Étiquette : stupéfiants

  • Le roi du Maroc gagne la sympathie des fumeurs de marijuana

    Le 31 décembre 2016, en guise de cadeau de fin d’année au roi du tourisme sexuel africain Mohamed VI, le blog Diàspora Saharaui a consacré un article documenté avec des images sur les tendances vestimentaires du souverain marocain.

    Sous le titre de « Mohamed VI ne cache plus son homosexualité », l’article comprenait un diaporama avec plusieurs images du roi du Maroc. En couverture, une photo prise sur les précieuses îles de Zanzibar avec un t-shirt imprimé avec une feuille de marijuana et le drapeau des États-Unis.

    Cette photo est la seule qui a attiré l’intérêt des sites espagnols dédiés à la défense de la consommation de marijuana

    Sous le titre de « Le roi du maroc surprend avec un t-shirt cannabique » (Magazine Cañamo) affirme que « le roi du Maroc Mohamed VI a surpris cette semaine avec un changement dans son image personnelle. Mohamed a remplacé la djellaba traditionnelle avec laquelle il avait l’habitude d’apparaître en public par d’autres vêtements plus décontractés et modernes, et a publié plusieurs photos sur les réseaux sociaux ».

    « Parmi les photos postées sur son compte Facebook, il y en a une qui a un intérêt particulier pour le monde cannabique : Mohamed VI s’est habillé avec un t-shirt à bretelles sur lequel apparaît une feuille de cannabis avec le drapeau américain. C’est probablement la première fois qu’un monarque enfile un vêtement cannabique et l’exhibe », ajoute-t-il.

    Et il conclut sa chronique par « le Maroc est l’un des principaux producteurs de cannabis au niveau international, même si cette culture reste une activité illégale dans le pays. Dans un rapport de 2014, l’OICS (Organe international de contrôle des stupéfiants) a quantifié en 38000 tonnes de cannabis sa production annuelle.  » Le Maroc est toujours le premier producteur de cannabis sur le continent africain et dans le monde, même si la production est en baisse » affirmait le rapport ».

    « Beaucoup d’images sont visibles sur son Facebook, mais il y en a une qui a surpris les amateurs de la plante de cannabis. C’est une photo où il apparaît dans laquelle il apparaît avec un t-shirt d’été et où dans son image centrale a été imprimée une grande feuille de marijuana aux couleurs des États-Unis », a-t-il ajouté.

    « Historiquement, le Maroc a été et continue d’être l’un des plus grands producteurs de cannabis au monde et des forces politiques du royaume ont également plaidé en faveur d’une entrée complète dans l’industrie du cannabis », a conclu la même source.

    Source: Cannabis Magazine

    Tags : Maroc, Mohammed VI, cannabis, haschich, drogue, stupéfiants, trafic,

  • Point de presse téléphonique sur les défis de la criminalité et de la corruption en Afrique avec Heather Merritt, sous-secrétaire d’État adjointe des États-Unis

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    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Point de presse téléphonique sur les défis de la criminalité et de la corruption en Afrique avec Heather Merritt, sous-secrétaire d’État adjointe des États-Unis

    Mme Merritt y parlera du dialogue stratégique bilatéral avec le Kenya, de son récent déplacement en république démocratique du Congo et des programmes de l’INL en matière de criminalité et de corruption en Afrique
    WASHINGTON D.C., États-Unis d’Amérique, 16 mai 2019/ — Le 23 mai 2019 Point de presse téléphonique sur les défis de la criminalité et de la corruption en Afrique avec Heather Merritt, sous-secrétaire d’État adjointe des États-Unis.

    ÉVÉNEMENT:

    Veuillez vous joindre à nous le 23 mai 2019 à 12h00 TU pour un point de presse téléphonique avec Heather Merritt, sous-secrétaire d’État adjointe pour le bureau des Affaires internationales de stupéfiants et de répression (Bureau of International Narcotics and Law Enforcement Affairs ou INL). Mme Merritt y parlera du dialogue stratégique bilatéral avec le Kenya, de son récent déplacement en république démocratique du Congo et des programmes de l’INL en matière de criminalité et de corruption en Afrique.

    CONTEXTE :

    L’INL veille à la sécurité des Américains par la lutte contre la criminalité, les drogues illicites et l’instabilité à l’étranger. Nous faisons progresser ces priorités par l’engagement et l’assistance diplomatiques pour renforcer les entités du secteur du maintien de l’ordre et de la justice pénale afin que les partenaires et les alliés gèrent plus efficacement les menaces transnationales dans leur pays avant qu’elles atteignent les frontières des États-Unis. En quelques mots, nous veillons à la sécurité par la justice. La mission principale de l’INL est de :

    Favoriser la stabilité, l’état de droit, les droits humains et la démocratie,
    Promouvoir la croissance économique sur les marchés étrangers, et faire en sorte que les entreprises américaines y puissent lutter à armes égales,
    Soutenir nos partenaires des forces de l’ordre, et
    Faire en sorte qu’il soit plus difficile de se livrer à des activités relevant de la criminalité internationale, du terrorisme, et du commerce illicite.

    La sous-secrétaire adjointe Mme Merritt supervise les activités de l’INL en RDC et dans le reste de l’Afrique sur la voie de ces objectifs par : l’assistance aux partenaires africains dans le cadre de la lutte contre le crime organisé transnational, le trafic de drogue et le terrorisme ; la facilitation des opérations de stabilisation post-conflit et de la réforme du secteur de la sécurité ; le renforcement des systèmes de justice criminelle de sorte à les responsabiliser vis-à-vis du public et à garantir le respect des droits de l’homme ; et la promotion de la coopération régionale.

    DÉTAILS :

    Intervenante : Heather Merritt, sous-secrétaire d’État adjointe pour le bureau des Affaires internationales de stupéfiants et de répression

    Date : 23 mai 2019

    Heure : 12h TU/14h00 Afrique du Sud

    * Veuillez utiliser le convertisseur de fuseau horaire afin de calculer l’heure du début de l’événement dans votre fuseau horaire.

    Langue : Anglais. Un service d’interprétation en français et portugais sera disponible.

    Règles de base : « On the record », les déclarations sont officielles.

    Confirmation de la participation

    (RSVP) : Confirmez votre participation via Eventbrite.

    Twitter : Suivez la conversation à #AFHubPress pour l’appel. Suivez-nous sur @AfricaMediaHub et @StateINL.

    LOGISTIQUE :

    · Les participants devront se connecter à la téléconférence 10 à 15 minutes avant son début.

    · L’opérateur demandera aux journalistes qui se connectent à titre individuel de donner leur nom, celui de leur organe de presse ainsi que leur localisation. Il demandera aux ambassades leur nom et leur localisation.

    · Le modérateur assurera la répartition du temps de parole entre les appelants connectés pour les questions-réponses. Les journalistes participant à l’appel en conférence en anglais uniquement seront invités à appuyer sur les touches « * » et « 1 » de leur téléphone pour figurer sur la file d’attente de questions. Nous demandons aux journalistes de bien vouloir limiter leur intervention à une seule question et d’indiquer à quel intervenant elle s’adresse.

    · Ils peuvent également poser leurs questions par courrier électronique à afmediahub@state.gov avant l’appel.

    BIOGRAPHIE :

    Heather Merritt a été officiellement nommée sous-secrétaire d’État adjointe au Bureau des affaires internationales de stupéfiants et de répression (INL) en octobre 2018 après avoir exercé des fonctions intérimaires depuis novembre 2017. À ce titre, elle supervise le bureau des programmes Afrique et Moyen-Orient de l’INL et le bureau chargé de l’assistance et des partenariats en matière de justice pénale. Auparavant, elle était directrice du bureau des programmes Afrique et Moyen-Orient de l’INL, qui met en œuvre des programmes d’assistance étrangère dans plus de trente pays partenaires de l’Afrique et du Moyen-Orient, pour les aider à développer de manière durable leurs institutions du secteur de la justice pénale et de la sécurité civile.

    Mme Merritt est titulaire d’une maîtrise en stratégie des ressources nationales de la Dwight D. Eisenhower School of National Security and Resource Strategy de la National Defense University à Washington.

    Madame Merritt a été cheffe de mission adjointe à l’ambassade des États-Unis à Luanda, en Angola, de 2012 à 2015 et a exercé les fonctions de chargée d’affaires par intérim pendant un an dans le cadre de cette affectation. Elle a également occupé le poste de responsable du bureau politique/économique de l’ambassade des États-Unis de Gaborone, au Botswana et de responsable du bureau politique adjointe à l’ambassade des États-Unis d’Abuja, au Nigéria. Elle avait auparavant occupé des fonctions diplomatiques au Zimbabwe et au Mexique et travaillé à Washington au sein du bureau de la Colombie au Bureau des affaires des Amériques. Elle a rejoint le département d’État en 1998.

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    SOURCE

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    Tags : Afrique, Heather Merritt, Criminalité, corruption, trafic, drogue, Kenya, Congo, RDC, stupéfiants, narcotrafic,

  • Le makhzen est-il derrière la propagation du “karkobi” au Maroc ?

    Les rapports se multiplient sur la drogue, en particulier sur le premier producteur africain qui est… le Maroc ! Mais au Maroc même, le sujet est tabou. Les Nations unies elles-mêmes viennent de sortir leur rapport annuel, le 26 février dernier.

    Dans ce rapport annuel de l’OICS (Organe International de Contrôle des Stupéfiants), le cannabis continue d’être “cultivé illicitement à grande échelle au Maroc”. Les données des Nations Unies confirment les analyses réalisées par l’Observatoire international de la criminalité de l’Université belge de Louvain. Ce dernier dit que le Maroc est devenu le premier producteur.

    Mais personne ne parle de la consommation de la drogue au Maroc un outil qui s’est avéré efficace pour calmer les esprits “perturbés” dans les années 70. Une idée ingénieuse des stratégies du système markhzenien pour canaliser la jeunesse rebelle à l’époque et qui a rapporté ses fruits.

    Cette politique a été inspirée de la politique américaine des les débuts des années 70 pour casser les mouvements des droits civils black. Mais il se trouve que les “pauvria” du Maroc ont commencé à développer une certaine résistance face à cet insecticide comme les insectes auxquelles ils se sont associés souvent par la crème chantilly qui gère et profite du bled.

    C’est ainsi que les stratégies ont su qu’on est en phase de déclin pour ce produit et ils ont mis au point une nouvelle stratégie : un produit qui existait déjà. Mais il fallait faire un effort pour baisser le prix, pour le vulgariser, c’est le karkoubi. Un psychotrope très dangereux qui rend son consommateur dépendant au bout de la 3ème consommation. Une drogue qui était réservée à la racaille. Fidèle à ses habitudes, le makhzen donne d’une main et frappe de l’autre, la police parle d’un trafic qui vient de l’Algérie oui d’accord, et mis en place par une cellule de prévention composée de 10 personnes pour lutter contre ces trafiquants … !?!

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    Tags : Maroc, Karkoubi, drogues, trafic, haschich, cannabis, stupéfiants,

  • Si la Colombie avait son Escobar, le Panama son Noriega, le Maroc possède Mohammed VI

    700.000 PAYSANS VIVENT DE LA PRODUCTION DE HASCHISCH

    Si la Colombie avait son Escobar, le Panama son Noriega, le Maroc possède Mohammed VI qui protège et autorise la production de 2 000 tonnes de drogue par an à destination de l’Algérie et de l’Europe.

    Dans un livre enquête intitulé Parrains de cités écrit par Jérôme Pierrat, journaliste et collaborateur du Point, qui a enquêté depuis plus de dix ans au coeur de ces réseaux, il raconte comment de petits caïds venus du Maroc sont devenus des cadors du trafic de drogue en France.

    Parmi ses Escobar du Rif, on retiendra Mohamed Benabdelhak dit le Bombé, 35 ans seulement et déjà grand parrain de la drogue, recherché depuis 2008 en France et en Belgique et en cavale au Maroc. Le gouvernement marocain refuse d’arrêter et d’extrader ses trafiquants marocains identifiés et qui inondent l’Europe et l’Algérie en haschisch.

    Le point de repère de cette nouvelle french connexion c’est Creil, à une soixantaine de kilomètres de Paris. Vaste supermarché de la drogue qui abreuve tout le nord de la France et une partie de la Belgique et bien sûr l’Algérie.

    Ses trafiquants freelance, produisent leur cargaison à un millier de kilomètres au sud de la France, sur les plateaux du Rif marocain. De la petite route défoncée qui longe la mer à flanc de montagne jusqu’à la frontière algérienne, on a recensé des milliers d’hectares de champs de haschisch, qui font vivre près de 700.000 paysans disséminés dans les campagnes alentour.

    Avec quelques autres, de sa famille, ils règnent depuis plus de cent ans sur les 2000 tonnes cultivées chaque année dans cette région montagneuse.
    Le kilo est vendu à 3000 euros. Ce trafic est monté par Sofiane Boukhedimi, de Clichy-la-Garenne, surnommé le Mozart des trafics. Ce dernier avait même monté une société d’énergie solaire à Dubaï.
    Ce «Pablo Escobar du Rif», qui marche avec des bodygard est capable de fournir avec la régularité d’un métronome des tonnes de hasch. Ses trafiquants marocains maîtrisent tout.

    La production, mais aussi la descente en bord de mer, où elle sera chargée sur les bateaux, les convois en plusieurs voitures ou en camions, jusqu’aux barrages de gendarmes qui, assure-t-il, sont de mèche avec lui. C’est un véritable business qui générerait pas loin de 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an en France, et autant au Maroc où l’on parle sans fard de réduction des coûts, augmentation des marges et concurrence déloyale.

    Ses Escobar venant d’Afrique du Nord, sont protégés par le roi du Maroc et son Makhzen, un peu comme était le président du Panama, le général Manuel Antonio Noriega, qui a été arrêté et placé en détention par les Etats-Unis pour trafic de drogue et blanchiment d’argent. Le journaliste du Point les surnomme «Mozart des trafics» et affirme qu’ils bénéficient de la complicité des services de sécurité et des douaniers marocains au point de leur payer des vacances en France. Ces nouveaux barons de la drogue qui sont une menace pour l’Algérie, défrayent la chronique dans l’Hexagone, avec ses dizaines de règlements de comptes à la kalachnikov.

    En 20 ans, le voyou marseillais d’antan à la Jean-Paul Belmondo qui s’illustrait dans le passé dans les braquages, les courses-poursuites rocambolesques, les machines à sous et le proxénétisme s’est fait détrôner par une criminalité d’un genre nouveau qui préfère régler ses comptes à la kalachnikov et se définit elle-même comme une caste d’entrepreneurs ambitieux.

    Fini la sandwicherie de quartier pour blanchir l’argent, les sommes en jeu sont trop importantes. Désormais, les parrains des cités de banlieue en France engagent des conseillers financiers londoniens pour repérer les meilleurs investissements industriels en Ukraine ou en Pologne.

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    Tags : Maroc, Mohammed VI, Makhzen, Kif, haschich, cannabis, drogue, trafic de drogue, stupéfiants,