Étiquette : Palestine

  • Estaría Mohamed VI a punto de traicionar a los palestinos?

    El yerno y consejero de Donald Trump, Jared Kushner, fue recibido en Rabat por el rey de Marruecos, Mohamed VI, para pedir su apoyo como presidente del Comité Al-Qods (Comité de la Mosquée de Jerusalén) a su plan de paz para Oriente Medio.

    Según El Watan que cita observadores, Mohamed VI « debería apoyar la iniciativa estadounidense y abandonar a los palestinos ». « A cambio, añade, dicen, el rey de Marruecos podría pedir ayuda a Washington en el conflicto del Sahara Occidental. Aseguran que Mohammed VI no dudará en hacer una venta concomitante ».

    « La hipótesis es muy probable sobre todo sabiendo que Estados Unidos se ha convertido, con los años, en un actor crucial en las discusiones sobre el futuro del Sahara Occidental. Un actor que además apoya el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación. Y del Sahara Occidental se habló con certeza ya que, según un portavoz del palacio real marroquí, las discusiones entre Mohammed VI y Jared Kushner se centraron en el « fortalecimiento de la asociación estratégica entre los Estados Unidos y Marruecos y de los desarrollos en la región del norte de África y Oriente Medio », señala el diario argelino.

    « Los mismos observadores notan que Mohammed VI está más cerca de los israelíes que de los palestinos. Recuerdan que en la época del rey Hassan II, Tel Aviv también ha asesorado a Marruecos en la gestión del conflicto del Sahara Occidental. No es una coincidencia que los especialistas mencionen similitudes entre los conflictos saharaui y palestino-israelí. Yahia Zoubir, director de investigación geopolítica en el Kedge Business School, cree que el conflicto en el Sáhara Occidental ha sido « israelizado » para imponer una ocupación de facto », agregó.

    « La israelización del conflicto del Sáhara Occidental consiste en adquirir territorios, colonizar asentamientos y garantizar que este tipo de ocupación sea aprobada por la comunidad internacional », declaró en un coloquio organizado el lunes ren Amiens, Francia, bajo el título de « Sahara Occidental: noticias de una vieja cuestión ». Se trata del mismo procedimiento utilizado por los israelíes desde 1967 para acapararse de las tierras palestinas », subraya la misma fuente.

    Según El Watan, « es probable que Marruecos sea el único país de la Liga Árabe que apoye el plan de paz de Jared Kushner, que fue rechazado recientemente por el rey Salman de Arabia Saudita. Los palestinos han estado boicoteando a la administración estadounidense desde diciembre de 2017, desde que el presidente Donald Trump rompió con décadas de consenso al reconocer a Al Quds como la capital de Israel ».

    « Consideran que la parte oriental de la ciudad es la capital del estado al que aspiran y han rechazado de antemano el plan de paz americano al considerar la administración de Trump pro-Israelí. La otra razón de la negativa de los palestinos es que Jared Kushner, a quien su suegro le encargó llegar al « acuerdo final » entre israelíes y palestinos, se niega a hablar de la llamada « solución de dos estados », que se encuentra en el corazón de la diplomacia internacional desde hace años. Los palestinos sospechan de él de querer matar su sueño de tener algún día su propio estado », concluye.

    Tags : Marruecos, Sahara Occidental, Estados Unidos, EEUU, Jared Kushner, Donald Trump, palestine,

  • Marche du grand retour : l’armée israélienne débordée face au mouvement de la foule

    Depuis 72 heures, Israël est sens dessus dessous. Des unités de l’armée israélienne sont déployées tout autour de Gaza car il y a une double « manifestation civile » à affronter : de braves soldats du régime de Tel-Aviv craignent que le premier anniversaire de Marche du grand retour conjuguée à la marche ce samedi de la journée de la terre « ne déborde » et que le peuple palestinien ne s’en prenne à un régime occupant qui se trouve dans son état le plus vulnérable depuis sa création : depuis que les États Unis ont reconnu l’occupation US au Golan, le front nord est bien tendu; Idem pour le front intérieur où ce sont désormais les soldats israéliens qui sont directement pris pour cible par les Palestiniens lesquels ne craignent plus à s’exposer aux balles de l’armée d’occupation.

    Vendredi des unités de l’armée d’occupation étaient déployés tout autour de Gaza sans oser franchir le pas. Dans la soirée, le Premier ministre du régime israélien qui se vantait il y a peu de ne pas avoir peur de lancer une vaste offensive conter Gaza, s’est ravisé affirmant qu’il est hors de question de déclencher la grande guerre.

    Quant à la Résistance palestinienne, unie plus que jamais, elle annonce la poursuite du mouvement non seulement à Gaza mais aussi en Cisjordanie et à Qods et même à l’intérieur des prisons israéliennes. Plus aucune place au compromis, la lutte armée est l’unique solution pour chasser l’occupant .

    Alors qu’il se rendait sur les lieux de rassemblement prévus pour les manifestations de ce samedi 30 mars, un jeune palestinien de 20 ans a été tué par les balles des militaires israéliens à l’est de Gaza. Mohamed Jihad dont la tête a été touchée par balle a succombé à ses blessures. Il est le premier martyr du premier anniversaire de la Marche du grand jour qui coïncide avec la journée de la Terre.

    Des les premières heures de la Marche du grand retour le vendredi 29 mars, les soldats israéliens se sont mis à tirer. Des dizaines de Palestiniens ont été blessés par des tirs directs des militaires israéliens sur la frontière de la bande de Gaza avec la Palestine occupée. Certains ont été aspergés de gaz lacrymogène et se trouvent dans un état grave.

    Parmi les blessés, se trouve un enfant touché par une balle réelle à l’est du camp al-Buraij. Les forces israéliennes n’ont pas épargné les travailleurs humanitaires et les secouristes qui se sont retrouvés dans un nuage de fumée lacrymogène. Une ambulance a été aussi endommagée.

    Début de la soirée, le mouvement a pris de l’ampleur et c’est alors que l’artillerie de l’armée israélienne est entrée en fonction au soutien des soldats sionistes. Elle a tiré des obus de mortier sur un poste d’observation dans le district de Hajar al-Deek, au centre de Gaza, rapporte ce samedi, tôt dans la matinée, l’agence palestinienne Maan News. Rien n’a filtré jusqu’à présent sur les éventuelles victimes de cette attaque.

    Vendredi soir, des explosions ont également été entendues depuis les frontières de la bande de Gaza avec la Palestine occupée. Ces explosions au contraire, correspondaient aux opérations nocturnes de jeunes palestiniens dont les ballons incendiaires défient l’armée de l’occupation.

    Ces trois derniers jours, les colonies israéliennes ont subi des tirs de missiles de haute précision palestiniens.

    À la veille du premier anniversaire des manifestations de la Marche du grand retour, des soldats et des chars israéliens ont été déployés près de la barrière séparant les territoires occupés de la bande de Gaza assiégée.

    Les renforts ont été déployés vendredi matin alors que les Gazaouis prévoyaient d’organiser une grande manifestation samedi 30 mars pour célébrer le premier anniversaire des manifestations, au cours desquelles les soldats israéliens ont tué plus de 260 Palestiniens.

    Deal du siècle, déjà un souvenir lointain?

    D’autre part, un dirigeant du Mouvement islamique de la Palestine (Hamas) a nié tout accord entre Gaza et le régime de Tel-Aviv et souligné que les rassemblements de la Marche du grand retour à la frontière de Gaza avec les territoires occupés se poursuivaient.

    Hessam Badran, membre du bureau politique du Hamas, a indiqué que le régime occupant israélien ne respectait toujours pas les accords conclus par des médiations visant à lever le blocus de la bande de Gaza :  » Le régime de Tel-Aviv maintient sa position consistant à « aucun accord sur la bande de Gaza » et il insiste sur sa stratégie de « gagner du temps » pour pouvoir gérer la guerre, et cela, parce qu’il est bien conscient de l’ampleur de l’impact de ces accords sur les élections internes israélienne en avril prochain ».

    Démentant l’arrêt de la Marche, il a déclaré que lors de « la phase à venir », les moyens et méthodes de reprise des manifestations à la frontières de Gaza seraient accompagnés de « progrès ». Le prochain événement aura lieu ce samedi 30 mars à l’occasion de la Journée de la Terre et du premier anniversaire de la Marche du grand retour. Un large dispositif sera mis en place pour renvoyer un message clair au régime d’occupation, a-t-il promis.

    La presse israélienne dénonce déjà un royal revers du nouveau chef d’état-major de l’armée israélienne, Aviv Koutchavi : le général qui se décrit comme un partisan de la ligne dure n’a pas osé de mettre à exécution ses menaces d’une invasion de la bande de Gaza en prévision d’une répression sanglante de la Marche du grand retour et de la journée de la Terre.

    A suivre

    Press TV

  • A propos de Tsahal et du sionisme

    Il a été établi maintenant,malgré la propagande mensongère des tenants de cette idéologie, que le sionisme est d’essence homophobe et raciste au même titre que le nazisme duquel il s’inspire.

    Le Dr Hajo Meyer, rescapé d’Auschwitz, avait dit d’appeler les sionistes comme ils sont : des criminels nazis(1).

    Même appréciation d’Albert Einstein (2).

    La manière dont les sionistes traitent les Palestiniens n’ont rien à envier aux méthodes nazies.

    Pour comprendre l’état d’esprit des mercenaires criminels sionistes appelés sous le vocable « Tsahal(3),il faut jeter un coup d’œil sur leur livret de chevet : « la Torah des rois »(Torath Hamelekh) dans laquelle il est dit de tuer les non-juifs,bébés compris !(4)

    Rédigé par les rabbins Dov Lior et Yaakov Yossef, ce traité de théologie légitime l’exécution d’innocents non juifs en cas de guerre, y compris des enfants comme le montrent ces versets de la torah:

    Rouleau de la Torah complet (capture d’écran)

    Nombre 33.51 à 55 :

    51.Parle aux fils d’Israël et dis-leur : Lorsque, ayant passé le Jourdain, vous serez entrés dans le pays de Canaan,

    52.Vous déposséderez tous les habitants du pays devant vous, et vous détruirez toutes leurs pierres sculptées, et vous détruirez toutes leurs images de métal, et vous dévasterez tous leurs hauts-lieux,

    53.Et vous prendrez possession du pays et vous vous y établirez ; car je vous ai donné le pays, pour le posséder.

    54.Et vous partagerez le pays par le sort, selon vos familles : à ceux qui sont en plus grand nombre, vous donnerez un héritage plus grand, et à ceux qui sont en plus petit nombre, vous donnerez un héritage plus petit. À chacun appartiendra ce que le sort lui assignera ; vous tirerez au sort selon vos tribus patriarcales.

    55.Et si vous ne dépossédez pas devant vous les habitants du pays, ceux d’entre eux que vous épargnerez seront comme des épines dans vos yeux et comme des aiguillons dans vos flancs, et ils vous traiteront en ennemis dans le pays que vous habiterez.

    D’autres versets du Talmud

    ( interprétation de la Torah) autorisent les sionistes à voler, à usurper, à tuer, à mentir, à pratiquer l’usure, etc… pourvu que ce soit à l’encontre des goyim(non-juifs) :

    Talmud, Kerithuth 6b p. 78 : Les juifs sont des humains, non les goyim, ce sont des animaux.

    Talmud Kethuboth 110b : Pour l’interprétation d’un psaume un rabbin dit : ” le psalmiste compare les goyim à des bêtes impures “.

    Talmud, Orach Chaiim 225, 10 : Les goyim et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison.

    Talmud, Schene Luchoth Haberith p. 250b : Bien qu’un goy ait la même apparence qu’un juif, il se comportent envers les juifs de la même manière qu’un singe envers un homme.

    Talmud, Yebamoth 98a : Tous les enfants des goyims sont des animaux.
    Talmud, Zohar II 64b : Les goyim sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes.

    Talmud, Orach Chaiim 57, 6a : Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les goyim que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.

    Talmud, Babha Bathra 54b : La propriété d’un goy appartient au premier juif qui la réclame.

    Talmud, Babha Kama 113a : Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un goy.

    Talmud, Babha Kama 113b: Le nom de Dieu n’est pas profané quand le mensonge a été fait à un goy.

    Talmud, Baba Mezia 24a: si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre.

    Talmud, Choschen Ham 183, 7: Des juifs qui trompent un goy doivent se partager le bénéfice équitablement.

    Talmud, Abhodah Zarah 54a: L’usure peut être pratiquée sur les goyim, ou sur les apostats.

    Talmud, Choschen Ham 226, 1: Les juifs peuvent garder sans s’en inquiéter les affaires perdues par un goy.

    Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah: Si un juif a la possibilité de tromper un goy, il peut le faire.

    Talmud – Babha Kama 113a: Les incroyants ne bénéficient pas de la loi et Dieu à mis leur argent à la disposition d’Israël.

    Talmud, Schabbouth Hag. 6d: Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.

    Talmud, Abhodah Zarah 4b: Vous pouvez tuer un goy avec vos propres mains.

    Talmud, Abhodah Zarah 26b T. : Même le meilleur des goy devrait être abattu.

    Talmud, Bammidber Raba c 21 & Jalkut 772: Tout juif qui verse le sang de goyim revient à la même chose qu’une offrande à Dieu.

    Talmud, Ialkut Simoni 245c : Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à Dieu.

    Talmud, Pesachim 49b : Il est permis de décapiter les goyim le jour de l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat. Rabbin Eliezer : “Il est permis de trancher la tête d’un idiot, un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c’est-à-dire un animal charnel, le jour de l’expiation des péchés et même si ce jour tombe un jour de sabbat “. Ses disciples répondirent : ” Rabbi ! Vous devriez plutôt dire “de sacrifier” un goy. ” Mais il répliqua : ” En aucune façon ! Car lors d’un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière pour demander à Dieu de l’agréer, alors qu’il n’est pas nécessaire de prier quand tu décapites quelqu’un.”

    Talmud, Sanhedrin 57a: si un juif tue un goy, il ne sera pas condamné à mort. Ce qu’un juif vole d’un goy, il peut le garder.

    Talmud, Sanhedrin 58b : Si un goy frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu.

    Talmud, Sepher Ou Israël 177b : Si un juif tue un goy, ce n’est pas un péché.

    Talmud, Zohar I, 25a : Les goyim doivent être exterminés car ce sont des idolâtres.

    Talmud, Sepher Ikkarim III c25: Il est permis de prendre le corps et la vie d’un goy.

    Talmud, Zohar II, 43a : L’extermination des goyim est un sacrifice agréable à Dieu.(5)(6)

    C’est la mentalité transmise par ce brûlot qui faisait dire à Ovadia Yosef, grand rabbin d’Israël : « Les Goyim sont nés seulement pour nous servir. Sans cela, ils n’ont pas de place dans le monde.»

    En fait, Tsahal est une armée de mercenaires sionistes terroristes criminels qui est composée d’organisations criminelles de triste mémoire dont la plus importante la Haganah avec l’Irgoun, le Lehi et le Stern.

    En fait, Tsahal est une armée de mercenaires sionistes terroristes criminels qui est composée d’organisations criminelles de triste mémoire dont la plus importante la Haganah avec l’Irgoun, le Lehi et le Stern.

    Parmi ces massacres, celui de Saliha (du 30 Octobre 1948 au 2 Novembre 1948 perpétré par le sinistre général Moshe Carmel) ,
    de Deir Yassin (9 avril 1948), de Lydda (juillet 1948, perpétré par le criminel Moshé Dayan) ,
    d’al-Dawayima (29 octobre 1948) , d’Abou Shousha (24 mai 1948), de Kafr Qassem (29 octobre 1956) et de Bilad Echeikh (31 décembre 1947) entre autres massacres.

    Rosemary Esber, chercheuse à l’universite de Londres et celle de Johns Hopkins, rapporte que Aryeh Yitzhaki, un historien israélien, ancien directeur des archives de Tsahal, a écrit que » dans presque chaque village conquis , les forces sionistes commirent des crimes de guerre tels que des tueries sans discrimination, des massacres et des viols. »(7)
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    Image du livre(Amazon)

    En conclusion et en regard de ce qui précède,on ne verse pas dans l’antisémitisme en disant que le sionisme est un danger mondial. (8)
    Il n’y à qu’à lire les citations des élites sionistes pour le constater.(9)

    Ahmed Miloud 

    Notes

    (1) Voir article à ce sujet :
    http://mohamedlouizi.eu/2009/11/15/la-torah-des-rois/comment-page-2/

    (1) Voir article sur le Dr Hajo Meyer :
    http://www.ujfp.org/spip.php?article3482

    (2) Voir « Lettre d’Albert Einstein après le massacre de Deir Yacine » :
    http://m.alterinfo.net/Une-lettre-d-Albert-Einstein-ecrite-peu-de-temps-apres-le-massacre-de-Deir-Yacine_a39804.html

    (3) Signification de « Tsahal » :
    De l’hébreu צה״ל, Tsahal, initiales de l’hébreu צבא הגנה לישראל, Tsva Haganah Lé-Yisrael (« Armée de défense d’Israël »).
    Vous l’avez compris ? Tsahal est l’abréviation de Tsva HAGANAH Lé-Yisrael.(Wikipédia)

    (4) Torah des rois : http://mohamedlouizi.eu/2009/11/15/la-torah-des-rois/comment-page-2/

    (5) Voir plus ici : http://www.contre-info.com/talmud-un-best-of

    (6)Voir article « Qu’est-ce-que le talmud? » :
    https://www-la–croix-com.cdn.ampproject.org/v/s/www.la-croix.com/amp/309750?amp_js_v=a2&_gsa=1&usqp=mq331AQCCAE%3D#aoh=15525804716692&_ct=1552580538935&referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&_tf=Source%C2%A0%3A%20%251%24s&share=https%3A%2F%2Fwww.la-croix.com%2FArchives%2F2008-01-05%2FQu-est-ce-que-le-Talmud-_NP_-2008-01-05-309750

    (7) Voir livre « Under the Cover of War: The Zionist Expulsion of the Palestinians,2008) by Rosemary Esber.

    (8) Voir article de Chantal Dupille :
    http://chantaldupille.over-blog.com/article-la-vraie-menace-pour-le-monde-c-est-le-sionisme-pourquoi-124273885.html

    (9) Voir article » Paroles de sionistes » :
    https://dzmewordpress.wordpress.com/2018/01/22/paroles-de-sionistes-2/

    A propos de Tsahal et du sionisme

    Tags : Talmud, Tora, Israël, sionisme, répression, Palestine, Ghaza,

  • L’entité sioniste ou l’assassinat comme politique

    Cet article de The Intercept est un compte rendu de lecture de « Rise and kill first », un livre sur la politique d’assassinat mené par l’entité sioniste à l’encontre de ses ennemis, palestiniens en premier lieu.

    « Rise and kill first » est un extrait d’une exhortation talmudique: « Si quelqu’un vient pour te tuer, lève-toi et tue-le avant »

    Le livre, qui a donné lieu à quelques articles en français que vous trouverez sur la toile, dont le lien ci-dessus (mais pas aussi intéressants que celui que je vous propose) relève certains faits importants. Par exemple que la violence meurtrière à l’égard des civils caractérise le projet colonial sioniste dès le départ avec l’imitation des méthodes en vigueur dans la police tsariste qui les exerçaient aux dépens des Juifs de l’Empire russe. L’histoire de la Haganah, c’est-à-dire l’armée sioniste, prétendument la plus morale du monde, s’inscrit précisément dans ce phylum. Ou encore que, contrairement aux autres Etats, où on tend à laisser les assassins dans l’ombre, l’Etat sioniste tend à les valoriser au point d’en faire des hommes de gouvernement de premier plan.

    On apprend ainsi qu’un homme qui deviendra chef de l’Etat sioniste, Yitzhak Ben Zvi, ordonna l’assassinat en 1924 de Jacob Israel de Haan, un chef religieux juif qui s’était éloigné du sionisme politique. Jacob Israel de Haan était par ailleurs un homosexuel et on a parfois prétendu que ce fut une des causes de son assassinat…

    Charles Glass complète cependant le propos de l’auteur du livre en notant le rôle des Britanniques, notamment d’un officier sioniste chrétien, dans la formation des tueurs sionistes, de Moshe Dayan en particulier.

    Plus important, et la comparaison avec la pratique de l’assassinat à grande échelle par les Etats Unis vient à l’appui de ce constat, la leçon qu’on peut retirer de la politique d’assassinats menée par le régime sioniste est que, si elle semble permettre des victoires tactiques, elle ne permet aucunement de répondre à l’enjeu essentiel qui est celui de la survie à long terme de l’Etat voyou. Elle peut même au contraire avoir des conséquences négatives sur ce plan ainsi que l’a montré l’émergence du Hezbollah au Liban, une force redoutable pour l’entité sioniste apparue au sein d’une communauté chiite qui, auparavant, ne représentait nullement une menace pour Tel Aviv

    Nous touchons du doigt ici l’incapacité stratégique de l’Etat voyou qui, s’il veut perdurer, ne doit pas se projeter à dix ans, ni même vingt ans mais plutôt à cent ans s’il veut avoir quelque espoir de subsister au milieu de communautés multimillénaires.

    « Rise and kill first » explore les effets pervers du programme israélien d’assassinats
    Par Charles Glass, The Intercept 11 mars 2018 traduit de l’anglais par Djazaïri

    Le titre du livre

    Au milieu des années 1960, l’auteur de comédies pour la télévision Sol Weinstein avait produit une série de livres parodiques avec l’agent Israel Bond du M 33 et 1/3, un Mossad à peine déguisé. «Loxfinger», «Matzohball», «Au service secret de Sa Majesté la Reine» et «Vous ne vivez que jusqu’à ce que vous mouriez» étaient la réponse de la Borscht Belt au machisme chic des romans d’Ian Fleming qui se frayaient un chemin sur grand écran. Les exploits de l’agent Oy-Oy-7 étaient très drôles.

    « Non seulement un détenteur d’Oy-Oy était autorisé à tuer », écrivait Weinstein en 1965 dans « Loxfinger », mais « il était également habilité à assurer un service commémoratif pour la victime. » Plutôt que « shaken not stirred« , Bond Schlemiel exigeait des egg creams dans « le style de la 7ème et de la 28ème tue… pas de copeaux de glace dans des verres Corning de 25 cl. » Il allumait ses Raleighs bout-filtre avec son « Nippo, véritable copie japonaise d’un Zippo. » Les trois premiers épisodes étaient sortis en 1965 et 1966. Le quatrième, « Vous ne vivez que jusqu’à ce que vous mouriez », a été publié un an après la guerre des Six Jours de 1967 et a mis fin à la série. L’agent secret juif n’était plus une blague.

    Comme Ronen Bergman le dit clairement dans son exposé pénétrant sur le programme d’assassinat secret d’Israël, «Rise and Kill First: L’histoire secrète des assassinats ciblés d’Israël», les agents envoyés par Israël pour assassiner ses ennemis n’étaient jamais très drôles. Israël est une rareté parmi les nations: Plutôt que de confiner ses assassins dans l’ombre, il les promeut au poste de Premier ministre. L’histoire de Bergman fait état d’assassinats extra-judiciaires exécutés en personne par Menahem Begin, Yitzhak Shamir, Ariel Sharon et Ehud Barak, qui tous se hissèrent à la tête du gouvernement israélien. Ce livre soigneusement documenté, écrit en sept ans et demi, met en lumière un appareil d’État qui brouille les distinctions entre collecte de renseignements et opérations, soldats et assassins, politiciens et meurtriers, mais revendique plus de triomphes que de défaites.

    Bergman, un ancien avocat israélien et journaliste d’investigation, trace non seulement les détails des assassinats au cours du siècle dernier, mais aussi l’effet pervers de dépendre d’opérations secrètes à l’exclusion de la diplomatie et du compromis. Pourquoi négocier avec vos ennemis quand il est si facile de les tuer ?

    Dès les premières décennies de la colonisation sioniste européenne dans la Palestine ottomane, certains colons imitèrent les méthodes de l’Etat policier tsariste, dont ils avaient fui l’antisémitisme en marquant des ennemis à éliminer. Bergman reprend l’histoire de la fondation en 1907 par Yitzhak Ben Zvi de Bar Giora, du nom de Simon Bar Giora, chef d’une rébellion malheureuse contre Rome au 1er siècle après JC. Cette organisation devint le Hashomer,l a Garde, puis la Haganah, puis les Forces de défense israéliennes, ou FDI [l’amée de l’entité sioniste, NdT]. Parmi les premières victimes de Bar Giora, il y eut Araf al-Arsen, un officier de police arabe que Ben Zvi considérait comme hostile aux colons, en 1909. Les massacres ne cessèrent pas après que les Britanniques eurent occupé la Palestine avec l’intention de créer, selon l’expression de la Déclaration Balfour « un foyer national pour le peuple juif. « Ben Zvi ordonna l’assassinat en 1924 d’un chef religieux juif, Jacob de Haan, connu pour son opposition au sionisme. Le tueur était Avraham Tehomi qui avait rompu avec le dirigeant juif le plus populaire de la Palestine, David Ben Gourion, pour fonder l’Irgoun Zvai Leumi (Organisation militaire nationale) en 1931. Ben Gourion était à l’époque opposé aux assassinats, un point de vue qui évolua quand il fut au pouvoir dans le nouvel Etat. Pendant ce temps, des factions sionistes clandestines assassinaient des officiels et des civils britanniques et arabes.

    Bergman raconte en détail les nombreuses opérations entreprises par l’État naissant qui ont contré un programme de missiles égyptiens, brisé l’échine des commandos palestiniens opérant depuis Gaza, pénétré les services de renseignement syriens et placé des micros espions dans l’appartement en Allemagne où de jeunes activistes palestiniens planifiaient des raids en Israël. C’est une histoire étonnante, pleine de prouesses, mais Bergman ne néglige pas les crimes de guerre commis en cours de route. Le massacre par Ariel Sharon d’au moins 99 personnes dans le village de Qibya en Cisjordanie en 1953 n’était fait qu’un parmi tant d’autres qui tournaient en dérision Tohar HaNeshek, la pureté des armes, qu’Israël revendiquait pour ses forces armées [l’armée la plus morale du monde, NdT]. En outre, la concentration des ressources sur les assassinats, écrit Bergman, a conduit Israël à ignorer les signes annonçant que l’Egypte et la Syrie préparaient une guerre en octobre 1973 pour récupérer les territoires perdus en 1967.

    Dans la soirée du 9 avril 1973, Israël lança « l’une des plus grandes opérations d’assassinats ciblés du vingtième siècle, sinon la plus grande », pour tuer trois responsables palestiniens à Beyrouth. Soixante-cinq agents, dirigés par Ehud Barak habillé en femme, débarquèrent de 19 canots pneumatiques, soutenus par 3 000 agents de communications, de logistique et de renseignement en Israël, et firent irruption dans les appartements des trois Palestiniens. L’un d’entre eux, Kamal Nasser, était un porte-parole, pas un combattant. La femme d’un autre, Yusuf al-Najar, est morte près de lui dans leur lit. Bien que je fus à Beyrouth ce soir-là, je n’appris pas le raid avant le lendemain matin quand des Palestiniens en colère manifestèrent dans les rues. Des rumeurs circulèrent sur une collaboration de l’Etat libanais avec les Israéliens, ce qui n’était pas le cas. Le pays se polarisa alors sur la question palestinienne. Bergman ne traite pas des effets du raid sur le Liban qui a vu l’OLP et l’armée libanaise s’affronter en mai, préfigurant la guerre civile qui devait suivre en 1975 et pousserait Israël à envahir le Liban en 1978 et en 1982.

    Parce que le livre se concentre sur les actions israéliennes et leurs effets corrupteurs sur la politique israélienne, il y manque parfois leurs conséquences dans les pays où elles ont eu lieu. Se servir des citoyens juifs de Syrie, d’Egypte et d’Irak comme espions, par exemple, a créé la fausse impression que leurs communautés étaient des cinquièmes colonnes. Bombarder et envahir le Liban dans les années 1970 et 1980, l’assassinat étant un élément essentiel de la campagne, a fait émerger de la communauté chiite libanaise jusqu’alors pacifique une organisation appelée Hezbollah qui est devenue la force de guérilla la plus efficace qu’ait jamais affrontée Israël.

    Ce livre traite des opérations ratées, comme l’assassinat du serveur marocain Ahmed Bouchikhi [frère de Chico du groupe de musiciens flamenco les Gipsy Kings], que les agents israéliens avaient pris pour le chef des renseignements palestiniens, Abu Hassan Salameh. Il admet également qu’une partie de la campagne pour tuer Salameh, qui finit par réussir à Beyrouth en 1979, a eu pour conséquence une rupture de sa relation avec la CIA dont Israël craignait qu’elle conduise à la reconnaissance politique de l’OLP. Tuer était un outil non seulement pour épargner des vies israéliennes, mais aussi pour influer sur la politique internationale.

    Ahmed Bouchikhi, à gauche, a été assassiné en 1973 à Lillehammer (Norvège) devant sa femme par le Mossad qui l’avait pris pour le leader palestinien Ali Hassan Salameh

    Tout excellent que soit ce travail, il n’est pas sans absences inexpliquées, dont l’inclusion ne contredirait en rien la thèse de Bergman. L’une est le rôle d’un officier de l’armée britannique et fervent sioniste chrétien, Orde Wingate. Pendant la révolte arabe de 1936-1939 contre la domination britannique et la colonisation sioniste, Wingate entraîna de jeunes combattants juifs de ses escadrons de nuit spéciaux [Special Night Squads], dont Moshe Dayan, à assassiner et à terroriser les villageois arabes. Ses activités ne méritent qu’une brève note de bas de page dans «Rise and Kill First», bien que l’État israélien a reconnu sa dette envers lui en donnant son nom au Centre Wingate Institute pour l’éducation physique et le sport en 1957 en l’honneur de «l’ami». Un autre élément manquant est l’affaire Lavon de 1954, quand Israël a payé des agents juifs égyptiens pour poser des bombes dans des centres culturels américains afin de nuire aux relations entre les États-Unis et le nouveau régime de Gamal Abdel Nasser. L’opération avait échoué avec la capture des agents par les Egyptiens, et le ministre israélien de la Défense Pinhas Lavon avait été contraint de démissionner suite à la condamnation internationale.

    Bergman écrit: «Depuis la Seconde Guerre mondiale, Israël a assassiné plus de gens que n’importe quel autre pays occidental.» Les chiffres qu’il cite – 1 000 morts avant la deuxième Intifada palestinienne, 168 «liquidations» réussies pendant cette Intifada, et 800 assassinats ciblés « depuis lors – sont sans comparaison avec le record des États-Unis. Au Vietnam seulement, l’Opération Speedy Express et le Programme Phoenix in Vietnam ont coûté la vie à plus de 30 000 partisans du Viet Cong. Les escadrons de la mort dirigés par les États-Unis en Amérique latine ont tué des milliers de personnes. Depuis le 11 septembre, les États-Unis ont adopté l’assassinat d’ennemis présumés comme un instrument politique légitime, même si sa légalité est douteuse. « Killing Hope: les interventions de l’armée américaine et de la CIA depuis la Seconde Guerre mondiale » le livre de William Blum cite plus de 50 tentatives de la CIA pour attenter à la vie de politiciens étrangers. La CIA a tenté et n’a pas réussi à tuer Zhou Enlai en 1954, le général irakien Abdel Karim Kassem en 1959, et Fidel Castro, à plusieurs reprises. Masquant ces échecs ont été la participation réussie de l’agence au meurtre du dirigeant congolais Patrice Lumumba en 1961, des frères Diem au Vietnam en 1963 et de Salvador Allende au Chili en 1973. Ce n’est qu’en 1976 que le président Gerald Ford signe le décret 11905 qui interdit aux agents du gouvernement de «se livrer, ou conspirer à s’engager dans, l’assassinat politique». Ce décret, avec de nombreuses autres protections, a été jeté par-dessus bord en 2001, à la suite des tueries de masse d’Al-Qaïda le11 septembre.

    Présentement, les États-Unis, Israël, la Russie, la Corée du Nord et bien d’autres membres de la communauté des nations continuent d’assassiner leurs opposants sans avoir à rendre des comptes. Le monde est revenu au droit divin des rois de décider qui vivra et qui mourra. Bergman a accompli le précieux service de nous refuser le droit de prétendre – comme tant d’Allemands l’ont fait en 1945 – que nous ne savions pas.

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  • Les deux facettes des relations Maroc – Israël

    Le Maroc se présente sous deux facettes, celle de la rue avec les femmes et les enfants en première ligne qui manifestent contre Israël en piétinant les drapeaux israélien et américain et celle du pragmatisme du gouvernement du Royaume. C’est ainsi que 10.000 manifestants se sont rassemblés à Casablanca en scandant «mort à Israël» pour protester contre le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem, en agitant des drapeaux de l’OLP, et des pancartes portant la mention «Al Qods capitale éternelle de la Palestine», sous l’égide de l’agitateur principal, le groupe islamiste radical al-Adl Wal Ihsan.

    Mais dans les alcôves du palais, les dirigeants marocains s’orientent, comme l’Arabie saoudite, vers une reconnaissance tacite de l’État d’Israël. Le site marocain Hespress révèle que des instructeurs israéliens forment les militaires marocains. Pourtant plusieurs députés veulent voter une loi qui pénalise la normalisation des relations avec Israël bien que le Maroc ait importé en 2016 pour 39 millions de dollars de produits israéliens. L’avocat Khalid Sefiani, coordinateur du Groupement de l’action nationale en faveur de la Palestine, a confirmé «l’existence d’un centre de formation militaire au Maroc, où des officiers israéliens forment les militaires tandis que notre pays tente de normaliser les relations avec le régime israélien, est une trahison des valeurs sacrées de l’Oumma islamique et un outrage à la dignité des musulmans».

    Khalid Sefiani

    La Brigade nationale de police judiciaire (BNPJ) du Maroc a ouvert, le 18 avril, une enquête pour faire toute la lumière sur les activités d’un centre international israélien dont le siège est à Meknès, suite aux plaintes portées par deux associations juridiques anti-israéliennes : le Groupe d’action national pour le soutien à la Palestine et l’Observatoire marocain contre la normalisation avec Israël.

    Le Groupe d’action national pour le soutien à la Palestine et l’Observatoire marocain révèlent des «informations surprenantes sur des formations militaires empreintes d’idéologie et de pensées sionistes au Maroc. Israël ne se borne plus à des visites et des drapeaux israéliens hissés». Aziz Hanafi, membre de l’Observatoire marocain contre la normalisation avec Israël, vient de publier des dizaines d’enregistrements vidéo et d’images montrant les formations militaires organisées par le centre israélien.

    Polisario

    Il faut dire que le Maroc a de fortes préoccupations militaires et qu’il a besoin de conseils d’experts. La guerre contre le front Polisario qui revendique le Maroc espagnol est ravivée et elle impose à l’armée de s’équiper pour contrer la rébellion. Le Royaume cherche donc à se doter d’avions équipés d’une technologie israélienne en matière d’espionnage, financés par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, après un accord avec les États-Unis, selon l’agence de presse iranienne Fars.

    Gulf Stream

    Le gouvernement marocain vient donc de finaliser un contrat d’équipement de quatre avions d’espionnage et d’écoute, de type Gulf Stream G550, du fabricant américain Raytheon avec la participation discrète de la compagnie israélienne «Elta Systems».

    L’Algérie s’inquiète car il s’agit de technologies beaucoup plus modernes et sophistiquées que celles dont elle dispose. Elle s’inquiète surtout que l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis se soient engagés à financer la force frontalière conjointe de cinq pays sahéliens, Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad, voisins de l’Algérie.

    Les relations poilitiques entre le Maroc et Israël ne sont plus un secret. Une délégation marocaine de 16 membres, composée de journalistes, de chercheurs et de militants communautaires, s’était rendue en novembre 2016 dans le cadre d’une visite sur le thème culture, politique et tourisme. Durant deux jours ils ont été reçus à l’Institut Yad Vashem et à la Knesset et ont bénéficié d’une visite touristique à Jérusalem et Tel Aviv. La délégation marocaine comprenait Abdul Rahim Shahyba, professeur et chercheur, Boubacar Ootaadit, coordinateur de la délégation, Abdullah Alfreadi, activiste unitaire dans la question du Sahara marocain, Abdul Nabi Adsalm, journaliste de la chaîne amazighe, d’autres journalistes marocains, des étudiants et des professeurs de l’enseignement secondaire. Le chercheur universitaire Abdul Rahim Shahyba, dit Hsebres, s’était engagé sur des activités basées sur les aspects de la Shoah et sur le rôle historique du sultan Mohammed V concernant la protection des Juifs marocains face à l’oppression nazie. En fait, ces rencontres de nature culturelle et scientifique œuvraient pour le rapprochement et la normalisation officiels entre le Maroc et Israël.

    Nasser Bourita

    La situation militaire marocaine risque de s’envenimer au sud avec le Polisario donc, le Royaume compte sur Israël pour consolider son implantation. Le Maroc vient de rompre avec l’Iran qui, par Hezbollah interposé, livre des armes au Polisario via Alger. Selon le ministre marocain des Affaires étrangères, des artificiers et des instructeurs militaires du Hezbollah se sont rendus à Tindouf pour former les commandos du Front Polisario à qui ils auraient livré des missiles SAM-9, SAM-11 et Strella. Selon Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, «Le Maroc dispose de preuves irréfutables, de noms identifiés et de faits précis qui corroborent cette connivence entre le Polisario et le Hezbollah contre les intérêts suprêmes du royaume».

    Le Maroc se plaint aussi des activités de prosélytisme chiite menées par l’Iran dans le royaume «visant à altérer les fondamentaux religieux du royaume et à tenter de menacer l’unicité du culte musulman et le rite malékite sunnite au Maroc». L’Arabie saoudite a aussi réagi en condamnant «fermement l’ingérence iranienne dans les affaires intérieures du Maroc via son instrument, la milice terroriste du Hezbollah, qui entraîne les éléments du soi-disant groupe Polisario en vue de déstabiliser la sécurité et la stabilité du royaume chérifien».

    C’est pourquoi, le Maroc envisage d’entrer dans l’alliance tripartite avec l’Arabie saoudite, l’Egypte et la Jordanie contre l’Iran.

    Par Jacques BENILLOUCHE…

    Source

    Tags : Maroc, Israël, Mossad, Palestine, normalisation,

  • Maroc: Des scènes de ménage à cause de la carte du Sahara Occidental et Al-Qods

    Envoyé de mon iPhone

    Début du message transféré :

    Expéditeur: MRE- JALIYA <mre.jaliya@gmail.com></mre.jaliya@gmail.com>

    Date: 13 janvier 2011 09:06:59 HNEC

    Objet: TR : Insolite : l’agenda 2011 d’une grande Banque Marocaine, « CHAABI BANK > > > > ———- Message transféré ———-

    De : Yazidi mimoun <yazidim@hotmail.com></yazidim@hotmail.com>

    Date : 12 janvier 2011 23:50

    Objet : Insolite : l’agenda 2011 d’une grande Banque Marocaine, « CHAABI BANK

    À : mre.jaliya@gmail.com > > > > > > > >

    Insolite : l’agenda 2011 d’une grande Banque Marocaine, «CHAABI BANK», exclut le Sahara marocain de la superficie du pays et attribue Jérusalem capitale d’Israël ! > > >

    Devant cette erreur scandaleuse, le CNMF condamne l’amateurisme de communication d’une grande Banque nationale, qui laisse filer une contrevérité portant préjudice à la fois au pays et à l’ensemble des marocains et pour ce qui est de Jérusalem au peuple Palestinien frère ! > > >

    Superficie du Maroc : 446.300 Km² ? > > >

    Les membres du CNMF ont été interloqué, stupéfait de lire dans l’agenda 2011 de Chaâbi Bank (copie en notre possession) page 4 « renseignements internationaux » que la superficie totale du Maroc est de 446.300 km², excluant de facto celle du Sahara marocain, alors que les provinces du sud font partie intégrante du Maroc et que leur retour à la mère patrie fait l’objet d’un consensus national et l’unanimité de tous les marocains. > > >

    Ce genre d’erreurs, même lorsqu’elles ne sont pas intentionnelles, ne doivent pas se renouveler ; elles doivent être condamnées sans réserve et ne peuvent bénéficier d’aucune circonstance atténuante ; d’autant qu’elles font le jeu des adversaires du Maroc et de son intégrité territoriale. > > >

    Jérusalem ou Tel-Aviv, capitale d’Israël ? > > >

    Pour les israéliens, évidemment c’est Jérusalem, mais pour la communauté internationale, c’est Tel-> Aviv. En effet, la désignation par la loi israélienne de Jérusalem comme capitale est contestée par la quasi-totalité de la communauté internationale. > > >

    D’ailleurs, la totalité des ambassades étrangères sont installées à Tel Aviv ou même dans d’autres villes cela pour dire que l’annexion n’est pas reconnue par la communauté internationale. > > >

    Il faut rappeler à ce titre que la résolution 478 du Conseil de Sécurité des Nations Unies déclare « nulle et non avenue » la loi fondamentale adoptée par l’État israélien définissant Jérusalem capitale éternelle et indivisible d’Israël. > > >

    Pour les Palestiniens, leur futur Etat est revendiqué sur la base des frontières de 1967, avec comme capitale Jérusalem-est annexée par Israël. > > >

    Le CNMF exprime sa solidarité avec le Peuple Palestinien et soutien ses revendications légitimes, notamment la création de son Etat dans ses frontières de 1967 ayant pour capitale Jérusalem-Est… > > >

    En conséquence, le CNMF condamne sans réserve les erreurs de CHAABI BANK et exige des excuses officielles aux deux peuples marocain et palestinien. > > > > Paris, le 05 janvier 2011 > > >

    Le Conseil National des Marocains de France (CNMF)

    www.cnmf.fr > > >

    YAZIDI Mimoun

    9, Rue des Econdeaux

    93800 Epinay sur seine – France

    Tél : 00 33 6 15 39 88 08

    E-mail : yazidim@hotmail.com

    http://www.yazidi.fr/

    Source: Maroc Leaks

    Tags: Maroc, Bank Chaabi, carte du Maroc, Jérusalem, Al Qods, Israël, Palestine,

  • Maroc: Quand les écrits d’un Fassi Fihri dérangent

    Il s’appelle Hafid Fassi Fihri et s’est caractérisé par des chroniques très critiques sur la réalité politique, économique et sociale au Maroc.

    A cette occasion, son article intitulé « Diplomatie nucléaire » a attiré l’attention de la DGED et mérité une note d’alerte

    Note d’alerte

    L’opinion du 6 avril 2010

    Nous vous prions de bien vouloir trouver ci joint une chronique parue dans l’Opinion dans son édition d’aujourd’hui a la une

    La phrase suivante a attiré notre attention :

     » il ya une option intéressante c’est que le jour où l’Iran sera doté de l’arme nucléaire une opportunité durable et véritable sera offerteà la paix et à la question palestinienne « 

     

    Source : Maroc Leaks

     

    Tags : Maroc, Hafid Fassi Fihri, diplomatie nucléaire, Palestine, Iran, Etats-Unis, nucléaire civil,

  • Maroc: Quand les écrits d’un Fassi Fihri dérangent

    Il s’appelle Hafid Fassi Fihri et s’est caractérisé par des chroniques très critiques sur la réalité politique, économique et sociale au Maroc. 

    A cette occasion, son article intitulé « Diplomatie nucléaire » a attiré l’attention de la DGED et mérité  une note d’alerte

    Note d’alerte

    L’opinion du 6 avril 2010

    Nous vous prions de bien vouloir trouver ci joint une chronique parue dans l’Opinion dans son édition d’aujourd’hui a la une

    La phrase suivante a attiré notre attention :

    « il ya une option intéressante c’est que le jour où l’Iran sera doté de l’arme nucléaire une opportunité durable et véritable sera offerte
    à la paix et à la question palestinienne « 

     

    Tags : Maroc, Hafid Fassi Fihri, diplomatie nucléaire, Palestine, Iran, Etats-Unis, nucléaire civil,

  • Obama a demandé au roi du Maroc de jouer le rôle de « leader dans le rapprochement entre Israël et le monde arabe ».

    Selon une note de la société Mena Media Consulting qui cite un rapport publié par le centre de recherche du Congrès américain, le président Barack Obama a envoyé une lettre au roi du Maroc Mohammed VI dans laquelle il lui demande de jouer le rôle de « leader dans le rapprochement entre Israël et le monde arabe ».

    Le rapport sur le conflit au Moyen-Orient intitulé « Négociations Israélo-arabes : Contexte, conflit et politique américaine », rappelle qu’Obama a contacté des pays arabes (Qatar, Maroc, Sultanat d’Oman et Tunisie) pour qu’ils rouvrent leurs bureaux commerciaux en Israël.

    « Le rapport conclu que bien qu’aucune de ces démarches n’a abouti, l’administration continue de favoriser cette approche », souligne la note.

    TEXTE DE LA NOTE

    Note d’information
    Maroc Moyen-Orient

    Selon une note de la société Mena Media Consulting qui cite un rapport publié par le centre de recherche du Congrès américain, le président Barack Obama a envoyé une lettre au roi du Maroc Mohammed VI dans laquelle il lui demande de jouer le rôle de « leader dans le rapprochement entre Israël et le monde arabe ».

    Le rapport sur le conflit au Moyen-Orient intitulé « Négociations Israélo-arabes : Contexte, conflit et politique américaine », rappelle qu’Obama a contacté des pays arabes (Qatar, Maroc, Sultanat d’Oman et Tunisie) pour qu’ils rouvrent leurs bureaux commerciaux en Israël.

    « Le rapport conclu que bien qu’aucune de ces démarches n’a abouti, l’administration continue de favoriser cette approche », souligne la note.

    7 mars 2010

    Source: Maroc Leaks