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  • Espagne : sexe, mensonges et millions dans la vie de Juan Carlos et Corinna

    Juan Carlos et Corinna, sexe , mensonges et millions

    Meghan avait un peu chauffé la salle mais cela reste petit joueur versus une certaine ex princesse Corinna …enfin désormais, elle est obligée de se faire appeler Larsen.

    On avait laissé Juan Carlos, affaibli, mis à retraite d’office après trop de scandales. Finalement, son passé sulfureux le rattrape de nouveau.

    Le parquet de Genève investigue depuis 2018 les malversations financières du roi émérite. Motif; une étrange rétrocommission de 100 millions d euros du roi saoudien lors de la commande du TGV espagnol reliant la Mecque.

    Juan Carlos pensait profiter d’une retraite tranquille, entre régates et virées gastronomiques entre copains, et copine.

    Bien avachi, le descendant de Louis XIV n’en a pas fini avec les séquelles de sa fin de règne désastreuses. Pire, on découvre les coulisses pas du tout catholiques d’un roi qui monta sur le trône avec relativement peu d’argent, succédant au dictateur totalitaire Franco.

    Impossible de savoir son patrimoine, qui semble être un secret d Etat bien gardé par une franche de l’establishment traditionnaliste voire franquiste. C’est la même frange qui n’a pas envie qu’on parle des crimes de guerre du franquisme.

    Juan Carlos est protégé. La preuve, ses deux enfants naturels n »ont jamais pu obtenir ne serait-ce qu’ un test ADN malgré des présomptions évidentes. Sa fille Cristina a été épargnée in extremis par un non-lieu alors qu’il y avait un dossier de complicité de corruption serré . Finalement, c’est son mari et son associé qui morfleront. Après deux ans seul en cellule à faire du vélo d’appartement en lisant la Bible, dans une prison de femmes ( étonnant régime carcéral sciemment choisi pour éviter des co-détenus hommes) , Inaki bénéficie d’un régime allégé depuis quelques mois, mais il doit dormir en prison après avoir bossé dans une association ( job trouvé par un ami) .

    Inaki va bientot avoir une permission mais il ne pourra pas aller à Genève voir sa femme et ses enfants, comme il eut voulu . Cristina a en effet choisi de rester à Genève où elle travaille désormais à 100% pour la Fondation de l’Aga Khan, ayant quitté récemment la Fondation Caixa Bank.

    NB- L’Aga Khan est ami princier , leader spirituel des musulmans ismaéliens, très cher pote de Juan Carlos et de tout le Gotha. Son fief se trouve entre le Pakistan et l’Afghanistan actuels. C’est une famille qui vit en Europe, épouse des femmes européennes non musulmanes et la ligne n’a plus grand chose à voir avec le peuple local. la Fondation assure cependant une aide financière sur-place.

    Mais la Suisse n’en a cure et a entrepris une enquête sur du blanchiment d’argent par le roi ibère. Il aurait touché 100 millions du roi saoudien de l’époque ( pas le débile sanguinaire MBS) lors de la vente d’une ligne d’AVE ( TGV espagnol) à L’Arabie Saoudite.

    Il aurait prélevé régulièrement mais laissé le reste à Corinna, sa chère amie de coeur de l’époque, la favorite brésilo-danoise , ex princesse allemande, qui pensait devenir la prochaine reine d’Espagne. Le reste faisait … 65 millions.

    Anecdote, on a aussi trouvé un virement d’un million à une Suissesse inconnue avec qui le libidineux roi Bourbon avait une liaison en plus de Corinna. Il parallèlise le bougre comme nombre de ces types à femmes genre Mitterrand, Napoléon, Clinton, Trump, Bocuse, Chirac, VGE, DSK, …

    Convoquée dès 2018, la Corinna avait montré à la justice divers justificatifs montrant que l’argent était une donation du bon roi, via une fondation ayant un compte de banque suisse basé aux Bahamas.

    Bref…cela aurait abouti à mettre Corinna sous surveillance des services secrets espagnols, selon ses récentes accusations dans la presse anglaise. Corinna se plaint d avoir vu son appartement de Monaco squatté par des mercenaires , soi disant pour sa protection. Son assistante le certifie aussi. On a du mal à le croire vu que le Rocher est un havre de paix et qu’elle est l’amie du Prince de Monaco,pour qui elle avait participé au montage des Laureus Awards du Sport Mondial. Elle avait tenté de corrompre Inaki Urdangarin en lui proposant un contrat de complaisance faramineux qu’il refusa.

    Si sa sécurité était en jeu, elle pouvait demander au tout puissant Albert d’intervenir.

    La justice anglaise enquete aussi sur une étrange intrusion dans la maison que possède Corinna dans le Shropshire ( outre un appartement londonien à Belgravia) . La demeure vaut 6 millions avec son terrain de cricket. Un jour, on constate dans la chambre de Corinna un carreau de fenêtre découpé d’un cercle. On se demande pourquoi. Rien n’a été volé ou bougé. Intrusion ou pas intrusion ?

    Mythomanie , menace, ou véritable harcèlement ?

    On ne sait que penser.

    Il faut dire que Corinna est un cas qui sème le doute etle drame partout où elle passe.

    Son premier mari est subitement sorti des bois pour défendre Juan Carlos, son cher ami, et pour se désolidariser de son ex femme qu’il avait jadis complimentée pour sa loyauté, à l’époque où la liaison royale était sortie dans la presse, une véritable humiliation pour « Sainte Sophie. »

    Ce Philip J Adkins , patron d’une société Fairstar qui fait dans le transport portuaire commercial d’envergure, est le premier à avoir cédé aux sirènes de la Brésilo-Danoise, Corinna Larsen, fille d’un patron de la compagnie aérienne brésilienne Varig. Présentés par des amis lors d’un dîner à Paris ( Corinna travailla un temps chez l Oreal à Paris ) Ils auront une fille Sarah, …qui fut pistonnée pour un stage de communication et web au Musée du Prado de Madrid.

    Leur mariage ne tint que quelques années; Corinna cible un cadre de chez Mercedes ( qui n’en veut pas àla fin) avant de séduire un prince allemand, un certain Casimir, plus jeune qu’elle de plusieurs années . Corinna devient la princesse sérénissime Corinna zu Sayn-Wittgenstein , égale des SAS Grimaldi. Un enfant nait , un fils.

    Mais Corinna se grise de ses accès au Gotha et passe à un roi. Corinna n’est pas petite joueuse comme Meghan, les princes cadets, très peu pour elle, il lui faut de la Couronne sonnante et trébuchante. Là où Meghan drague à Toronto et Londres , Corinna arpente Monaco, Gstaad, Ascot, du lourd. A Meghan le menu fretin, à Corinna la pêche au gros. Meghan papote avec Jessica Mulroney à euh..Toronto, quand Corinna pavoise avec Hillary Clinton à Davos.

    Elle divorce par la suite de son jeune prince Casimir, encore sonné, mais la liaison avec Juan Carlos est entamée. Elle part à Madrid et établit son business de lobbying là bas. Elle se met à l’espagnol en vitesse. Elle banque sur le carnet d’adresses qu’elle a bâti grâce à ses fréquentations jet set, finance, haute sphère, fait du business dans le Golfe, chose rare pour une femme Européenne non politique. Etre princesse aura aidé, car ces familles du Golfe sont toutes royales.

    A un moment, elle occupe une villa sur un domaine royal en périphérie de Madrid. Corinna s y connait en lobbying, en montages financiers. Elle se vante de faire du business partout y compris dans le Golfe où les hommes refusent de travailler avec des femmes .

    Adkins n’est pas amer, il dit que c’est lui qui avait initié Corinna à la chasse au fusil. Il devient bon ami de Juan Carlos et il sera même du fameux voyage au Botswana, cette chasse à l’éléphant organisée par Corinna, financée par un prince arabe, mais visiblement pour une marque d’armes. Le roi tombe et se casse la hanche, le monde entier découvre qu’il chasse l’éléphant et qu’en plus il a une maitresse. Sophie est ulcérée, elle qui se démène pour la Couronne d Esp agne depuis des décennies. Elle met des jours à venir le voir à l’hosto et encore une demi heure top chrono.

    L’abdication suivra. Officiellement pour raison de santé…

    Corinna est divorcée depuis des années, mais continue à se pavaner avec un titre que la maison princière allemande lui demande de ne plus utiliser, exaspérée au point de prendre des avocats, en vain. Perso, je trouve que c’est un signe d’indignité quand on voit qu’elle a trompé le prince , divorcé et en plus continué d’exploiter ce nom pour ouvrir des portes. C’est de la perversion.

    Quand Casimir se remarie l’an dernier, elle finit par reprendre son nom de jeune fille roturière de Larsen. Pffff.

    Même les Grimaldi se sont distanciés de cette gênante et impudente résidente. Elle a été snobbée aux derniers Laureus Awards l’automne dernier. Monaco, aussi olé olé soit-il, n’aime pas le scandale.

    Autre avatar, Adkins s’est laché dans Vanity Fair Magazine, affirmant que Corinna dépasse les bornes et qu’elle montre en privé tous les signes de sociopathie narcissique. Pire, il affirme qu’elle est morte de l’intérieur ! En gros, elle n’a aucun sentiment et aucune empathie, sauf pour ses objectifs. Il insiste qu’aucun chirurgien esthétique ne pourra la guérir et la ramener à la vie.

    J’ai dégoté un article d’une criminologue, Sylvia Bréger, tout à fait édifiant et instructif.

    Le sociopathe, lui, ne ressent pas ou a peu de sentiments envers les autres. Le comportement en lui-même est malveillant et il traite ses semblables comme des objets. C’est souvent tout en finesse que les sociopathes agissent : ils savent eux aussi montrer une image charmante de leur personne, mais à l’intérieur, c’est la rage qui domine ! Notons qu’ils évoluent dans la vie, comme ils évolueraient dans un jeu vidéo : ils n’éprouvent aucun attachement réel à qui que ce soit…

    Le narcissique accorde une attention toute particulière à sa propre personne et à son apparence. A ses yeux, il est le seul à savoir, le seul à comprendre et le seul individu qui compte réellement. Il a donc un niveau très élevé d’estime de soi et a besoin d’être admiré plus qu’il n’a besoin d’aimer

    Narcissiques et sociopathes sont les rois de l’observation et flairent avec facilité les personnes qu’ils pourront manipuler avec aisance. Ils arrivent à faire en sorte que ce soient les autres qui se remettent en question, alors que ces derniers devraient normalement s’interroger sur le comportement adopté par ceux qui les font souffrir.

    Je ne sais pas pour vous, mais je ne puis m’empêcher de penser à certaine duchesse californienne. …mais elle est beaucoup moins maline que Corinna, qui a étudié dans les meilleures écoles, parle plusieurs langues ( danois, portugais, français, anglais, allemand , espagnol ), vise toujours plus haut.

    Je me souviens que Corinna aurait raccroché au nez de Juan Carlos quand il lui annonça qu’il décidait d’abdiquer. Elle lui envoya un texto cinglant lui disant qu’il faisait l erreur de sa vie. Normal, elle se voyait reine. L’intelligence a des limites. Corinna ne comprenait pas que le peuple puisse la trouve putassière et briseuse de ménage, et Juan Carlos un salopard, surtout que Sophie est une sainte de la Couronne . Corinna n’avait qu’une idée en tête, porter une couronne.

    Corinna a investi de son joli corps pour obtenir cette position de favorite du roi espagnol. On la voyait partout avec lui en sortie officielle, sagement en retrait dans le convoi. Pour elle, tout investissement mérite profit.

    Juan Carlos n’est pas exempt de reproches. Outre sa vie dissolue, on dit qu’il prélevait volontiers des rétrocommissions sur des contrats divers et variés comme celui de l’AVE en Arabie. Ce serait ainsi qu’il aurait acquis un patrimoine faramineux.…dont la valeur reste tue, un scandale de non démocratie selon les détracteurs de la monarchie.

    Certes les revenus de la famille royale sont publics, mais pas la valeur du patrimoine existant. Cela reste un sujet délicat qui nuit à la crédibilité de la monarchie ibère, vs d autres pays d ‘Europe.

    Bref, un nouvel orage pour les Bourbons d’Espagne, comme par hasard au même moment que les Windsor traversent une annus horribilis bis. Souvenez vous qu’en 1992, ce fut aussi une annus horribilis pour l’Espagne. ( et même en Suède)

    Corinna, face aux portes qui se referment, a entrepris de se lancer dans la mode à Londres, où vit aussi son ex Casimir et sa 2e femme. Ainsi, les deux peuvent encore voir leur fils en commun.

    Corinna s’invite dans des défilés de mode comme ici Carolina Herrera, avec un écrivain reporter peu connu par nos latitudes. Un nouveau gogo du nom de Bob Colacello.

    Bref, étonnant qu’elle travaille encore si elle a engrangé 65 millions. A 56 ans, elle pourrait se calmer et devenir rentière.

    Je serais aux Bahamas à me la couler douce , si j’étais elle.

    Corinna s’est entourée d’une équipe juridique blindée qui a écrit au Mi5 et au Mi6 pour se plaindre et faire du bruit . Des fuites liées à un commissaire de la police espagnole fait état du fait qu’elle fut toujours surveillée et contrôlée. Ce n’est pas un scoop, il est normal de surveiller les personnes étranges gravitant autour du roi. Au moins les services espagnols ne font pas comme les service britanniques avec Andrew.

    C’est vrai qu’on aurait mieux fait de surveiller le Roi.

    En tous les cas, il a été abdiqué.

    Corinna prévoit de porter plainte contre le roi à Londres pour menaces… à voir combien de temps elle va jouer à ce petit jeu dangereux pour elle. Elle s’acharne sur un type qui a un pied dans la tombe. On ne sait pas de quoi il en retourne mais c’est un vrai bouillon de culture là dedans.

    Source : L’effet collibri, 6 mars 2020

    Fr- Corinna , une vie rocambolesque
    Esp- Corinna, ses scandales
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    Esp- Le 1er mari affirme qu’elle est sociopathe
    Eng- Corinna se plaint auprès des autorités anglaises
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    Tags : Espagne, Juan Carlos, Corinna Larsen, sexe, infidélité, roi, argent, rey emérito,

  • Algunas verdades sobre el rey Juan Carlos

    El 20 de marzo de 1956, Alfonso, el hermano menor de Juan Carlos, de 14 años, pierde la vida con una bala de revólver en la cabeza en la casa familiar de Estoril. La declaración oficial de la familia real informa que el joven Alfonso se suicidó accidentalmente al manipular el arma. De hecho, el responsable del accidente es Juan Carlos. No se lleva a cabo ninguna investigación y Alfonso es enterrado al día siguiente. Franco intervino personalmente y le pidió a su hermano Nicolás Franco, el embajador de España en Lisboa, que escribiera un comunicado falso sobre el caso para proteger a Juan Carlos. Don Jaime, el hermano de don Juan y el tío del joven Alfonso, es el único que exige una investigación, en vano: « Exijo que esta investigación se realice porque es mi deber como jefe de la Casa de Borbón y porque no puedo aceptarlo. Trono de España que no sabe asumir sus responsabilidades « . En octubre de 1992, Juan Carlos, entonces rey de España hace 17 años, aceptó la petición de su padre y repatrió los restos de su hermano al panteón real.

    En enero de 1966, Juan Carlos hace una declaración a la revista estadounidense TIME y jura lealtad a su padre: « Nunca aceptaré la corona mientras mi padre esté vivo ». Pero el 5 de marzo de 1966, con motivo de la conmemoración del 25 aniversario de la muerte de Alfonso XIII, siguiendo el consejo de Franco, Juan Carlos se niega a asistir a la reunión del Consejo Privado del Conde de Barcelona en Estoril. Reafirmar los derechos dinásticos de Juan de Borbón. Juan Carlos opta por romper la unidad dinástica para acceder al poder.

    En 1969, Franco decide nombrar oficialmente a Juan Carlos como su sucesor, con base en la Ley de Sucesión de Estado de 1947. Así rompe las reglas dinásticas que estipulan que Juan de Borbón y Battenberg, legítimo heredero del rey Alfonso XIII, debe ocupar el trono. Don Juan se entera de las noticias y recibe una carta de su hijo Juan Carlos, quien le pide su bendición. Su respuesta es contundente: « ¿A qué monarquía salvarás? ¿Una monarquía contra tu padre? No has salvado nada. ¿Quieres salvar una monarquía franquista? « Ni estoy de acuerdo, ni voy a dar mi bendición, ni voy a aceptar que puedes ser rey de España sin el consentimiento de la monarquía, sin pasar por la dinastía ». Decide, entonces, tomar el título de « Príncipe de Asturias ». Ante esto, Franco decide otorgar el título de « Príncipe de España », nunca antes usado, a Juan Carlos. El sucesor designado juró en julio de 1969 y juró lealtad al régimen franquista, a los principios del Movimiento Nacional (el partido creado por el Generalísimo) y las Leyes Fundamentales (impuestas por el dictador durante su reinado para reemplazar la Constitución).

    Juan Carlos, muy cercano a Franco, no deja de alabar al líder autoritario en una entrevista para la televisión francesa en 1969: « El general Franco es verdaderamente una figura decisiva histórica y política para España. Sabía cómo resolver nuestra crisis de 1936. Jugó un papel político al sacarnos de la Segunda Guerra Mundial. En los últimos treinta años, sentó las bases para el desarrollo [del país]. Para mí es un ejemplo vivo, por su dedicación patriótica diaria al servicio de España. Tengo mucho cariño y gran admiración por él. « 

    La biografía oficial publicada en el sitio web de Casa Real omite cuidadosamente los estrechos vínculos entre Franco y Juan Carlos. No se hace mención de sus cargos políticos antes del 22 de noviembre de 1975.

    Dos días después de la muerte de Franco, el 20 de noviembre de 1975, los tribunales franquistas proclamaron a Juan Carlos Rey de España, respetando así la voluntad expresada por el Generalísimo en un mensaje póstumo a la nación: « Les pido que conserven la unidad. Y la paz y que rodea al futuro rey de España, Juan Carlos de Borbón, del mismo cariño y lealtad que me dieron « . El nuevo rey está entonces « muy bien atado » al trono.

    La biografía oficial de la Casa Real relata este episodio en estos términos: « Después de la muerte del ex jefe de Estado, Francisco Franco, Don Juan Carlos fue proclamado rey el 22 de noviembre de 1975 y pronunciado ante los tribunales su primer mensaje al en el que expresó las ideas básicas de su reinado: restablecer la democracia y ser el rey de todos los españoles, sin excepción. « 

    Sin embargo, la realidad histórica contradice esta afirmación. Lejos de defender una transición democrática, Juan Carlos, por el contrario, jura lealtad al legado de Franco y afirma que continuará desarrollando su trabajo: « Juro por Dios y los Santos Evangelios cumplir y hacer cumplir las Leyes Fundamentales del reino y mantener la lealtad a los principios de Movimiento Nacional « . Durante su discurso, le rindió un tributo vibrante al dictador. « Una figura excepcional entra en la historia. El nombre Francisco Franco ya es un hito de los eventos españoles, que será imposible ignorar para entender la clave de nuestra vida política contemporánea. Con respeto y gratitud, quiero recordar a la figura que durante tantos años asumió la gran responsabilidad de liderar el gobierno estatal « . En ningún momento Juan Carlos habla de democracia ni evoca el establecimiento de un proceso de transición democrática.

    De manera similar, durante su discurso de Navidad del 24 de diciembre de 1975, Juan Carlos elogia nuevamente a Franco: « El año que termina nos da un sello de tristeza que tiene como siempre la enfermedad y la pérdida de la misma durante tantos años. El testamento que se ofrece al pueblo español es, sin duda, un documento histórico que refleja las enormes cualidades humanas, los enormes sentimientos de patriotismo sobre los cuales quería que toda su acción estuviera al frente de nuestra nación. Tenemos los fundamentos muy firmes que nos han dejado una generación sacrificada y el esfuerzo titánico de algunos españoles ejemplares. Hoy te rindo un homenaje de respeto y admiración. « 

    En 1975, decidió nombrar a Adolfo Suárez, ex presidente del Movimiento Nacional, como jefe de gobierno. Frente a la oposición republicana, que lo considera un heredero del régimen de Franco, Juan Carlos concluye un pacto: allanará el camino para una transición democrática mientras se reestablezca la monarquía. Se presenta como garantía de la reconciliación de todos los españoles.

    El 18 de noviembre de 1976, la Ley de Reforma Política, que abre el camino a una transición democrática, es aprobada por referéndum con el 95% de los votos. Los partidos políticos están legalizados, incluido el Partido Comunista Español, y se decreta la amnistía para algunos presos políticos.

    El 14 de mayo de 1977, Juan Carlos obliga a su padre, el conde de Barcelona y un legítimo heredero al trono, a renunciar a sus derechos dinásticos para asegurar su poder y legitimar su posición mediante la voluntad del hombre que desató la Guerra Civil entre 1936 y 1939. Juan Carlos se convirtió en el Príncipe de Asturias el 1 de noviembre de 1977.

    En junio de 1977, las primeras elecciones democráticas desde 1936 tuvieron lugar en España, privadas de la Constitución de 1936 a 1978. La UCD (Unión del Centro Democrático), el partido del presidente electo Adolfo Suárez, nombrado por el rey, ganó la votación. El nuevo Parlamento, para el cual Juan Carlos ha nombrado a 41 senadores, siguiendo una práctica establecida por Franco, adopta la Constitución de 1978 (ratificada por un referéndum con el 95% de los votos) que hace de España una monarquía parlamentaria y que reconoce a Juan Carlos. como el « legítimo heredero de la dinastía histórica » ​​(artículo 57). La nueva Carta Magna sustituye a las Leyes Fundamentales franquistas.

    El rey es jefe de estado y las fuerzas armadas y garantiza la unidad de la nación. Santifica y ratifica las leyes, designa al presidente del gobierno y puede disolver el parlamento con el respaldo del presidente del Congreso. Representa al país internacionalmente y ejerce el derecho de indulto (artículo 62). Acredita a los embajadores, firma los tratados internacionales y tiene el poder de declarar guerras, a través de la autorización del Parlamento (artículo 63). Finalmente, como se estipula en el Artículo 56, tiene inmunidad absoluta y total en todos los delitos y delitos, incluso en el caso de la traición.

    Juan Carlos I de Borbón se beneficia de un salario anual para satisfacer las necesidades de su familia y lo distribuye libremente (artículo 63). Según la Casa Real, en el año 2014, este salario era de 7,8 millones de euros. Sin embargo, según el coronel retirado Amadeo Martínez Inglés, erudito de la Casa Real y crítico de Juan Carlos, el costo real de la monarquía se eleva a más de 560 millones de euros al año. Al presupuesto inicial entregado directamente a la Casa Real, es necesario agregar los presupuestos del Ministerio de la Presidencia (administración real, recepciones, preservación del patrimonio nacional reservado para el uso de la familia real), el regimiento de la Guardia Real y los militares a cargo de la protección del rey. durante sus viajes, así como en toda la logística, el costo de la Casa Real, que es responsabilidad del Ministro del Interior, los gastos de viaje al extranjero (Ministerio de Relaciones Exteriores), el costo de los empleados de Casa Real (372 empleados) etc. El New York Times estimó la fortuna personal del rey de España en unos 2 mil millones de euros.

    El 23 de febrero de 1981, la joven democracia española enfrentó un intento de golpe de estado militar orquestado por el teniente coronel Antonio Tejero. El Congreso de los Diputados está ocupado por unos 300 guardias civiles y 100 soldados en el momento de la ceremonia de inauguración del candidato presidencial Leopoldo Calvo Sotelo. El ejército ocupa varios puntos estratégicos de la capital y del país. El rey Juan Carlos intervino siete horas después en la televisión para condenar el intento de golpe de estado: « La Corona, símbolo de permanencia y unidad del país, no puede tolerar de ninguna manera las acciones o actitudes de las personas que desean interrumpir el proceso con fuerza. Constitución democrática que la Constitución votó por el pueblo español determinada en su momento mediante un referéndum « . Esta intervención refuerza la imagen del rey, considerado el salvador de la democracia.

    En 1981, Juan Carlos se reunió con el presidente estadounidense Ronald Reagan y decidió unirse a España en la OTAN en 1982. Ese mismo año, el PSOE (Partido Socialista Obrero Español) llegó al poder y el nuevo presidente del gobierno, Felipe González, mantiene excelentes relaciones con la corona.

    Entre 1983 y 1987, bajo el gobierno de Felipe González, los LAG (Grupos de Liberación Antiterrorista), escuadrones de la muerte creados por el Estado español para luchar contra los independistas vascos, asesinaron a 27 personas, en su mayoría opositores políticos. Oficialmente, Juan Carlos I ignoró todo lo relacionado con esta política de terrorismo del Estado. Esta versión no es creíble. De hecho, el rey tenía la reputación de mantenerse bien informado de la situación del país y de recibir informes diarios.

    En 1992, el diario conservador español El Mundo revela la existencia de una relación extraconjúngica entre Juan Carlos y la decoradora mallorquina Marta Gayá, que provoca un escándalo.

    En 2002, durante el golpe de Estado contra el presidente Hugo Chávez en Venezuela, la España de Juan Carlos de Borbón y el Primer Ministro José María Aznar son los únicos países del mundo que cuentan con Estados Unidos para reconocer oficialmente a la Junta de golpe de Estado de Pedro Carmona Estagna. Durante su comparecencia ante la Comisión de Asuntos Exteriores del Congreso Español el 1 de diciembre de 2004, Miguel Ángel Moratinos, entonces Ministro de Relaciones Exteriores, se expresó claramente: « Mis declaraciones fueron:
    – que hubo un golpe de Estado en venezuela;
    – que el embajador español recibió instrucciones del gobierno.
    – que el propósito de estas instrucciones, o más bien para evitar juicios de intención, que el efecto de la ejecución de estas instrucciones y otras acciones fue apoyar el golpe. Mis palabras deben entenderse en el sentido de que, apoyando, quise decir que no condenó el golpe de Estado, que lo respaldó y que le dio legitimidad internacional.

    En 2003, Juan Carlos, el jefe de las Fuerzas Armadas, decidió involucrar a España en la guerra contra Irak, ilegal según el derecho internacional, burlándose de la voluntad del pueblo español, que se oponía a ella en su abrumadora mayoría a lo que consideraba una agresión de un país soberano para controlar sus recursos energéticos.

    En abril de 2012, Juan Carlos I es víctima de una fractura de cadera durante un safari en Botswana. Numerosas voces se alzaron contra este viaje que costó varias decenas de miles de euros al contribuyente español mientras el país atravesaba una de las peores crisis económicas de su historia, y muchas personas, especialmente las categorías más vulnerables, fueron abandonadas a su suerte por un gobierno que ha decidido dar prioridad a las políticas de austeridad y desmantelar todo el sistema de protección social. Para recuperar el prestigio perdido, el rey se disculpó ante la nación, hecho único en su reinado, el 18 de abril de 2012. « Lo siento. Estoy equivocado y no volverá a suceder « . Pero este mea culpa no tuvo los resultados esperados en una población afectada por la crisis económica.

    Se alzaron numerosas voces para expresar la censura de los medios de comunicación o el « Pacto de Silencio » entre la Corona y la Asociación de la Prensa, en relación con todo lo que tiene que ver con la figura del rey. Del mismo modo, varias personas fueron condenadas a prisión por insultos al rey (Mariano Delgado Francés en 1988, Ceuta Abdclauthab Buchai en 1989, etc.).

    ​​El 2 de junio de 2014, Juan Carlos decide renunciar a favor de su hijo Felipe de Borbón y Grecia, que tomará el nombre de Felipe VI. El rey explica las razones: « Estos años difíciles nos han permitido tomar una cuenta autocrítica de nuestros errores y nuestras limitaciones como sociedad ». En la construcción [del] futuro, una nueva generación reclama con la causa justa el papel de protagonista […]. Hoy, una generación más joven, con nuevas estrategias, decidida a emprender con determinación las transformaciones y reformas que exige la situación actual, y enfrentar, con renovada intensidad y dedicación, los desafíos del mañana. ]. Mi hijo Felipe, heredero de la Corona, encarna la estabilidad que es el signo de la identidad de la institución monárquica […]. El Príncipe de Asturias tiene la madurez, la preparación y el sentido de responsabilidad necesarios para asumir con total garantía el liderazgo del Estado y abrir una nueva etapa de esperanza en la que combinar la experiencia adquirida y el impulso de una nueva generación [… ]. Por todo esto, guiado por la convicción de prestar el mejor servicio a los españoles, […] decidí poner fin a mi reinado y renunciar a la Corona de España. « 

    El artículo 57 de la Constitución, que aborda la cuestión de la sucesión de Juan Carlos, privilegia al « hombre a la mujer », legitimando así la designación de Felipe. Sin embargo, varios juristas consideran que este artículo es inconstitucional, ya que contradice el artículo 13, que estipula que « los españoles son iguales ante la ley, y no hay discriminación por motivos de nacimiento, raza, sexo, religión, opinión o cualquier otra ley, condición o circunstancia ».

    Ese mismo día, las manifestaciones ciudadanas de decenas de miles de personas estallaron en todo el país, pidiendo un referéndum sobre la estructura del Estado español y el establecimiento de una República. Según varias encuestas, más del 60% de los españoles quieren una consulta popular.

    Juan Carlos deja un país en medio de una crisis económica con una tasa de desempleo del 26%, un récord europeo y más de 6 millones de desempleados; un número sin precedentes de suicidios, nueve por día, desde que comenzó la crisis económica en 2008; y más de tres millones de personas (o el 6,4% de la población) que viven en condiciones de « pobreza extrema », es decir, menos de 307 € al mes.

    A pesar de la transición democrática y el establecimiento de una monarquía parlamentaria, a pesar de los esfuerzos por ocultar sus estrechos vínculos con Franco, el rey Juan Carlos I de Borbón y Borbón nunca logró liberarse de su déficit de legitimidad debido a una mancha indeleble: Fue instalado en el trono por el dictador Franco, apoyado por Hitler y Mussolini, quienes inundaron con sangre la República española que había aparecido en las urnas el 16 de febrero de 1936.

    Tags : Juan Carlos I, rey emérito, Felipe VI, Franco, dictadura,

  • El rey franquista, Juan Carlos de Borbón

    Con motivo de la designación del llamado rey emérito como heredero del régimen fascista de Franco (la izquierda española tiene el dudoso mérito de haber conseguido-permitido que no solo tengamos un rey, sino dos), compartimos el siguiente video que no vamos a ver en el telediario de los medios de propaganda del régimen. En él se repasan los orígenes de la actual monarquía española, impuesta a dedo por los criminales que gobernaron el país durante cuarenta años, dirigidos por el sádico General Franco.

    Como se puede comprobar viendo las imágenes, después de la abdicación de Alfonso XIII, echado por el pueblo español el 14 de abril de 1931, Francisco Franco quien decide que su heredero, el sucesor en la jefatura del estado de un dictador fascista, sea Juan Carlos I de Borbón, el nieto de aquel que dejó paso a la República forzado por los trabajadores y los pueblos del estado español. Sin embargo, dinásticamente el nuevo jefe de estado, con título de rey, no tiene nada que ver con aquel, sino que es el primero de una línea nueva que nace y se alimenta de la sangre vertida por los franquistas y de las fosas comunes sobre las que se construiría lo que hoy llaman « democracia española », a cuya cabeza siguen hoy los sucesores del franquismo.

    En el video se puede ver como el Caudillo psicópata nombra a Juan Carlos de Borbón como su sucesor en las Cortes y como este jura lealtad a su mentor y maestro en las artes del crimen, el robo y la represión a los españoles y a los principios del Movimiento Nacional franquista, que se plasmarían luego en la Constitución Española del 78, ley fundamental en la que se plasma aquel « dejo todo atado y bien atado » que diría el verdugo sanguinario fundador de la actual monarquía antes de morir, como expresión de su voluntad bien cumplida de continuidad del régimen franquista.

    De hecho, el actual monarca, el hijo de Juan Carlos de Borbón, Felipe, que, por otro lado, pues debe ser cosa de familia, como su padre no tuvo tapujo alguno en pasar por encima de su padre para llegar al trono (como también hizo este con el suyo, Juan de Borbón), no es más que el segundo en la línea dinástica inventada e impuesta por el franquismo, continuador de la falsa idea de « España Una, Grande y Libre » que se impone, al servicio de la oligarquía franquista-democrática, sobre la clase obrera, que la mantiene con su trabajo.

    Fuente: Cuestiónatelotodo

    Tags : España, monarquía, república, Juan Carlos, Franco, Felipe VI, rey emérito,

    [youtube https://www.youtube.com/watch?v=qIeaPSqpvrQ&w=560&h=315]

  • La maldición del pueblo saharaui cae sobre Juan Carlos I

    Investigación en Ginebra sobre los supuestos fondos suizos de Juan Carlos de Borbón

    Source : TRS (suiza), 19 jul 2019

    El Ministerio Público de Ginebra abrió una investigación sobre la gestión y el origen de los fondos administrados desde Suiza, sospechosos de estar vinculados a Juan Carlos I. Varias personas, entre ellas un abogado y un destacado agente financiero, fueron escuchadas.

    « (Juan Carlos) Ha puesto algunas cosas en nombre de su primo. Las cuentas bancarias suizas están a su nombre (…) ahora, quieren que le transmita negocios a través de « X » (un abogado de Ginebra, ed) » .

    Estas graves acusaciones están contenidas en cintas publicadas en julio del año pasado por la prensa española. La voz es la de Corinna zu Sayn-Wittgenstein, ex amante de Juan Carlos I, quien afirma haber sido utilizada como testaferro por el « rey emérito ».

    La aristócrata, que parece haber sido registrado sin su conocimiento (ver recuadro), también denuncia que el ex rey de España habría recibido comisiones ilegales tras la adjudicación de un contrato para construir una línea de tren rápido en Arabia Saudita, y que el mismo abogado de Ginebra, a cargo de las estructuras financieras, habría participado en la transacción.

    Los protagonistas contra Bertossa.

    Después de haber sacudido a España el verano pasado, informaciones han empujado a la justicia a actuar en Suiza. El fiscal de Ginebra confirmó a RTS que abrió una investigación, te como lo había revelado OKDiario. A través de su portavoz, precisa que « varios protagonistas han sido escuchados ».

    Dada la sensibilidad del archivo, no da más detalles, ni sobre las condiciones de apertura de la investigación, ni sobre los cargos, ni sobre el estado de las personas interrogadas.

    Según nuestras fuentes, se realizaron registros y el abogado de Ginebra designado por Corinna zu Sayn-Wittgenstein tuvo que responder a las preguntas del fiscal Yves Bertossa, al igual que « Y », un destacado administrador de fortunas de la plaza financiera.

    El nombre de este ginebrense es bien conocido en España, habiendo aparecido en varias investigaciones financieras en los últimos años, incluyendo el escándalo político-financiera de la red Gürtel. Este caso reveló una red de corrupción dentro del Partido Popular y precipitó la caída del Primer Ministro Mariano Rajoy. En el marco de las investigaciones españolas el financerio y su empresa de las orillas del Ródano fueron registradas.

    « Me alegra ver que la investigación avanza en Suiza »

    Carlo Lombardini, abogado de « Y », comunica que su cliente considera que no debe reprocharse nada « habiendo desarrollado siempre su actividad en el respeto de las obligaciones legales que le incumben » y que no tenía la intención de « expresarse sobre vagos rumores relatados por una cierta prensa ». El abogado « X », también poco locuaz, dijo « no tener ninguna declaración que hacer ».

    Corinna zu Sayn-Wittgenstein también fue a la oficina del fiscal público en diciembre de 2018. Su abogado asegura que su cliente, que se considera víctima de una campaña de desinformación en España, está « contento de ver que la investigación está progresando en Suiza. « .

    Con este proceso, la oficina del fiscal de Ginebra aborda un tema muy mediatizado y sensible en la Península Ibérica, donde la fiscalía anticorrupción de Madrid acaba de solicitar a la Oficina Británica de Fraude Grave (SFO) para poder entrevistar a Corinna Sayn -Wittgenstein, que vive en Londres.

    Tags : España, Suiza, Juan Carlos I, Borbón, rey emérito, Corinna zu Sayn-Wittgenstein, malversación, desviación, fondos, cuentas bancarias,