Étiquette : réseaux sociaux

  • Campagne de boycott des produits français – Lancée sur les réseaux sociaux

    Des internautes ont lancé sur les réseaux sociaux une campagne d’envergure de boycott des produits fabriqués en France sous le hashtag “#BoycottLes produitsfrançais” en réaction aux déclarations du président français Emmanuel Macron encourageant les caricatures et les dessins offensants le Prophète Mohamed (QSSSL).

    En effet, le hashtag incitant au boycott des produits français s’est placé en tête des sujets les plus discutés dans le monde arabo-musulman et ce en réaction aux propos hostiles à l’Islam et aux musulmans tenus par des officiels français et en soutien au Prophète (QSSSL).

    En Algérie, plusieurs pages sur les réseaux sociaux et des personnalités publiques ont manifesté leur soutien à cette initiative.

    Le président français a déclaré, lors d’un hommage rendu au prof d’histoire-géographie tué par un jeune homme d’origine tchétchène, que « Nous ne renoncerons pas aux caricatures, aux dessins, même si d’autres reculent », martelant que ce dernier a été assassine « parce qu’il incarnait la République ».

    « Samuel Paty fut tué parce que les islamistes veulent notre futur et qu’ils savent qu’avec des héros tranquilles tels que lui, ils ne l’auront jamais», a insisté celui qui a succédé à François Hollande en 2017.

    Imène Boukhatem / Traduit par: Moussa. K.

    Source : Echourouk Online, 23 oct 2020

    Tags : France, Islam, Islamisme, Charlie Hebdo, caricatures, Samuel Paty, boycott, produits français, réseaux sociaux, campagne,

  • Maroc : Le Makhzen tente de serrer l’étau autour des réseaux sociaux

    Approuvé par le Conseil du gouvernement du 19 mars, un projet de loi qui n’a pas encore été rendu public et visant à réglementer l’utilisation des réseaux sociaux a suscité une énorme vague d’indignation au Maroc
    Qualifié par certains partis politiques d’opposition d’atteinte à la liberté d’expression, le texte du projet de loi 22.20 a été divulgué par Mustapha Swinga, un influenceur connu et a suscité une une grande controverse.
    Les articles divulgués prévoient des sanctions sévères allant jusqu’à 3 ans de prison et une amende pouvant aller jusqu’à 50.000 DH (4 500 euros) contre ceux qui appellent au boycott de produits, entreprises ou services spécifiques, une allusion claire au boycott récent de trois entreprises appartenant à des cercles proches du roi.
    Ceux qui appellent les citoyens à retirer leur argent d’une certaine banque ou établissement de crédit, ainsi que ceux qui remettent en question la qualité d’un produit, n’échappent non plus aux foudres du Makhzen.
    Le projet a été largement dénoncé et a donné lieu à des « Coronavirus passera, mais la loi 22.20 ne passera pas ».
    La question que se pose l’opinion publique marocaine est : qu’est-ce qui pousse le gouvernement à s’acharner pour l’élaboration d’une loi de contrôle pareille ? Les circonstances actuelles ont-ils une main dans cette décision ? Que craint-t-il le gouvernement ?
    Dans une déclaration accordée au site Lakome, Khadija Al-Riyadi, secrétaire générale de Freedom Now, a affirmé que ce qui préoccupe l’État, c’est la capacité de l’espace numérique à se mobiliser, car la précédente campagne de boycott pour certains des produits a semé la panique parmi leurs victimes et les autorités à leur service ».
    Mme Riyadi a estimé « l’Etat qui a préparé le projet est leur Etat, mais la réponse rapide qui exprimait une colère extrême et un rejet total de ce projet catastrophique, a été impressionnante et reflète l’importance de cet espace dans la lutte pour les libertés ».
    L’ancienne présidente de l’Association marocaine des droits de l’homme, a averti que « l’État a fermé tous les espaces de débat public, et l’espace numérique a offert une marge de liberté d’expression, alors les autorités ont lancé, il y a quelques mois, une campagne flagrante contre les utilisateurs de Facebook et YouTube, et maintenant veulent couvrir donner une couverture légale à ces violations ».
    Tags : Maroc, loi 22.20, réseaux sociaux, boycott, Makhzen, liberté d’expression, 
  • Maroc: tous les militants arrêtés, interrogés et condamnés «pour offense au roi»

    Depuis début décembre, au moins dix militants ont été arrêtés, interrogés et condamnés à une peine de six mois à quatre ans pour « délit » contre le roi du Maroc, des responsables gouvernementaux ou des institutions publiques. Leur faute est qu’ils ont franchi la « ligne rouge » qui sépare rigidement les opinions autorisées de celles à punir.

    Voici quelques-unes de leurs histoires:

    Le 1er décembre, la police de Settat a arrêté le blogueur Mohammed Sekkaki, connu sous le nom de Moul El Kaskita, qui avait publié une vidéo sur YouTube quatre jours plus tôt dans lequel il critiquait le roi et protestait contre une nouvelle taxe sur les utilisateurs de la chaîne. Il a été condamné à quatre ans de prison et à une amende équivalente à environ 4000 euros pour « offense » au roi et aux responsables gouvernementaux. Le processus d’appel est en cours.

    Le 5 décembre à Rabat, Omar Ben Boudouh, un influenceur et YouTuber connu sous le nom de Moul El Hanout, a été arrêté pour avoir « offensé » des responsables gouvernementaux et des institutions publiques et « incité à la haine », accusations jugées sans fondement par Amnesty International. Le 7 janvier, il a été condamné à trois ans de prison.

    Un autre influenceur et YouTuber, Youssef Moujahid, a été arrêté le 18 décembre et a été inculpé des mêmes peines et de trois ans de prison. Le processus d’appel est en cours.

    Le 17 décembre, le tribunal de Meknès a condamné Ayoub Mahfoud, un étudiant de 18 ans, à trois ans de prison et à une amende équivalente à 500 euros, à nouveau pour « délit » contre des fonctionnaires et des institutions publiques. Le 16 janvier, il a été mis en liberté provisoire dans l’attente de la procédure d’appel, prévue pour le 30 mars.

    Le militante Rachid Sidi Baba s’est retrouvée en prison le 24 décembre, « coupable » d’avoir publié une vidéo sur YouTube dans laquelle il exprimait sa frustration face à l’exploitation des terres par des investisseurs étrangers sans aucun retour économique pour les communautés locales. Il a été condamné à six mois de prison et à une amende de 500 euros. En appel, le 13 février, la peine a été réduite à deux mois et demi.

    Le journaliste Omar Radi a été arrêté le 26 décembre après avoir critiqué la confirmation en appel des condamnations prononcées contre plusieurs membres du mouvement de protestation contre Hirak El-Rif sur Twitter. Cinq jours plus tard, il a été libéré sous caution en attendant son procès, qui aura lieu le 5 mars.

    Le 29 décembre, c’est au tour du rappeur Hamza Sabbaar, arrêté à Laayoune. Trois jours plus tard, il a été condamné à trois ans de prison pour une chanson de rap publiée sur YouTube, dans laquelle il a critiqué la détérioration de la situation socio-économique du pays. Le 16 janvier, en appel, la peine a été réduite à huit mois.

    2020 a commencé comme l’année précédente s’était terminée. Le 9 janvier, un tribunal de Khenifra a condamné Abdelali Bahmad, dit Ghassan Bouda, à deux ans de prison et à une amende de 1000 euros pour « offense » à la monarchie et ses symboles. Preuve contre lui: quatre publications sur Facebook dans lesquelles il a exprimé son soutien au mouvement Hirak El-Rif.

    Il Fatto Quotidiano, 17 fév 2020

    Tags : Maroc, répression, réseaux sociaux, Facebook, Twitter, Youtube,

  • Maroc : Campagne de répression contre les utilisateurs de réseaux sociaux

    L’Organisation Human Rights Watch (HRW) et l’Association marocaine des Droits humains (AMDH) ont dénoncé la campagne de répression menée par les autorités marocaines contre les utilisateurs de réseaux sociaux, tout en appelant à la libération immédiate et l’abandon des poursuites contre les personnes concernées.

    Depuis septembre 2019, les autorités marocaines ont arrêté et poursuivi au moins 10 activistes, artistes ou autres citoyens qui n’ont fait qu’exprimer pacifiquement des opinions critiques sur Facebook, YouTube ou via des chansons de rap, ont alerté dans un communiqué conjoint, HRW et l’AMDH. « Ces personnes n’ont fait qu’exercer leur droit à la liberté d’expression, les autorités devraient les libérer immédiatement et abandonner les poursuites contre elles ». Les concernés sont accusés de « manque de respect dû au Roi », « offense aux institutions de l’État » et « outrage envers des fonctionnaires publics ».

    Aucun n’a été poursuivi en vertu du code de la presse et de l’édition, qui couvre les délits liés à toutes formes de discours public, tous le sont en vertu du droit pénal qui, contrairement au code de la presse et de l’édition, prévoit des peines de prison, soulignent les ONG.

    « De plus en plus de Marocains utilisent les réseaux sociaux pour exprimer des opinions politiques audacieuses, notamment au sujet du roi, et c’est leur droit le plus absolu », a déclaré Ahmed Benchemsi, directeur de la communication pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Human Rights Watch, expliquant que « face à l’autocensure qui s’érode, les autorités répriment frénétiquement dans le but de rétablir les lignes rouges ».

    Parmi ces hommes, des étudiants, des artistes, des journalistes, des citoyens et de simples utilisateurs des réseaux sociaux, arrêtés et inculpés pour leurs critiques non violentes des autorités marocaines.

    Certains ont contrasté la richesse et le mode de vie luxueux du roi Mohammed VI avec ce qu’ils perçoivent, comme l’incapacité de l’État à garantir les droits fondamentaux des Marocains et à leur offrir des opportunités économiques.

    D’autres ont encouragé leurs concitoyens à manifester pacifiquement contre les injustices socio-économiques. En partenariat avec l’Association marocaine des Droits Humains, Human Rights Watch a publié, le 5 février, un répertoire en ligne des Marocains récemment emprisonnés ou inculpés en violation de leur droit à l’expression libre et pacifique.

    Ce répertoire sera mis à jour à mesure que de nouveaux cas seront documentés. « Les autorités marocaines ont longtemps pris prétexte de délits de droit commun pour punir les voix dissonantes, renonçant aujourd’hui à ce cache-sexe, elles attaquent frontalement la liberté de parole », a souligné Ahmed Benchemsi.

    Mokhtar B.

    Le Courrier d’Algérie, 8 fév 2020

    Tags : Maroc, Ahmed Benchemsi, presse, facebook, réseaux sociaux, jeunesse, révolte, répression,

  • Maroc : L’étonnant CV de Bouda, le jeune récemment emprisonné

    Maroc, année 2020

    Voilà le cursus , le CV, de Bouda, un activiste marocain au chômage, isolé actuellement dans un cachot d’une sinistre prison dans le Moyen Atlas .

    Chef d’accusation :  » Incitation à l’outrage du drapeau national du Royaume et à ses symboles, et incitation contre l’unité nationale du pays « .

    La vraie raison: Bouda critique le système makhzènien sur le réseaux sociaux, et dénonce les injustices faites aux habitants de son village.

     » Bouda est né en 1985 à Aguelmouss dans la province de Khénifra au sein d’une famille pauvre.

    En 1998, il a obtenu son certificat d’études primaires à l’école « El Amal ». Il a ensuite rejoint le collège « Moulay Rachid » où il a obtenu une bonne moyenne au brevet lui permettant de rejoindre le lycée référencé pour les élèves brillants à Meknès.

    Il a réussi son diplôme de baccalauréat, section « Littérature et sciences modernes », avec mention en 2004.

    Il a pu rejoindre après cela la faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales à Meknès. Il s’est spécialisé en droit commun et a obtenu son diplôme d’études générales universitaires en 2006.

    Il a été renvoyé de l’université après son arrestation suite à son activisme dans le mouvement estudiantin.
    Ce renvoi arbitraire n’a pas découragé « Bouda ».
    Grâce à son déterminisme, il a continué ses études et a obtenu en 2010 son deuxième diplôme de baccalauréat, section « Littérature et sciences humaines ». Il a rejoint dès lors l’université de Rabat pour s’inscrire en psychologie.

    Il a réussi son diplôme avec mention bien.

    L’année d’après, il a obtenu un diplôme en Sciences de l’éducation au sein d’une école privée à Safi. En 2015, « Bouda » a fait partie du programme gouvernemental « Dix mille cadres », formé par l’Ecole Supérieure Normale, section philosophie. « 

    Source

    Tags : Maroc, Bouda, répression, Makhzen, réseaux sociaux,

  • Le Maroc espionne l’Algérie via les réseaux sociaux et par satellite !

    Les services de renseignements marocains ont crée une nouvelle branche spécialisée dans l’espionnage des algériens, via les réseaux sociaux, dont le Facebook et le Twitter sont en tête de liste pour espionner l’Algérie.

    Le Maroc ne se lasse pas de s’équiper de nouvelles technologies pour connaitre et suivre de prêt l’orientation des algériens en termes d’affaires locales ou internationales, afin de l’exploiter dans les plans hostiles que le Makhzen trame contre l’Etat algérien, gouvernement et peuple. Les services algériens spécialisés dans la lutte contre le terrorisme et la cybercriminalité ont avorté une grande opération d’espionnage procédée par les services de renseignements marocains.

    Cette opération consistait à contrôler les commentaires postés par les algériens, ainsi leurs opinions culturelles et politiques . Le Maroc a signé l’année dernière un contrat avec la France portant sur la vente de deux satellites d’observation de type Pléiades en deux phases (1 + 1). La mission principale dévolue à ces satellites serait la surveillance des mouvements des troupes de l’armée algérienne. A cet effet,la presse algérienne a accusé le Maroc de vouloir espionner l’Algérie avec son satellite français et a indiqué que cette prétendue transaction, renforce encore plus, le global, l’ininterrompu et le multisectoriel, axe Rabat -Paris .

    Source: ALgérie360, 13 vr 2015

    Tags : Algérie, Maroc, espionnage, Facebook, réseaux sociaux, satellites,

  • Poutine s’engage à défendre à tout prix la liberté d’expression sur Internet

    Le président russe Vladimir Poutine s’est engagé à défendre la liberté d’expression de tous les citoyens en ligne lors d’une conférence au début de cette semaine.

    M. Poutine a déclaré au Forum russe sur la gouvernance de l’Internet : « Je suis convaincu que nous devons continuer à suivre le principe de la liberté de l’Internet, en créant les conditions d’un large échange d’informations et de la mise en œuvre d’initiatives et de startups commerciales », dans le droit fil des tentatives des dirigeants occidentaux de réprimer la libre expression en ligne.

    Le dirigeant russe a déclaré qu’il était important de trouver un équilibre entre la liberté d’expression en ligne et les préoccupations concernant la lutte contre la cybercriminalité et les contenus illicites.

    When the leader of an openly authoritarian regime believes in free speech more than most western leaders.

    La position de Poutine est en désaccord avec de nombreux dirigeants occidentaux, qui s’inquiètent beaucoup des « fausses nouvelles » et des sentiments des gens qui sont blessés par la liberté d’expression.

    En plus de l’interdiction généralisée et de la déportation de nombreux orateurs dissidents au cours de l’année écoulée, la réglementation de l’Internet par l’État s’intensifie également en Occident.

    Selon les rapports, le Royaume-Uni est sur le point d’imposer ce que certains appellent « les lois Internet les plus strictes du monde » au nom de l’arrêt de la cyberintimidation et de la diffusion de la « désinformation ».

    L’Union européenne a également adopté récemment l’article 13, dont certains craignent qu’il n’entraîne l’interdiction des mèmes.

    Dans un avenir pas trop lointain, l’Internet russe, où l’on peut par exemple critiquer le transgenderisme sans risquer d’être arrêté (contrairement au Royaume-Uni), pourrait être plus libre que partout ailleurs en Europe occidentale.

    Traduit par Dr.Mo7oG

     NEWSPUNCH

    Source

    Tags : Vladimir Poutine, Internet, liberté d’expression, presse, Facebook, Twitter, réseaux sociaux,

  • LE TOURISME TUNISIEN HONORÉ À SADEEM

    «Sadeem», le plus grand programme numérique de compétition dans le monde arabe, est de retour pour sa deuxième édition. Quatre Tunisiens sont en lice.

    Ce concours est destiné aux influenceurs actifs sur les réseaux sociaux à travers le monde arabe. Les jeunes créateurs de contenu fort influents, se rencontrent pour remporter le titre du «plus grand influenceur» de l’année. Le lauréat sera récompensé d’un million de riyals.

    Une participation distinguée du tunisien Rabii ben Brahim (The dreamer) vue la particularité de son message « Aujourd’hui, j’ai commencé par mon pays natal, dont je suis fier, mais je me vois aussi comme un citoyen du monde; dans le futur je prévois d’étendre ma vision à l’échelle mondiale, j’essayerai à travers ma caméra d’inspirer le monde à franchir le pas vers ce monde vert et serein, à voir la beauté dans l’authentique et le naturel, à se surpasser afin de tracer leurs propres chemins, à conquérir leur peurs et suivre leurs instincts; en un mot: à rêver d’un monde meilleur». Un slogan adapté d’un vers d’une chanson tunisienne qui peu être traduit par : Regardez avec mes yeux.

    Le premier épisode a été diffusé sur la chaine YouTube Sadeem le 2 mars 2019. Restez branchez sur le page Facebook Sadeem. Encouragez nos représentants !

    Source

    Tags: Tunisie, Sadeem, création, réseaux sociaux,