palais royal de Skhirat, au sud de Rabat.

    Une relation qui déplaît au roi du Maroc

    Par contre, ce qui est prouvé, c’est que le roi a destitué Mediouri de ses fonctions au palais en 2000, quelques mois après son intronisation en juillet 1999, puis a été destitué de ses fonctions à la tête du Kawakab, un club de football de Marrakech, la ville dont il est originaire, et de la Fédération Royale Marocaine d’Athlétisme. Afin de ne pas compromettre son petit business dans le secteur des télécommunications, Mediouri l’a transférée à son fils unique.

    La relation sentimentale de sa mère ne plaisait pas à l’actuel monarque. La preuve en est que l’ancien garde du corps et Lalla Latifa ont dû émigrer en France pour se marier et Mohamed VI a refusé d’assister à la cérémonie qui s’est déroulée discrètement à Paris. Le couple vit dans un appartement du boulevard Maurice Barres de Neuilly-sur-Seine, un quartier luxueux de la périphérie de Paris, mais de temps en temps il se rend à Marrakech.

    Ce qui est arrivé vendredi à Marrakech, aux portes de la mosquée d’Al Anouar, n’était probablement pas une tentative de mettre fin à la vie de Mediouri. Commettre un meurtre n’a pas besoin de sept tueurs, et si l’un d’eux portait une arme, c’est aussi pour ouvrir le feu, ce qu’il n’a pas fait. L’interprétation la plus courante de cet épisode est qu’on a voulu l’effrayer. Dans quel but ? Peut-être pour le dissuader de se rendre régulièrement au Maroc. À en juger par la plainte déposée par l’ancien garde du corps, il ne semble pas disposé à se laisser intimider. En faisant ainsi, il a révélé à la presse un incident qui, autrement, n’aurait pas transcendé.

    Source : Vanitatis, 20 mai 2019

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Mohamed Mediouri, Département de Protection Royale, gardes du corps, Lalla Latifa, Hassan II,

  • ‘Mohamed VI confinó a su madre por tener un amante’

    El personaje del que habla el artículo acaba de ser víctima de una tentativa de asesinato. El viernes pasado, cuando se disponía a bajar de su coche para ir a la mezquita, fue abordado por 7 hombres armados. Se libró por milagro.

    UN ESPÍA MARROQUÍ DESVELA LA ‘GUERRA SUCIA’ CONTRA LOS ISLAMISTAS

    ALI LMRABET (CORRESPONSAL)

    RABAT.- « Cuando no tienen un nombre de guerra, los agentes secretos marroquíes se hacen llamar entre ellos Hach o Cherif. ( ) Los limpiabotas que llevan un tablero azul trabajan para nosotros y Marruecos está construyendo la más grande academia militar de Africa en Guercif [sur del país] ».

    El que vierte estas informaciones pretende haber trabajado en un servicio de espionaje del reino alauí. « No era un James Bond, pero hice y vi cosas moralmente inaceptables ». Para que no haya duda sobre su identidad o su anterior trabajo acepta revelar su nombre y apellido y dejar que le tomen fotos.

    Hicham Bouchti, es su nombre, era secretario en el Estado Mayor de las Fuerzas Auxiliares, una fuerza paramilitar con mandos militares que depende del Ministerio de Interior. Hombre de confianza de sus superiores, Bouchti tenía acceso a mucha información reservada: movimiento de tropas, puntos de los depósitos de armas, y desplazamientos del rey Mohamed VI.

    Aunque, obviamente, no está prevista en su reglamento, una de las principales tareas de estas Fuerzas es la discreta vigilancia de los militares. Una de las labores de Bouchti era justamente la recogida y tratamiento de los informes de las comandancias provinciales.

    Una vez, uno de sus jefes le susurró en un pasillo que Mohamed VI había sufrido un « intento de asesinato » en Ifrane, una concurrida estación de esquí. « Tuve mis dudas, pero cuando pasó entre mis manos la copia de la orden de arresto durante cuatro meses en la Academia de Policía de Kenitra de uno de los guardaespaldas del rey supe que algo había ocurrido ».

    En la nota se informaba del castigo del guardaespaldas, un tal Jaidi, « por grave negligencia ». Otro día, Bouchti se topó con un documento reservado donde se informaba que Latifa, viuda de Hassan II y madre del actual monarca, había sido confinada bajo la vigilancia de la DGED (Dirección General de Estudios y Documentación, servicios secretos exteriores) en la residencia real de Sjirat.El soberano castigaba así a su madre por seguir manteniendo una relación sentimental con el ex guardaespaldas de su padre Mohamed Mediouri.

    En 2001, sus superiores jerárquicos prestan a Bouchti al Deuxième Bureau (uno de los servicios de inteligencia del Ejército), que lo envía a Oujda, su ciudad natal. Su misión: vigilar e informar sobre los movimientos integristas de ese bastión del islamismo radical. El joven espía se dará rápidamente cuenta de que su trabajo no consistía solamente en una labor de inteligencia.Una semana después de llegar a Oujda, una multitudinaria manifestación islamista de solidaridad con el pueblo palestino, organizada por la poderosa asociación Al Adl Wal Ihsan (Justicia y Caridad) de Abdesalam Yasín, fue violentamente reprimida por las fuerzas del orden. Un grupo de la policía secreta atacó una mezquita, zarandeó y golpeó a los fieles y, suprema humillación, arrancó el velo a las mujeres. Por la noche, otro grupo de agentes asaltó varias viviendas y llevó presos a un lugar desconocido a los responsables locales de la asociación islamista.El Mundo

    « Les llevamos con los ojos vendados a un centro secreto de detención llamado Mehalla », explica Bouchti mostrando en un plano de la ciudad de Oujda la ubicación exacta de esa cárcel clandestina. Allí asegura que presenció cómo varios compañeros molían a patadas a un barbudo, y cómo otros hundían la cabeza de un joven en un urinario. Pero lo que más le molestó fue cuando vio cómo sus colegas desnudaban a una mujer delante de su marido. « Comenzaron a tocarle las partes íntimas y a amenazar con violarla colectivamente hasta que el marido comenzó a dar alaridos como un loco ».

    Una noche, Bouchti dirigió directamente un secuestro. Al mando de dos agentes, capturó en plena calle de un líder islamista. « Esperamos que saliera de la mezquita Hamza. Lo empujamos en un Renault 18, le vendamos los ojos y le entregamos a un grupo de agentes de la DGST (policía política) que vino a buscarlo ».

    Después de su misión en Oujda, el espía volvió a Rabat para otros trabajos. La primera le llevó a infiltrarse en el grupo salafista de Hassan Kettani, un joven jeque que luego fue condenado a 20 años de cárcel tras los atentados de Casablanca (2003). Hicham informó a sus jefes de que una milicia islamista se entrenaba en un campamento del extenso Bosque de la Mamora, junto a Rabat.Su segundo trabajo consistió en afiliarse a otro grupo salafista, el de Abdeluahed Rafiki, alias Abu Hafs, que la justicia condenó a 30 años en el mismo juicio que Kettani.

    La vida de espía de Hicham Bouchti hubiera seguido por estos senderos si sus jefes no le hubieran acusado de falsificación de documentos administrativos y mandado al tribunal militar que lo condenó a dos años de cárcel.

    El ex agente lo explica así: « Me quisieron acallar porque mi posición en el Estado Mayor me había permitido descubrir que mis jefes se repartían beneficios económicos resultantes de operaciones mercantiles ficticias, apropiaciones indebidas, falseamiento de datos y tráfico de droga ».

    Tras su liberación, Hicham fue desterrado a Oujda y, después de escribir montañas de cartas de protesta al rey, optó por el exilio. Una noche llegó a Melilla y de allí salto a un centro de acogida para refugiados de Alcobendas (Madrid) donde espera la respuesta de las autoridades españolas para su petición de asilo político.

    Fuente: El Mundo, 03/02/2006

    Tags : Marruecos, Mohamed VI, Mohamed Mediouri, Makhzen, Ali Lmrabet, Hicham Bouchti, Latifa,

  • Maroc – Tentative d’assassinat de Médiouri : Ça sent le complot royal

    L’ancien chef de la sécurité du roi le plus sanguinaire de l’histoire du Maroc a été victime d’une tentative d’assassinat à Marrakech.

    Selon des informations vehiculées par le site Le360, proche du cabinet royal, Mohamed Mediouri s’appretait à descendre de sa voiture lorsqu’il a été approché par 7 individus qui se déplaçait à bord de 2 voitures. Les assaillants portaient au moins une arme à feu et l’un d’eux a pointé son arme sur la nuque de Médiouri qui est arrivé à s’en sortir grâce à ses performances en matière de défense personnelle acquérie le long de sa carrière de gardecorps de Hassan II.

    Selon des sources médiatiques, son chauffeur a été gravement blessé au cours de l’incident.

    Pour rappel, Mohamed Médiouri vit à Paris avec Lalla Latifa, la mère de Mohammed VI qu’il a épousé après le décès de Hassan II.

    Il y a lieu de se demander si cette tentative ne fait pas partie d’un complot ourdi par l’entourage du roi du Maroc dans le cadre d’un règlement de compte. On dit que Mohammed VI a condamné sa mère à l’exile à Paris à cause de sa relation avec l’ancien gardecorps de son père.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Hassan II, Mohamed Médiouri, gardecorps,

  • Intentan matar al padrastro del Rey de Marruecos

    Mohamed Mediouri, el padrastro del Rey de Marruecos, fue victima de un intento de asesinato el viernes pasado 17 de mayo.

    Según activistas marroquíes, el ex-director de la seguridad de Hasán II fue abordado por 7 personas que se desplazaban en dos vehículos cuando se disponía a bajar de su coche para entrar en la Mezquita que se encuentra en la Calle Allal El Fassi de Marrakech. Una de ellas, le colocó una pistola en la nuca y consiguió desemnbarazarse de él gracias a sus conocimientos en defensa personal adquiridos en su profesión de guardaespaldas.

    Su conductor fue gravemente herido cuando intervino para ayudarle, precisó la misma fuente.

    La información fue transmitida por varias fuentes, entre ellas Le360, página cercana al gabinete real.

    Una investigación fue abierta para averiguar los autores y los motivos de esta agresión.

    Mediouri vive en París con la madre de Mohamed VI con la que se casó después del fallecimiento de Hasán II.

    Tags : Marruecos, Mohamed VI, Hasán II, Mohamed Mediouri, guardaespaldas, agresión,