Étiquette : sexualité

  • Maroc : Les marocains et le sexe !

    Eh oui ! les marocains ont une vie sexuelle ! Les statistiques revèlent que 98% de la population marocaine ( entre 13-50 ) pratiquent la masturbation. Ce chiffre ne parle pas que des ados qui commencent à peine à se de découvrir, mais ça parle aussi des femmes insatisfaites, de maris en froid avec leurs femmes, du professeur père de famille qui fantasme sur la super paire de nichons de la directrice et aussi et surtout de ceux qui crient partout qu’ils b… tout ce qui bouge. 98%, c est presque tout le monde. Alors, quelles sont les causes d’une statistique aussi élevée ? Qu’est ce qui fait que nos femmes, du moins la plupart sont insatifaites sexuellement? Et aussi, qu’est-ce qui fait qu’un père de famille qui a tout pour etre heureux, se laisse distraire par ce jeu dangereux qui n’a rien d’un jeu en l’occurence l’adultère ?

    Primo, au Maroc le sexe est et reste un sujet tabou. Mais un marocain est, comme tout être humain pardi, sexué de la tête aux pieds. Mais alors, qu’est-ce qui fait que les Marocains sont des cancres sexuellement parlant? C’est simple. Pour la seule et unique bonne raison qu’un marocain par définition est quelqu’un qui connait tout, et donc par là, il est de naissance doué pour les rapports sexuels.

    Le marocain est donc quelqu’un qui a imposé à son cerveau le fait qu’il était un bon coup, et du coup, c’est devenu normal chez lui de croire qu’il l’est et ne lui vient même pas à l’esprit qu’il ne sait pas s’y prendre. Ce qui nous permet de conclure que le marocain est un as de sexe (enfin c’est ce qu’il croit ).

    Deuxio, la quasi-totalité des marocains n’ont jamais eu et n’auront pas d’education sexuelle. Il faut dire que la plupart des marocains ignorent que les femmes ont, elles aussi, un orgasme. Il’n y a pas si longtemps que ça, j’ai décidé de faire une petite étude ou dois-je dire une petite enquête, j’ai donc décidé de demander à une vingtaine de personnes, des contacts MSN que je connais pas, de me dire ce que c’était qu’un clitoris. Personne ne savait ce que c’est. Mais quand je fesais l’éffort d’expliquer à ceux qui m’ont demandé des explications (seulement 10 me l’ont demandé) y a un seul qui l’a reconnu (il était marié) et encore d’une manière très … comment dire … je trouve pas le mot exact pour décrire ce qu’il m’a dit, je vous laisse en juger vous meme  » aaaahhhh bghiti tahdar 3la dik la7jira li 3Andhoum, li ila warrakti 3liha bjahd kikhrouj lboul » ( moi en tout cas, ça me fait rire :d:d:d la foction du clitoris chez ce type se résume à ça )

    J’ai essayé de savoir ce que cette personne savait à propos du clitoris à part ce truc qu’elle vient de me sortir. Je lui ai donc demandé s’il savait que la femme pouvait avoir beacoup de plaisir voire atteindre l’orgasme par simple stimulation de cette zone? Et là, le mec semblait ignorer totalement ce truc, mais comme tout marocain qui se respecte, m’a sorti le truc de « bien sûr » avec la pose du mec sur de lui et tout.

    Tertio, la notion de l’orgasme féminin varie d’une personne à une autre allant du mec qui croit que la femme atteint l’orgasme en un temps record, qu’elle n arrete pas « d’éjaculer » tout au long de la période de la pénétration (confusion du plaisir et de l’orgasme), à celui qui croit que la partenaire atteint l’extase en même temps que lui. Pour faire bref, le marocain en général tire son coup et se tire avec la certitude d’être un bon coup.

    Conclusion, les marocains accordent peu d’importance aux préliminaires. Enfin, et cette fois-ci du coté du sexe féminin, chose qui agace beaucoup d’hommes, la passivité de nos femmes. On dirait qu’on fait l’amour à des cadavres. Nos femmes ne sont pas coquines, soit pour ne pas paraitre comme des filles faciles (même en étant mariées), soit tout simplement, par timidité, chez nous le sexe, ne se pratique pas à deux mais à un et demi :p.

    (N.b : ces statisques n’ont rien d’officiel, elles sont là juste pour les besoin de l’article.)

    Source : Le blog insolite du disciple du diable

    Tags : Maroc, sexe, sexualité, éducation sexuelle, homme, femme, amour, mariage,

  • Maroc : La vie sexuelle des Saoudiennes, racontée par une hôtesse de l’air

    Les riches royaumes du Golfe ne ménagent pas les citoyennes marocaines qu’ils assimilent à des prostituées ou à des sorcières. Les détails se trouvent dans « Sex and the Medina », un livre édité par une hôtesse de l’air marocaine qui a préféré garder l’anonymat.

    Le livre dévoile la situation des femmes saoudiennes, leurs longues journées ennuyantes, leurs conversations sur leur vie sexuelle, leur recettes de beauté pour captiver leurs maris, leurs rêves, leurs fantasmes, leurs liaisons secrètes, et surtout leur regard sur les Marocaines qu’elles qualifient de « putes » et « sorcières » qui « ont l’habitude de piquer leurs maris ».

    Même si la femme diabolise la marocaine, elle a peur d’elle, mais au même temps, elle ne peut aprivoiser le sentiment de jalousie et d’envie parce que la femme marocaine jouit de beaucoup de droits dont la femme saoudienne n’ose même pas rêver.

    En effet, les marocaines conduisent leurs propres voitures, travaillent dans tous les secteurs de la vie, on les voit en train de parler avec des hommes qui ne font pas partie de leur entourage familial, elles voyagent partout dans le monde sans être accompgnées par des tuteurs. Toute une série de réalités considérées en Arabie Saoudite, en Jordanie ou en Syrie comme des privilèges.

    Malgré tout cela, pour les Saoudiennes rencontrées par l’auteur de Sex and the medina, les Marocaines sont avant tout « le pétrole de leur pays » et une sorte de femmes prédatrices prêtes à tout pour épouser des hommes saoudiens. Pour elles, ceux-ci « aiment les filles jeunes, très jeunes ».

    Le livre aporte le témoignage de Badria, une casablancaise de 25 ans. « « Moi, je suis déjà hors circuit. Je suis allée en Arabie saoudite à l’âge de 15 ans. Et j’ai découvert un monde souterrain que les musulmans qui vont en pèlerinage sur cette terre sacrée ne peuvent même pas imaginer. Là-bas, il n’y a pas de boîtes de nuits ou de bars, mais des caves de villa aménagées comme les plus belles discothèques du monde. Quand il y a une soirée, les filles arrivent à la porte et sont sélectionnées à l’entrée. Une caméra à l’intérieur permet aux hôtes saoudiens de faire le casting », affirme-t-elle.

    Selon Badria, les jeunes femmes arrivées sont obligées de boire, fumer et se droguer.

    Les femmes saoudiennes sont très supersticieuses et cherchent incessament des fqihs qui soient « compétents » en matière de travaux visant à domestiquer leurs époux et elles sont prêtes à débourser des sommes faramineuses dans ce but : jusqu’à 50.000 dirhams. Elles sont les clientes préférées des charlatans religieux.

    Tags : Maroc, sexualité, femmes saoudiennes, Arabie Saoudite, Jordanie, Syrie, femmes marocaines, mariage, superstition, 

  • Maroc : L’actrice Najat El Ouafi sous les verrous pour adultère

    Une actrice, une suite et deux arrestations (d’autres encore) pour adultère au Maroc

    Ignacio Cembrero

    Vanitatis, 12 julio 2019

    Son mari, qui vit aux États-Unis, a porté plainte et la police l’a arrêtée à Casablanca avec son nouveau partenaire, un réalisateur.

    L’année dernière, 3048 personnes ont été jugées pour adultère au Maroc, selon le rapport du Bureau du Procureur général du royaume alaouite publié à la fin du mois de juin. Presque tous sont des gens inconnus du public à qui les juges ont donné jusqu’à deux ans de prison en vertu de l’article 491 du code pénal qu’un bon nombre de Marocains considèrent comme dépassé.

    Cependant, parfois, le poids d’une loi sans équivalent en Europe tombe aussi sur des célébrités à qui la presse marocaine consacre de longues chroniques et qui suscitent la fureur dans les réseaux sociaux. C’est le cas du « scandale » dont la police judiciaire de Casablanca a mis fin dimanche dernier. Suivant les instructions du parquet, les agents sont entrés par effraction dans un appartement du quartier aisé de Gauthier, où ils ont retrouvé Najat El Ouafi, 44 ans, l’une des actrices de cinéma les plus connues du Maroc, et Said Khalaf, 49 ans, réalisateur qui a reçu plusieurs prix au monde arabe.

    Tous deux ont été transférés au bureau du procureur, qui les a envoyés en prison, tandis que la police scientifique prélevait des échantillons du « délit » dans la chambre à coucher. L’actrice, qui a tourné de nombreuses séries télévisées, a été dénoncée par son mari, résident aux États-Unis. Le mari avait chargé des amis ou une entreprise en vue d’filature privée de la femme à Casablanca. Une fois certain de l’endroit où elle se trouvait et avec qui, il a contacté le ministère public. En cas d’adultère, le Parquet n’agit jamais d’office au Maroc.

    L’opération de police qui a conduit l’actrice et le réalisateur en prison a été dévoilée mardi par le journal « As Sabah » à Casablanca et depuis lors, toute la presse écrite marocaine en a fait écho bien que la plupart des journaux n’aient pas révélé l’identité des concernés. Par contre, dans les réseaux sociaux, ils sont défendus ou critiqués tout en précisant leurs noms et prénoms.

    Il s’agit du deuxième cas, au cours des trois dernières années, de célébrités au Maroc détenues pour adultère. Début 2017, la police a arrêté la femme d’affaires Hind el Achchabi, mère de trois enfants et propriétaire de Dania Air, une compagnie aérienne privée, qu’elle considérait comme son mari, l’homme d’affaires Moshine Karim-Bennani.

    Au cours de l’enquête, la femme a déclaré qu’elle avait divorcé de son premier mari, un diplomate Koweïtien, et qu’elle avait même épousé Karim-Bennani au Mali. Le Koweïtien a toutefois dénoncé l’infidélité de celle qu’il considérait toujours comme son épouse et la justice marocaine l’a cru et n’a pas validé le divorce de Hind el Achchabi ni son deuxième mariage.

    Pour éviter de se retrouver en prison, Hind Al Achchabi a même mis en circulation une vidéo dans laquelle son fils aîné, âgé de 11 ans, demandait, les larmes aux yeux, de la clémence devant la caméra, mais le diplomate koweïtien n’a pas retiré sa plainte et la femme a été condamnée, en avril 2017, à deux ans, qu’elle a pleinement accomplis. Les juges étaient plus bienveillants avec son amant, qui n’a reçu que sept mois. Dans ce type de jugements, la sentence la plus dure tombe, habituellement, sur les femmes.

    Parfois, les magistrats prononcent des peines pour adultère sans avoir même constaté de relations sexuelles. Dans la ville de Missour, au centre du pays, une femme a pris, en décembre 2017, quatre mois de prison et une amende de 5 000 dirhams (460 euros) juste pour avoir embrassé un homme qui n’était pas son mari. « Pour que nous puissions parler d’adultère, il est nécessaire qu’il y ait eu un rapport sexuel avec pénétration », a déclaré à la presse son avocat, Mohamed el Haini. En vain, l’avocat a insisté sur le « manque donc de fondements juridiques ».

    En mars 2018, un autre mari séparé a déclaré à Salé, ville voisine de Rabat, que sa femme avait été déclarée coupable d’adultère après avoir échangé avec un homme de photos sexuellement explicites sur WhatsApp qu’il avait découvertes sur le téléphone portable de son épouse en profitant d’un oubli. L’affaire est tombée à l’eau. Pour un adultère, il faut « une relation sexuelle entre un homme et une femme et qu’au moins l’un des deux soit marié », a écrit le juge dans son acquittement. « Rien dans cette affaire ne démontre l’existence d’une relation sexuelle (…) », a-t-il déclaré.

    L’adultère sert également d’arme aux services de sécurité marocains, sous les ordres de l’intérieur, et finalement au palais royal pour discréditer les islamistes, ses principaux adversaires politiques. Pour porter atteinte à leur réputation d’honnêteté, la presse la plus proche du régime, parle régulièrement d’enquêtes de police en cours sur le libertinage présumée de certains leaders d’organisations religieuses qui prêchent urbi et orbi les vertus les plus strictes.

    À l’exception de la pédophilie, les «délits contre l’ordre de la famille et la morale publique» ne concernent pas les étrangers non musulmans qui résident ou visitent le Maroc en tant que touristes. Française, âgée de 42 ans, Valérie avait, en juillet 2018, le malheur d’être l’unique exception qui dément cette règle non écrite.

    Elle a passé une nuit dans un hôtel à Marrakech avec un Marocain marié, bien qu’elle ne connaissait pas son statut matrimonial. La police judiciaire, probablement alertée par l’épouse de son partenaire nocturne, l’attendait « au pied du lit », a déclaré Valérie au journal français « Le Parisien ». Elle a été transférée au poste de police où elle a passé 30 heures dans des « conditions déplorables », selon son récit. Elle n’est sortir de là qu’après avoir payé une amende de 5 000 dirhams (460 euros) et une convocation dans sa poche à comparaître quelques jours plus tard devant un tribunal de première instance qui la jugerait pour « complicité d’adultère ». La police n’ayant pas retiré son passeport, elle s’est enfui de Marrakech dans le premier avion à destination de Paris.

    Le code pénal marocain punit non seulement l’adultère, mais aussi l’homosexualité, avec jusqu’à trois ans de prison, et les relations sexuelles consensuelles entre adultes célibataires, qui peuvent être punies d’un mois à un an. Les femmes qui avortent peuvent avoir jusqu’à deux ans et celles qui les aident jusqu’à dix ans. L’année dernière, 170 personnes ont été poursuivies pour homosexualité et seulement 73 pour avortement.

    Sous la direction de l’association Printemps de la Dignité, une vingtaine d’associations, féministes dans leur majorité, réclament avec insistance la décriminalisation de l’adultère, de l’avortement et des relations extraconjugales, ainsi que le durcissement des peines pour violence sexiste. La Chambre des représentants du Parlement marocain est plongée dans une révision du code pénal et il est possible que certaines peines soient rendues plus légères, sans toutefois dépénaliser l’avortement ou l’homosexualité.

    Tags : Maroc, adultère, justice, sexualité, homosexualité, avortement,