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  • Le roi du Maroc bloque une enquete sur sa fortune en Europe et accuse l’Algerie

    Le richissime souverain marocain, Mohammed VI, vient d’actionner les services pour tuer dans l’œuf une enquête que le quotidien français Le Monde s’apprêtait à publier au plus tard le 4 février courant.

    Le très sérieux quotidien parisien a, en effet, «ajourné» la publication d’un très gênant dossier portant sur les comptes bancaires de la famille royale marocaine à l’étranger. But avoué du Makhzen : «Des milieux franco-marocains et algériens, soutenus par une horde de « contestataires du royaume » sont impliqués dans ces investigations.»

    Comme à son accoutumée, le Palais royal n’hésite pas à pointer du doigt l’Algérie lorsque des journalistes français, américains ou britanniques prennent l’initiative d’enquêter sur la fortune du «roi des pauvres».

    Pour ce faire, il fait appel à des médias proches de la DGED (contre-espionnage marocain). Un site web marocain s’en prend violemment au quotidien français en des termes péjoratifs, qualifiant le travail des deux journalistes, Fabrice Lhomme et Gérard Davet, de «pseudo-investigation».

    Et d’ajouter : «Les journalistes d’investigation n’ont rien trouvé d’exclusif, ni même d’assez consistant pour alimenter et donner un semblant de crédibilité à leur article.»

    Un hebdomadaire marocain tient à rappeler qu’«aucun extrait de l’article du quotidien français n’a encore été publié». Il faut savoir que la contestation au sein même du Palais a tendance à prendre des proportions importantes.

    Outre celle de Moulay Rachid, frère du roi, à qui on avait arraché le titre de prince héritier au profit de Moulay Hassan, le fils de 11 ans du souverain, il y a celle de Moulay Hicham, le cousin du roi, qui, selon les statistiques réunies par un média marocain, a fait l’objet de pas moins de 45 articles en l’espace d’une année, et neuf dans les 30 derniers jours.

    «Tous évoquent le fils de Moulay Abdellah en des termes péjoratifs et soulignent ses relations avec le journaliste d’un site opposé au Makhzen, le sportif et ancien détenu Zakaria Moumni, ses « machinations contre Mounir Majidi » ou encore ses fautes de français».

    « Plus riche que l’émir du Qatar, les ressources naturelles qu’offre le sous-sol marocain à M6 sont infiniment moindres que celles de l’émir, tout juste quelques «espoirs pétroliers» et des mines d’or », écrivait Régis Soubrouillard le 7 mars 2012 sur Marianne.

    «Sa fortune personnelle a pourtant doublé en cinq ans. Le budget de fonctionnement du Palais est deux fois supérieur à celui de l’Elysée alors que le PNB du pays est plus de 25 fois plus faible que celui de la France», indiquait l’hebdomadaire français.

    Le budget alloué à la monarchie marocaine est régulièrement en hausse et dépasse de loin celui de plusieurs grands ministères. Une ligne de crédit pharaonique qui échappe à tout contrôle, s’indignait de son côté un journal en ligne marocain.

    Rafik Bahri

    Où va l’Algerie, 9 fév 2015

    Tags : Maroc, Algérie, Mohammed VI, fortune, prédateur, roi des pauvres,

  • Maroc : La nationalisation des holdings royaux s’impose

    Orilio Bahia

    Le roi Mohamed VI, choque les marocains en demandant « Ou es la richesse? ».En revanche les citoyens marocains demandent la nationalisation des Holdings « AL MADA », « SIGER », « ONA », « SNI » Qui sont de l’argent de peuple marocain !

    Le holding royal SNI de roi Mohamed VI change de nom et devient Al Mada. Al Mada entend continuer à diversifier ses activités en Afrique. C’est la signature choisie par le conseil d’administration de prédateur Mohamed VI pour accompagner le nouveau nom du holding royale. Il traduit une volonté du fonds d’investissement de produire sur le long terme en Afrique. Le nom aussi ne doit rien au hasard. Al Mada, littéralement Perspective en arabe, accentue un peu plus le souhait de la société portefeuille de se positionner dans les investissements africains.

    L’entité hérite d’ailleurs d’un ancrage dans 24 pays africains dans lesquels elle a investi ” 574 millions d’euros en 2017″ Banque, assurance, construction ou encore les mines, l’ex SNI a diversifié ses investissements depuis déjà quelques années.

    Le résultat hors Maroc de son activité, est aujourd’hui estimé à 26% “le résultat est l’aboutissement du cap fixé depuis 2014 par les actionnaires, ayant eu pour objectif de moderniser la gouvernance et d’engager la transformation en fonds d’investissement panafricain à long terme.

    Al Mada a engagé ces dernières années une transformation pour passer de société industrielle à société de portefeuille, cédant le contrôle de ses sociétés. Son plan d’action concorde avec celui du gouvernement marocain dont la stratégie est de se tourner vers l’Afrique en s’appuyant sur les secteurs clés de son économie.

    Qui contrôle la holding royale SNI ? Quelle est la part de chacun des actionnaires du prédateur Mohammed VI et de la famille royale ? Une infographie exclusive d’Orilio. Contrairement à la perception générale, le pouvoir de marché de la holding royale, lié à l’étendue de ses participations et à la faiblesse de l’environnement concurrentiel, a un impact négatif sur l’économie marocaine.

    Orilio Bahia

    Tags : Maroc, ONA, SNI, Al Mada, holding royal, monopolisation, prédateur, SIGER, Mohammed VI,