Étiquette : Nelson Mandela

  • Nelson Mandela et le Mossad

    La presse a largement répercuté une information récemment publiée par le journal sioniste Haaretz qui, citant des archives de l’Etat sioniste,affirme que le leader sud-africain Nelson Mandela aurait été entraîné au maniement des armes et aux techniques de guérilla en Ethiopie par le Mossad, les tristement célèbres services secrets franco-anglo-américano-sionistes,

    Une « information » qui tombait à pic pour conforter la thèse selon laquelle la fine équipe au pouvoir à Tel Aviv ne se serait pas rendue aux obsèques de Mandela pour des raisons pécuniaires, Et pour laver des années de coopération soutenue avec le régime d’apartheid.

    Ce genre de photo est supposé étayer la thèse d’une collaboration de Mandela avec le Mossad

    Mandela n’a jamais été formé par des agents israéliens, affirme la Fondation Nelson Mandela

    La Fondation Nelson Mandela a rejeté des informations selon lesquelles l’ancien président a reçu un entraînement par des agents israéliens en 1962.

    Sapa, The Mail & Guardian (Afrique du Sud) 21 décembre 2013 traduit de l’anglais par Djazaïri

    «Les médias se sont fait l’écho d’une histoire selon laquelle en 1962 Nelson Mandala avait été en relation avec un agent israélien en Ethiopie, » déclare la Fondation dans un communiqué. «La Fondation Nelson Mandela peut confirmer qu’elle n’a trouvé aucune indication dans les archives privées de Nelson Mandela… qu’il aurait été en relation avec un agent israélien pendant sa tournée dans des pays africains cette année là.»

    Le site web du journal britannique The Guardian a rapporté vendredi que Mandela avait apparemment reçu une formation au maniement des armes par des agents du Mossad en Ethiopie en 1962 sans que les services secrets israéliens aient connaissance de sa véritable identité. The Guardian basait son article sur «un courrier secret intrigant déposé dans les archives de l’Etat israélien.»

    Le site rapportait que la missive, révélée par le journal israélien Haaretz – deux semaines après le décès de Madiba – indiqauit qu’il avait été formé à l’utilisation des armes et aux techniques de sabotage et avait été encouragé à développer des sympathies sionistes. La Fondation a cependant démenti qu’une telle chose se soit produite.

    «En 1962, Mandela a suivi une formation militaire au Maroc avec les combattants algériens de la liberté et avec l’Ethiopian Riot Battalion à Kolfe près d’Addis Abeba, avant de rentrer en Afrique du Sud en juillet 1962.

    « En 2009, un maître de recherche de la Fondation Nelson Mandela avait séjourné en Ethiopie et s’était entretenu avec les survivants parmi les hommes qui avaient contribué à la formation [militaire] de Mandela et aucun indice d’une connexion israélienne n’était apparu » lit-on dans la déclaration.

    Source : Mounadil djazairi

    Tags : Afrique du Sud, Nelson Mandela, Israël, Aparheid, racisme,

  • Nelson Mandela, un archétype de la jeunesse d’aujourd’hui

    Nelson Mandela, figure emblématique, en quelque sorte le héros, de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud. nous pouvons donc souligné qu’il a atteint ses objectifs et est devenu lui même une sorte d’objectif pour d’autres.

    Né en 1918, il sera membre du Congrès National Africain (en anglais, African National Congres en sigle ANC) dès 1943 et en deviendra rapidement un des leaders incontournables. C’est en durcissant la position de l’ANC contre l’apartheid qu’il sera condamné à la prison à perpétuité en 1964.

    Il y passa 27 ans de sa vie. Il fut libéré en 1990 après avoir passé 18 ans à Robben Island, 6 ans à Pollsmoor, et ensuite assigné à résidence. Mais l’ANC réussit à mettre à genoux l’apartheid avec l’appui de la population Sud-Africaine. Loin d’être oublié, fort de sa conviction que « l’homme se fait lui-même » et qu’il est « le maître de son destin » (selon les vers de William Ernest Henley qu’il aimait répéter), il s’y forgerait, face au gouvernement Sud-Africain et aux yeux du monde entier.

    Après vingt-sept années d`emprisonnement dans des conditions souvent très dures, Mandela est relâché le 11 février 1990, et soutient la réconciliation et la négociation avec le gouvernement du président Frederik de Klerk. En 1993, il reçoit avec ce dernier le prix Nobel de la paix pour avoir conjointement et pacifiquement mis fin au régime d`apartheid et jeté les bases d`une nouvelle Afrique du Sud démocratique.

    En 1993, il reçoit le prix Nobel de la paix. Nelson Mandela sera élu premier président noir de la République d’Afrique du Sud ; lors des premières élections multiraciales du pays en 1994. Durant son mandat, il mène une politique de réconciliation nationale entre Noirs et Blancs et il lutte contre les inégalités économiques.

    Après un unique mandat, il se retire de la vie politique active, mais continue à soutenir publiquement le Congrès national africain tout en condamnant ses dérives. C’est ainsi qu’il affirme dans son discours d’investiture, le 10 mai 1994, « qu’aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès. »

    La liberté ne s’acquiert pas un jour mais c’est un long chemin. Mais avec plusieurs obstacles on finit par triompher « le long chemin vers La liberté ». Dixit Nelson Mandela… donc va s’y fonce!!!

    Source : Alcanzar el objetivo, 23 fév 2018

    Tags : Afrique du Sud, Afrique, Nelson Mandela, Apartheid, African National Congres en sigle, ANC, racisme, discrimination, 

  • Quand Madiba s’indignait de certaines pratiques du roi du Maroc

    Aveuglés par la propagande de la françafrique et ses lobbies qui roulent à coups de l’argent qui coule du palais royal, les africains sont loin de connaître celui qui se fait appeler « Commandeur des Croyants », alors qu’il n’est qu’un simple négrier des intérêts de la France et ses pratiques négrières s’appliquent aussi à ses sujets de race noire.

    Il avait une garde personnelle composée des fils de ses esclaves qu’il loge dans le quartier Twarga qui veut dire « touaregs ». Ils ont, probablement, été enlevés du nord du Mali lorsque les razzias marocaines faisaient la loi au désert du Sahara. Le sultan Moulay Ismail en a fait une armée pour défendre son trône contre les menaces de puissances étrangères.

    Le roi du Maroc impose à ses esclaves de baiser sa main enveloppée d’une sorte de mouchoir en tissu ou un fichu.

    Le jour où Nelson Mandela a appris cette histoire il n’a pas hésité à exprimer son indignation à un politicien marocain qu’il considérait comme un ami et qui, bien sûr, n’osera jamais la transmette au roi.

    Sans doute, Madiba ne savait pas qu’il y a pire au Maroc. Hassan II et son fils Mohammed VI ont incrusté dans la conscience de chaque marocain l’habitude de se soumettre et baiser la main au premier arrivant avec quelques miettes pour aider ce peuple dont une grande partie est affamée par les prédateurs qui entourent son souverain.

    Si Madiba voyait aussi ce que les marocains faisaient aux migrants subsahariens en quête d’un passage vers l’Europe, il aurait procédé immédiatement à la rupture de toute relation avec ce Maroc raciste et dont le régime se sert du trafic des stupéfiants pour arrondir ses fins de mois, même au détriment de la stabilité de la région du Sahel où les mouvements terroristes pratiquent la vente du haschich marocain pour financer leur guerre.

    Tags : Maroc, Sahel, trafic de drogue, Nelson Mandela, Madiba, racisme,

  • Il y a 30 ans, Mandela sortait de prison

    Le président sud-africain Cyril Ramaphosa s’est rappelé mardi, trente ans jour pour jour après la libération de Nelson Mandela, du « moment grisant » de la libération du héros de la lutte contre l’apartheid qui a marqué « la mort » du régime raciste.

    « Le jour où Mandela a été libéré, nous savions tous que l’apartheid était mort », a lancé Cyril Ramaphosa devant des centaines d’écoliers et des combattants de la libération au Cap, la capitale parlementaire. « C’était un moment grisant », s’est-il rappelé depuis le balcon de la mairie, là-même où Nelson Mandela, libre après vingt-sept ans passés derrière les barreaux, s’était exprimé devant des milliers de ses partisans le 11 février 1990.

    Ce jour-là, le jeune Ramaphosa, âgé de 37 ans, se tenait aux côtés de l’ex-prisonnier le plus connu au monde. « Je tenais le micro alors qu’il s’exprimait pour la première fois » depuis sa libération, s’est souvenu le président Ramaphosa. « Rien ne pouvait décrire cette brève seconde quand le micro a crépité », a-t-il ajouté.

    Ce 11 février 1990, « les gens dans le monde entier avaient les yeux remplis de larmes et c’était des larmes de joie », s’est rappelé Cyril Ramaphosa mardi, à côté d’une statue de Nelson Mandela. « On se rappellera de ce jour comme l’un des jours les plus mémorables de l’histoire mondiale », a-t-il ajouté.

    Le leader de la lutte anti-apartheid émergeait de prison après 27 ans de détention, lorsque des milliers de Sud-Africains ont commémoré devant la prison du Groot Drakenstein, près du Cap, les premiers pas d’un homme libre.

    Mandela a été arrêté à plusieurs reprises dans les années 60. En 1962, il a été arrêté pour avoir mené une campagne contre le gouvernement de l’apartheid. En avril 1964, le militant antiapartheid, qui encourait une peine de mort en compagnie de sept codétenus, a souligné qu’il se battait contre la domination blanche et contre la domination noire.

    « Je poursuis l’idéal d’une société libre et démocratique dans laquelle toutes les personnes vivent en harmonie et disposent de chances égales. C’est un idéal pour lequel je vis et que j’espère atteindre. Mais s’il le faut, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir », avaitil déclaré. Le procès tenu le 12 juin 1964, avait retenu l’attention de la communauté internationale et des appels venus du monde entier pour la libération des accusés.

    Quatre ans après sa libération, en 1994, Nelson Mandela deviendra le premier président démocratiquement élu de l’Afrique du Sud.

    L’ex-président sud-africain est décédé en 2013, à 95 ans. La presse internationale l’avait qualifié de dernier géant politique du 20e siècle.

    La célébration du 30è anniversaire de la libération de Mandela, icône de la lutte en Afrique contre la ségrégation raciale érigée en système, et idole incontesté de la défense des valeurs des droits de l’Homme, intervient dans un contexte dans lequel un nombre de pays du continent africain butte sur des conflits armés internes en plus des problèmes liés au développement.

    La Tribune des lecteurs, 13 fév 2020

    Tags : Afrique du Sud, Apartheid, Nelson Mandela, Afrique, racisme, lutte,

  • Leur Masdiba à eux – Journée Mandela

    Pour célébrer le Mandela Day, nous avons demandé aux représentants et collègues des Nations Unies de nous raconter dans de courtes vidéos, leur Madiba.

    Madiba demeure une vraie source d’inspiration pour Mme Pour Priya Gajraj, Coordonnateur Résident de Onu-Sénégal et tout le Systeme des Nations Unies.

    « Rien n’est plus révélateur de l’âme d’une société que la façon dont elle traite ses enfants » – disait Nelson Mandela. Silvia Danailov, Répresentante de Unicef Sénégal est plus que d’accord avec Madiba.

    Source : ONU Twitter

    Tags : ONU, Nelson Mandela, Journée Mandela,

  • Muerte del cantante sudafricano Johnny Clegg, el « blanco zulú » que luchó contra el apartheid

    El músico tuvo un éxito particular con « Asimbonanga », una canción dedicada a Nelson Mandela, en 1988. Sucumbió a un cáncer con el que había estado luchando durante varios años.

    El músico sudafricano Johnny Clegg, apodado « Zulú blanco », murió el martes 16 de julio de cáncer, dijo su gerente a la cadena de televisión pública SABC. « Johnny murió en paz hoy, rodeado de su familia en Johannesburgo (…), después de una batalla de cuatro años y medio contra el cáncer », dijo Rodd Quinn. Tenía 66 años. « Jugó un papel importante en Sudáfrica al introducir a las personas a diferentes culturas y reunirlas », agregó el gerente en un comunicado. Nos mostró lo que significaba abarcar otras culturas sin perder la identidad de uno. « 

    Johnny Clegg se inspiró en la cultura zulú para crear una música revolucionaria donde los ritmos salvajes africanos conviven con la guitarra, el teclado eléctrico y el acordeón. Cantante comprometido contra el apartheid, Johnny Clegg había tenido éxito con su banda Savuka. En 1988, su canción Asimbonanga (« No hemos visto ») fue dedicada a Nelson Mandela, quien en ese momento era un prisionero y cuyas fotos fueron prohibidas.

    Prohibido durante el apartheid

    Durante las peores horas del régimen racista, sus canciones fueron prohibidas. Para sortear la censura, se vio obligado a actuar con su grupo Juluka, formado con el músico zulú Sipho Mchunu, en universidades, iglesias, hogares de inmigrantes y hogares. « Tuvimos que hacer mil y un trucos para sortear las innumerables leyes que impedían cualquier acercamiento interracial », declaró a la Agencia France-Presse en 2017.

    Sin embargo, la intratable policía del apartheid prohibió algunos de sus conciertos y el cantante fue arrestado repetidamente, acusado de violar las leyes sobre la segregación racial. El gobierno racista blanco tampoco pudo tolerar que una de sus personas se inspirara en la historia y cultura zulúes.

    En el extranjero, sin embargo, especialmente en Francia, Johnny Clegg encontró rápidamente una audiencia. « La gente estaba muy intrigada por nuestra música », explicó el cantante y bailarín, adepto a los conciertos muy físicos. En 1982, el lanzamiento de su álbum « Scatterlings of Africa » ​​lo impulsó a encabezar las listas en Gran Bretaña y Francia.

    Cinco años después, se afirma como un artista « político » con el título Asimbonanga (« No hemos visto » en Zulu), un éxito mundial dedicado a Nelson Mandela, el héroe de la lucha contra el apartheid. luego encarcelado en la isla Robben (Sudáfrica). La única mención del jefe del Congreso Nacional Africano (ANC) está entonces estrictamente prohibida. El régimen de Pretoria prohibió el título.

    Pocos años después del fin del apartheid, el autor y el héroe de esta canción, ahora gratuita, se encontraron en el escenario de Frankfurt (Alemania) para un concierto tan mágico como inesperado. Mientras Johnny Clegg cantaba « Asimbonanga », el público se había levantado como un solo hombre.

    « Vi a alguien detrás de mí que subía al escenario bailando (…). ¡Era Mandela! Fue un shock. Ni siquiera sabía que estaba allí « , dijo Johnny Clegg al semanario francés Le Nouvel Observateur. Al final de la canción, Mandela había lanzado en su voz, al micrófono: « Es la música y la danza que me ponen en paz con el mundo ».

    Nacido dos veces

    Nacido en 1953 en el Reino Unido de padre británico y madre zimbabuense, cantante de jazz de cabaret, Johnny Clegg llega a la edad de siete años en una Sudáfrica donde reina la minoría blanca sobre una mayoría negra. Iniciado en las culturas locales por su periodista suegro, Johnny Clegg afirma que su rechazo al apartheid no es político.

    « No estaba motivado políticamente sino culturalmente. Me gusta la música y el baile « , explicó simplemente. Con los ojos abiertos en un país tuerto, se desliza a 15 años en las casas de los trabajadores negros, desafiando las prohibiciones. Allí descubre los bailes y melodías zulúes y se invita a bailar en secreto con las tropas tradicionales.

    Cuando el apartheid finalmente cae en 1994, « es como si todos hubiéramos nacido por segunda vez », dice. Pocos años después, el entusiasmo dará paso a las dudas. « La pelea fue más simple una vez. Vivimos aquí en un túnel, separado del resto del mundo, nos definimos « contra », liderando una batalla que enmascaró a todos los demás. « 

    « Hoy (…) nos enfrentamos a toda una serie de problemas y conflictos relacionados con la pobreza, la construcción de la nación, el SIDA y la globalización. « 

    Después de otra remisión de cáncer de páncreas diagnosticada en 2015, lanzó dos años más tarde en una gira mundial de despedida que logrará honrar todas las fechas, la última en 2018.

    « Tuve una carrera gratificante de muchas maneras (…) al reunir a las personas a través de canciones, especialmente en un momento en que parecía completamente imposible », dijo el músico que vendió más de 5 millones de álbumes.

    Tags : Sudáfrica, Johnny Clegg, música, cultura, zulú, Nelson Mandela, racismo, appartheid,

  • Maroc : Quand Mandela s’indignait en privé de certaines « pratiques » de Dar Makhzen

    Il n’a pas été le seul à s’en indigner, mais il était celui dont l’indignation était la plus sincère. Selon une source proche d’un défunt et connu politicien, lors de sa visite au Maroc en avril 1995, Nelson Mandela aurait appris que les noirs qui servaient directement Hassan II, ses « abids » (esclaves), comme disent encore certains au Maroc, lui baisaient la main. Mais pas de la même manière que le font pratiquement tous les Marocains, mais d’une manière assez spéciale.

    Hassan II obligeait ses « abids » à baiser sa main enveloppée d’une sorte de mouchoir en tissu ou un fichu.

    « Sidna » senior estimait que les lèvres aimantes charnues de ses noirs, dont la plupart vivaient et résident encore à Touarga, le quartier situé à l’intérieur du palais royal de Rabat, étaient indignes d’effleurer sa divine main.

    Mandela, chantre de la lutte contre le racisme anti-noir, en aurait gardé un souvenir amer jusqu’au point de le dire en privé à ce politicien marocain qu’il considérait comme un ami.

    Mais pourquoi cette indignation sélective cher Madiba ? Il y avait pire au Palais. Certains, et pas un petit nombre, ne baisaient pas seulement les mains de « Sidna » senior, ils lui baisaient également les pieds.

    Demain Online, 06/12/2013
    Tags : Maroc, Afrique du Sud, Nelson Mandela, esclavage,