Étiquette : trafic

  • Banque Chaabi du Maroc : police belge enquête sur blanchiment à Nador, Al Hoceima et Tanger

    Selon le site Kawaliss Arrif, des enquêteurs de la police fédérale belge arriveront prochainement au Maroc dans le cadre d’une investigation concernant des opérations de blanchiment d’argent tiré du trafic de cocaïne moyennant des virements ou ou activités commerciales illégales.

    La police belge, en coordination avec ses homologues marocains, enquête sur les dossiers de blanchiment d’argent, car les recherches menées par la police fédérale ont révélé l’implication de 68 personnes, dont certaines avaient des comptes bancaires à la Banque Chaabi en Belgique avec des actifs financiers importants issus du trafic de cocaïne, indique la même source.

    Malgré les tentatives de la Banque Populaire de dissimuler les opérations de blanchiment d’argent, l’intervention des autorités supérieures de sécurité l’a empêchée en raison de l’existence d’un accord de coopération sécuritaire entre le Maroc et la Belgique, ajoute-t-on.

    L’enquête a révélé l’existence d’opérations de blanchiment d’argent à grande échelle qui concernaient de grands projets, notamment des cafés, des restaurants, l’acquisition de biens immobiliers, des commerces et des boîtes de nuit à Tanger, des parcelles de terrain à Rabat, Tanger, Tétouan, Nador et Agadir, et de grands projets touristiques dans le sud de l’Espagne.

    Kawaliss Arrif signale qu’on s’attend à ce que la recherche révèle des surprises qui feront tomber de grosses têtes, notamment des responsables de collectivités locales dans les régions de Nador et Al Hoceima, des parlementaires et des grands commerçants qui feront l’objet d’une enquête.
    Toutes les succursales de la Banque Chaabi en Belgique sont visées par cette enquête, à savoir:

    Agence du Midi: 20 agents fédéraux.

    Agence Molenbeek-Saint-Jean: 7 agents fédéraux

    Agence d’Anvers: 10 agents fédéraux

    Selon les témoins qui ont lu la lettre de l’enquête, les accusations sont:

    Blanchiment d’argent,

    Fraude économique,

    Pratique d’activités illégales.

    Utilisation abusive des chèques.

    Des directeurs des agences Banque Chaabi ont été entendus, des ordinateurs saisis et des dossiers ont été mis sous scellés.

    Tags : Rif, Hirak, Maroc, blanchiment, trafic, drogue, cocaïne, cannabis, haschich, Banque Chaabi du Maroc, Nador, Al Hoceima, Tanger,

  • Italie : Marocain de 27 ans dénoncé pour trafic de cocaïne

    Carrara. La police dénonce un citoyen marocain pour trafic de cocaïne et résistance à un agent public

    La police d’État du Commissariat de Carrare, dans le cadre d’une stratégie globale de lutte contre le trafic de drogue, a dénoncé un citoyen du Royaume du Maroc âgé de 27 ans pour avoir trafiqué et résisté à un agent public. En particulier, le dimanche 4 septembre, les agents de la police d’État ont remarqué un homme à bord d’une bicyclette se conduisant de manière suspecte dans le quartier d’Avenza, le sujet a donc reçu l’ordre de s’arrêter pour être soumis à un contrôle. A la vue des agents, cependant, le citoyen non-européen s’est enfui, s’engageant dans le mauvais sens sur des routes même à fort trafic, constituant un réel danger pour la sécurité des personnes affectées par la circulation routière.

    Au bout d’un moment, l’état-major de la brigade volante du Commissariat a réussi à retrouver le sujet et après l’avoir soumis à une fouille personnelle, ils ont décidé d’aller vérifier son domicile. A l’intérieur d’une cave appartenant au domicile du sujet, un véritable kit pour la vente a été retrouvé: une dose de cocaïne enveloppée dans un emballage cellophane, divers autres bouts de matériel pour le conditionnement du médicament totalement compatible, pour la couleur et la forme, à celle utilisée pour la cocaïne liée à la saisie et enfin un slingbar de précision allumé et fonctionnel, utilisé pour diviser les doses pour être ensuite destinées à la vente au détail. Pour ces raisons, le pousseur a été déféré en état de liberté à l’A.G. tant pour la possession de stupéfiants à des fins évidentes de trafic que pour la résistance à un agent public lors du contrôle de police.

    Source : Il Metropolitano, 5 oct 2020

    Tags : Italie, Maroc, trafic, cocaïne, drogue, cannabis, haschich, marocain, 

  • Belgique : De 6 à 8 ans de prison pour une famille marocaine qui vendait de la cocaïne à Borgerhout


    Jusqu’à huit ans de prison pour une famille qui vend de la drogue dans les bars

    BORGERHOUT – Trois membres de la famille D. ont été condamnés à six à huit ans de prison pour avoir échangé de la cocaïne à grande échelle pendant des années depuis deux cafés du Turnhoutsebaan à Borgerhout. Alors qu’ils utilisaient le produit de leur commerce lucratif pour acheter des biens immobiliers au Maroc, les trois accusés de notre pays en ont également tiré profit, car ils n’avaient «officiellement» pratiquement aucun revenu. «Rejetable», a conclu le tribunal.

    Abdelhakime D. (63 ans) et son cousin Mostafa (33 ans) ont organisé le trafic de drogue depuis le café Mesira. Mustapha D. (61 ans), frère d’Abdelhakime et père de Mostafa, a fait de même depuis le café Oriëntal. Ils ont travaillé avec des hommes de façade en tant que chefs d’entreprise et ont embauché des immigrants illégaux pour vendre la drogue. Si ces immigrants illégaux étaient arrêtés, ils recevaient de l’argent pour ne pas coopérer à l’enquête.

    Propriétés

    En février 2016, l’un de ces immigrants clandestins s’est adressé à la police. Il a déclaré que Mostafa D. lui avait payé 50000 euros pour commettre des infractions liées aux drogues. L’homme a déclaré que la famille était active dans le commerce de la drogue depuis 20 ans. Les bénéfices ont été dissimulés dans toutes sortes de choses, comme l’électronique, et envoyés au Maroc. Là, l’argent de la drogue était investi dans l’immobilier et dans l’économie locale, comme une boulangerie et un car-wash. La sœur aînée a tout géré là-bas.

    Sept paxons de cocaïne ont été découverts lors d’une perquisition à domicile au café Mesira le 17 décembre 2018. La police a trouvé un sac contenant 581 grammes de cocaïne à Mustapha D. Il a été le seul à avouer qu’il avait sporadiquement vendu de la drogue à un nombre limité de personnes, mais a affirmé n’avoir rien à voir avec les cafés.

    Dans l’intervalle, les finances de la famille D. ont également été étudiées, avec une attention particulière pour les propriétés au Maroc. Abdelhakime et Mustapha se sont avérés avoir plusieurs contrats pour l’eau et l’électricité à Al Hoceima et Imzouren, mais comme il n’y a pas d’obligation d’enregistrement au Maroc, ils ont réussi à garder leurs propriétés hors de portée de l’État belge.

    Abdelhakime et Mustapha D. ont été condamnés à huit ans de prison et à une amende de 120 000 euros, Mostafa D. à six ans de prison et à une amende de 48 000 euros. Six employés ont été condamnés à des peines de prison allant de deux ans à 40 mois et à des amendes allant jusqu’à 16 000 EUR. Le tribunal a confisqué des avoirs illégaux pour un montant de 571 000 €.

    Source : Het Newsblad, 6 oct 2020

    tags : Belgique, Maroc, cocaïne, drogue, stupéfiants, trafic, Borgerhout, Abdelhakime D., Mustapha D., blanchiment,

     

  • Pays Bas : Saisie d’une tonne de cocaïne en provenance de Tanger, Maroc

    Trois découvertes de drogue pour un total de deux tonnes de cocaïne dans le port de Rotterdam

    Les douanes ont découvert plusieurs lots de cocaïne jeudi et vendredi. Au total, cela concerne 2 001 kilos de coke. Les douanes ont trouvé la drogue lors de divers contrôles dans le port de Rotterdam.

    1050 kilos

    Lors du premier contrôle, jeudi, les douanes ont trouvé 1 050 kilos de cocaïne sur un navire en provenance de Tanger au Maroc. Les drogues étaient cachées dans un conteneur rempli de pièces de voiture. Le conteneur venait du Brésil. Les pièces automobiles étaient destinées à une entreprise en France, ce qui n’a probablement rien à voir avec la contrebande.

    420 kilos

    La deuxième découverte a été faite vendredi. Les douanes ont trouvé un total de 420 kilos de cocaïne dans un conteneur chargé de papier. Le conteneur est venu du Chili et est arrivé vendredi dans le port de Rotterdam. Le papier était destiné à une entreprise en Afrique du Sud, cette entreprise n’a probablement rien à voir avec les drogues.

    531 kilos

    La troisième et dernière découverte a également eu lieu vendredi et concernait 531 kilos de cocaïne. Les drogues étaient à nouveau cachées dans un conteneur, cette fois chargé de raisins secs. Les fruits secs étaient destinés à une entreprise en Suède qui n’a probablement rien à voir avec la contrebande.

    L’équipe HARC, en partenariat entre les douanes, la FIOD, la police du port maritime et le ministère public de Rotterdam, enquête davantage sur l’affaire. Les drogues ont depuis été détruites.

    Source : Crimesite.nl, 2 oct 2020

    Tags : Maroc, Pays Bas, drogue, cacaïne, cannabis, haschich, trafic, stupéfiants, 

  • Italie : Marocain de 38 ans vole un vélo électrique à Pontinia

    Selon le site LatinuaTu, un marocain de 38 ans a été arrêté par les Carabiniers de la ville italienne de Sabaudia en possesion d’un vélo électrique volé.

    Dans la soirée du 28 septembre dernier, à Pontinia, les militaires de la station Sabaudia Carabinieri, à l’issue d’un service de contrôle territorial, ont arrêté un citoyen marocain de 38 ans pour le délit de réception de biens volés.

    L’homme avait avec lui un vélo électrique d’une valeur d’environ 650 euros qui a fait l’objet d’un vol qui a eu lieu le même matin. Le vélo appartenait à un citoyen indien à qui les biens volés ont été restitués.

    Le trafic de vélo est devenu monnaie courante en Europe. A l’instar des voitures volés, les vélos  sont revendus au Maroc.

    Tags : Maroc, Italie, vol, trafic, vol de voitures, vol de vélos, crime,

  • Maroc : Corruption et trafic de drogue gangrènent l’armée (diplomate américain)

    UN RAPPORT CONFIDENTIEL DU CONSULAT US À CASA EN FAIT ÉTAT : Corruption et trafic de drogue gangrènent l’armée marocaine

    Les estimations les plus « condescendantes » envers le royaume chérifien indiquent que la drogue produite par ce dernier et destinée au Vieux Continent génère en moyenne un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de pas moins de… 30 milliards d’euros.

    Tout porte à croire que certaines capitales occidentales en ont marre de devoir constamment fermer les yeux sur les agissements délictueux du royaume chérifien, en contrepartie de son soutien à l’entité sioniste et de son rôle de gendarme zélé, qu’aucun crime de rebute, dans la lutte méditerranéenne contre l’émigration clandestine. C’est, en tout cas, ce que relève en un rapport clair daté de 2008 du consulat américain basé dans la capitale économique du Maroc, Casablanca, et dont nous avons pu consulter une partie du contenu. Celui-ci, en effet, ne laisse pas d’incriminer directement l’ensemble des officiers supérieurs de l’armée royale marocaine. Il y est révélé, en effet, que ces derniers « ne sont occupés que par la corruption, le trafic d’influence et le trafic de drogue ».

    Le même rapport va encore plus loin en ajoutant que ce phénomène est encore plus prononcé dans les provinces du Sud, et plus précisément les territoires occupés sahraouis. Ces officiers supérieurs, menés par un général corrompu dont les activités ont fini par gangréner en profondeur tous les rangs de cette armée d’occupation, mettent à profit l’effort de guerre déployé par le roi Hassan II et plus tard par son fils Mohamed VI, pour détourner à leur profit de très gros contrats d’armements, d’équipements et de ravitaillement.

    Accablant, le rapport va encore plus loin pour relever que cette corruption et ce trafic de drogue n’épargnent même pas les responsables civils du Makhzen, et même les membres et proches de la famille royale. Un exemple parmi d’autres pour illustrer cet état de fait : le rapport parle d’un investissement immobilier fort d’une enveloppe de pas moins de 220 millions d’euros bloqués pendant des mois, avant que le promoteur en question n’accepte de se délester de 5 % de ce montant au profit de hauts responsables civils et militaires, qualifiés de proches du palais royal.

    À simple titre illustratif aussi, pour se faire une idée sur l’ampleur de ce trafic généralisé et mené à très grande échelle, contentons-nous de relever ici que des rapports européens indiquent que le trafic de la drogue marocaine à destination du Vieux continent produit annuellement un chiffre d’affaires de l’ordre de pas moins de 30 milliards d’euros.

    Kamel Zaidi

    Le Courrier d’Algérie, 1 juin 2020

    Tags : Maroc, drogue, cannabis, haschich, marijuana, trafic, stupéfiants, Wikileaks,

  • La pandémie n’a pas arrêté le trafic de cannabis entre le Maroc et l’Espagne

    D’après Le Figaro, même en plein pic de la pandémie du coronavirus, les trafiquants de cannabis continue à donner de maux de tête aux services de sécurité espagnols qui n’ont pas baissé la garde en cette période critique.

    Selon des communiqués de la gendarmerie espagnole, ce premier avril, en quinze jours 58 trafiquants en Andalousie ont été arrêtés et plus de 5,5 tonnes de haschich, neuf embarcations et douze véhicules ont été saisies.

    Depuis le début de l’état d’alerte, le 14 mars, «la capacité de mouvement des organisations criminelles a diminué mais cela n’a pas entraîné un arrêt de l’activité des trafiquants de drogue qui transportent le haschisch du Maroc jusqu’au littoral andalou, par voie maritime», constate la Garde civile, dans un communiqué.

    Selon des rapports révélés par Wikileaks, le trafic de drogues au Maroc est géré par des membres de l’entourage de Mohammed VI.

    Tags : Maroc, haschich, cannabis, drogues, trafic, stupéfiants,

  • Avec «le prince de la coke», «le dealer du Tout-Paris» se venge à nouveau

    Le prince de la cocaïne est de retour. Malgré sa retraite, Gérard Fauré, soixante-dix ans passés, ne chôme pas. Après un premier opus en 2018, il publie un second tome de ses mémoires, plus sombre, avec toujours plus de révélations sur le milieu de la drogue et des gangsters. Sputnik l’a à nouveau interrogé. Une interview qui décoiffe.

    Le voilà qui arrive en berline allemande flambant neuve dans une commune des Yvelines. «Les droits d’auteur», plaisante Gérard Fauré en nous accueillant chez lui. À part ça, rien n’a changé dans son appartement depuis 2018, où nous étions venus une première fois pour Le dealer du Tout-Paris: Le fournisseur des stars parle. Après 30.000 exemplaires vendus (lui en revendique le double) et des millions de vues sur YouTube, l’ancien gangster a récidivé. Il a publié la suite de ses mémoires en janvier, Le prince de la coke. Deux opus supplémentaires seraient en cours d’écriture. Une adaptation au cinéma est même évoquée. Et pour le moment, aucune plainte en diffamation, ni de représailles.

    Son premier livre était plus autobiographique, on y trouvait son enfance au Maroc, puis son apprentissage de la délinquance en Espagne, ses braquages de banque pour le compte du SAC (Service d’action civique) aux ordres de Charles Pasqua et ses frasques cocaïnées, entre Jacques Chirac et Johnny Hallyday.

    Dans cette suite plus sombre, il revient avec moult détails sur des réseaux pédophiles au sein de l’élite parisienne, chapeautés par Bernard L., «le Jeffrey Epstein français», la corruption de certains policiers et douaniers et d’autres anecdotes sur des personnalités du showbiz. De nombreux protagonistes, cités nommément, ou pas, sont déjà morts. Pratique, ils ne pourront pas nier. Il réfute catégoriquement d’être qualifié de balance, il préfère dire sur un ton, un brin complotiste:

    «Je ne balance pas. J’informe la population française afin qu’elle sache qui est au-dessus de nous. Mais ils le savent déjà en partie, que tous nos dirigeants sont tous corrompus.»

    Bien trop explosif, son premier ouvrage Fatale confiance n’a pas été publié en librairie, il est seulement disponible sur Amazon. Craignant des procédures judiciaires pour les deux tomes du Dealer du Tout-Paris, son éditeur a caviardé de nombreux passages et des noms. Fanfaron, Gérard Fauré ne craint rien. Les juges, ça le connaît. Les prisons, aussi. Il a passé dix-huit ans derrière les barreaux. Et il s’en est évadé trois fois.

    «Il y a des procès que j’aimerais bien avoir avec certains personnages qui sont dans mon livre. Ça me ferait plaisir d’avoir une plainte d’un grand personnage et d’en découdre avec lui. D’autant plus que je suis armé, c’est-à-dire que j’ai des preuves.»

    La proximité entre les milieux politiques, littéraires et médiatiques a souvent été l’objet de rumeurs. Réalité ou fantasme?
    Révélations-chocs

    Certains faits sont connus, comme la polémique au sujet de Frédéric Mitterrand et de son tourisme sexuel, décrit dans son autobiographie. Beaucoup plus récemment, l’affaire Matzneff en est le symbole, où cet écrivain subventionné et publié chez Gallimard, a régulièrement revendiqué être pédophile. Gérard Fauré se saisit de la phrase très énigmatique de Luc Ferry, ancien ministre de l’Éducation nationale, lorsque celui-ci, sur le plateau de Canal + en 2011, affirme qu’un «ancien ministre» de son pays s’est «fait poisser [attraper, ndlr] à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons». Une phrase extrêmement choquante, qui a donné lieu à des enquêtes judiciaires, sans résultat. L’ancien trafiquant de drogue détaille ainsi un réseau pédophile organisé par le «Jeffrey Epstein français», du nom de l’homme d’affaires américain, impliqué dans des affaires de proxénétisme et d’agressions sexuelles, un scandale éclaboussant jusqu’à la famille royale britannique:

    «Il allait chercher des enfants au Brésil, avec la mère, parfois le père. Il les installait dans des chambres de bonne, au-dessus de son hôtel. Et l’enfant, pendant un an et demi, servait de poupée gonflable. Je travaillais avec lui. Moi, c’était pour la cocaïne, je le fournissais en cocaïne dans son hôtel, le Beverly Hills. J’étais fourré là-bas tous les soirs parce que c’était un de mes meilleurs clients. Il m’achetait par 500 g presque chaque semaine et il revendait par 100 g aux Saoudiens et Qataris qui venaient se faire des petits enfants. Et cet homme-là était protégé par un très un grand policier.»

    Avez-vous vu le film Taken, de Pierre Morel? Eh bien, ça y ressemble. Pour prouver les faits, c’est néanmoins une autre histoire.
    Une vie bien remplie

    L’ancien braqueur de banques aujourd’hui à la retraite, évoque pêle-mêle des morts suspectes notamment celles de Jean-Edern Hallier et de Mike Brant, la corruption de douaniers en France et en Belgique et autres anecdotes sur mannequins, journalistes et chanteurs.

    Comment il aurait pu avoir la carrière de John Travolta, lors d’une virée londonienne chez Robert Stigwood, producteur de Grease et de la Fièvre du samedi soir. Comment il a vendu de la cocaïne, la veille d’un vol Paris-Bogota, à deux pilotes de ligne, qui l’ont conduit finalement à bon port. Son surnom «Le prince de la coke» ne semble pas usurpé.

    Même s’il en a fini avec les trafics, ce partisan de la légalisation de nombreuses drogues a un regard ambigu sur la cocaïne et ses effets. «Il faut voir l’addition […]  Il y a beaucoup de gens qui en sont morts». Il ne regrette rien de son passé, mais il fait très attention à ne pas dresser une apologie des drogues. Il faut rappeler qu’en France, la «publicité» faite aux drogues est passible de cinq ans de prison et 75.000€ d’amende.

    Dans son livre, il décrit également sa grève de la faim en prison, car l’État lui aurait pris tout son argent. Détenant 500 millions d’anciens francs dans un compte non-résident en France: un contrôle fiscal l’aurait d’abord privé de 120 millions, la même somme aurait été prélevée par les douanes et le reste confisqué par la justice.

    «C’était de l’argent que j’avais amené de Hollande. C’était de l’argent propre en France, pas tout à fait en Hollande. J’ai donc écrit à Bérégovoy, qui était ministre à l’époque et pas de réponse. J’ai fait une grève de la faim.»

    Après une tentative de suicide, Gérard Fauré termine sa grève, après 41 jours sans manger. Et il put finalement recouvrer une partie de son magot. Affirmant ne plus être en relation avec le milieu, il ne s’ennuie pas, passant le plus clair de son temps à la lecture et l’écriture. Une écriture qu’il conçoit comme un «vomi». Une thérapie efficace?

    «J’aime faire trembler les gens. Il y en a un paquet qui tremble en France. J’ai beaucoup de choses à vomir. Tant que je ne me serais pas vidé complètement, je n’arrêterais pas d’écrire.»

    Source

    Tags : Gérard Fauré, pédophilie, prostitution, tourisme sexuel, trafic, drogue, Maroc, Le dealer du Tout-Paris: Le fournisseur des stars parle, Le prince de la coke, 

  • Cannabis : Le Maroc craint l’adhésion de l’Algérie à l’OICS

    Décidément, les responsables sont rangés par le sentiment de culpabilité originé par la production de cannabis dont le Maroc est le premier exportateur mondial. Un secret de polichinelle dont les ficelles sont tirées par le palais royal, selon des révélations faites par Wikileaks et dont les revenus équivalent, selon le Département d’État américain, au 23 % du PIB.

    L’Algérie, reconnue première puissance régionale, lutte inlassablement contre ce fléau marocain qui contribue largement au financement du terrorisme au Sahel et en Afrique du Nord. Une réalité constamment dénoncée par les autorités algériennes. La possibilité que le voisin de l’Est devienne membre de l’Organisation International du Contrôle des Stupéfiants (OICS) empêche les responsables marocains de dormir.

    Dans une lettre confidentielle, le Service des Candidatures et des Contributions fait part de cette possibilité au ministre marocain des affaires étrangères et ses craintes à ce sujet. Voici son contenu :

    A Monsieur e Ministre

    Objet : Maroc-Algérie/Union Africaine : Lecture dans la décision du dernier Sommet de l’Union Africaine relative à l’endossement des candidatures africaine aux organes des Nations Unies.

    J’ai l’honneur de porter à votre connaissance que la 25ème Session du Conseil Exécutif de l’Union Africaine (UA) a adopté une décision sous la côte Ex.CL/Dec.848(XXV)

    Cette décision appelle, de la part de cette Direction, les commentaires et observations ci-après :

    1. Le paragraphe 7 de cette décision « lance un appel pressant » aux Etats membres de l’UA « d’observer les engagements pris », notamment « la situation vécue dans le cas de l’élection des membres au sein de l’Organe International de Contrôle des Stupéfiants (OICS) où l’Afrique a perdu des postes » ;

    2. Le langage de ce paragraphe fait référence, implicitement, à l’élection du Maroc, en la personne du Professeur Jallal TOUFIQ à l’OICS, où 6 pays africains membres de l’UA ont été éliminés (l’Afrique du Sud, le Ghana, le Nigeria, le Burundi, le Togo et le Cameroun. Seul le Maroc, représentant l’Afrique, a été élu, par l’ECOSOS à New York, au 1er tour par 37 voix en tête de liste ;

    ·3. L’inclusion de ce paragraphe, certainement par l’Algérie, reflète son désarroi suite à la seule élection du Maroc à cet Organe et l’élimination des autres candidats africains, alors qu’elle ne cesse de dénigrer le Maroc, notamment à Vienne et à Bruxelles, comme étant « le premier producteur de Cannabis qui inonde ses frontières de stupéfiants » ;

    4. L’adjonction de ce paragraphe dans la décision du Sommet serait, probablement, un prélude dans la stratégie algérienne visant à exclure le Maroc des candidatures africaines et entériner une décision invitant les Etats africains, membres de l’UA, à sursoir de voter en faveur des candidatures marocaines, en faisant prévaloir la vive réaction du Maroc à l’égard de la maison commune africaine « UA », suite à la nomination de l’envoyé spécial de l’UA pour le Sahara ;

    5. L’Algérie ne manquerait pas de mobiliser son appareil diplomatique, l’année prochaine, pour promouvoir une candidature à l’OICS, lui permettant de siéger au sein de cet Organe, dont le mandat est l’élaboration du rapport annuel sur « la situation des drogues dans le monde ».

    Tags : Maroc, Algérie, Organisation International du Contrôle des Stupéfiants, OICS, drogue, stupéfiants, cannabis, haschich, trafic,

  • Mauritanie : la police saisit une grosse quantité de drogue à Kobeni (vidéo)

    La police en service au niveau de la ville de Kobeni, relevant du Hodh Gharbi à l’Est du pays, a saisi une grosse quantité de drogue.

    Les trafiquants qui passaient pour des commerçants de l’aliment-bétail ont dissimulé à l’intérieur de chacun des 111 sacs de fourrage, un paquet de 4 kg de haschich.

    La quantité de drogue saisie est de 444 kg, soit presque une demi-tonne de cannabis.

    Tags : trafic, de drogue, Mauritanie, Maroc, haschich, cannabis, Sahel,

    Source: essahraa.net

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