Étiquette : Sénégal

  • El rey de Marruecos fumaba porros con un ministro senegalés, amigo íntimo

    Según informaciones reveladas por un cable Wikileaks, el encargado de negocios de la embajada estadounidense en Rabat, Robert P. Jackson, durante el sagrado mes de Ramadhan, se multiplican las incautaciones de cannabis por la policía reportadas por la prensa marroquí. «Un marroquí comparó esto a la vez con un ejercicio de «purificación» y una telenovela, señalando que cada año, durante el Ramadhan, los periódicos siempre anuncian algún escándalo».

    El Ramadhan de 2009 fue especialmente diferente. Los medios de comunicación marroquíes del 31 de agosto relataron la historia de la detención de Mohamed Jouahi, antiguo diputado en el Parlamento, considerado por algunos como uno de los más grandes y más poderosos barones de la droga. Inmediatamente después de su arresto, su partido, el RNI, lo renegó.

    Unos días antes, la prensa se hizo eco del castigo impuesto a un comisario de policía que operaba en el aeropuerto de Casablanca. Fue reasignado a un puesto sin responsabilidades en El Aaiún, en el Sáhara Occidental. ¿Por qué? Según el diplomático estadounidense que cita «informes de servicios de inteligencia», el policía marroquí detuvo en el aeropuerto al hijo del entonces presidente senegalés, Karim Wade, en posesión de cannabis. «El rey Mohammed VI, amigo íntimo de Wade, no habría apreciado la actitud de las autoridades locales que no le informaron de que Wade había sido detenido, por lo que reasignó a dos funcionarios».

    « Aunque los informes sobre la represión del tráfico de drogas en Marruecos sugieren que las autoridades siguen centrándose en este problema, sus esfuerzos no son inmunes a la politización. Dado que la detención del joven Wade podría poner en peligro las relaciones entre Marruecos y el Senegal, es comprensible el golpe dado por el rey a la policía del aeropuerto de Casablanca. Tras la publicación de un informe sobre el posible impacto de la erradicación de la droga en la participación de los votantes en las elecciones locales de junio; este último incidente sugiere que, a pesar de los continuos llamamientos del rey a la reforma judicial, la detención por infracción penal también está sujeta a la oportunidad política», añade el cable.

    En aquel entonces Karim Wade era Ministro de Estado para la Cooperación y los Transportes.

    Tags: Marruecos, Senegal, Karim Wade, cannabis, hachís, droga, Mohammed VI,

  • Karim Wade fume des joints avec le roi du Maroc

    Selon des informations révélées par un câble Wikileaks, le chargé d’affaires à l’ambassade américains à Rabat, Robert P. Jackson, pendant le mois du sacré Ramadhan, les saisies de cannabis par la police rapportée par la presse marocaine se multiplient. « Un Marocain a comparé cela à la fois à un exercice de « purification » et à un feuilleton, faisant remarquer que chaque année pendant le Ramadhan, un scandale quelconque est annoncé par les journaux ».

    Le Ramadhan de l’année 2009 a été particulièrement différent. Les médias marocains du 31 août ont raconté l’histoire de l’arrestation de Mohamed Jouahi, ancien député au Parlement, considéré par certains comme l’un des plus grands et des plus puissants des barons de la drogue. Immédiatement après son arrestation, son parti, le RNI, l’a renié.

    Quelques jours avant, la presse s’est fait écho de la punition dont a été l’objet un commissaire de police qui opérait à l’aéroport de Casablance. Il a été réaffecté à un poste sans responsabilités à Layounne, au Sahara Occidental. La raison ? Selon le diplomate américain qui cite des « rapports de renseignement », le policier marocain a arrêté à l’aéroport le fils du président sénégalais à l’époque, Karim Wade, en possession de cannabis. « Le roi Mohammed VI, un ami intime de Wade, n’aurait pas apprécié les actions des autorités locales qui ne l’ont pas informé que Wade avait été détenu; il a donc réaffecté deux fonctionnaires ».

    « Si les informations faisant état de la répression du trafic de drogue au Maroc donnent à penser que les autorités continuent de se concentrer sur ce problème, leurs efforts ne sont pas à l’abri de la politisation. Etant donné que l’arrestation du jeune Wade pourrait mettre en péril les relations entre le Maroc et le Sénégal, on peut comprendre le coup du roi à la police de l’aéroport de Casablanca. Après la publication d’un rapport sur l’impact potentiel de l’éradication de la drogue sur la participation des électeurs aux élections locales de juin ; ce dernier incident suggère que, malgré les appels continus du roi à la réforme judiciaire, l’arrestation pour infraction pénale est également soumise à l’opportunité politique », ajoute le câble.

    Tags : Maroc, Sénégal, Karim Wade, cannabis, haschich, drogue, Mohammed VI,

  • Maroc: Le hacker Chris Coleman provoque un nouvel incident avec le Sénégal

    Maroc Leaks vient de publier un mail échangé par Karim Bouzida avec la DGED, le service d’espionnage extérieur marocain, dans lequel il l’ancien employé de Mena Media Consulting et actuel conseiller médiatique du palais royal, estime que l’agence de presse officielle sénégalaise, APS, a « évoqué sous un aspect négatif un sujet d’actualité au Maroc » et a donné « une tribune unilatérale à un adversaire du Royaume », en allusion à la question de la libération des « militants des droits de l’homme sahraouis ».

    L’article de Maroc Leaks a été relayé par la presse sénégalaise, ce qui a contraint l’APS à présenter subtilement ses excuses et rappeler que cette histoire date de 2009.

    Il s’agit de la deuxième fois que les révélations du hacker Chris Coleman provoquent un incident avec le Sénégal. La première fois, l’ancien ministre des affaires étrangères sénégalais, Mankeur Ndiaye, a été pris en flagrant délit de mendicité et de corruption. Selon une lettre (voir image) de l’ambassadeur du Maroc à Dakar, Ndiaye se rendait chaque année chez lui pour recevoir 8.224.754 francs CFA à titre de « frais de pèlerinage pour trois personnes ». Le scandale suscité à l’époque a poussé le président Macky Sall à le limoger.

    C’est ainsi que le Maroc agit pour mettre la main sur les ressources sénégalaises et s’assurer le soutien du Sénégal dans la question du Sahara Occidental.

    Source: Maroc Leaks

  • Maroc: Note d’alerte sur l’agence de presse Sénégalaise (APS)

    Il s’agit d’une note envoyée par Karim Bouzida (Mena Media Consulting) sur l’agence de presse d’un pays africain considéré comme le plus grand allié africain du Maroc.

    Note d’Alerte

    Publication par l’agence de presse Sénégalaise d’un article relatif à la question du Sahara

    L’Agence de presse sénégalaise APS a publié un article signé Ousmane Ibrahima Dia (Envoyé spécial à Midrand), intitulé « Le Maroc prié de relâcher des militants de droits de l’homme sahraouis ».

    Selon l’article le Parlement Panafricain a appelé l’UA et les Nations Unies a exercé des pressions sur le Maroc afin qu’il libère les militants pro-Polisario qui ont visité récemment Tindouf. L’appel fait suite à une motion adoptée par le PPA et introduite par le député pro-Polisario Ouadadi Cheikh Ahmed El Heiba.

    L’auteur de l’article rapporte des déclarations d’un député pro-sahraoui et souligne que la motion du PAP rappelle le « droit à l’indépendance et à l’autodétermination du peuple sahraoui ».

    Analyse

    L’agence APS est l’agence officielle du Sénégal. Elle a le monopole de la diffusion des informations distribuées par les agences de presse mondiales. Le président de son Conseil d’administration est nommé par décret et ses membres sont les représentants des différents départements ministériels.

    La publication du présent article signé par l’envoyé spécial de l’agence nuit aux intérêts suprêmes du Maroc :

    • En évoquant sous un aspect négatif un sujet d’actualité au Maroc.
    • En donnant une tribune unilatérale à un adversaire du Royaume.

    A noter que les publications de l’agence APS sont distribuées en Afrique sub-saharienne.

    Source: Maroc Leaks

  • Même le Sénégal ne reconnaît pas le souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental


    Il est vrai que le Sénégal est le premier allié du Maroc en Afrique. Que le Sénégal conspirait contre la RASD dans les coulisses de l’Union Africaine et de l’ONU. Que le Maroc a soutenu Dakar dans ses conflits avec la Mauritanie.

    En dépit de cela, dans le sousconscient de chaque président et de chaque ministre des gouvernements sénégalais, se cache une vérité qu’ils sont incapables de déloger : que le Sahara Occidental ne fait partie du Maroc.

    Karim Bouzida, qui envoie des mails à la DGED sous le titre de « note d’alerte » pour rapporter tout ce qui est publié damns la presse sur les questions névralgiques aux yeux des marocains, prévient dans cette « note d’alerte » qu’une ministre sénégalaise a séparé, dans son discours, le Sahara Occidental du Maroc.

    Voici le texte de la note :
    13 nov 09

    Note d’alerte
    Compte-rendu de la réunion du conseil des ministres sénégalais

    Le conseil des ministres sénégalais s’est réuni le 12 novembre sous la présidence de Mr Abdullay Wade. Dans le compte-rendu publié sur le site officiel du gouvernement, on peut lire le paragraphe suivant :
    « Madame le Ministre de l’Agriculture a informé le Conseil qu’une sévère résurgence du criquet pèlerin s’est développée dans l’ouest de la Mauritanie, à partir d’une reproduction qui a eu lieu durant l’été. Elle a rassuré le Conseil en affirmant que pour le moment, il n y a pas de menaces pour les pays limitrophes, sauf pour le sud du Maroc et le Sahara occidental où des ailés, venant des zones infestées pourraient disparaître. »

    Observation et alerte

    On peut relever l’utilisation, dans un cadre officiel sénégalais, de l’appellation « Sahara occidental ».
    A travers l’utilisation de l’expression « le sud du Maroc et le Sahara occidental », le gouvernement sénégalais donne au « Sahara occidental » les caractéristiques d’un pays souverain en le mettant à un même niveau que le Maroc.

  • Rebondissement de l’affaire Alkaly Cissé : l’ambassadeur marocain reçu par Macky Sall

    Le communiqué laconique de la présidence sénégalaise

    Dans la nuit de samedi 25 à dimanche 26 février peu après minuit, Mazine Shakiri, étudiant marocain à Dakar,  a été assassiné.

    Le jeudi 2 mars, le président accueille l’ambassadeur du Maroc au Sénégal, Taleb Barrada. Officiellement, pour lui “annoncer le renforcement de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national suite à l’agression mortelle d’un étudiant marocain”, selon une laconique dépêche publiée dans le site de la présidence sénégalaise.

    La réception du diplomate marocain coincide avec la publication par le cyber-activiste Chris Coleman d’un email qui dévoile une information qui pourrait secouer les relations entre les deux pays. Taib Fassi Fihri, un conseiller du roi du Maroc, a reçu 550.000 dollars du royaume hachémite pour l’extradition du ressortissant sénégalais Alkaly Cissé, accusé par Riyadh d’escroquerie sur la personne d’un saoudien.

    Macky Sall, a-t-il abordé le sujet avec l’ambassaseur marocain? Peut-être bien.

  • Scandale : Taib Fassi Fihri a touché 550.000 dollars pour l’extradition du ressortissant sénégalais Alkaly Cissé

    Alkaly Cissé, homme d’affaire et ancien parlementaire sénégalais risque la décapitation en Arabie Saoudite sous accusation d’escroquerie sur l’équivalent de la somme de 2,5 millirads de francs CFA.

    Sous ordres de Riyadh, le Maroc l’a maintenu en détention pendant plus de vingt mois avant de l’extrader vers l’Arabie Saoudite sans que les autorités sénégalaises bougent un doigt pour éviter un drame à ce citoyen sénégalais.

    Grâce aux révélations du cyber-activiste Chris Coleman, nous savons maintenant pourquoi le Maroc a cédé aux pressions saoudiennes. Un email envoyé par Mohamed Methqal, conseiller du ministre marocain des affaires étrangeres, à Salaheddine Mezouar an date du 9 mai 2014, dévoile un véritable scandale politique au Maroc. L’Arabie Sadoudite a versé 550.000 dollars au conseiller du roi Taib Fassi Fihri pour obtenir l’extradition du ressortissant sénégalais.

    Il y a lieu de se demander porquoi les saoudiens ont payé si cher pour avoir la tête de ce malheureux et si le conseiller de Mohammed VI n’a pas donné une partie de cet argent au président Macky Sall.