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  • Rumeurs nauséabondes, marécages médiatiques, et précisions juridiques autour d’un présumé partouzeur pédophile

    Lundi sur Canal+, Luc Ferry accuse. Et ses sources sont béton : « des autorités de l’État au plus haut niveau » l’on mis au courant…

    Or donc, un ancien ministre a commis des actes de pédophilie au Maroc «  un ancien ministre qui s’est fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons ».

    Le nullissime pseudo philosophe Luc Ferry dont chacun a pu constater la médiocrité du torchon « Le Nouvel ordre écologique » paru en 1992, ( le raisonnement s’arrête à peu de chose près à ce stade : dans l’Allemagne nazie, il y avait de nombreuses sociétés de protection de la nature , donc les protecteurs de la nature sont des Nazis- et en conséquence les écologistes français sont réactionnaires ). Chacun peut admirer la profondeur philosophique ! L ignorance crasse de L. Ferry de ce qui fonde l’écologique est consternante.

    Reprenons. Cet ex-piteux ministre de l’Éducation Nationale – sous gouvernement Raffarin – poste auquel il a succédé à Jack Lang, a lancé un pavé dans la mare cathodique. !

    Et il a, au passage, glissé une sacrée peau de banane aux socialistes.

    C’est le coup d’envoi de la présidentielle !

    C’est l’éviction de Lang au titre de Défenseur des droits.!

    Immédiatement, toute la classe médiatique s’ engouffre…. L’affaire, tombant à pic en ces temps de viols à répétition, est propice à vendre du papier et de l’image… L’accusation est gravissime… Et nos média de faire semblant de s’interroger sur la personnalité désignée qu’ il faut d’urgence jeter en pâture à la vindicte populaire.

    Évidemment Jack Lang est furieux et il le fait savoir.

    La très coquette, très politique girouette Jack Lang, a séduit les Français, au point qu’il s’est un moment tâté pour savoir s’il ne se sentirait pas, par hasard, une vocation et un destin présidentiels. Trop fin politique et trop vieux routier du PS pour s’illusionner bien longtemps sur ses chances de réussite il n’a – heureusement  pas persévéré bien longtemps dans cette voie.

    Jack Lang, un homme qui sait séduire.

    Il a atteint des sommets de popularité… dans un pays qui était pourtant plus homophobe à l’époque qu’il ne l’est aujourd’hui.

    Pour cela, il a utilisé deux moyens d’actions – ou d’inaction, je vous laisse choisir le terme le plus approprié

    En faisant croire qu’il avait considérablement augmenté le budget de son Ministère de la Culture à l’aide de simples tours de passe passe budgétaires, entre les différents services, et en distribuant moult et moult micro-enveloppes à une myriade d’ associations culturelles éphémères. Tel un Potentat régnant sur le petit monde de la culture, il a acheté sa popularité en distribuant des subventions.

    Parfois avec largesse… enfin quand il s’agissait des copains…

    Mais Jack est aussi adroit qu’il se prétend à gauche. Il est l’homme qui a fait de la fête de la musique une institution, il a soutenu de sa présence les Gay Pride( Fiertés Homosexuelles) et, point d’orgue de sa carrière narcissique, il a magnanimement orchestré avec Jean Paul Goude – un pro de la Pub qui nous inflige la promotion des Galeries Lafayette depuis des lustres  la commémoration du Bicentenaire de la révolution… Hollywood sur les Champs Elysées voilà qui a de la gueule !

    La France branchée et la France profonde ont communié dans cette commémoration en 1989 ! L’artiste ( l’illusionniste ?) ne manque pas de talent de communiquant…

    Il fut à une époque omniprésent sur les plateaux de télévision. Un quasi don d’ubiquité.

    Tel un empereur romain, Jack avait parfaitement intégré en fréquentant tout ce que la France compte de metteurs en scène au Festival de Nancy- dont il assura longtemps la direction – que le Faste et le Jeu restent les méthodes les plus efficaces pour se faire aimer du populo. C’est peut être également la raison pour laquelle il fréquentait assidument la plus célèbre et plus grande noctambulesque et homosexuelle boîte de nuit parisienne, le Palace.

    Ces nuits arrosées et vitaminées lui permettaient de séduire dans ces fêtes, souvent privées, le tout Paris branché de la mode, des arts, de la pub. Bref les gens qui comptent, sur qui il pouvait compter.

    Au ministère de l’Éducation Nationale il n’a strictement rien fait, ce qui lui a évité d’être aussi catastrophique que ses prédécesseurs et successeurs, et donc, de renforcer sa popularité.

    A part cela, et selon la rumeur, Jack Lang serait un véritable expert en droit constitutionnel et un professeur adoré de ses élèves.

    Mais pourquoi Ferry n’a-t-il pas dénoncé plus tôt ce crime présumé, cet acte de pédophilie quasi ministériel ?

    Alain

    Pour mémoire on pourra jeter un œil sur ce n° de l’express Copié collé d’un vieil article de l’express

    France : Secrets et ragots

    Par par Christophe Barbier, Aude Rossigneux

    Jack et l’argent

    «S’il a réussi à la Culture, c’est qu’il avait des budgets et il les obtenait par sa pugnacité», témoigne l’un de ses anciens collaborateurs. Jack Lang a toujours dépensé sans hésiter l’argent public pour la création. Ainsi, en 2000, il fit refaire à une designer une série complète de meubles destinés à la salle à manger du ministère, les premiers ayant été jugés inconfortables. On l’accuse aussi d’oublier des notes dans les restaurants. «Tout est parti d’un établissement de Blois où je ne n’étais jamais allé et qui a fait courir ce bruit, plaide-t-il. Des années plus tard, dans un banquet, des vignerons ont dit à ma femme: « On votera pour votre mari, même si on est de droite. Mais pourquoi ne paie-t-il pas au restaurant? » François Mitterrand m’a rassuré un jour sur ces ragots: « Ça n’influence que ceux qui sont déjà contre vous. »»

    Lang à peine battu aux municipales, la mairie invita tous les Blésois, le 23 mars 2001, à un verre de l’amitié. Son successeur, l’UDF Nicolas Perruchot, refusa de régler la note (22 143,84 euros); le préfet puis le tribunal administratif le 28 juin dernier l’obligèrent à payer, mais il a fait appel.

    Lang est surtout accusé, depuis des années, d’avoir gardé pour lui, en toute légalité, les fonds secrets que Matignon dispensait, jusqu’à leur suppression par le gouvernement Jospin. En 1999, Jack Lang a traîné en justice Sophie Coignard et Alexandre Wickham, auteurs de L’Omerta française (Albin Michel), qui avaient évoqué cette assertion. Il perdit en première instance et gagna 1 franc de dommages et intérêts en appel. Et il protesta auprès d’Arnaud Montebourg quand il apprit que le député PS de Saône-et-Loire, pourfendeur des fonds secrets, témoignait au procès en livrant une description précise de ce mécanisme.

    Propriétaire d’un appartement place des Vosges depuis 1984, il a montré lors du procès comment il l’avait payé (2,7 millions de francs, par la revente d’un appartement du boulevard Saint-Germain et trois emprunts), levant le voile sur un patrimoine jusqu’alors bien opaque. «Je n’ai jamais passé une nuit dans un ministère: je trouve que ce n’est mentalement pas bon, explique-t-il. Mon grand-père était l’une des fortunes de Nancy. J’ai souffert à l’école d’être traité de « gosse de riches ». Plus tard, on me soupçonna là-bas de posséder un bar louche à Paris. « Bar louche »: j’ai toujours trouvé l’expression fascinante.»

    Témoignant au procès de «l’omerta», le journaliste Daniel Carton, citant un collaborateur de Michel Rocard, fixa à 120 000 francs mensuels les fonds remis au cabinet Lang par Matignon entre 1988 et 1991. Pour un conseiller de Lang, qui vit ces fonds de près, le montant fut de 30 000 francs à la Culture et de 85 000 francs quand l’Education s’ajouta au portefeuille – ministériel – du maire de Blois. «Je n’ai jamais gardé un centime pour moi», assure l’ex-ministre. La vérité est plus nuancée. «Lang ne s’en occupait pas, confie un proche. Deux tiers étaient distribués en primes: certains touchaient, d’autres pas, sans que j’aie su pourquoi. A l’Education, tout le monde percevait. Le dernier tiers allait aux faux frais du ministre, dont ceux de ses officiers de sécurité pour les séjours à Blois.» Mécanisme classique. Conseillère de Lang de 1981 à 1986, Odette Grzegrzulka déclara avoir reçu – à partir de 1983 seulement – 500 francs par mois en liquide Rue de Valois; rempilant de 1988 à 1993, elle ne toucha rien, puis perçut 2 000 francs en prime officielle quand, en 1992, Lang géra aussi la Rue de Grenelle.

    Jack et les «nègres»

    Comme beaucoup d’hommes politiques, Jack Lang est accusé de faire écrire ses livres. «Je tiens mes manuscrits à disposition», réplique-t-il. Et de n’accepter comme muse récente que ce staphylocoque qui l’alita quinze jours: «J’ai décidé alors de rédiger un livre sur les idées à reprendre du modèle scandinave, ou bien une profession de foi en dix propositions.» Le résultat est Changer (Plon). Un éditeur confie la méthode Lang. «Il arrive avec une idée, jamais gratuite: il va écrire sur François Ier ou sur la Ve République parce qu’il a tel ou tel objectif politique. Un spécialiste ou des documentalistes font un « plâtre ». Lang le lit, fait des remarques et le renvoie à « l’atelier » pour une deuxième version qui va ensuite chez l’éditeur. Ce dernier apporte ses retouches, puis, après un autre passage à ?l’atelier?, Lang met le vernis. C’est un peu comme Rembrandt et ses aides. Lang est perfectionniste, travaille beaucoup, fait des remarques. Il a une vraie culture personnelle, remarque un détail dans des archives, exige qu’il soit évoqué dans un passage du livre, qu’il trouve trop court et fait reprendre selon ses consignes.» Système efficace et habile: l’une de ses plumes avoue n’avoir jamais rencontré Jack Lang? Vrai travail, aussi, à défaut d’écriture totale. «Un jour, il est venu corriger son texte ici, se souvient un autre éditeur. On y a passé un temps infini, il a fallu faire livrer des plateaux-repas, puis d’autres car ils n’étaient pas à son goût?»

    Jack et la calomnie

    A part Dominique Baudis, aucun homme politique n’a tant subi de calomnies sur ses m?urs que Jack Lang. En janvier 1995, dans la rivalité au PS pour la présidentielle, des jospinistes font courir la rumeur. «Je me souviens d’une réunion place des Vosges où il était effondré, témoigne un proche. Il a dit: « Là, je n’en peux plus. De telles ignominies! »» «On m’a traité alors de pédophile, raconte Lang, parfaitement lucide sur ces ragots. C’était immonde. J’ai trouvé les deux personnages qui racontaient cela. Le premier a fait amende honorable. Le second, je ne lui parle plus.» «Je sais qu’il pense cela, répond ce dernier, qui fut ensuite conseiller de Jospin à Matignon. Il se trompe, je n’ai jamais rien dit.»

    En 1996, un «blanc» – document non signé – des Renseignements généraux fait allusion à une vraie affaire de pédophilie survenue en 1988 dans le sud-est de la France et évoque, avec force détails scabreux, le couple Lang, citant des écoutes téléphoniques que personne n’a jamais entendues et qui ont été, selon la note? détruites depuis. La hiérarchie policière n’accorde aucune crédibilité à l’assertion. Enfin, à l’approche de la présidentielle de 2002, quelques chiraquiens racontent une arrestation de Jack Lang au Maroc, dans une affaire de m?urs, suivie d’une exfiltration discrète organisée par l’Elysée. Pas la moindre preuve, mais les missiles anti-Jospin se préparent, que le 21 avril rendra caducs. «Le plaisir est important dans sa vie privée, conclut un proche, mais il est trop soucieux de la liberté d’autrui pour se livrer à quoi que ce soit d’illégal en la matière.» La capacité de Jack Lang à endurer ces rumeurs et à en parler lui-même, comme il l’a fait avec L’Express, témoigne en tout cas de sa détermination à aller au bout de l’aventure présidentielle.

    L’Express, 22/09/2005

    Source : Blog du Collectif de Résistance d’Intervention Citoyenne – Manosque

    Tags : France, Jack Lang, rumeurs, ragots, pédophilie, pédocriminalité, Jeffrey Epstein,

  • Lalla Salma et Mohammed VI du Maroc « ont divorcé » : la révélation qui dérange…

    Un divorce surprise au lieu de noces de saphir ?

    Pour vivre heureux, vivons cachés ? Pas nécessairement, dans le monde de la royauté… Alors que la plupart des familles royales, du Royaume-Uni à la Jordanie et de l’Espagne à la Scandinavie, partagent avec le public les grands événements qui jalonnent la vie personnelle de ses membres (mariages, naissance, etc.), la famille royale marocaine tend au contraire à cultiver la discrétion. Et c’est avec surprise qu’on apprend que le mariage du roi Mohammed VI du Maroc et de la princesse Lalla Salma, en apparence solide, pourrait être terminé…

    L’hebdomadaire espagnol Hola! s’est chargé de jeter le pavé dans la mare royale : « Le roi Mohammed VI du Maroc, 54 ans, et la princesse Lalla Salma, 39 ans, ont divorcé, divorce qui est déjà effectif, comme l’ont confirmé plusieurs sources proches du palais à Hola! », a avancé la publication sur son site Internet le 21 mars 2018, soulignant au passage qu’il s’agissait du jour même où le couple, qui avait été uni le 21 mars 2002 à Rabat, aurait dû célébrer son 16e anniversaire de mariage. De cette union sont issus le prince héritier Moulay El Hassan, qui aura 15 ans le 8 mai prochain et assume déjà un nombre croissant de missions officielles (le grand et très élancé adolescent prenait part mardi dans la capitale marocaine à un dîner offert en l’honneur de François Hollande, en visite culturelle), et la princesse Lalla Khadija, qui a fêté le 28 février ses 11 ans.

    TROUBLANTE DISPARITION…

    La revue ibérique souligne que la princesse Lalla Salma (née Bennani) avait disparu de la scène publique depuis avril 2017 et la visite officielle qu’elle avait faite à Cuba et Miami au côté du souverain marocain. Depuis, sa dernière – superbe – apparition publique sur le sol marocain avait eu lieu à l’occasion de l’inauguration du Musée Yves Saint Laurent à Marrakech, en octobre 2017, et, fait suffisamment remarquable pour être signalé, alors qu’elle prenait part quelques jours plus tard à une conférence de l’OMS en Uruguay, elle n’avait plus mené aucune action publique pour le compte de sa fondation contre le cancer, le plus notoire de ses combats philanthropiques – il lui a notamment valu le Tribute Award du Bal de la Riviera en 2016 et la médaille d’or de l’OMS en 2017.

    Elle ne se trouvait pas non plus au chevet de son époux le roi Mohammed VI lorsque celui-ci a été opéré fin février en France à la clinique Ambroise-Paré de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la suite d’un « trouble du rythme cardiaque », quelques mois après une précédente intervention également pratiquée en France, en septembre 2017, pour une lésion bénigne à l’oeil.

    L’intervention chirurgicale passée, le palais royal avait communiqué des nouvelles assorties d’une photo du successeur du roi Hassan II entouré de toute sa famille : ses enfants Moulay El Hassan et Lalla Khadija, son frère le prince Moulay Rachid et ses soeurs les princesses Lalla Meryem, Lalla Asma et Lalla Hasna… mais pas de Lalla Salma. Une absence, difficile à expliquer, qui sautait aux yeux.

    ET MAINTENANT ?

    Le roi Mohamed VI, qui règne depuis 1999 et fut le premier souverain marocain à donner à son épouse un titre royal (Son Altesse Royale la princesse Lalla Salma) et un rôle public, réagira-t-il à cette révélation de Hola!, alors qu’il poursuit actuellement sa convalescence (il a d’ailleurs été salué cette semaine par des compatriotes en plein Paris, dans le Marais et en voiture, comme l’a observé le site Le 360) ? Ou bien Lalla Salma, ingénieur en génie informatique de formation et régulièrement citée parmi les premières dames les plus stylées de la planète, réapparaîtra-t-elle pour clarifier la situation ?

    En attendant, Hola! se penche déjà sur ce à quoi pourrait désormais ressembler sa vie, entre éducation de ses enfants et retoPure Peopleur dans l’ombre, et spécule sur le fait qu’elle va peut-être passer prochainement un peu de temps « en France, où elle a des amis, ou en Grèce, où elle possède une maison ».

    Du côté des médias d’information marocains en revanche, on a en tout cas accueilli cette nouvelle avec beaucoup de circonspection.

    Le portail Yabiladi se borne ainsi à parler de « rumeurs insistantes sur la famille royale marocaine », que le journaliste espagnol Ignacio Cembrero avait initiées suite à la fameuse photo du 26 février en s’interrogeant, s’appuyant aussi sur des rumeurs relayées par le site Le Crapouillot marocain : « Doit-on conclure que Lalla Salma ne fait plus partie de la famille royale ? », écrivait-il sur Facebook. Une question qui reste pour l’heure en suspens…

    Pure People, 22 Mars 2018

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma, divorce, disparition, rumeurs,

  • Journal africain : Mohammed VI, roi de la jet-set marocaine et client régulier des bars gays de Bruxelles

    La prétendue double vie sape le trône du roi de la jet-set marocaine : « Client régulier dans les bars gay de Bruxelles »

    Lorsque le prince britannique Harry (34 ans) et sa femme enceinte Meghan (37 ans) visitent l’État, c’est généralement bénéfique pour votre popularité. Ce n’est pas le cas au Maroc, où le roi Mohammed VI (55 ans) a reçu beaucoup de questions au lieu d’être acclamé. Parce que où était son (ex ?) épouse, la princesse Lalla Salma (40 ans) ? Son absence fait exploser les rumeurs sur sa nature.

    C’est depuis octobre 2017 que la princesse Lalla Salma n’est apparue en public. Ses fonctions d’hôtesse ont été reprises lors de la récente visite de Harry et Meghan au Maroc par l’adolescent prince Moulay Hassan, successeur de Mohammed. Lalla Salma aurait quitté le palais royal il y a quelque temps, et les nombreux commentaires sur comment et pourquoi conduisent à des tensions dans ce pays où l’amour entre personnes de même sexe est très difficile.

    Un début prometteur

    Il y avait déjà un grand mécontentement dans la politique marocaine lorsque le roi décida d’inclure Pierre Bergé, figure de proue du mouvement gay français et ami de l’icône de la mode défunte Yves Saint Laurent, dans la noblesse des Alaouites. Maintenant que Mohammed n’a même plus d’épouse pour maintenir l’apparence de la vie hétérosexuelle, on suppose qu’il devra démissionner dès que le prince héritier aura atteint l’âge de la majorité. Bien que beaucoup de gays marocains opprimés espèrent que Mohammed restera sur le trône après sa sortie de la cachette.

    La carrière politique du roi Mohammed VI, cependant, a commencé de façon prometteuse. Il y a vingt ans, après la mort de son père dictateur Hassan II, il a pris un bol d’air frais. Les attentes étaient exprimées, surtout lorsque Mohammed a épousé la belle informaticienne Salma Bennani. La mère de Mohammed, Latifa, une princesse berbère, menait la vie cachée d’une femme de harem. Lalla Salma, d’autre part, a tout fait pour améliorer l’image du Maroc en tant que pays islamique progressiste. Elle symbolisait mieux que quiconque la modernisation préconisée par Mohammed. Même à son mariage, Salma ne portait pas de foulard. Elle a reçu le titre de « princesse », une première pour le Maroc, et a accompli des missions officielles au Maroc et à l’étranger, faisant d’elle la première véritable première dame au monde dans une nation islamique. Mais leur conte de fées n’a pas duré. Selon certaines sources, le couple a, discrétement, divorcé, il y a deux ans.

    Grand propriétaire foncier

    La popularité de Mohammed a aussi eu un impact pour une autre raison. Le monarque semble moins préoccupé par les problèmes de son peuple que par ses plaisirs. On l’appelait autrefois le  » roi des pauvres « , mais en réalité, il jette les dirhams à la vitesse de l’éclair. Le monarque est propriétaire d’une grande partie de l’économie marocaine : il est un grand propriétaire foncier et un grand producteur de produits agricoles. De plus, il utilise son influence politique pour s’enrichir encore davantage. Avec une fortune estimée à 5 milliards d’euros, il figure sur la liste Forbes des rois super riches, juste parmi les milliardaires du pétrole comme le sultan de Brunei et le roi d’Arabie Saoudite. Mohammed VI peut vraiment vivre comme un prince à partir des contes de fées des mille et une nuits.

    Effusion de sang

    Avant de succéder à son père Hassan, décédé à l’âge de 70 ans, le prince héritier marocain Sidi Mohammed était l’un des célibataires les plus recherchés au monde. Le prince semblait être ami avec presque tout Hollywood. Il a été repéré partout alors qu’il portait une paire de lunettes de soleil à la mode sur son nez et un costume tape-à-l’œil autour de son torse robuste dans une autre supercar pour un prochain rendez-vous mondain. Les Marocains attendaient donc beaucoup de leur prince, qui semblait résolument opter pour une vie moderne basée sur un modèle occidental.

    Le roi Hassan II n’avait pas un bon œil pour la succession de son fils aîné et, ce qui est surprenant, a donné plus de confiance à de nombreux Marocains dans l’avenir. Hassan II a traité son fils aîné de faible qui ne pourrait jamais devenir un roi décisif. En 38 ans sur le trône, le patriarche dictatorial avait répondu à toutes les critiques de son régime par le sang. Hassan ne pouvait pas comprendre qu’un monarque puisse aussi paraître sympathique. Bien que ce soit surtout les rumeurs sur la nature de Mohammed qui inquiétaient le vieux monarque.

    Par exemple, on a chuchoté que Mohammed avait reçu une quantité préoccupante de compagnie masculine bien construite à son palais des Sablons à Sale. Inquiet, Hassan a fait filer son fils lorsqu’il a fait un stage à Bruxelles avec le Président Jacques Delors de la Commission européenne. Les rapports de ses espions ne l’ont pas rassuré : Mohammed était plus souvent vu dans les bars gays de Bruxelles que dans les bâtiments de l’administration européenne. L’entourage royal était silencieux à ce sujet, mais l’élite de la capitale Rabat était bien consciente de la vie princière.

    Assassiné ?

    La mort de Hassan au cours de l’été 1999 a provoqué une grande agitation parmi les chefs religieux, militaires et politiques du Maroc. Peut-être, ont-ils lancé la rumeur que le prince héritier était responsable de la mort de son père, afin de mettre Sidi Mohammed hors jeu. Les ragots continuent d’apparaître aujourd’hui, même si c’est peu probable. Après tout, le vieux bonhomme a été admis à l’hôpital avec une infection pulmonaire quand il est mort d’une crise cardiaque. Les jeunes marocains attendaient beaucoup du roi de 36 ans qu’ils qualifiaient de super cool en Occident.

    Les premières mesures du roi Mohammed VI ont également répondu à ces attentes. Il a mis les conseillers de son père à la porte. Il brisa le harem dans lequel le roi Hassan II gardait plus ou moins ses cinquante concubines en prison. Et il s’est lancé dans une tournée à travers le pays et a été accueilli avec enthousiasme partout. Son engagement avec la princesse progressiste Lalla Salma était la cerise sur le gâteau.

    Chômage

    Après la naissance de leurs deux enfants Moulay Hassan et Lalla Khadija (12 ans), Mohammed et Salma ont fait photographier son bonheur familial. Le roi a fait stipuler par la loi que les femmes marocaines peuvent choisir elles-mêmes leurs maris et qu’elles peuvent demander elles-mêmes le divorce. Malheureusement, d’autres innovations n’ont pas vu le jour et les réformes économiques tant attendues attendent toujours sans succès. Même aujourd’hui, il y a encore beaucoup de pauvreté, de chômage et d’analphabétisme au Maroc, ce qui fait que Mohammed est de plus en plus critiqué dans son propre pays. D’autant plus qu’il reste rarement dans le pays.

    Le roi a un palais dans presque toutes les villes du Maroc, mais sa résidence préférée se trouve dans le village français de Betz. Il y possède un château de conte de fées dans un parc de 70 hectares. Ses pur-sang arabes sont dans l’écurie, tout comme une partie de sa très chère collection de voitures de sport. Depuis une vingtaine d’années, Mohammed fait complètement moderniser l’immense château. Vingt bétois travaillent à plein temps dans le domaine royal. Mais si Mohammed s’y installe, quarante autres doivent signer la clause de stricte confidentialité qu’il exige de son personnel. Il semble donc peu probable que quelqu’un de la cour de Mohammed se prononce sur Lalla Salma. Si jamais ils savent quelque sur où se trouve actuellement.

    Afrinik, 24 mars 2019

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma, gay, homosexualité, rumeurs, Hassan II,