Étiquette : PJD

  • Maroc: pièce maîtresse du scandale sexuel PJD

    Une jeune femme de Kénitra accuse un membre du parti PJD au pouvoir au Maroc d’avoir eu des relations sexuelles avec elle en dehors du mariage. Il l’a abandonnée après qu’elle soit tombée enceinte. Lorsque le jeune homme a refusé de reconnaître sa grossesse, la femme a elle-même provoqué une interruption de grossesse chez elle.

    Tout a commencé par une étrange découverte. La famille de la jeune femme a fait appel à un plombier pour déboucher les égouts de leur maison. En travaillant, il a découvert qu’un gros fœtus était piégé dans les tuyaux, rapporte Al Akhbar. La police a été alertée et est arrivée sur les lieux.

    La jeune femme a été arrêtée et informée lors de l’interrogatoire qu’elle avait eu des relations sexuelles hors mariage avec un membre du PJD très actif dans la campagne du Gharb. Il dirige également une branche jeunesse locale de son parti à Kénitra. Puis elle est tombée enceinte de lui.

    Le politicien refuse de reconnaître la grossesse. L’accusé a déclaré qu’elle avait ensuite provoqué l’avortement elle-même avec des ciseaux. Elle voulait éviter un scandale. Selon elle, leur amour l’un pour l’autre était parfait jusqu’à ce qu’elle tombe enceinte. Elle prétend que son amant lui a promis le mariage.

    La police a appelé le jeune militant du PJD pour écouter également sa version des faits. Il a nié toutes les accusations et affirme ne pas avoir eu de relations sexuelles avec la jeune femme. Il dit ne l’avoir reçue qu’une seule fois. Elle avait demandé son aide concernant un viol dont elle aurait été victime. Le viol serait à l’origine de sa grossesse.

    Pour l’heure, la police judiciaire poursuit l’enquête pour élucider cette affaire.

    Source : Bladna.nl, 30 sept 2020 (traduction automatique)

    Tags : Maroc, viol, sexe, PJD, avortement, scandale, Kénitra,

  • Maroc : Médiatisation au sujet des résultats des élections législatives de 2011

    Au sujet des résultats des élections législatives

    Message de fonds :

    • Aux cotés du taux de progression unanimement reconnu comme étant en large progression par rapport a 2007

    • Une transparence et rigueur absolus a toutes les étapes du processus

    • On assiste a une victoire de l’opposition parlementaire incarnée par le Pjd

    • Avec la victoire du Pjd , et dans la continuité du succès de la reforme constitutionnelle et dans la sérénité le Maroc vit aujourd’hui une nouvelle transition :

    1ére transition : gouvernement d’alternance

    2éme transition : transition monarchique

    3éme transition : gouvernement repris par le principal acteur de l’opposition parlementaire

    L’ensemble de ces éléments devra être capitalisé autour de l’action de Sa Majesté

    L’enjeu des résultats :

    L’ensemble des acteurs qui ont participé se réclament de l’institution Monarchique

    Le scrutin du 25 novembre est une victoire pour Sa Majesté qui a volontairement posé les jalons démocratiques dans un long processus entamé depuis son accession au Trône

    Sa Majesté étant, de par les dispositions de la nouvelle constitution, le garant de la continuité et l’arbitre, c’est la un facteur de réassurance pour l’ensemble des chantiers ouverts et des acquis ( en termes de droits et libertés, de grands projets d’infrastructure, de programmes majeurs …)

    Les facteurs explicatifs :

    • Il s’agit d’un vote sanction contre l’action du gouvernement , les Marocains voulaient le changement, ce qui a profité au favori de l’opposition, qui était le mieux préparé

    • Ce sont les « Islamistes de Sa Majesté qui ont gagné ! », le leitmotiv de leur campagne a été l’attachement a la Monarchie

    • L’effet de mode ( ?)

    • L’activisme des groupes parlementaires du Pjd

    • L’accréditation de toutes les figures du parti ( en contradiction avec la politique de renouvellement adoptée par d’autre partis tel que le Pam)

    Les vecteurs :

    • A l’intérieur même du parti, les voix « sages », a questionner d’urgence sur l’attachement aux fondamentaux, la continuité des grands chantiers …

    • Les autres partis politiques qui doivent argumenter leur performance ou contre performance

    • Les experts qui doivent analyser l’ensemble de l’évolution de la carte politique et expliciter les motifs rationnels de poussée du Pjd ( la hausse de participation dans les grandes villes, accréditations des ténors du parti qui ont souvent drainé 2 sièges, le taux très élevé de bulletins nuls…)

    • Le rôle prépondérant dévolu a l’opposition parlementaire devra être mis en exergue dés demain.

    Tags : Maroc, Printemps Arabe, élections 2011, PJD, islamistes,

  • Le Maroc est malade de ses partis politiques

    Une liberté malheureuse

    Résigné  et non désespéré, décidé mais libéré de tout dogme, derrière se déploie une longue chaîne de déceptions, de défis et de victoires. Il faut   implacablement bien verser un tribut  pour avoir choisi de vivre  dans un minimum de liberté  quand  la liberté  serait beaucoup plus une  révolte spontanée contre les injustices  qu’une intelligence  foncièrement mesquine dans la nécessité.

    A vrai dire , c’est une vie qui  vacille beaucoup plus du côté des ténèbres que des lumières. Dès que tu mets tes pieds en dehors de chez toi, tu dois être extrêmement agile; faire attention aux chauffards  sans conscience, aux gangsters sans  pitié, aux marchands ripoux, aux fonctionnaires corrompus, aux policiers espiègles, aux faux mendiants, aux filles de joie prêtes à jeter leur opprobre sur les innocents  …

    Un Etat  estropié

    Mais le grand malheur qu’on puisse subir dans un pays comme le Maroc est causé par une pseudo élite à qui sont confiées les tâches les plus  délicates et les plus importantes. Les parvenus politicards qui baignent dans la médiocrité sous toutes ses formes, les pillards qui considèrent le pays comme une proie à arracher des dents des affamés  avant d’aller s’enfuir ailleurs. Laissons de côté une minorité  qui garde  d’une manière ou d’autre  le sens de l’honneur et de la responsabilité…Pour ce qui est de l’humanisme proprement dit, le plus souvent il est introuvable… Le mal gît dans les articulations de l’Etat, là où s’incubent les ténèbres et fleurit l’arbitraire.

    Cette pseudo-élite formée d’apprentis-sorciers en perpétuelle formation   n’épargnent ni politique ni  éthique pour escalader les échelons de la société. Car la stratégie de l’Etat marocain, depuis bien longtemps, est échafaudée sur  l’épave d’une ascenseur sociale  sabotée sciemment.

    Les partis politiques marocains sont des sociétés à capital limité et non pas des zaouïas

    Les partis politiques fonctionnent comme de vraies entreprises  de service et non pas comme des zaouïas comme l’avaient souligné des sociologues marocains Allah Hammoudi. La différence est sensible au niveau de la nature de lien. Devenir disciple d’une zaouïa  est un acte délibéré  entrepris par un individu en vue de donner sens à son existence tandis qu’appartenir à un parti politique  au  Maroc du XXI siècle  signifie incontestablement beaucoup plus une volonté de réaliser des intérêts personnels que de se caser  socialement ou politiquement. Qui sont par exemple les militants d’un parti comme le MP ou le RNI .. ? Que veulent-ils ? C’est quoi leurs projets ????? Vous les connaissez ? Où sont-ils ?

    RNI, MP, Istiqlal,PAM, USFP… Des refuges  pour parvenus des élites  suspectes

    Pour  le Rassemblement national des indépendants par exemple, les voix obtenues lors des dernières  élections s’élevaient à   883421  qui a permis de remporter 4400 siège avec un pourcentage de 13,99 %. Quant au    Mouvement  populaire,  646415 voix lui a permis de gagner  3007 sièges, c’est dire  9,54%  … Mais que signifient  réellement  ce chiffres ? Absolument rien car, il ne s’agit que de nouveaux notables, parvenus et opportunistes par-dessus le marché, garnissant leurs listes  parfois par des démunis  sans conscience politique ni sociale. Ce sont   les vrais propriétaires de ces partis, les patrons  qui, à la limite, tiennent  maintiennent,   à titre personnel, pignon sur rue, juste pendant  la phase des élections .

    Les nouveaux patrons de la politique

    Lors d’une  étude  du phénomène du leadership au Maroc qui serait une version froissée de la question des élites, le chercheur Chahir a souligné  dans son enquête que 63,4% des conseillers de la ville  sont des dirigeants de leurs partis, 31,4% des adhérents  et seulement 2,3% des militants…Mais qui ont les adhérents ? Où se réunissent-ils ? Quelles sont leurs actions au cours de l’année ?Quel est leur impact  avant et après les élections  sur la vie des populations ???

    Le RNI par exemple ne possède point de siège dans les plus grandes villes du Maroc. A Meknès, d’où est issu son chef actuel Mezouar et où il présente sa candidature, le parti rassemble ses « troupes » dans des cafés ou des maisons privées.

    Donc il faut bien lire les chiffres  et reconnaître que ces partis sont la pierre angulaire de la tragédie  marocaine. Dans leur état actuel, ils  servent de  refuge à des élites pourries  jusqu’aux os  qui se sont illégitimement  emparées   dans la plupart des cas   des biens du peuple et qui veulent accéder aux commandes  pour barrer le chemin aux  volontés libres et  étouffer les   voix récalcitrantes  susceptibles de dévoiler leurs subterfuges  et de les affronter.

    Presque tous les partis marocains qui se sont partagés le gâteau  s’inscrivent dans ce schéma. Chez le PJD,  ce schéma est  pour le moment en état d’incubation, il est surtout invisible  grâce à l’épaisse fumée de la religiosité et de la moralité qui ensevelissent l’action politique profondément tordue, dopée et hybride. Le faire persuasif bat son plein, la netteté de la vérité tardera à apparaître. Pour l’USFP, la cuirasse est toujours brandie  quoique faiblement  efficace. L’Istiqlal offre une assimilation parfaite mais plus ou moins flexible  de ce schéma …

    Source

    Tags : Maroc, partis politiques, PJD, USFP, Istiqlal, RNI,

  • Maroc : El Othmani perturbé par la mort du président égyptien Morsi

    Au PJD, l’émotion causée par le décès de l’ex-président égyptien Mohamed Morsi est tellement forte qu’elle a laissé des fautes visibles même dans les twits du premier ministre islamiste Saadeddine El Othmani.

    Pour annoncer qu’il vient de recevoir le président de la région d’Andalousie il a mis la photo de Morsi et il a fait une erreur lors de l’écriture du nom.

    Quelques heures plus tard, le chef de l’exécutif marocain a changé la photo, mais le mal est déjà fait. Des prises d’écran de son twit ont fait le tour des réseaux sociaux et ont dévoilé la sympathie idéologique des islamistes du Maroc avec les Frères Musulmans de l’Egypte.

    Par contre, le Mouvement pout l’Unicité et le Réforme, la tête pensante du PJD, a exprimé lundi son opinion sur le décès de Morsi rappellant qu’il a « défendu la justice et la légitimité contre la tyrannie et l’injuctice ». « Nous considerons son décès comme la perte d’une des grandes figures de la prédication islamique ».

    Pour rappel, Morsi est le premier président égyptien élu par la voie démocratique. Il est mort à cause de l’indulgeance des autorités égyptiens par rapport à la santé fragile de Morsi. Il était dans une cellule isolée et n’avait pas droit de visite familiale ni médicale.

    Depuis le coup d’Etat du Général Al-Sissi, les relations entre Rabat et Le Caire ont connu quelques perturbations en raison des connexions idéologiques entre le PJD et les Frères Musulmans.

    Tags : Maroc, Egypte, Mohamed Morsi, Frères Musulmans, islamistes, PJD, El Othmani,

  • Le grand revirement du ministre de la Justice du Maroc

    Orilla Sur, 25 sept 2013

    Ignacio Cembrero

    Le journaliste marocain indépendant Ali Anouzla est envoyé en prison accusé d’encourager le terrorisme.

    “Nous sommes toujours en désaccord avec la loi” antiterroriste. Moustapha Ramid, 54 ans, alors président du groupe parlementaire du Parti de la Justice et du Développement (PJD, islamiste modéré), répétait sans cesse cette phrase le mercredi 21 mai 2003 dans son bureau à Casablanca. « Nous assistons à une régression politique», ajoutait-il. C’est ce jour-là que je l’ai connu. Je l’ai interviewé pour El País.

    Cinq jours auparavant Casablanca avait été ensanglantée par le plus brutal attentant qu’ait subit le Maroc : 45 morts, dont douze terroristes. Le gouvernement de Driss Jettou voulait faire approuver au Parlement une nouvelle loi bien plus répressive. Le PJD s’y opposait même si finalement, craignant de se faire mettre hors la loi, il a voté en sa faveur.

    A peine sorti de son bureau Ramid m’a appelé pour me demander d’y revenir. Il m’a alors présenté à Eva María Montfort, une espagnole convertie à l’islam qui avait épousé Bouchaib Maghder, un marocain pieux résident en Espagne. Maghder avait été arrêté à Tanger en janvier 2003. Il fût condamné pour terrorisme en juillet de cette année dans le cadre des grands procès collectifs qui ont eu lieu après les attentats.

    « Son dossier est vide ; il n’y a pas la moindre preuve solide contre lui », insistait Ramid. Il disait d’ailleurs la même chose de la plupart des clients qui peuplaient sa salle d’attente, presque tous des parents de présumés terroristes islamistes que Ramid a défendu comme avocat, un métier qu’il exerçait quand il n’était pas au Parlement. « Vous devez parler d’Eva et de son mari dans votre journal », répétait-il.

    Depuis cette première rencontre je l’ai revu plusieurs fois lors de mes séjours au Maroc. A part les prisonniers islamistes Ramid défendait aussi les journalistes indépendants victimes, selon lui, d’un code de la presse « liberticide ». Déjà en janvier 2001 il s’était était allé manifester sa solidarité avec Aboubakr Jamai, directeur de l’hebdomadaire Le Journal qui venait d’être interdit. Jamai faisait une grève de la faim pour obtenir un récépissé et pouvoir sortir une nouvelle publication.

    Ramid est devenu ministre en janvier 2012 et il a alors changé son fusil d’épaule. C’est en vertu de la loi antiterroriste qu’il avait tant décriée qu’un procureur a ordonné, le mardi 17 septembre, à la police judiciaire l’arrestation d’Ali Anouzla, directeur du site d’information indépendant Lakome qui avait mis en ligne la première vidéo consacrée au Maroc d’Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI). Il signalait d’ailleurs que le document, fort intéressant, était de la pure propagande terroriste.

    Depuis sa parution Lakome avait eu bon nombre de scoops qui dérangent notamment sur la grâce royale octroyée en juillet au pédophile espagnol Daniel Galvan. Fahd Iraqi, éditorialiste de l’hebdomadaire Tel Quel, interprète comme beaucoup d’autres au Maroc le « scandale Anouzla » comme une « vendetta des faucons du régime contre une plume qui fait grincer des dents ».

    Mardi soir, après une longue garde à vue, Anouzla a été envoyé à la prison de Salé accusé par le juge d’instruction d’apologie du terrorisme, incitation à l’exécution d’actes terroristes et assistance matérielle aux terroristes. Rien que cela ! Le ministère public est au Maroc bien plus dépendant du ministre de la Justice qu’il ne l’est dans la plupart des pays européens. Ramid a-t-il rejoint les faucons ?

    J’avais, moi-aussi, mis sur mon blog la vidéo car AQMI y parlait d’émigration des Marocains vers l’Espagne la déconseillant aux jeunes Marocains. J’ajoutais, dans le « papier » qui accompagnait le document, que le Maroc était le pays le plus épargné d’Afrique du Nord par les terroristes et cela grâce à l’efficacité de ses forces de sécurité et à ce que la monarchie marocaine, comme toutes les autres monarchies arabes, jouit d’une légitimité que n’ont pas les républiques balayées par le « printemps-arabe ».

    Malgré cela Ramid a annoncé, le mardi 17 septembre, qu’il allait faire un procès à mon journal en Espagne. Pourquoi n’en fait-il autant avec tous les sites américains, à commencer par SITE, qui ont eux aussi mis la vidéo en lignes ?

    Ramid est ministre de Justice mais un de ces anciens clients, Bouchaib Maghder, est toujours en prison. D’autres prisonniers islamistes ont été graciés par le roi avant ou après sa nomination comme ministre, mais pas Maghder. Et pourtant Ramid disait en 2003, comme d’autres avocats, qu’il était le plus innocent de ceux qui allaient passer devant le juge.

    Tags : Maroc, PJD, Mustapha Ramid, Islamistes, Islam, presse, Ali Anouzla, loi antiterroriste,

  • Gueguerre entre le Makhzen et le PJD sur fond de la cause palestinienne

    Le Maroc a abrité en 2009 le Forum de l’Avenir, une entité fondée dans le but d’imposer, d’une manière souple, la normalisation avec l’Etat d’Israel.

    Le PJD, conscient de cela, n’a pas caché son mécontentement envers ce forum créé par la France et les monarchies arabes. Il critique même l’inertie du roi Mohammed VI en tant que président du Comité Al-Qods face à la « judéïsation » de cette ville sainte.

    Karim Bouzida alerte son supérieus de la DGED, Mourad El Rhoul, sur le danger de voir la politique de normalisation du Maroc avec Israel critiquée par le PJD, à l’opposition à l’époque.

    Voici le contenu d’un document qu’il a envoyé par mail :

    3 nov 09

    Note d’alerte

    Communiqué PJD/Forum de l’avenir

     ANALYSE

     

    • La stratégie d’évitement

    En effet le secrétariat général évite de critiquer frontalement l’accueil par le Maroc du  forum de l’avenir, et de facto ce qui est désigné par « politique de normalisation », ainsi et pour semble t il éviter de se retrouver de front avec l’Etat, particulièrement suite au communiqué tranchant de la primature qui avait dénoncé la position du parti en ce qui concerne le fonds d’appui a El Qods.

    Aussi et dans le cadre de l’habituel distribution des rôles c’est au groupe parlementaire Pjd que ce rôle a été dévolu, s’appuyant nous semble t il sur principe de l’immunité et se prévalant de la position de représentants de la Nation.

    • La volonté de banalisation

    La position contre le forum de l’avenir est dilué dans une somme de positions « banales« (conseil de la concurrence, non participation au hajj…) qui auraient été discutées par le groupe, évitant d’y consacrer une déclaration spécifique.

    • L’argumentaire

    La position contre le forum de l’avenir est construite a partir de « « …الانتهاكات الصهيونية الممنهجة لحرمة المسجد الأقصى وتهديد سلامته وكدا مساعي الكيان الصهوني الحثيثة لتهويد مدينة القدس عبر اعتماد سياسات إرهابية وعنصرية، ضد المقدسيين ترمي إلى تفريغها من ساكنتها المرابطة… »

    Faisant ainsi de la question d’Al Qods et de la logique de “normalisation” l’épicentre supposée des travaux du forum.

    • La « sacralisation » de la position du PJD

    La dernière formule employée en signature du communiqué est un louange « والله الموفق  

    والهادي إلى سواء السبيل »

    Louange  qui semble faire référence a l’extrait suivant du saint Coran :

    سورة الأحزاب الآية 4                                 

    Or la formule « الهداية للسبيل” est expliquée selon Ibn Katir ابن كثير par le droit chemin « الطريق المستقيم »

    Au même moment Tabiri  الطبري l’explique suivant والله يبين لعباده سبيل الحق، ويرشدهم لطريق الرشاد « 

    Points marquants

     

    • La surenchère

    Ce communiqué se veut une surenchère par rapport a la position officielle du Royaume, tout en se positionnant ex nihilo ! , en ce sens qu’il affirme : « …إن فريق العدالة والتنمية يطالب الدول الإسلامية، وعلى رأسها المملكة المغربية باتخاذ كل المبادرات التي يتطلبها واجب حماية القدس الشريف باعتباره أولى القبلتين وثالث الحرمين الشريفين من كل أشكال العدوان الصهيوني »

     

    Ce faisant, le communiqué fait abstraction purement et simplement de  la mobilisation  du peuple Marocain et de l’engagement de Sa Majesté dans le soutien indéfectible a la cause Palestinienne, notamment a travers les efforts récents de Bait Mal al Qods

    De même qu’il occulte les déclarations faite par le Ministre des A.E au Caire le 24 juin dernier :

    « …قال السيد الطيب الفاسي الفهري, وزير الشؤون الخارجية والتعاون, إن جلالة الملك محمد السادس, رئيس لجنة القدس, يرفض أية سياسة تهدف إلى تهويد القدس الشريف وتغيير الطابع العربي والإسلامي للمدينة المقدسة. وأضاف السيد الفاسي الفهري, الذي ترأس الوفد المغربي في الاجتماع الطارئ لوزراء الخارجية العرب, الذي انعقد اليوم الأربعاء في القاهرة, في تصريح لوكالة المغرب العربي للأنباء, أن جلالة الملك « جد منشغل » بقضية الاستيطان الإسرائيلي في الأراضي الفلسطينية المحتلة. وأوضح وزير الشؤون الخارجية والتعاون أنه « لا يمكن أن تكون هناك مفاوضات سلام جادة ( بين الفلسطينيين والإسرائيليين ), وإسرائيل تواصل سياسة الاستيطان في الضفة الغربية بصفة عامة, وفي القدس بصفة خاصة ».

    De même qu’il est a relever que les déclarations officielles du Royaume lors du forum de l’avenir se sont tout particulièrement employé a dénoncer les exactions commises contre le peuple Palestinien

    A titre d’illustration : « …عبر المغرب مجددا، اليوم الثلاثاء بمراكش، عن انشغاله البالغ وإدانته لما يتعرض له المسجد الأقصى من انتهاكات وأعمال عدوانية اسرائيلية لا مشروعة…وقال وزير الشؤون الخارجية والتعاون السيد الطيب الفاسي الفهري، في كلمة خلال الاجتماع الوزاري لمنتدى المستقبل، إن المملكة المغربية تشدد على ضرورة الحفاظ على الوضع القانوني الخاص لمدينة القدس وطابعها المتميز وحماية معالمها الروحية والحضارية.

    • L’accusation directe de l’ Etat Marocain

     Le communiqué accuse ouvertement l’Etat Marocain d’avoir choisi d’abriter le forum de l’avenir comme l’un des leviers d’une coupable « politique de normalisation« délibérée avec Israel

    • L’usage politicien d’une cause universelle

    Ce communiqué ne déroge pas a la manie du Pjd d’inscrire une cause universelle dans un cadre d’étroits intérêts politiques.

    L’instrumentalisation de la cause Palestinienne permettant au parti de                       tisser /raffermir des fils de rapprochement avec les partis dits  progressistes              ( Usfp, Psu…) des organisations des droits de l’Homme ( AMDH)  et des mouvements islamistes prohibés ( JAOI)

    CONTEXTE

    Il est a souligner le M.A.E a eu a réagir par 2 fois a des positions du Pjd

    • Au moment de la rupture des relations avec le Vénézuela, le Pjd avait alors rendu visite a l’ambassadeur du Vénézuela en poste a Rabat , dans le cadre d‘une délégation incluant le M.P et l’U.C au moment de l’exclusion par le Vénézuela de l’ambassadeur d’Israel.

    Mustapha Ramid avait alors déclaré :

    « …إن الرئيس الفنزويلي كان إسلاما أكثر من حكام المسلمين، وعربيا أكثر من العرب، من خلال إقدامه على طرد السفير الصهيوني من بلاده، وعلى الدول العربية استيعاب الدرس الفنزويلي وقطع العلاقات مع الصهاينة ».

    Par la suite  le M.AE.C avait publié un communiqué stipulant que :  « …المغرب قد قرر إغلاق سفارته في جمهورية فنزويلا البوليفارية ونقلها إلى جمهورية الدومينيكان…هذا القرار يأتي على إثر العداء المتصاعد للسلطات الفنزويلية إزاء قضية الوحدة الترابية للمملكة المغربية، وإلى إجراءات التأييد التي اتخذتها مؤخرا حكومة البلد لفائدة الجمهورية الصحراوية المزعومة ».

     

    • Au moment de l’envoi d’une lettre par le député Aftati a l’ambassade de France

    Le M.A.E.C avait alors déclaré :

     « …هذه المراسلة ليست مقبولة ولا معللة بأية حال من الأحوال سواء على الصعيد السياسي أو الأخلاقي…إن الجنسية الفرنسية التي يحملها السيد بوبكر لا يمكنها أن تشكل حجة وتعلل أية حماية أجنبية، في ما يتعلق بانتخابات وطنية وداخلية…إن التوجه إلى السفارة الفرنسية بالمغرب من قبل مسئول بحزب العدالة والتنمية ليس مفهوما ولا معللا بتاتا« .

    RECOMMANDATIONS

    Toute riposte a ce communiqué PJD, devrait a notre sens, intégrer les donnes suivantes :

    • Le Pjd cherche obstinément a se frayer un position de joute politique et de polémique, notamment avec la difficulté d’être tenaillé par un nouvel élément fort dans l’opposition (PAM) et un acteur de la majorité usant d’une dialectique d’opposition (USFP)

    • La prompte propension du PJD a user de la position de victime martyrisée par une partie de l’Etat cherchant son « éradication »

    • Le risque d’exposition médiatique « gratuite » du PJD et de son dirigeant Ramid sur les plans national et international

    • La publication de ce communiqué semble décalée et intervient après la tenue de l’événement qu’il appel a boycotter ( a vérifier)

    Toutefois, nonobstant ces facteurs de risques, nous recommandons d’étudier le déploiement d’une riposte institutionnelle tenant compte  de la gravité des faits exposés ci avant et étant entendu que nul acteur, quel qui soit et sous des prétextes fallacieux, ne saurait s’ériger en censeur/au dessus de l’engagement permanent et tangible d’Amir Al Mouminine  pour la cause Palestinienne

    Cliquez ici pour télécharger le document original

    Communiqué du PJD