Étiquette : pandémie

  • Maroc : Le Makhzen se cache derrière le silence sur la santé de Mohammed VI

    La nouvelle diffusée par Fox News se confirme avec le temps. Selon de sources non officielles, le roi Mohammed VI est en état d’agonie suite à son infection au covid19. Selon la chaîne Fox News, le roi du Maroc a été contaminé par le prince Albert de Monaco.

    Le Makhzen semble avoir adopté la stratégie du silence face à une situation peu habituelle : toute la famille royale a disparu des écrans radars sans aucune explication laissant la porte ouverte à toute sorte de rumeurs.

    D’après plusieurs supports de presse locaux, deux hauts gradés de la Garde Royale ont été écroués inculpés d’avoir voulu contaminer le roi au covid19.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, pandémie, covid19, coronavirus, confinement,

  • En pleine pandémie, le Maroc expulse les subsahariens vers la frontière de l’Algérie

    Ils sont abandonnés en plein désert sans eau.

    Selon l’ONG Caminando Fronteras, plus de 100 subsahariens ont été arrêtés dans les monts de Nador et expulsés vers les frontières algériennes. Parmi eux, il y avait des mineurs. Ils sont abandonnés en plein désert.

    Au Maroc, la chasse aux subsahariens s’est accru depuis le début de la pandémie. Une fois à la frontière algérienne, ils sont dépourvus de leurs passeport et leurs portables.

    Même si les déportations est une vieille pratique des autorités marocaines, la section de Nador de l’AMDH s’attendait à ce qu’elles diminuent pendant la période de pandémie et les mesures de confinement, mais ce n’était pas le cas.

    L’expulsion d’un migrant vers un pays qui n’est pas son pays d’origine est illégale. A cela s’ajoute, la tendance des forces de l’ordre à ne pas respecter les mesures de sécurité pour prévenir les contagions au sein de la population subsaharienne.

    Tags : Maroc, migration, subsahariens, pandémie, covid19, Algérie,

  • Le confinement soulève la disparition de la princesse Lalla Salma du Maroc

    Au Maroc, les statistiques officielles sur la propagation du covid19 semblent loin d’être transparentes. Les autorités maintiennent un silence total sur les foyers détectés dans l’armée et la Garde Royale.

    Dans cette situation de panique sanitaire, le sort de Lalla Salma inquiète à plus d’un titre, d’autant plus que le roi du Maroc est soupçonné avoir enfermée la princesse son ex-épouse dans un de ses palais.

    Plus de deux ans après sa disparition des écrans radars, la question qui taraude tous les citoyens marocains est « où se trouve la princesse Lalla Salma ? » La question trouve tout son sens en cette période de pandémie qui a imposé certaines mesures dont le confinement. La princesse, elle, se trouve confinée depuis plus de deux ans et ce n’est pas en raison de coronavirus, mais pour des raisons qui sont encore un mystère pour les publics marocain et étranger.

    La presse marocaine est très peu bavarde à ce sujet. Les médias people français y vont avec beaucoup de précaution depuis qu’ils ont été menacés par le palais royal. Mais, en ces temps de forte pandémie qui risque de continuer sa dangereuse progression, il est impossible aux marocains et tous ceux qui ont connue la princesse désormais fantôme de ne pas remémorer cette dernière et se demander où peut-t-elle bien se trouver.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma, confinement, pandémie, coronavirus,

  • Les enseignements de l’Algérie pour affronter une crise financière (The Washington Times)

    Le plus grand pays d’Afrique, un allié stratégique des États-Unis, donne l’exemple lors de la pandémie de COVID-19
    Peu d’Américains connaissent bien le plus grand pays d’Afrique. Même beaucoup au Congrès ne peuvent guère faire plus que situer l’Algérie parmi les pays d’Afrique du Nord sur une carte, mais les nouvelles de cette semaine de l’un de nos plus importants alliés stratégiques en Afrique pourraient enseigner même à nos propres dirigeants un peu le leadership et le courage nécessaires pour gouverner pendant une crise.
    Ceux qui connaissent l’Algérie se souviennent des manifestations de l’année dernière, mais ne savent pas qu’elles étaient remarquablement pacifiques et qu’après chacune, les manifestants eux-mêmes ont fait le nettoyage après leur passage pour s’assurer de ne laisser aucun déchet.
    Bien que les critiques aient prédit que l’élection présidentielle retardée du pays se révélerait chaotique et résoudrait peu, ils avaient tort. Abdelmadjid Tebboune a été élu avec 54% des voix lors de ce que les observateurs ont convenu qu’il s’agissait d’une élection libre et équitable comprenant au moins l’un des critiques les plus virulents du gouvernement.
    Aujourd’hui comme la plupart des pays du monde, l’Algérie est aux prises avec des défis sans précédent liés à la pandémie de coronavirus. La crise économique provoquée par la pandémie est particulièrement grave dans un pays largement tributaire de la production de pétrole et de gaz. Des analystes indépendants disent que le budget de l’Algérie, tel que prévu avant l’effondrement du virus, les prix mondiaux de l’énergie prévoyaient que le pétrole se vendrait à environ 50 dollars le baril; on peut imaginer l’horreur que cela suppose de voir le prix chuter à moins de 20 dollars.
    Le président Tebboune, cependant, se révèle être un leader dur et capable qui, contrairement à beaucoup d’autres, se rend compte qu’il est dangereux d’accumuler des dettes qui devront être remboursées par des générations encore à naître. Lui et son pays sont fièrement indépendants et ont toujours résisté à emprunter de l’argent pour vivre au-dessus de leurs moyens. La semaine dernière, il a réduit de moitié le budget du gouvernement pour éviter d’hypothéquer l’avenir de la nation à d’autres nations et a obtenu une commission constitutionnelle pour adopter une mesure qui imposera une limite de deux mandats à la présidence et au Parlement.
    Combien d’autres dirigeants nationaux auront le courage de profiter de la chaleur à court terme du président Tebboune pour garantir que son pays ne sera pas en mesure de payer ses dettes à la fin de la pandémie? D’autres pays africains peuvent témoigner des dangers d’emprunter massivement à des pays comme la Chine, alors que Pékin utilise la crise actuelle pour obtenir des concessions de nations dépendantes de son «aide». Les dirigeants de ces nations sont à genoux et implorent la charité de la communauté internationale, de subventions et de prêts pour aider à financer des dépenses budgétaires insoutenables qu’elles ont peur de réduire.
    Dans ce pays, le Congrès et gouverneur après gouverneur empruntent pour atténuer le manque à gagner. La dette qui s’accumule maintenant devra être payée avec des impôts et une inflation plus élevés – notre dette est si élevée que seuls les deux pourraient couvrir les intérêts de la dette. Les élus des autres pays développés ayant de bonnes cotes de crédit font de même – en espérant sans aucun doute que la douleur leur sera infligée non pas sur eux mais sur leurs successeurs.
    The Washington Post, 11 mai 2020
    Tags : Algérie, pandémie, covid19, coronavirus, crise économique, crise financière, pétrole, dette, endettement, 
  • Le consul du Maroc à Oran qualifie l’Algérie de « pays ennemi »

    Décidément, pour les autorités marocaines l’Algérie reste toujours le bouc émissaire idéal pour pleurer leurs échecs. Même lorsqu’il s’agit de marocains bloqués en Algérie parce que le Maroc ne veut pas les accueillir.

    Dans cette vidéo, des marocains abordent le consul du Maroc à Oran pour évoquer leur situation et demander de l’aide. Le diplomate évoque les difficultés qu’il rencontre. Pour leur demander de patienter, il leur dit : « Vous savez bien que nous sommes dans un « pays ennemi ». Il accuse l’Algérie d’être à la source de leurs problèmes.

    Pour rappel, il y a quelques jours, d’une intervention en visioconférence avec les chefs d’Etats du Mouvement de Pays Non Alignés, le ministre marocain des affaires étrangères a accusé l’Algérie de soutenir le « séparatisme » dans la région. La réaction de l’Algérie a été l’organisation d’exercices militaires avec des munitions réelles dans la région de Tindouf, près de la frontière avec le Maroc et le Sahara Occidental et où se trouve les réfugiés sahraouis depuis plus de 45 ans.

    Tags : Algérie, Maroc, pandémie, covid-19, coronavirus,

  • Le roi du Maroc, serait-il mort ?

    La santé du roi du Maroc est fragile, on le sait. Qu’une infection au coronavirus sera fatal pour lui, on le sait aussi. Par conséquent, toute mesure visant à le protéger serait la bienvenue de la part d’une grande partie des citoyens marocains.

    Cependant, ce qui est difficile à expliquer est la disparition de tous les membres de la famille royale marocaine dans une période aussi difficile pour les marocains qui subissent les affres de la pandémie. Ni le prince Rachid ni la princesse Lalla Meryem n’ont daigné faire un geste pour soulager les douleurs de leurs concitoyens qui traversent une conjoncture extrêmement difficile à cause de leur manque de moyens et les mesures de confinement imposée par le gouvernement.

    Même le mois sacré de Ramadan n’a réussi à sortir les Alaouis de leur cachette. Même pas pour distribuer le panier d’aliments si cher aux plus démunis de la société marocaine.

    Certains observateurs ont remarqué que le pouvoir a soudain rompu avec une vieille habitude très cher au souverain marocain : lui attribuer toutes les actions jugées réussies, tel que les mesures prises pour combattre le covid-19. Ni le chef de gouvernement ni ses ministres n’ont cité le nom du roi lors de leurs interventions à diverses occasions. La raison serait, selon ces observateurs, la mort du roi Mohammed VI suite à son infection au coronavirus et le Makhzen attend la fin de la pandémie pour l’annoncer. C’est aussi ce qu’explique la disparition du reste de la famille royale qui serait enfermée en attendant la suite des événements.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, covid-19, coronavirus, pandémie,

  • Maroc : Mohammed VI, invisible depuis le début de l’état d’alerte de covid-19

    Au Maroc, c’est la question en or : Où est le roi Mohammed VI. Depuis l’imposition de l’état de confinement, le souverain marocain n’a fait aucune apparition.

    Presque deux mois après, les chaînes de télévision officielles, dont les activités du roi constituent le premier sujet, se trouvent à dèche depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire provoqué par la pandémie du coronavirus.

    Une disparition qui a été accompagnée d’une information relayée par la chaîne américaine Fox News, selon laquelle le roi du Maroc serait infecté de ce virus suite à un dîner qu’il avait partagé avec le prince Charles, lui même atteint par le virus Covid-19. Et la chaîne US d’ajouter que le monarque marocain se serait isolé aux Iles Canaries.

    Ce qui est étonnant, c’est que ni Mohammed VI, ni son entourage, encore moins le protocole royal n’ont pris la peine de démentir une information d’une telle envergure. Un site proche du palais royal a fait une approche très maladroite pour démentir l’information de Fox News : cette dernière aurait confondu Morocco avec Monaco.

    La situation actuelle a bouleversé la vie des têtes royales du Maroc. Cette année, les citoyens marocains n’ont pas eu droit aux sorties royales qui caractérisent les activités du palais durant le mois sacré du Ramadan. Le covid-19 a balayé d’un coup les prières avec la participation du roi Mohammed VI ainsi que le panier d’aide alimentaire dont il inaugurait la distribution.

    Même le prince Moulay Rachid et la princesse Lalla Meryem, dont la santé n’est pas si fragile que celle de leur frère aîné, ont disparu de la scène publique et avec eux les activités des nombreuses associations caritatives et culturelles qu’ils présidaient.

    En ce qui concerne le prince hériter Moulay Hassan, il a dû se conformer avec un simple article de presse pour fêter son 17ème anniversaire.

    En résumé : éclipse total des têtes royales au Maroc. Un fait que personne n’ose évoquer au « plusbeaupaysaumonde ». Pourtant, il commence à intriguer et laisse place aux rumeurs les plus folles. Certaines parlent de mort au coronavirus, d’autres évoquent un coup d’État en douceur.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, pandémie, coronavirus, covid-19,

  • Maroc : Des centaines de ressortissants toujours bloqués à l’étrangers

    Les ressortissants marocains bloqués à l’étranger, appellent à une intervention royale pour leur rapatriement au Maroc. Même si les autorités consulaires du royaume disent prendre des mesures pour assurer cette opération, ces Marocains annoncent des sit-in devant les ambassades et consulats du royaume, à travers le monde, ce 11 mai. Les Marocains coincés à l’étranger à cause du covid-19 n’en peuvent plus de vivre loin de leur pays, malgré toutes les mesures prises pour pouvoir rentrer au Maroc.

    Les 22 000 Marocains bloqués à l’étranger, ont décidé de se faire entendre. Pour obliger le gouvernement à trouver une solution, ils appellent à des sit-in ce 11 mai, devant les ambassades et consulats du Maroc, à travers le monde. L’objectif de ce mouvement d’humeur est d’appeler le roi à la rescousse, pour leur rapatriement, parce que ne faisant plus confiance au ministère des Affaires Étrangères.

    Le communiqué, qui rappelle que les sit-in sont programmés pour le 11 mai à partir de 13 h, précise que c’est en désespoir de cause que ces Marocains bloqués à l’étranger, ont décidé d’organiser ce sit-in. À travers cette manifestation, ils interpellent le parlement en tant qu’institution de contrôle de l’action gouvernementale, à exercer ses prérogatives pour exiger de l’exécutif leur rapatriement, en plus de solliciter l’intervention royale. Ils se disent abandonnés par le gouvernement qui a été incapable de les rapatrier depuis des mois.

    Mohamed Basri, l’ambassadeur Directeur des Affaires consulaires et sociales, a déclaré, dans une interview accordée à Radio 2M, que les dispositions sont en train d’être prises pour organiser et réussir le rapatriement des Marocains bloqués à l’étranger. Pour l’ambassadeur, le rapatriement rime avec la réussite du pari de la sécurité sanitaire des Marocains rapatriés et résidents, surtout dans le contexte de la pandémie du coronavirus. Le rapatriement de ces compatriotes est une préoccupation pour le gouvernement du royaume, a insisté Mohamed Basri.

    La Nation, 9 mai 2020

    Tags : Maroc, covid-19, coronavirus, pandémie,

  • Maroc-Algérie : La subtile réponse d’Alger à Rabat

    L’annonce de la mise en place d’un hôpital de campagne au profit du peuple sahraoui intervient alors que le Maroc poursuit ses attaques frontales contre l’Algérie. Dernière en date, celle du chef de la diplomatie marocaine qui accuse l’Algérie de mobiliser ses ressources pour alimenter « le séparatisme » plutôt que d’améliorer la situation « précaire » de sa population. Aucune réaction officielle à cette attaque mais une subtile démonstration des ressources pouvant être mobilisées.
    Nawal Imès – Alger (Le Soir) – Pas de crise diplomatique publiquement assumée mais une multiplication d’attaques en règle de la partie marocaine. Lorsque ce ne sont pas les médias marocains qui trouvent des prétextes pour critiquer de manière acerbe l’Algérie, c’est le ministre des Affaires étrangères qui s’en charge.
    Profitant du sommet du groupe de contact du mouvement des non-alignés tenu en visioconférence, la semaine dernière, le chef de la diplomatie marocaine a évoqué l’Algérie sans la citer nommément, affirmant qu’un « pays voisin » qui, « malgré les circonstances actuelles exceptionnelles », s’obstine à « alimenter le séparatisme, en violation des principes fondateurs du mouvement des non-alignés». Et d’ajouter : «Ce pays, au lieu d’utiliser ses ressources pour améliorer la situation précaire de sa population dans le contexte de la pandémie de Covid-19, les détourne pour alimenter la déstabilisation régionale». Quelques jours plus tard, le commandement de l’armée faisait savoir que « dans le cadre du raffermissement des efforts de solidarité et de la promotion des relations humaines et fraternelles entre les deux peuples algérien et sahraoui, notamment à l’ombre de la situation sanitaire actuelle relative à la propagation de l’épidémie de coronavirus, le Haut Commandement de l’Armée nationale populaire a chargé les services de la santé militaire de mettre à la disposition du peuple sahraoui un hôpital de campagne afin d’assurer toutes les prestations et l’assistance médicale nécessaires tout au long de la pandémie que connaissent actuellement l’ensemble des pays du monde ».
    Dans ce même communiqué, il a été rappelé que « l’Algérie avait envoyé au peuple sahraoui, le 30 avril 2020, des aides humanitaires composées de produits alimentaires et d’équipements pharmaceutiques acheminées par des avions militaires depuis la base aérienne de Boufarik ». Il s’agit là d’une subtile mise au point au voisin qui émet des doutes sur la capacité de l’Algérie à couvrir les besoins de sa population, selon les dires du ministre marocain des Affaires étrangères. Une attaque en règle après que Abdelmadjid Tebboune eut lancé, au cours du même sommet, « un appel au Conseil de sécurité des Nations-Unies pour se réunir, dans les plus brefs délais, et adopter une résolution appelant solennellement à l’arrêt immédiat de toutes les hostilités à travers le monde, notamment en Libye, sans omettre les territoires occupés en Palestine et au Sahara Occidental ». Le président de la République ne faisait que rappeler une position de principe de l’Algérie.
    Dans son discours d’investiture, le président de la République avait pourtant insisté sur le fait que la question sahraouie était une affaire de «décolonisation» qui doit trouver un règlement dans le cadre des Nations-Unies et de l’Union africaine ,et qu’elle ne devait pas « envenimer les relations avec les frères marocains», tout en ajoutant que «l’Algérie œuvrera à préserver le bon voisinage et raffermir ses relations fraternelles avec les pays du Maghreb». Un message qui n’a visiblement pas trouvé écho auprès des voisins marocains.
    Tags : Maroc, Algérie, Sahara Occidental, Front Polisario, covid-19, coronavirus, pandémie, réfugiés sahraouis,
  • Tabou au Maroc : l’armée fortement frappée par le covid-19

    Plus de 200 nouveaux cas de contamination au coronavirus ont été enregistrés dans la région de Rabat-Salé-Kénitra dans les 3 derniers jours.

    Selon le site Anwar Presse, la panique sévit après la découverte de plusieurs cas de contamination au covid-19 dans trois quartiers de la ville de Salé dont la source sont deux militaires. Les personnes qui ont été en contact avec ces deux militaires ont été soumis à des contrôles sanitaires.

    Dans une dépêche publiée samedi dernier, le site Kenitra 36, rapporte l’infection de 25 personnes qui ont été en contacte avec deux autres militaires contaminés.

    Les autorités marocaines refusent de donner une explication officielle à cette montée de la pandémie dans cette région dont la cause est le retour de militaires chez eux.

    Les unités marocaines installées le long du mur de défense militaire au Sahara Occidental ont été fortement frappées par la pandémie. Une question tabou au Maroc.

    Tags : Maroc, pandémie, coronavirus, covd-19, armée, Sahara Occidental,