Je fais suite a votre appel téléphonique de cet après midi, et vous réitère mes excuses pour avoir rencontré la première dame du Nigeria. Comme je vous l’ai expliqué par téléphone, il m’a semblé opportun de répondre positivement a la suggestion de la direction Afrique au sein du Ministère des affaires Étrangères pour rendre visite a la première dame du Nigeria a l’occasion de son séjour privé à Rabat.
En effet, et après en avoir informé verbalement M. le Ministre, j’ai effectué une visite de courtoisie à la première dame du Nigeria. Cette dernière, ravie de ses vacances au Maroc, m’a demandé de transmettre ses remerciements a Sa Majesté, et de lui adresser, au nom de son époux le président du Nigeria, et en son nom à elle, leur invitation a S. M. et S. A. la princesse Lalla Selma pour visiter le Nigeria.
Durant cette rencontre, la première dame nigériane m’a également informé de ses activités sociales en faveur des femmes en Afrique, et des requêtes qu’elle reçoit de Tindouf pour visiter les camps.
Bien entendu, j’ai saisi l’occasion pour lui expliquer la manipulation politique derrière ces demandes, et la nécessité de régler ce différend régional dans le cadre des négociations existantes sous l’égide des Nations Unies. J’ai également saisi cette occasion pour lui exprimer notre souhait que le Nigeria aligne sa position à celle des Nations Unies.
Encore une fois, je vous présente toutes mes excuses pour cet incident du à un manque d’information de ma part, et aussi a l’inadvertance de mes services quant au respect du parallélisme institutionnel.
J’espère sincèrement que vous comprendrez mes intentions fondées sur la bonne foi, et vous prie d’accepter encore une fois mes excuses pour cet incident.
Bien à vous
Mbarka
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Étiquette : première dame
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Lalla Salma du Maroc, classé 4ème première dame plus belle d’Afrique
Il est vrai que « derrière chaque grand homme se cache une femme ». Pourrait-on dire que c’est le cas du roi du Maroc, Mohammed VI ? Rien n’est moins sûr !
Dans le cas de Mohammed VI, c’est la grande dame qui se cache derrière les pratiques abruptes du souverain marocain. Elle est bien cachée et personne ne sait où ! Pire encore, personne ne peut confirmer qu’elle est encore en vie !
Derrière les chefs d’Etats africains se cache beaucoup de beauté. La beauté de ces femmes qui ont épousé des leaders africains a été classée par le site AbidjatTV. Lalla Salma occupe le 4ème rang dans ce classement. A sa tête, la première dame du Nigeria suivie d’Olive Lembe di Sita Kabila (RDC), Ana Paula dos Santos (Angola), princesse Lalla Salma (Maroc), la reine Inkholikati Lambikiza (Swaziland), Chantal Vigouroux-Biya (Cameroun), Hinda Déby Itno (Tchad), Dominique Folloroux (Côte d’Ivoire), Margaret Kenyatta (Kenya) et Sylvia Bongo Ondimba (Gabon).
Pour rappel, la princesse Lalla Salma a disparu depuis décembre 2017 sans que le palais royal puisse justifier cette disparition. Selon les rumeurs, elle aurait été tuée par l’une des belles-soeurs, Lalla Hasna en l’occurrence.
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Maroc : Lalla Salma, une princesse qui inspire
L’étonnante princesse
Lalla Salma, l’épouse du roi Mohamed VI séduit le Maroc mais pas seulement. En effet, elle fascine et intrigue par son histoire, son ouverture vers les autres, son intégrité et sa douceur en tant qu’épouse et mère de 2 enfants. C’est une femme de cœur qui influence la femme marocaine.La princesse est considérée comme une véritable icône au niveau international.
Lalla Salma prend très à cœur la pauvreté dans son pays, elle n’hésite pas à soutenir les associations marocaines et elle se rend même dans les bidonvilles. C’est une femme de terrain et d’action.
A l’âge de 3 ans fille d’un enseignant d’une école réputée de Fès, elle perd sa maman. La princesse Salma est considérée aujourd’hui comme l’une des personnalités les plus influentes du monde arabe. Focus sur une jeune femme aux allures discrètes et timides et à l’élégance naturelle.
Sa vie privée
Lalla Salma est avant tout, une brillante ingénieur qui a d’ailleurs été major de sa promotion. Depuis son mariage avec le souverain Mohamed VI, elle est considérée comme la première dame du Maroc en jouant le rôle d’ambassadrice. Elle fait la fierté de sa famille et de sa patrie qui voit en elle sa délicatesse et son intelligence. D’ailleurs, depuis maintenant 11 ans, la monarchie a changé en se tournant vers davantage de modernité. Le roi se laisse prendre en photo avec ses enfants ou en vacances sans gêne apparente. Le royaume est plus ouvert au changement. Un changement impensable il n’y a pourtant pas si longtemps.
Le couple royal a aboli le harem royal et a aussi réformé le Code de la famille éradiquant ainsi toutes sortes de discriminations autrefois infligées aux Marocaines. Lalla Salma et son époux Mohammed VI ont choisi la modestie et l’ouverture au peuple en en optant pour une résidence de Dar Essalam au lieu du palais royal.
Une princesse indépendante
En effet, Lalla Salma est bien la première dame à s’afficher aux côtés de son époux mais aussi seule. Dorénavant l’épouse du roi joue un rôle prépondérant sur le devant de la scène.Elle est aussi très présente dans les événements internationaux.
Par ailleurs, il est certain que la princesse Salma soit très engagée d’un point de vue social, puisqu’en 2005, elle a décidé de créer une fondation dénommée Fondation Lalla Salma. Une fondation luttant contre le cancer.Elle lance également des campagnes anti-tabac et inaugure des centres médicaux.
Lalla Salma c’est aussi une femme indépendante adorant voyager. C’est également une femme sportive et qui aime conduire sa propre voiture. D’ailleurs, elle n’hésite pas à éviter ses gardes du corps pour faire des balades tranquillement avec ses enfants. C’est une femme au contact facile, authentique et très ouverte. Elle est une source d’inspiration pour les marocaines mais elle est également un symbole d’espoir puisque certaines jeunes femmes voient en elle la possibilité d’accéder à une vie meilleure et de faire valoir leurs droits.
Source : Firdaous
Tags : Maroc, Lalla Salma, Mohammed VI, divorce, disparition, première dame, reine, princesse,
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Le mystère de la première dame d’Algérie
Amal Triki, la première dame d’Algérie
Madame Amal Triki, je ne désire nullement vous attaquer en usant d’Internet. Pourquoi le ferais-je ?
Lorsque Boutef a secoué le joug de l’occupant et remporté la victoire, il n’a pas remarqué que les Barbus tissaient leur toile en silence et avec méthode afin de tenter d’imposer une dictature plus sauvage encore que la sienne. Les Barbus ne sont plus à Alger, ni à La Redoute et ni au Clos-Salembier. Amal, la fille du diplomate algérien au Caire YahiaTriki n’était pas faite pour demeurer parmi des hommes sans foi (enfin ils ont la leur) ni loi. Soit, mais alors pourquoi n’est-elle pas à Alger puisque les Barbus semblent éliminés du paysage politique à Alger? En tous les cas, le peuple ne connaît pas Amal.
Amal Triki, la première dame d’Algérie
Boutef est né en 1937. Il s’est marié en 1990 à l’époque où les Barbus allaient entrer en scène (ou à peine plus tard en 1992). Calculons, il avait 53 ans et cette union est restée sans descendance. 53 ans, un peu tard pour faire des enfants, admettons, mais pourquoi pas ? Jusqu’à présent, je n’ai pas réussi à obtenir l’année de naissance de Madame.
Amal Triki devenue Mme Bouteflika, se fondra dans la nature. Elle n’est jamais apparue aux côtés de son mari ni ne figure officiellement dans son entourage. Elle a préféré l’exil à l’atmosphère délétère de son pays.
Nous savons bien qu’elle n’a pas l’allure d’une Carla Bruni mais elle a un rang à tenir.Mohamed Benchicou a signé la biographie secrète du président Bouteflika : « Une imposture algérienne ». Lisons l’écrivain : »Nous apprenons que Bouteflika a été très proche de sa maman. Cette adoration est-elle à l’origine du curieux célibat d’ Abdelaziz ? Bouteflika ira jusqu’à dissimuler son mariage. Amal Triki, la première dame d’Algérie
Il se maria un vendredi d’août 1990 dans un appartement de la rue Duc-des-Cars, à Alger. Il épousa Amal Triki, fille du diplomate Yahia Triki, alors premier conseiller à l’ambassade d’Algérie au Caire. L’acte de mariage a été établi ce jour-là par un agent de la mairie de Sidi-M’hamed dépêché spécialement à l’appartement de la rue Duc-des-Cars. Amal Triki devenue Mme Bouteflika se fondra dans la nature. Elle n’est jamais apparue aux côtés de son mari, ni ne figure officiellement dans son entourage. »
Faut-il le dire et le répéter, la première dame d’Algérie ne vit pas dans son pays ? Mariage blanc peut-être mais Amal Triki vit à Paris.
Lorsque je mets en scène des hommes politiques algériens, mon jet littéraire quotidien s’épuise. Je lis :
« L’Algérie exige toujours la repentance de la France pour la colonisation ». Je réponds : Alors que fait la première dame d’Algérie à Paris ?