Étiquette : sahara

  • Le Maroc, le Mali et la région sahélo-saharienne

    Le Maroc s’efforce depuis des années à mettre en garde la communauté internationale contre les risques qui pèsent de plus en plus sur la région du Sahel et du Sahara.

    Ces risques se sont davantage aggravés suite à la chute du régime libyen et la dispersion des groupes armés, favorisant, ainsi la multiplication des foyers de terrorisme international qui diffusent dans un espace de plus en plus vaste et incontrôlable, forts de leur alliance les mouvements séparatistes et les réseaux de criminalité transnationale organisée (trafic de drogues, trafic illégal des armes, blanchiment d’argent, traite des personnes et trafic de migrants…).

    Les enlèvements perpétrés par le groupement armé Boko-harame au Nigeria viennent rappeler que la menace terroriste est aussi en expansion au sud du Sahel.

    C’est dans le cadre de l’engagement constant du Maroc en faveur du rétablissement de la paix au Mali et de la consolidation des processus démocratiques dans les pays de région que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, a pris part en septembre 2013, à la cérémonie d’investiture du nouveau président malien, M. Ibrahim Boubacar Keita.

    Lors de sa visite, et conformément à la volonté de SM le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, et de M. Ibrahim Boubacar Keita, le Maroc formera 500 imams maliens sur plusieurs années, selon un accord qui porte sur la coopération en matière religieuse souscrit par le ministre des Habous et des Affaires islamiques M. Ahmed Toufik et le ministre malien de l’Administration territoriale et de la décentralisation, M. Moussa Sinko Coulibaly. La signature de cet accord entre dans le cadre de la contribution du Maroc pour faire face aux menaces de l’extrémisme.

     
    Tags : Maroc, Mali, Sahel, Sahara, terrorisme, Barkhane,
  • Stratégie de la CEDEAO au Sahel

    Résumé de la stratégie Sahel de la CEDEAO intitulée « Le programme de cohérence et d’action régionale pour la stabilité et le développement des espaces saharo-sahéliens ».

    Avant-propos :

    La région du Sahel préoccupe l’ensemble de la communauté internationale, de par la nature transfrontalière de ses défis et menaces. A cet effet, de nombreuses initiatives ont été prises à fin de remédier aux problèmes qui frappent cette région. A l’image de la Stratégie Intégrée des Nations Unies pour le Sahel et la Stratégie pour le Développement au Sahel de l’Union Européenne, la CEDEAO est en train de formuler sa stratégie pour la région du Sahel, sous forme d’un Programme de Cohérence et d’Action Régionales, pour la stabilisation et le développement (PCAR).

    Cette stratégie Sahel de la CEDEAO est élaborée en collaboration avec l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) et le Comité Permanent Inter-États pour la Lutte Contre la Sécheresse dans le Sahel. L’objectif principal de cette stratégie, qui se propose de constituer une plateforme de coordination incluant les pays sahéliens, Ouest-Africains, ainsi que les pays du Maghreb à travers leur organisation régionale (UMA), est la mise en place de programmes transnationaux de sécurité et de développement, notamment dans les domaines prioritaires des infrastructures de connexion, de la résilience et de l’éducation.

    Cette stratégie vise, à horizon de trente ans, à apporter des solutions régionales aux problèmes régionaux, en assurant la synergie développement et sécurité, par le biais d’un dialogue constant avec les partenaires régionaux, y compris les pays de l’Afrique du Nord.

     
     
    Tags : CEDEAO, Sahel, UEMOA, UMA, terrorisme, Sahara,
  • Conseil de sécurité : Stratégie intégrée de l’ONU pour le Sahel.

    Le Secrétaire Général des Nations Unies vient de soumettre au Conseil de Sécurité son rapport sur la situation dans la région du Sahel incluant la stratégie intégrée onusienne pour le Sahel.
    Ce document, tant attendu par les membres du Conseil de Sécurité, a pris près de 12 mois pour être élaboré.
    Dans son rapport, le Secrétaire-Général dresse un tableau de la situation au Sahel, les difficultés auxquelles se heurtent les Etats sur le plan sécuritaire, humanitaire et de développement ainsi que sur le plan de la gouvernance avant de présenter les différentes initiatives établies à ce jour, ainsi que l’action menée par l’Envoyé Spécial, M. Romano Prodi.
    L’action de l’ONU au Sahel vise :
    – à développer une approche globale dans la lutte contre l’extrémisme et la criminalité.
    – à soutenir les pays de la région à combattre ces fléaux dans le cadre d’une approche régionale tout en veillant à une appropriation nationale de ce processus.

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    Tags : ONU, Sahel, Sahara, terrorisme, Mali, Niger, Burkina Faso, Barkhane,

  • Sabadell celebra la constancia de Marcos con la causa saharaui

    Marcos es coordinador de la asociación Sabadell Wilaia y actualmente coordinador de la comarca del Vallés Occidental y del Oriental. Lleva dos décadas acogiendo y militando en la causa del pueblo saharaui desde SabadellWilaia con « vacaciones en paz  » acogiendo y con las » brigadas Mariem Hassan » ayudando al hospital de víctimas de guerra y minas anti-personas Asavim.

    Sidi fue el primer saharaui que acogió. Después de 20 años de aquel primer verano, el compromiso y la constancia de Marcos con el pueblo saharaui no han hecho más que intensificarse.

    Hoy reconocemos su labor incansable apoyando a nuestro pueblo y le agradecemos infinitamente ser amigo de esta nuestra justa causa.

    Y a todos aquellos que decidís no mirar a otro lado, ¡infinitas gracias!

    Foto : Sidi y Marcos en el primer veranos de acogida y 20 años después

    Tags: Vacacionesenpaz, Sáhara Occidental, Cataluña, solidaridad, compromiso, Familia, niños saharauis, refugiados, Tindouf,

  • Où diables se trouvent les deux mauritaniens du Maroc?

    Deux personnalités mauritaniennes ont été entretenus par le Makhzen en vue de les utiliser comme carte de pression contre le gouvernement du président Mohamed Ould Abdelaziz : Mohamed Ould Boumatou et Moustapha Chafai. Le premier, un richissime un homme d’affaires mauritanien tombé en disgrace à cause de ses accointances avec Rabat. Depuis son expulsion par le Maroc, il a diparu de l’espace public comme par enchantement.

    Le deuxième, un politicien d’origine mauritanienne qui exerçait en conseiller au président déchu Blaise Compaoré qui a été contraint de quitter le Burkina Faso pour ne pas payer ses liens obscurs avec la nébuleuse terroriste Al Qaïda.

    En effet, selon Ennahar qui cite des révélations de l’ancien numéro 2 du régime sanguinaire de Hassan II, Driss El Basri, Chafai était un agent des services marocains d’espionnage extérieur.

    Il a été recruté par la DGED en 2003 en pleine crise de kidnapping de 40 touristes européens dans le Sahara algérien. Grâce à ses relations avec le crime au Sahell, il s’est imposé en intermédiaire entre les chefs d’Etats africains au profit du président burkinabé Compaoré. Tous les deux touchaient partageaient avec les terroristes l’argent des rançons payées par l’Espagne, la France, l’Allemagne et d’autres pays dont les ressortissants ont été enlevés par Al Qaïda.

    Selon le journal algérien qui cite des sources proches de l’ancien ministre de l’intérieur Idris El Basri, le recrutement de Chafi’i par les services secrets marocains n’avait pas pour but d’infiltrer la branche terroriste qui a élu domicile au Grand Sahara, mais pour demander à celle-ci d’accepter un armistice avec Rabat afin d’éviter des actes terroristes sur le sol marocain.

    « Des repentis et un nombre de terroristes arrêtés dans le Sahara algérien durant les trois dernières années, ont affirmé la non existence de terroristes marocains dans cette région depuis 2007. Cette absence n’était pas spontanée de la part de l’organisation terroriste mais l’œuvre d’un accord entre le Général Yacine El Mansouri, chef de la DGED (renseignements militaires) et l’agent mauritanien Mustapha Echafi’i, afin d’éviter des actes terroristes sur le territoire marocain et veiller au recrutement de sahrawi au sein de l’organisation terroriste afin de renforcer la thèse marocaine sur la paix et la sécurité dans le grand Sahara », souligne Ennahar.

    « Echafi’i maintient depuis 2007 ses visites fief de l’organisation terroriste à Tombouctou, Kidal et Gao, soit pour négocier ou pour porter l’argent des rançons. Il avait fait, pour la première fois, connaissance des chefs de l’organisation terroriste en juin 2003, lors du kidnapping des 40 touristes européens entrés en Algérie illégalement depuis la Tunisie », conclue la même source.

    Craignant d’être jugé au Burkina Faso pour son sulfureux passé, Chafai se cache au Maroc depuis le coup d’État organisé contre son protecteur. Apparemment, il a reçu la consigne de garder la discrétion totale.

    Tags : Maroc, Al Qaïda, Sahel, Azawad, Sahara, Moustapha Chafai, Mohamed Ould Bouamatou,

  • ¿Adónde diablos se han pasado los dos mauritanos de Marruecos?

    Dos grandes personalidades mauritanas fueron mantenidas por el Majzén con el fin de utilizarlas como carta de presión contra el Gobierno del Presidente Mohamed Ould Abdelaziz: Mohamed Ould Boumatou y Moustapha Chafai. El primero es un riquísimo hombre de negocios mauritano que cayó en desgracia con Nouakchott a causa de sus lazos con Rabat. Desde su expulsión por Marruecos, se ha esfumado del espacio público como arte de magia.

    El segundo es un político de origen mauritano que asesoró al presidente derrocado Blaise Compaoré. Se vió obligado a abandonar Burkina Faso para no pagar sus vínculos con la nebulosa terrorista Al Qaeda y el secuestro de ciudadanos occidentales.

    En efecto, según Ennahar, que cita las revelaciones del antiguo número 2 del sanguinario régimen de Hassan II, Driss El Basri, Chafai era un agente de los servicios marroquíes de espionaje exterior.

    Fue reclutado por la DGED en 2003 en plena crisis de secuestro de 40 turistas europeos en el Sáhara argelino. Gracias a sus relaciones con el crimen en la región del Sahel, se impuso como intermediario entre los jefes de Estado africanos y el presidente burkinabés Compaore. Ambos cose repartían el botín de los rescates pagados por España, Francia, Alemania y otros países cuyos ciudadanos fueron secuestrados por Al Qaeda.

    Según el diario argelino, que cita fuentes relacionadas con el ex ministro marroquí del Interior, Dris El Basri, el reclutamiento de Shafi’i por los servicios secretos marroquíes no tenía como objetivo infiltrar a la rama terrorista que acababa de elegir domicilio en el Gran Sáhara, sino para pedir a ésta que acepte una especie de armisticio con Rabat para evitar actos terroristas sobre suelo marroquí.

    « Arrepentidos y otros terroristas detenidos en el Sáhara Argelino en los últimos tres años afirmaron que desde 2007 no hay terroristas marroquíes en esa región. Esta ausencia no era espontánea por parte de la organización terrorista, sino la obra de un acuerdo entre Yacine Mansouri, el jefe de la DGED (inteligencia militar) y el agente mauritano Mustapha Chafai, para evitar actos terroristas en territorio marroquí y velar por el reclutamiento de saharauis en el seno de la organización terrorista con el fin de reforzar la tesis marroquí sobre la paz y la seguridad en el gran Sahara « , subraya Ennahar.

    « Chafai mantiene desde 2007 sus visitas al bastión de la organización terrorista en Tombuctú, Kidal y Gao, ya sea para negociar o para llevar el dinero de los rescates. Sus primeros contactos con los líderes de la organización terrorista tuvieron lugar en junio de 2003, durante el secuestro de 40 turistas europeos que habían entrado ilegalmente en Argelia procedentes de Túnez « , agregó la misma fuente.

    Temiendo ser juzgado en Burkina Faso por su sulfuroso pasado, Chafai se esconde en Marruecos desde el golpe de Estado organizado contra su protector. Al parecer, recibió instrucciones para que respete la total discreción.

    Etiquetas: Marruecos, Al Qaeda, Sahel, Azawad, Sahara, Mustafa Chafai, Mohamed Ould Bouamatou,

  • Au Sahel, la drogue et le terrorisme vont de pair

    Plusieurs opérations de police prouvent un rebond du trafic de cocaïne en Afrique de l’Ouest et ses liens avec des groupes islamistes

    Plus de 10,4 tonnes de cocaïne ont été interceptées au Cap-Vert et en Guinée Bissau au cours des derniers mois. Ce sont des chiffres records dans la région qui font craindre un lien entre le trafic de drogue en Afrique de l’Ouest et les groupes islamistes qui ont vu dans ce business un moyen de financement. Début février, les autorités cap-verdiennes ont appréhendé un navire portant pavillon panaméen à bord duquel 9,5 tonnes de cocaïne ont été trouvées. Les onze marins, tous de nationalité russe, qui composaient l’équipage ont été arrêtés, selon Record TV Cabo Verde.

    Le 13 mars, la même chose s’est produite en Guinée Bissau. La police a trouvé un camion de pêche dans lequel 800 kilos de la même drogue ont été trouvés. Parmi les détenus, il y a un conseiller du président du Parlement du Niger, a rapporté Reuters. Ensemble, les deux opérations ont permis de localiser plus de toute la quantité de drogues saisie dans la région entre 2013 et 2016, selon les données de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC), rassemblées dans le Rapport mondial sur les drogues, 2018. Le document indique que les trafiquants de stupéfiants à destination de l’Europe paient des membres de groupes islamistes liés à Al-Qaïda et à l’État islamique pour protéger les cargaisons qui traversent le Sahel et, plus tard, le Sahara. Bien que, les auteurs de celui-ci ne finissent pas de préciser la véritable portée de cette alliance.

    En 2009, le trafic de drogue dans la région a atteint son niveau maximal. C’est alors qu’en novembre, au milieu du désert du Mali, près de la municipalité de Tarkint, où il n’y avait ni route ni contrôle des radars, est apparu le fuselage en cendres d’un Boing 272. Il avait transporté environ 10 tonnes de cocaïne de La Colombie. Avec l’aide de camions, les marchandises sont parties au nord et de là en Europe. Miguel Ángel Davesa, un ex-policier galicien installé au Mali après avoir été expulsé du corps, était à la tête de l’opération. Dans le pays sahélien, il est devenu l’un des leaders de la route du trafic de drogue en Afrique de l’Ouest, selon El Pais. À cette époque, on estimait que 60% de la cocaïne vendue en Europe passait par le Sahel. Des pays comme le Mali, le Niger et la Mauritanie ont joué un rôle clé dans cette contrebande. Nations, précisément, où Al-Qaïda du Maghreb islamique (AQMI) est profondément enraciné.

    Pour arrêter ce trafic, l’ONU et la police de plusieurs États (dont l’Espagne) sont intervenus pour renforcer le pouvoir judiciaire et les forces de sécurité des pays traversés par les routes à destination de l’Europe. Depuis lors, tout porte à croire que le commerce de la drogue a considérablement diminué. En fait, on se demandait si l’un des principaux itinéraires empruntés par les stupéfiants pour se rendre en Europe passait toujours par l’Afrique de l’Ouest, mais ces dernières opérations de police prouveraient qu’une grande quantité de stupéfiants transite encore par la région.

    Des indices évidents portent à croire que la cargaison interceptée en Guinée-Bissau était liée au financement d’AQMI. C’est assez inquiétant, surtout quand on pensait que les actions de l’ONU et l’intervention militaire européenne au Sahel, dirigée par la France, avaient mis fin à cette collaboration.

    Une forte augmentation de la production mondiale de cocaïne, principalement en Colombie, au cours des dernières années pourrait aider à expliquer la réapparition de la route ouest-africaine. Les trafiquants chercheraient à diversifier leurs destinations et à prendre plus de risques pour libérer toutes leurs marchandises, selon le rapport de 2018 de la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis. Cet excès de produit sur le marché a probablement été utilisé par les groupes terroristes qui se sont installés au Sahel pour modifier leurs sources de financement. Ils ont mis de côté les enlèvements pour réclamer une rançon et ont rejoint les avantages apportés par le trafic de drogue.

    Pas seulement en transit

    Depuis des années, la Commission sur l’impact des drogues sur la gouvernance, la sécurité et le développement en Afrique de l’Ouest (WACD) a averti que ce sont les gangs criminels, en particulier les Nigérians, qui transportent la drogue qui arrive d’Amérique latine en Afrique de l’Ouest. Ces intermédiaires sont payés, normalement, avec une partie de la marchandise. Celle-ci est vendue pour la consommation. Voilà comment une partie de cette cocaïne reste dans la région.

    La drogue reçue par les intermédiaires est très pure et d’un prix très élevé. Pour pouvoir tirer profit de sa vente, elle doit être convertie en un produit bon marché pouvant être acheté par les consommateurs de l’une des régions les plus pauvres du monde. C’est pourquoi il est généralement mélangé avec du bicarbonate de soude, qui est principalement utilisé pour la cuisson, le rendant aussi plus accessible. Une dose de ce médicament peut être trouvée même pour moins de l’équivalent de 50 cents. C’est pour cela que de plus en plus de jeunes des pays où la cocaïne transite y deviennent accros.

    El Pais, 27 mars 2019

    Tags : Sahel, drogue, terrorisme, cocaïne, trafic, transit, Sahara,

  • Wikileaks : L’Espagne appuyait une solution favorable au Maroc dans la question du Sahara

    L’Espagne appuyait une solution favorable au Maroc dans le conflit du Sahara, allant même jusqu’à encourager et aider Rabat à élaborer sa proposition d’autonomie qui serait calculée sur celle de la Catalogne (Région autonome au Nord Est de l’Espagne), ce qui a provoqué la colère du président algérien Abdelaziz Bouteflika qui a accusé le PSOE d’être « malhonnête envers les Sahraouis », affirme mardi le journal « El Pais » qui publie des câbles de la diplomatie américaine rendus publics par « Wikileaks ».

    « Depuis leur arrivée au pouvoir en Espagne en 2004, des socialistes se sont efforcés en apparence de maintenir une position distante dans le conflit du Sahara Occidental, mais dans les coulisses ils ont appuyé et même proposé au Maroc de le conseiller sur la façon d’élaborer sa proposition d’autonomie du Sahara sous souveraineté marocaine », affirme le journaliste Ignacio Cembrero dans un article intitulé « L’Espagne appuyait, dans le conflit du Sahara, une solution favorable au Maroc ».

    « Des dizaines de câbles de l’ambassade américaine à Madrid, Rabat et Paris, font ressortir une ambiguïté apparente de la position espagnole sur le conflit du Sahara, certains câbles la décrivent comme « confuse », mais finalement l’Espagne s’aligne, avec nuance, sur les thèses marocaines », ajoute le journal. Malaise Algérien

    « Les socialistes espagnols n’ont pas été honnête avec les Sahraouis », aurait affirmé le président algérien en août 2005 au Sénateur US, Richard Lugar, président du comité des relations extérieures du Sénat qu’il avait reçu à Alger.

    Selon « El Pais », cette phrase illustre le malaise de l’Algérie à l’égard de la politique extérieure des successifs gouvernements socialistes depuis six ans, d’où la hausse de 20 pc du gaz algérien à destination de l’Espagne, décrétée de façon unilatérale.

    « D’aucuns estiment que cette hausse subite du gaz algérien serait en relation avec les commentaires faits par Zapatero durant sa dernière visite au Maroc », selon une note confidentielle de l’ambassadeur US, Eduardo Aguirre.

    L’Espagne propose au Maroc de l’aider à élaborer sa proposition d’Autonomie

    Après avoir rejeté le plan de James Baker pour le Sahara qui avait obtenu l’aval du conseil de sécurité de l’ONU, Rabat est arrivée à la conclusion qu’il ne suffisait plus de dire « Non » et qu’elle devait présenter une contre-proposition à savoir son projet d’autonomie qui est sorti au grand jour en 2007.

    Dès les premiers moments, l’Espagne a appuyé le Maroc dans cette direction. « Le Maroc doit présenter un plan crédible d’autonomie », aurait affirmé l’ambassadeur espagnol à Rabat, Luis Planas à son homologue américain, Thomas Riley en 2006. « Mais avant de se prononcer sur ce plan, le gouvernement espagnol doit d’abord l’examiner. Mais entre temps, il aidera le Maroc à se sentir à l’aise et l’appuiera à rédiger un projet sérieux », toujours selon Planas.

    La même année, Miguel Angel Moratinos, l’ancien ministre espagnol des Affaires étrangères, élabore « un non papier » comme on l’appelle dans le jargon diplomatique, c’est à dire un document sans entête où sont écrites quelques idées sur le Sahara, et le remet aux cinq membres permanents du Conseil de sécurité. Dans ce document, l’exécutif espagnol propose d’abandonner les termes de « décolonisation, souveraineté et indépendance » et de les substituer par des termes comme « régionalisation, autonomie et autogouvernement ». Il suggère pour le Sahara « une solution similaire à celle donnée par l’Espagne à la Catalogne ».

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  • Sahara Occidental : incorporación de más de 20 cuadros civiles y militares a la coordinadora de ISC

    NOTA DE PRENSA

    COORDINADORA DE INICIATIVA SAHARAUI POR EL CAMBIO SE AMPLÍA CON LA INCORPORACIÓN DE MÁS DE 20 CUADROS CIVILES Y MILITARES.

    No menos de 20 cuadros civiles y militares, entre ellos dos mujeres se han incorporado a la Coordinadora General de Iniciativa Saharauis para el Cambio.
    Próximamente se crearán varios grupos de trabajo a nivel de la gestora que abarcarán las actividades previstas de cara a la Asamblea para la cual aun no se ha fijado fecha, ni lugar. Los grupos se dividirán para cubrir las distintas actividades planificadas en el plano interior y exterior. Habrá también un grupo encargado de las tareas de divulgación y otro para coordinar las tareas en las zonas ocupadas donde ya se conformo un equipo de trabajo.
    Desde que se dio a conocer el pasado 15 de noviembre, Iniciativa para el Cambio ha generado un gran debate en la opinión pública Saharaui en torno a sus propuestas de renovación y regeneración dentro del movimiento  de liberación.

  • Gerson Global Advisory, au service du Maroc

    L’image au-dessus est celle du passeport appartenant à Sue Mi Terry, haute responsable au Gerson Global Advisors, un bureau américain de Lobbying engagé en 2011 par la DGED marocaine à un moment où le Maroc voulait faire passer la pilule du référendum sur la Constitution et vendre les prétendues réformes politiques et présenter le MAROC comme la version réussie du Printemps Arabe. La mission de GGL était, entre autres :

    1. Présenter le Maroc comme un exemple de Printemps Arabe réussi
    2. L’importance du Maroc en tant que « partenaire sûr et stable en Afrique du Nord et un bastion solide de sécurité contre des situations incertaines en Egypte, en Libye, en Algérie, et dans toute la région MENA», selon une note du bureau.
    3. Promouvoir l’investissement au Maroc
    4. Introduire l’OCP dans l’économie américaine
    5. Arranger des RDV et des rencontres de personnalités marocaines avec des députés, sénateurs, des représentants du pouvoir ou d’ONG’ Parmi ces personnalités: ministre des affaires étrangères, Saadeddine El Othmani, Ahmed Herzenni, président du Conseil National des droits de l’homme, Moncef Belkhayat, ministre de la Jeunesse et des Sports.
    6. Plaider les thèses du Maroc concernant la colonisation du Sahara Occidental.

    La nouvelle a été relayé, le 21 juillet 2011, par le magazine Africa Intelligence. «Lobbyiste attitré de Rabat depuis quelques mois, Gerson Global Strategic Advisors s’est attaché les services de Brown Lloyd James pour assurer la communication du royaume aux Etats-Unis. Le plus british des cabinets de relations publiques à Washington – son  fondateur Peter Brown est sujet de Sa Majesté, tandis que son associé  John Watts est l’ex-Special Advisor de Tony Blair – fournit des « conseils en communication stratégique » au ministère marocain des affaires étrangères. Un contrat de 40 000 $ a déjà été signé, et d’autres pourraient suivre », avait-t-il écrit. Africa Intelligence rappelle que BLJ a conduit entre 2009 et 2010 le travail de communication du défunt guide lybien Moamar Gadhafi.

    GGA a engagé aussi les services de Kasten & Company (société internationale de banking et consultations), MediaTech Capital Partners LLC (société de propagande médiatique du journaliste Porter Bibb).

    Le contact avec le groupe GGA se faisait à travers l’un des employés de la société, Rabie Mansouri.

    Les membres de ce cabinet ont été, à plusieurs reprises, invités à séjourner au Maroc aux frais de la DGED.

    Les factures ci-jointes, prouvent que d’importantes sommes d’argent ont été versées à GGA. Cet argent qui échappait au contrôle des instances financières du Makhzen (fonds spéciaux), permettait aux proches collaborateurs de Yassine Mansouri, à l’image de Chami Mohamed, son chef de cabinet, et Mourad El Ghoul, de prélever un pourcentage de cet argent qui était destiné à Gerson. Quand le pot aux roses a été découvert par le patron Russ Gerson, il a limogé Rabie Mansouri, l’américain, d’origine marocaine, qui entretenait des contacts assidus avec Mourad El Ghoul.

     

    Ahmed Herzenni dans un entretien avec un média américain