Étiquette : Nasser Bourita

  • Maroc : Nasser Bourita ou le visage de la défaite retentissante

    En vue de plaire à ses sujets endoctrinés par des décennies de propagande noire sur le Sahara Occidental, le Makhzen aime se bomber le torse et exhiber ses muscles de silicone. Mais à El Guergarate, il a été mis devant la réalité des faits : Le Maroc est un tigre de papier incapable de réagir face à une poignée de civils sahraouis qui ont été capables de quelque chose d’inimaginables : fermer le passage aux milliers de camions marocains qui transportent les produits marocains destinés à l’Afrique.

    Suite à cette victoire historique remportée par le peuple sahraoui, le ministre marocain des affaires étrangères Nasser Bourita s’est prononcé sur la question et il l’a fait d’une manière pitoyable. Les lèvres tremblaient et les insultes sortaient telles des éclairs.

    Incapable de contrôler ses impulsions, Bourita est tombé dans la pire des vulgarités, sortant les mots des fonds des cloaques d’un Makhzen blessé dans son orgueil et dans son arrogance légendaire qui l’a conduit à l’impasse du Sahara Occidental.

    Profondément frustré, Bourita cherche désespérément un argument à présenter à son opinion publique nationale habituée à consommer des plats de la mythomanie du roi et ses acolytes. Une opinion publique déçue par l’incapacité de ses autorités à prendre des mesures visant à rouvrir la brèche illégale d’El Guergarate.

    Tel un chien battu par son maître, Bourita avait la queue entre les jambes au même temps qu’il aboyait encore et encore. L’épopée d’El Guergarate l’a mis dans une situation embarrassante, lui qui ne cesse de se présenter comme le héros des prétendus succès de la diplomatie marocaine dans le dossier sahraoui.

    Hors de lui, Bourita est sorti des préceptes de la diplomatie en qualifiant le Front Polisario de « bandits » et de « coupeur de routes ». Des insultes adressés à ceux avec qui il sera obligé de s’asseoir dans quelques mois pour négocier une solution basée sur leurs droits légitimes à l’autodétermination et à l’indépendance.

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, Front Polisario, El Guergarate, Nasser Bourita,

  • L’Ambassade du Maroc au Canada dans le collimateur

    Fatima Maarouf ne mâche pas se mots. Elle promet de les faire payer leurs menaces et l’argent qu’ils lui doivent. Eux, c’est le personnel diplomatique en service au Canada. En particulier, l’ambassadrice du Maroc, Soraya Othmani.

    Fatima Maarouf, citoyenne maroco-canadienne, travaille pour le gouvernement d’Ottawa dans le domaine de l’analyse économique et le marketing. Après plus de 20 ans, elle a tissé des amples relations au Canada, notamment avec les cercles associatifs et le Parti Libéral canadien. Elle jure d’utiliser ces relations pour traîner les diplomatiques marocains dans la boue et qu’elle possède assez de documents pour prouver l’existence de sociétés fantômes créés dans le but d’échapper au fisc canadien.

    Acculé, le ministère de Nasser Bourita promet de porter plainte contre Mme Maarouf, après avoir épuise tous les moyens pour la museler. Selon elle, elle a été victime de menaces de mort et un responsable de l’administration marocaine lui a annoncé qu’elle était poursuivie en justice et interdite d’entrée au Maroc, ce qui lui a empêché d’assister aux obsèques de ses parents.

    Dans une longue vidéo posté sur Youtube, Mme Maarouf raconte toute son histoire et son amour pour le Maroc, notamment pour le défunt roi Hassan II, qui, selon ses mots « malgré son despotisme et les années de plomb, il n’y avait pas ce niveau de corruption dans le corps diplomatique et les diplomates se distinguaient pour leur niveau intellectuel ».

    Les diplomates marocains, non seulement, refusent de lui rembourser leur part du financement de Festival marocain de Laval, ils ont aussi tenté de saboter ce festival en faisant pression sur les chanteurs invités et en semant des troubles et en provoquant des heurts entre jeunes festivaliers. La raison? Ils veulent diriger et contrôler toutes les activités de la communauté marocaine « dans le but de se remplir les poches ».

    En vue de calmer son esprit, les autorités marocaines lui ont organisé une invitation au nom du roi du Maroc et une rencontre avec lui. Elle garde l’espoir de voir Mohammed VI agir contre la corruption qui sévit dans ses institutions. Dans le cas contraire, elle promet de déstabiliser le corps diplomatique marocain du Canada.

    Fatima Maarouf a aussi lancé une pétition destinée aux marocains du monde entier y compris ceux vivant au Maroc demandant l’expulsion de l’ambassadeur du Maroc Soraya Otmani ainsi que de ses collaborateurs, la mise du centre culturel marocain de Montréal sous la tutelle des autorités canadiennes et une enquête sur les activités de Soraya Otmani.

    Tags : Maroc, Canada, Soraya Otmani, diplomatie, Nasser Bourita, Festival marocain de Laval, sociétés écrans, corruption, corps diplomatique, Fatima Maarouf,

  • Algérie : le message subliminal destiné au Maroc

    Selon l’agence de presse algérienne, qui cite un communiqué du ministère algérien de la Défense, des unités de la troisième région militaire, supervisées par le général Chengriha, ont effectué un exercice tactique intitulé « fidèle au serment ».

    Selon la même source, les manœuvres ont eu lieu dans le cadre « de l’évaluation de la deuxième étape du programme de préparation au combat pour l’année 2019/2020″, mais la réalisation de cet exercice en plein Ramadan et au lendemain des attaques du ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita, semble porter un message subliminal.

    En effet, le chef de la diplomatie, loin des méthodes diplomatiques, a trouvé dans la visioconférence des chefs d’État des Pays Non Alignés l’occasion idéale d’accuser le pays voisin d’alimenter « le séparatisme » dans une tentative désespérée de dévier la nature de son invasion armée du territoire du Sahara Occidental qui figure depuis 1963 dans la liste des territoires non autonomes jouissant du droit sacré à l’autodétermination et à l’indépendance.

    Au lendemain de cette malheureuse déclaration, la réponse algérienne ne s’est pas faite attendre. L’ANP a réalisé des exercices avec munitions réelles à Tindouf, une région à la frontière avec le Maroc et le Sahara Occidental et qui accueille depuis plus de 45 ans les réfugiés sahraouis.

    La presse marocaine, toujours prête à dégainer contre le pays voisin semble avoir avalé sa langue face à un message énergique visant à refléter la détermination de l’Algérie à poursuivre la défense de la juste cause du peuple sahraoui.

    Tags : Maroc, Algérie, Sahara occidental, Mouvement des Pays Non Alignés, Nasser Bourita, armée algérienne,

  • Maroc : Les délires cycliques de Nasser Bourita

    MAROC-ALGÉRIE-SAHARA OCCIDENTAL : Les délires cycliques du MAE marocain

    Sans doute pour occulter l’absence de Mohamed VI, absent de la scène politique marocaine, le MAE marocain Bourita, qui n’est plus en très cour depuis qu’il a conduit la diplomatie marocaine à la catastrophe avec l’épisode de l’alliance ratée avec Israël, a fait dans la diversion en s’attaquant de manière puérile et ridicule à l’Algérie.

    Dans un discours prononcé au sommet du Mouvement des non-alignés (NAM) qui s’est tenu lundi en visioconférence, le ministre marocain des Affaires étrangères a accusé l’Algérie, sans la nommer, d’ « alimenter le séparatisme » usant du langage de la propagande marocaine au temps de Hassan II.

    Bourita, qui n’est pas à une outrance près, oublie qu’il a siégé et négocié a de nombreuses reprises avec le Polisario sur injonction de l’ONU pour la mise en œuvre du référendum d’autodétermination du peuple sahraoui. Référendum au demeurant accepté par le Maroc depuis 1991 au temps où la diplomatie marocaine avait un peu plus de sérieux.

    Depuis, elle se réduit aux attaques contre notre pays relayé par des sites de propagandes et des mercenaires installés à Paris au frais du Makhzen. Le chef de la diplomatie marocaine ne recule devant aucun mensonge et plus ils sont gros plus on les sort. Ainsi il affirme que « Malgré les circonstances actuelles exceptionnelles, un pays voisin continue d’alimenter le séparatisme, en violation des principes fondateurs du NAM ». Il oublie seulement que le mouvement des non alignés, à travers des centaines de résolutions, a toujours réaffirmé le droit à l’autodétermination et à l’indépendance du peuple sahraoui.

    Faute d’arguments, M. Bourita, qui n’est qu’un pion sur l’échiquier de Mohamed VI et des conseillers du roi véritables maîtres du jeu, a recours à des arguments des plus ridicules et accuse l’Algérie, dont les principes et la politique n’a pas bougé d’un iota pour ce qui est de la décolonisation du Sahara occidental, d’utiliser ses ressources pour alimenter la « déstabilisation régionale ». Or s’il y a bien un pays qui déstabilise la région c’est bien le Maroc qui continue son occupation illégale et coloniale du Sahara occidental.

    Pour rappel dans son allocution, lors du sommet des Non-alignés en visio-conférence, le président Abdelmadjid Tebboune a appelé le Conseil de sécurité des Nations unies à se réunir dans les plus brefs délais afin d’adopter une résolution appelant solennellement à l’arrêt « immédiat » de toutes les hostilités à travers le monde. Il a cité notamment la Libye, la Palestine et le Sahara occidental. « Depuis cette tribune, je lance un appel au Conseil de sécurité des Nations unies pour se réunir, dans les plus brefs délais, et adopter une résolution appelant solennellement à l’arrêt immédiat de toutes les hostilités à travers le monde, notamment en Libye, sans omettre les territoires occupés en Palestine et au Sahara occidental », a indiqué M. Tebboune.

    En dehors des élucubrations du chef de la diplomatie marocaine, ce qui a le plus retenu l’attention des observateurs c’est l’absence de Mohammed VI, alors qu’il ne lui fallait pas beaucoup d’efforts pour prononcer un discours depuis son bureau. Au point où les marocains s’interrogent sur sa présence au Maroc. Alors qu’un journaliste espagnol s’est cru obligé, à la demande de on ne sait qui, de parler de la présence de M6 au Maroc.

    Mokhtar Bendib

    Le Courrier d’Algérie, 6 mai 2020

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, Front Polisario, Nasser Bourita,

  • Maroc : Bourita paie les errements de son roi

    Bourita, au Mozambique après une bagarre avec la sécurité du TICAD

    Le Maroc est le pays du faux-semblant. La réalité n’est jamais ce qu’on dit. La mythomanie a été érigée en principe en vue d’attirer le soutien de l’Occident et dissimuler les échecs subis dans leur obsession de s’accaparer du territoire du Sahara Occidental et ses nombreuses richesses minières et halieutiques.

    Un média marocain vient de révéler que le ministre des affaires étrangères se trouve dans le collimateur du roi avec la probabilité de se faire bientôt limoger. La raison officielle ? Avoir rapatrié sa fille un jour avant l’annonce de fermeture des frontières aériennes, maritimes et terrestres en laissant des milliers des marocains bloqués à l’étranger.

    L’éloigner avant était l’équivalent de reconnaître l’échec de la diplomatie marocaine. Il fallait attendre de trouver une échappatoire. Rien de mieux que le scandale des citoyens abandonnés dans un contexte grave de pandémie pour, au moment temps, en faire un bouc émissaire. Bourita sera le fusible à faire péter pour sauvegarder la sacralité du roi et son véritable chef de la diplomatie, Yassine Mansouri.

    Le limogeage de Bourita est un fait qu’on voyait venir malgré le tapage médiatique visant à escamoter ses errements. Il suffit de tirer le bilan de son action qui a vidé les caisses du royaume sans rien apporter en échange si ce n’est le fait d’avoir déprestigié son pays et son roi.

    La manière dont il a géré le dossier du Sahara Occidental et sa stratégie en Afrique a soulevé de nombreuses questions. Il a essayé de sauver sa face en procédant à l’ouverture de consulats dans un territoire où se trouve une mission onusienne au même temps qu’il a porté atteinte à l’image du Maroc auprès des palestiniens en se jetant dans les bras des organisations sionistes. 

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Nasser Bourita, Mohammed VI, pandémie, coronavirus, covd-19, diplomatie,
  • Maroc : Bourita semble avoir avalé sa langue

    Il semble que les individus qui dirigent le Maroc ont mal à distinguer entre diplomatie et coups de poings.

    En effet, à force d’abuser de la stratégie de la tension avec les voisins, avec au fond les ressources du Sahara Occidental, les marocains ont décidé d’offrir au public un spectacle journalier en vue d’amuser la galerie. Un spectacle digne des pires pièces de théâtre jamais créées.

    C’est ce que Bourita a appelé dans ses rapports, politique de fermeté dans l’espoir de voir le soutien de la France apporter ses fruits. Une prétendue « fermeté » qui les a poussés à désavouer deux fois l’Envoyé onusien pour le Sahara Occidental, Christopher Ross, et organiser des manifestations populaires pour insulter le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon.

    Bourita et ses consorts avait trouvé dans le silence de Bouteflika le terrain idéal pour lancer ses attaques. Au point de rejoindre l’Union Africaine dans le but de la faire imploser. Pour cela, il compte avec le soutien des pays de la françafrique : Sénégal, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Gambie, Guinée et République Centrafricaine.

    Cette situation de vide diplomatique qui a caractérisé l’Algérie semble arriver à sa fin avec l’élection d’Abdelmajid Tebboune. Concernant les relations avec le Maroc, le président algérien n’y est pas allé par quatre chemins pour faire comprendre que s’il y a « fermeté », elle viendra d’Alger et son but est celui de résoudre le conflit du Sahara Occidental sur la base de la légalité internationale, à savoir un référendum d’autodétermination.

    Tebboune avait donné le ton quelques jours avant son élection lorsqu’il a  déclaré que les marocains doivent s’excuser d’avoir accusé injustement leur voisin. Sa fermeté a été corroboré lors de ses entretiens avec Le Figaro et Russia Today. Il n’a pas manqué de rappeler que le Maroc a trahi son voisin de l’Est à une époque où ce dernier était en guerre acharnée contre le terrorisme. Pire encore, pour ne rien épargner à l’Algérie, Rabat a procédé à l’expulsion de milliers de ressortissants algériens qui vivaient au Maroc.

    M. Tebboune a montré ainsi les prémices de l’offensive diplomatique qu’il compte mener pour rendre à l’Algérie le poids diplomatique dont elle jouissait dans le passé.

    En raison de la clarté et fermeté du président Tebboune, Nasser Bourita semble avoir avalé sa langue. Un silence qui dit long sur la déception d’un chef d’une diplomate marocaine dont l’ambition l’a conduite à la perdition.

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, Nasser Bourita, Algérie, Abdelmajid Tebboune,

  • Au Maroc : Un scandale peut en cacher un autre !

    Qu’est-ce qu’il se cache derrière la nouvelle du vol des bijoux du roi ? Mohammed VI, a-t-il décidé de jouer à la transparence avec son peuple ? Rien n’est moins sûr. Pour preuve, la dernière salve de «titres» dont s’est fait l’écho de la presse au service du Makhzen. Des titres qui ont un goût de déjà connu. « Un homosexuel tabassé », « une jeune fille séquestrée et violée par un groupe »… Des titres constamment recyclés pour entretenir une opinion publique marocaine manipulée et qui a pris goût à la manipulation.

    Au Maroc c’est devenue une pratique courante le recours de nuage de poussières médiatiques pour donner un sujet de débat à l’opinion publique et détourner son attention d’un autre fait plus grave comme c’est le tapage médiatique au sujet du retour triomphal de la diplomatie algérienne sur la scène internationale.

    Le Makhzen ne veut pas que ses sujets lisent des nouvelles qui révèlent que le Maroc est devenu un nain face à une Algérie dont le leadership est saluée par l’ensemble de la communauté internationale. Une réalité dévoilée par la chancelière Angela Merkel qui semble prendre sa revanche après avoir vu son président se faire malmener par les méthodes peu diplomates et peu orthodoxes des autorités marocaines. Celles-ci commencent à découvrir le revers de la médaille du « tcharmil » marocain sur la scène diplomatique internationale. La suite pourrait être l’éjection de Nasser Bourita.

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, Front Polisario, Algérie, Nasser Bourita, Libye, conférence de Berlin,

  • Bourita: la pericia en contabilidad, el vasallaje y el aventurismo político.

    Por: Abdelkrim D.

    Fuente : TSA-Algérie, 01/05/2019

    Tribuna. El ministro de Relaciones Exteriores de Marruecos, Nasser Bourita, acaba de demostrar una vez más su dominio completo del arte del fumigamiento diplomático hecho de omisiones voluntarias, verdades a medias y hechos truncados, para reclamar una ilusoria victoria diplomática tras la aprobación por el Consejo de Seguridad de la resolución 2468 sobre el Sahara Occidental.

    1- Poniendo la blusa del tendero de productos alimenticios, el ministro cuenta de manera infantil, en su ábaco de circunstancias, que el Consejo de Seguridad menciona a Argelia 5 veces en esta resolución. Se olvida, por supuesto, de mencionar que Mauritania se menciona tantas veces como Argelia y que los términos « estados vecinos » también se mencionan 5 veces en el texto de esta resolución (en oposición a las partes, es decir, el Reino de Marruecos y el Frente Polisario). Esta manía persistente de distorsionar hechos bien claros es una buena ilustración de la fuga hacia adelante de Marruecos que quiere cambiar, según su conveniencia y de una manera completamente arbitraria e injustificada, el formato reconocido y adoptado por las Naciones Unidas (dos partes + dos estados vecinos) en lo que concierne a las dos mesas redondas celebradas en Ginebra en diciembre de 2018 y marzo de 2019.

    2- El ministro, por cierto excelente anglófono, se ha permitido un pequeño desliz, bien intencionado, hay que subrayarlo, para imponernos en su declaración triunfalista del 30 de abril, el concepto de « solución pragmática » en lugar de  » solución realista o practicable » que figura, sin embargo, en la resolución (« practicable solution »).

    Por supuesto, esta libre interpretación del texto de la resolución no es fortuita. Desvela la voluntad del Makhzen de imponer, cueste lo que cueste, su tesis de autonomía bajo la cobertura de un supuesto pragmatismo que, de hecho, solo existe en el registro de la superchería circunstancial.

    3- Evocando los parámetros adoptados en la resolución, el Sr. Bourita, siempre como buen contable en números, continúa su ejercicio pueril y nos informa que el término « compromiso » se menciona 5 veces en la resolución. La noción de « realismo » se repite, por su parte, no menos de 4 veces, y la autodeterminación » se cita solo una vez, según el diplomático marroquí. Desde un punto de vista fáctico, invitamos a nuestro incorregible contable a revisar su copia, ya que la autodeterminación se menciona dos veces en la resolución. Más importante que este inútil ejercicio, el significado del « compromiso » mencionado por el Ministro, va dirigido especialmente a Marruecos, que quiere imponer su oferta de autonomía a la comunidad internacional sosteniendo con determinación que fuera de « esta única opción », no hay nada que negociar. ¿Dónde está, entonces, este sentido de compromiso del que se enorgullece el frenético ministro? ¿Acaso su rey no deja de machacar que « la iniciativa de autonomía es lo máximo que puede ofrecer Marruecos »? ¿Acaso esta postura dogmática, inflexible y obsoleta, que es la antítesis de las prescripciones de la resolución del Consejo de Seguridad (que insiste en la buena fe y rechaza firmemente las condiciones previas), se ajusta al sentido del « realismo » orgullosamente empuñado como un trofeo por el Sr. Bourita? Desde luego que no. El realismo requiere que las propuestas de ambas partes se discutan con una mentalidad abierta para encontrar una solución política aceptable que satisfaga los derechos legítimos e imprescriptibles de un pueblo cuyo territorio figura en las listas onusinas de los Territorios no autónomos. El realismo supone buscar elementos de convergencia y tomar en consideración la posición y las expectativas de la otra parte. Es el primer requisito del oficio de diplomático (cuando uno está de buena fe, algo que se puede dudar en este caso).

    4- Insistiendo sobre el « imperativo » del censo de la población de los campamentos de Tindouf (cuando la resolución se refiere a la « solicitud de examen » del censo, pero no vamos a insistir en ese tema) el audaz ministro olvida dos o tres verdades que podrían resumirse sucintamente de la siguiente manera:

    – Bajo los auspicios de la Oficina del Alto Comisionado para los Refugiados, una misión de expertos de varias agencias se trasladó a los cinco campamentos de refugiados cerca de Tindouf en marzo de 2018. En su informe, estableció el número de la población de estos 5 campamentos a 173.600 refugiados en el 31 de diciembre de 2017; lo cual representa una tasa de crecimiento de +40% en comparación con las estimaciones de 2007. Por supuesto, Marruecos ha hecho todo lo posible para evitar la publicación de este informe (el análisis más completo realizado de acuerdo con los autores del informe) que pone en tela de juicio sus declaraciones embusteras tendentes a engañar a la opinión pública internacional, minimizando el número real de refugiados. Se utilizaron todos los medios de chantaje en Ginebra para bloquear la publicación de este informe, incluida la oposición frontal y pública del representante marroquí que recibió instrucciones de su capital de bloquear los trabajos del Comité Permanente del ACNUR.

    – La resolución insiste sobre la importancia de la situación de los derechos humanos en el Sáhara Occidental y llama a desarrollar e implementar « medidas creíbles e independientes » para garantizar el respeto de estos derechos. Por supuesto, el protector francés ha caído con todo su peso para diluir sustancialmente este pasaje de la resolución (el informe del Secretario General, que es muy explícito ya que recomienda « una vigilancia independiente, imparcial, global y duradera de la situación de los derechos humanos es necesaria para garantizar la protección de todos los habitantes del Sáhara Occidental »)

    – La resolución insta a Marruecos a cooperar con el Alto Comisionado para los Refugiados para identificar y promover medidas de fomento de la confianza, y también insta a Marruecos a cooperar plenamente con la MINURSO, incluida su « libre interacción » con todos los interlocutores. Una vez más, el informe del Secretario General interpela directa y firmemente a Marruecos al atribuirle la plena responsabilidad de los múltiples obstáculos y restricciones que enfrenta la MINURSO en el marco de la implementación completa de su mandato (la falta de acceso a los interlocutores saharauis, la escucha de los medios de comunicación, la imposición de matrículas marroquíes a los vehículos de la MINURSO, lo que pone en tela de juicio la imparcialidad de la misión y viola los acuerdos firmados con Marruecos, etc…);

    Excedido por esta situación, que persiste gracias al apoyo incondicional de Francia, el Secretario General terminó « instando a Marruecos a que ponga fin a estas restricciones y permita a la Misión el libre acceso a sus interlocutores locales » con el fin de permitirle cumplir la totalidad de su mandato (monitoreo político asegurado por el componente civil de la misión)

    5- Refiriéndose al alto el fuego, el Sr. Bourita destaca una conminación hecha al Frente Polisario, pero al hacerlo finge olvidar que el Secretario General imputa a su país una « grave » violación del acuerdo militar Nº1, en este caso, la construcción de un nuevo muro de vergüenza cerca de Mahbes, en el territorio ocupado del Sahara Occidental.

    6- Los otros puntos de esta « brillante » comunicación del ministro Bourita, que le gusta desarrollar en forma de encantamiento y auto-sugerencia para engatusar mejor a la opinión marroquí, son más peligrosos.

    A pesar de la doble abstención de Rusia y Sudáfrica, que muestra, a quien lo pida, la falta de unidad entre los miembros del Consejo de Seguridad en una resolución desequilibrada y cuyo contenido está lejos de ser completamente neutral ¡El líder marroquí decreta de manera suprema y perentoria que los « parámetros de la solución final » son aquellos que declara unilateralmente en su interpretación gratuita y tan parcial de la resolución 2468!

    ¡El ministro convoca a todas las partes para que asuman plenamente sus responsabilidades, pero en el estricto y necesario cumplimiento de los deseos de la parte marroquí! ¡Curiosa concepción de la búsqueda de compromiso (en el « marco exclusivo de la iniciativa de autonomía ») cuando se anticipa así el estado final de las negociaciones!

    7- El ministro marroquí anunció subrepticiamente y con astucia poco común, que su país va a reforzar esta posición maximalista, falsamente presentada como una lectura neutral y objetiva de la resolución 2468 del Consejo de Seguridad para, a la vez:

    – ejercer presión sobre el Enviado Personal del Secretario General, cuyas iniciativas asustan así como las posibles propuestas de arreglo de este conflicto que no irían en el sentido de sus intereses de potencia ocupante.

    – y para imputar y endosar, por adelantado, al Frente Polisario y Argelia, la responsabilidad del posible fracaso del proceso político.

    Claro está que este irresponsable enfoque que se centra en el hecho consumado, y en el planteamiento de « o esto o nada » puede deteriorar sustancialmente y persistentemente el proceso político iniciado por el Consejo de Seguridad. Poco importa, ya que el Reino se beneficia de un firme, irrevocable e incondicional apoyo de su patrocinador francés. Por caridad musulmana, en la víspera del mes de la piedad, me retengo a citar la célebre expresión del ex embajador de Francia, Gérard Araud, que resume el estado de vasallaje*. Por no decir más.

    (*) « Marruecos es como una amante con la que se duerme cada noche, de la que no se está especialmente enamorado, pero a la que hay que defender”

    Tags : Sahara Occidental, Marruecos, Frente Polisario, ONU, MINURSO, Nasser Bourita, resolución 2468(2019),

  • Compte-rendu d’un entretien avec l’Ambassadeur de la Fédération de la Russie au Maroc

    Royaume du Maroc

    Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération

    Le Secrétaire Général

    Note A l’Attention de Monsieur le Ministre

    Objet : Entretien avec l’Ambassadeur de la Fédération de la Russie au Maroc

    J’ai l’honneur de porter à votre connaissance que j’ai reçu, ce vendredi 29 mars 2013, à sa demande, M. Boris Bolotine, Ambassadeur de la Fédération de la Russie au Maroc.

    Notre entretien a porté, essentiellement, sur les trois questions suivantes :

    I- Décisions prises par le Sommet de Doha au sujet de la Syrie

    L’Ambassadeur a tenu à partager le désaccord de Moscou avec la décision prise par le Sommet Arabe de Doha au sujet de l’armement de l’opposition syrienne et sa participation au Sommet.

    Pour Moscou, cette décision :

    • est contre la logique du règlement politique de la question et va à l’encontre de l’Accord de Genève sur les principes d’une transition en Syrie, soutenu par la Russie (adopté le 30 juin 2012 à Genève par le Groupe d’action sur la Syrie) ;
    • est une violation du droit international et de la Charte de la Ligue Arabe ;
    • sape le travail de médiation de l’Envoyé de l’ONU et de la Ligue arabe ; renforce la scission et la désintégration de la Syrie.

    Le Ministre des Affaires Etrangères russe, Serguei Lavrov estime qu’en optant pour cette décision, la Ligue arabe « renonce à un règlement pacifique et s’oriente vers un règlement militaire ». La meilleure solution est de nouer un dialogue avec toutes les composantes, tandis que » la décision prise met définitivement fin à cette alternative ».

    En réaction, et après avoir rappelé les fondements de la position marocaine sur la Syrie, j’ai souligné ce qui suit :

    1- Le Maroc a toujours soutenu une solution pacifique qui préserve l’unité et l’intégrité territoriale de la Syrie ;

    2- A l’instar de la Russie, le Maroc soutient la médiation de M. Lakhdar Ibrahimi et ce, malgré toutes les difficultés qu’elle rencontre;

    3- La décision de Doha est le prolongement de ce qui a été arrêté préalablement par le Conseil de la Ligue Arabe au Caire;

    4- Cette décision n’est pas juridique mais plutôt politique et reflète le « désespoir » de la Ligue arabe face à la dégradation de la situation humanitaire en Syrie et la léthargie des efforts internationaux pour faire face aux exactions du régime.

    5- Le Maroc partage la frustration de la Russie. Il souhaite que Moscou puisse agir pour sortir de cette léthargie et créer une dynamique vertueuse favorable à une solution pacifique qui réponde aux aspirations du peuple syrien et préserve son unité.

    II- Prochaine visite du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération à Moscou

    Dans le cadre de la visite du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération à Moscou, l’Ambassadeur m’a informé qu’il est en contact avec notre Direction des Affaires Européennes pour fixer la date de ladite visite.

    Cependant, les dates communiquées par la Direction à savoir le 5 et 6 avril ainsi le 10 et 11 avril 2013, coïncident avec un agenda chargé de M. Serguei Lavrov.

    Dans ce sens, j’ai insisté pour qu’une date entre le 15 et le 25 avril 2013 soit fixée.

    III- Organisation du Forum de Valdaï à marrakceh

    L’Ambassadeur m’a fait part de l’organisation du Forum de Valdaï d’une Conférence internationale à la ville de Marrakech, le mois de mai prochain dans le cadre du Club de discussion international Valdaï, qui regroupera des experts venus de la Russie et du monde entier.

    Nasser BOURITA

    Source: Maroc Leaks