Étiquette : USA

  • Maroc – USA : La femme d’un ambassadeur risque 10 ans de prison

    L’ambassadeur Abdeslam Jaidi ne sera pas inquiété pour les crimes de sa femme aux Etats-Unis. Non seulement grâce à son immunité diplomatique, mais aussi à ses relations très étroites avec le palais royal. Jaidi s’occupait personnellement des services de la famille royale au pays de l’Oncle Sam.

    Mais il ne pourra rien faire pour sauver son conjointe d’origine phillipine. Maria Luisa Estrella Jaidi risque 10 ans de prison pour fraude aux visas américains et recrutement illégale de travailleurs.

    Ramon Singson Estrella, son frère, est inculpé des mêmes infractions, mais il est toujours en fuite.

    Le tandem des frères Estrella obtenait des visas américains à des citoyens Philippins sous couvert d’employés ou techniciens au consulat du Maroc à New York, mais il finissaient comme chauffeurs, aides, ouvriers agricoles et assistants dans la maison et les propriétés appartenant à la famille à New York.

    Les travailleurs étaient sous-payés, travaillaient sept jours sur sept et 24/24 abusés par Jaidi et son ancien mari, diplomate marocain à New York.

    Avec Asian Journal

    Tags : Maroc, USA, Etats-Unis, consulat maroc new york, Abdeslam Jaidi, Maria Luisa Estrella Jaidi, visa, fraude, traite humaine, immunité diplomatique,

  • La folie de mener une guerre contre l’Iran…

    …alors que c’est la Chine et la Russie qui la gagneront

    Par Moon of Alabama – Le 15 mai 2019

    La tactique d’induire la peur en menaçant d’une attaque contre l’Iran continue de plus belle. Bolton se tape sur les cuisses de constater la facilité avec laquelle il peut jouer de cette menace qui ne repose sur rien. Il s’oppose simplement à toute négation d’une prétendue « menace de la part de l’Iran » en en rajoutant. Hier, un général britannique a nié l’existence d’une telle menace dans la zone relevant de sa responsabilité :

    « Non – il n’y a pas de menace accrue de la part des forces soutenues par l’Iran en Irak et en Syrie », a déclaré le Cdt Christopher Ghika, commandant adjoint de l’opération Inherent Resolve (OIR), la coalition responsable des opérations antiterroristes contre État Islamique en Irak et en Syrie, dans un briefing vidéo, selon le Guardian.
    Aujourd’hui, Bolton a fait croire le contraire en ré-augmentant le niveau verbal autour de cette menace imaginaire :

    L’ambassade des États-Unis en Irak affirme que le département d’État a ordonné à tous les agents non essentiels du gouvernement de quitter le pays immédiatement en raison des tensions croissantes avec l’Iran.

    L’alerte, publiée sur le site Web de l’ambassade mercredi, intervient après que Washington a déclaré la semaine dernière qu’il avait détecté de nouvelles menaces importantes ciblant les Américains et les intérêts américains de la part de l’Iran et de ses mandataires dans la région .
    Bolton est pour l’instant en train d’atteindre le résultat qu’il veut. Il remplit systématiquement l’espace public en parlant d’une « menace iranienne » qui est pourtant inexistante. Si cette menace est établie dans l’esprit du public par sa répétition constante, elle sera utilisée pour l’habituel incident sous faux drapeau qui servira à justifier le déclenchement d’une guerre contre l’Iran.

    Le pouvoir de Bolton pourrait cependant en prendre un coup. Les couteaux sont tirés contre lui et il y a des rumeurs disant qu’il risque d’être viré :

    Deux sources familières avec la question m’ont dit que le chef du Conseil de sécurité nationale du président Donald Trump se dirige vers la sortie, après s’être approché trop près du soleil pendant ses tentatives de changement de régime en Iran, au Venezuela et en Corée du Nord. « On entend dire que Trump veut qu’il parte », m’a confié un ancien haut fonctionnaire de l’administration.
    Bolton – et peut-être aussi Trump – veulent une guerre contre l’Iran parce que Bibi Netanyahou l’a demandé, parce que l’Organisation des moudjahiddines du peuple iranien (OMPI) [anti-iranienne] et les sionistes l’ont payé pour la faire, et parce qu’il pense pouvoir la faire sans que cela nuise aux États-Unis.

    C’est sur ce dernier point qu’il se trompe complètement. La guerre contre l’Irak a détruit la position des États-Unis en tant que » seule superpuissance « . La Russie a profité de l’après-guerre pour revenir au Moyen-Orient tandis que la Chine a gagné du temps pour renforcer sa position en Asie. La superpuissance autrefois unique n’est plus qu’un primus inter pares avec la Chine et la Russie. Une guerre américaine contre l’Iran diminuerait encore sa position. La Chine et la Russie se retrouveraient toutes deux avec une position accrue dans le monde tandis que les États-Unis en seraient les grands perdants.

    Voici pourquoi :

    Hier, le New York Times a publié les options que le Pentagone avait présentées à la Maison-Blanche pour une guerre contre l’Iran. L’une d’elle est l’option des 120 000 soldats, option qui n’a aucun sens :

    Ce nombre est trop élevé pour une attaque aérienne et maritime et trop faible pour une attaque terrestre, c’est-à-dire une invasion de l’Iran.
    Newsweek dit maintenant que l’option des 120 000 soldats n’est qu’un prélude à une invasion de l’Iran :

    Les responsables du Pentagone ont déclaré à Newsweek que, si ils étaient déployées, les 120 000 soldats américains joueraient un rôle de soutien logistique et de mise en place de l’infrastructure nécessaire pour pré-positionner les forces américaines en vue d’une éventuelle invasion terrestre. Les 120 000 hommes initialement prévus s’intégreraient dans un afflux supplémentaire de forces américaines envoyées dans la région.
    Ces « fonctionnaires du Pentagone » ne sont pas des « fonctionnaires militaires », c’est-à-dire des soldats. Ils ne semblent pas savoir de quoi ils parlent. Une invasion et une occupation d’un pays montagneux comme l’Iran nécessiteraient plus d’un demi-million de soldats, juste pour commencer. Même une invasion des seules zones riches en pétrole de la côte ouest de l’Iran et de sa frontière avec l’Irak nécessiterait une force d’environ 300 000 hommes. Sans préparation, l’armée américaine ne sera pas en mesure de soutenir une opération d’une telle envergure pendant plus de deux ou trois mois.

    Et envahir par où, s’il vous plaît ? L’Irak ne permettrait certainement pas aux forces américaines d’attaquer son voisin depuis son territoire. Une invasion par mer est impossible à cause des eaux confinées du golfe Persique, de l’absence de dragueurs de mines et d’autres équipements maritimes.

    Les gens qui parlent d’une telle guerre connaîtront une grave désillusion :

    Une source du Pentagone a déclaré à Newsweek que si quelque chose devait se produire concernant les premières étapes d’une guerre contre l’Iran, cela impliquerait une lourde campagne de missiles guidés pour tenter de conduire Téhéran à la table des négociations dès le début.

    « Cela dépend de l’escalade de la force. Mais quelle que soit la bravade du côté iranien, quand on se fait frapper avec 500 missiles par jour, cela vous décourage, ce qui est l’objectif. Quand votre adversaire est découragé, vous tirez le meilleur parti de n’importe quelle négociation », a déclaré un responsable au courant des plans contre l’Iran.
    Il était une fois un Saddam Hussein, manipulé par les États-Unis et les pays arabes du Golfe, qui avait des idées similaires. Lorsqu’il a attaqué l’Iran en 1980, il pensait qu’il allait s’emparer de la province du Khuzestan, riche en pétrole, en un mois ou deux. Après la révolution islamique de 1979, l’armée iranienne était en désarroi. Beaucoup d’officiers avaient été congédiés ou étaient partis. L’Iran était soumis à un embargo mondial sur les armes alors que l’Irak bénéficiait du soutien de toutes les grandes puissances. La guerre n’a pas pris quelques mois. Il a fallu huit ans, l’utilisation d’armes chimiques contre des villes iraniennes, une vaste opération américaine contre la marine iranienne et plus d’un million de morts au total, des deux côtés, pour que l’Iran soit prêt à accepter un cessez-le-feu. En fin de compte, la frontière a été rétablie dans son état d’avant-guerre. L’Irak a presque fait faillite à cause de la guerre et c’est la raison pour laquelle il s’est emparé plus tard du Koweït et a dû en subir les conséquences.

    A la lumière de cette histoire, il est risible de croire que l’on « tirerait plus de profit de négociations » avec l’Iran en lançant chaque jour 500 missiles sur ce pays.

    Et qu’en est-il des capacités de représailles de l’Iran ? L’Iran possède sa propre flotte de missiles et de drones. Elle dispose d’une force mandataire bien équipée au Liban et ailleurs. Chaque missile de croisière touchant Téhéran peut être contré par un missile lancé sur Tel Aviv. L’Iran bénéficierait également du soutien de la Chine et de la Russie, qui peuvent lui fournir toutes les armes dont il a besoin à travers la mer Caspienne, tandis que les États-Unis manqueraient d’alliés compétents.

    Les missiles iraniens peuvent frapper n’importe quel pays du Moyen-Orient qui accueille des forces américaines. Ils peuvent cibler les usines de dessalement saoudiennes, les raffineries des Émirats arabes unis et divers ports d’expédition de pétrole. Les prix de l’énergie grimperaient en flèche. Les récents incidents près du port de Fujairah aux Émirats arabes unis et l’attaque des oléoducs est-ouest saoudiens n’ont probablement pas été causés par l’Iran. Mais ils donnent un avant-goût de ce que les capacités asymétriques de l’Iran pourraient accomplir.

    Les « responsables du Pentagone » devraient relire leurs exposés sur l’exercice nommé Millenium Challenge qui simulait une attaque américaine (bleue) contre l’Iran (rouge) :

    Au début du MC’02, pour justifier l’exigence d’attaque par effraction, les bleus ont lancé au rouges un ultimatum en huit points, dont le point final était la reddition. Le chef de l’équipe rouge, Van Riper, savait que les dirigeants politiques de son pays ne pouvaient l’accepter, ce qui, selon lui, conduirait les forces bleues à intervenir directement. Comme l’administration de George W. Bush avait récemment annoncé sa « doctrine de première frappe », Van Riper décida que dès qu’un groupe aéronaval de la marine américaine s’aventurerait dans le Golfe, il « frapperait en premier ceux qui veulent frapper en premier » et donc frapperait le premier. Une fois les forces américaines à portée de tir, les forces de Van Riper ont déclenché un barrage de missiles à partir de lanceurs au sol, de navires commerciaux et d’avions volant à basse altitude et sans communications radio pour réduire leur signature radar. Simultanément, des essaims de vedettes rapides chargées d’explosifs lancèrent des attaques kamikazes. Le système radar Aegis du groupement tactique de transport – qui suit et tente d’intercepter les missiles entrants – a été rapidement saturé, et dix-neuf navires américains ont été coulés, dont le porte avions, plusieurs croiseurs et cinq navires amphibies. « Tout était fini en cinq, peut-être dix minutes », a expliqué Van Riper.
    L’incapacité des faucons de guerre à apprendre de l’histoire est tout à fait remarquable :

    Firing line avec Margaret Hoover – @FiringLineShow- 20:14 utc – 14 mai 2019

    Le sénateur @TomCottonAR explique à Firing Line qu’en cas de guerre contre l’Iran, il est convaincu que les États-Unis gagneraient, et gagneraient rapidement. « Deux frappes, la première et la dernière », dit le sénateur. (vidéo)
    Nous avons déjà entendu de tels propos :

    « Je crois que démolir le pouvoir militaire de Hussein et libérer l’Irak sera un jeu d’enfant. » Ken Adelmann, 13 février 2002, Washington Post

    « L’idée qu’il s’agira d’une longue, longue, longue bataille est démentie par le fait de ce qui s’est passé en 1990. Cinq jours, cinq semaines ou cinq mois, mais ça ne durera pas plus longtemps que ça. » Donald Rumsfeld, 15 novembre 2002, CBSNews

    « Ce sera une guerre de deux mois, pas une guerre de huit ans. » Bill Kristol, 29 mars 2003, CSPAN

    La guerre contre l’Irak serait une affaire courte et simple, disaient les imbéciles à la Tom Cotton. On disait aussi que cela ne coûterait presque rien. Seize ans plus tard, après un million de morts, deux – ou trois – mille milliards de dollars dépensés et une énorme crise économique, les États-Unis se battent toujours en Irak.

    Il n’y a pas de guerres courtes ou bon marché. De par sa nature même, la guerre est imprévisible, coûteuse et ne se termine presque jamais comme on le souhaite.

    John Bolton plaide depuis longtemps en faveur d’une guerre contre l’Iran. S’il obtient ce qu’il veut et pousse les États-Unis à lancer une guerre, les deux parties y perdront. Il y aura aussi beaucoup de dommages collatéraux dans plusieurs autres pays du Moyen-Orient, et d’autres conséquences graves que nous ne pouvons pas encore prévoir.

    Ce qui est sûr, c’est que les plus grands gagnants d’une telle guerre, et peut-être les seuls, seront la Russie et la Chine.

    L’opposition Démocrate aux États-Unis semble avoir peu de temps pour s’opposer à une autre guerre au Moyen-Orient. Ils sont toujours occupés avec les restes du Russiagate. Mais n’est-il pas évident que Poutine utilise en ce moment la fameuse vidéo « golden shower » [en faisant chanter Trump] pour le pousser dans une guerre contre l’Iran dont profitera la position de la Russie dans le monde ? Que font-ils pour empêcher cela ?

    Moon of Alabama

    Le Saker Francophone

    Tags : USA, Etats-Unis, Iran, menace de guerre,

  • L’Iran va aider le Venezuela dans sa lutte contre les USA

    Depuis que les militaires russes et chinois sont déployés au Venezuela et que le ministre des Affaires étrangères vénézuélien a rendu visite aux autorités libanaises et syriennes, on s’y attendait. L’Iran vient de lancer sa première ligne aérienne directe Téhéran-Caracas. Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères a pris part ce lundi au premier vol en direction du Venezuela en compagnie d’une haute délégation.

    Le vice-ministre des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran, chargé du département Amérique, Mohsen Baharvand s’est rendu, lundi 8 avril, au Venezuela à la tête d’une haute délégation, dans le cadre de concertations politiques destinées à contrer les tentatives de déstabilisation US à l’adresse de l’État vénézuélien, tentatives qui échouent les unes après les autres mais qui tendent à se radicaliser et s’orienter vers une action militaire.

    Alors que le Venezuela fait l’objet d’une troisième cyber offensive avec en toile de fond une panne électrique géante, les miliciens armés et entraînés s’agitent tout autour de ses frontières. Un scénario à la syrienne guette le pays qui compte bien sur ses alliés pour le contrer.

    Les discussions entre la délégation iranienne et les responsables vénézuéliens porteront ainsi sur les moyens de promouvoir les relations et la coopération politique et économique mais aussi les modalités d’une contribution iranienne aux efforts d’endiguement anti-US.

    Mohsen Baharvand est accompagné d’une délégation politique et d’une autre délégation composée des membres de la compagnie aérienne iranienne Mahan. Cette compagnie se trouve en ligne de mire des États-Unis pour ses vols fréquents en Syrie. La mission de cette délégation est d’étudier avec les responsables vénézuéliens la poursuite des vols directs entre l’Iran et le Venezuela.

    Le lancement de cette ligne aérienne a été annoncé peu de temps après que la Russie a décidé d’envoyer ses troupes au Venezuela; démarche suivie par la Chine.

    Le déploiement militaire des alliés de l’État vénézuélien ne renvoie pas seulement aux préoccupations d’ordre énergétique. Il porte aussi un message ferme et clair à la Maison-Blanche qui en est désormais à menacer outre le Venezuela, ses alliés russe, iranien et chinois: Moscou et Pékin et Téhéran ne laisseront pas l’État vénézuélien seul face aux machinations de Washington.

    Après tout, une synergie anti- impérialiste a été largement porteuse en Syrie en engageant l’Iran et la Russie et à certains degré la Chine. Ce front se forme aussi au Venezuela. En effet tout comme en Syrie, les USA ont recours à la stratégie de cheval de Troie, une stratégie bien connu des Iraniens, des Russes et des Chinois. La stratégie militaire américaine du cheval de Troie toujours à l’œuvre en Syrie, engage les milices armées, les terroristes, la question kurde, etc.

    Le même scénario pourrait être mis en œuvre au Venezuela où les États-Unis souhaitent se servir des pro-Guaido pour renverser le président élu Nicolas Maduro. Le plan ne serait pas, toutefois, réalisable dans la mesure où les Américains ont déjà connu échec après échec en Syrie en grande partie à la faveur de l’émergence du front précité.

    Source: Almanar

    Tags : Venezuela, Etats-Unis, USA, Donald Trump, Russie, Vladimir Putin,

  • Nouvelle guerre mondiale ? La Russie survole les bases militaires américaines après les menaces de Trump

    Nouvelle guerre mondiale ? La Russie survole les bases militaires américaines après les menaces de Trump, Bolton va quitter le Venezuela, exercices de l’OTAN en Europe

    Les tensions entre les États-Unis et la Russie s’intensifient, et plusieurs mesures géopolitiques ont été prises au cours de la semaine dernière avec une bonne partie de la presse sur ce qui se passe entre les États-Unis et la Russie au Venezuela et en Ukraine.

    La semaine dernière, les Russes ont envoyé des troupes au Venezuela avec un nombre spéculatif de 100 soldats déployés. immédiatement après cela, l’U.S. Air Force a déployé six bombardiers B-52 à capacité nucléaire en Europe pour envoyer un « message à la Russie », a rapporté Real Clear Defense.

    L’U.S. Air Force est en train d’effectuer » l’intégration du théâtre et l’entraînement au vol » à partir de la station Fairford de la RAF de Londres, ce qui aidera à préparer les aviateurs à utiliser la base comme lieu d’opération avancé pour les bombardiers en Europe, a déclaré l’Air Force la semaine dernière.

    « L’entraînement avec des partenaires interarmées, des pays alliés et d’autres unités de l’armée de l’air américaine contribue à nos forces prêtes et en position et nous permet d’établir des relations stratégiques durables et nécessaires pour relever un large éventail de défis mondiaux « , a déclaré l’armée de l’air.

    Pendant ce temps, l’U.S. Air Forces Pacific a également lancé simultanément des bombardiers B-52 depuis la base aérienne d’Andersen, à Guam, selon le Air Force Times.

    Le Kremlin a accusé les États-Unis d’escalader les tensions en faisant voler ses bombardiers B-52 près de sa frontière. Le ministère russe de la Défense a en outre affirmé qu’il avait préparé deux avions de combat Sukhoi SU-27 pour intercepter un avion américain avant qu’il ne change de direction, a rapporté Reuters.

    John Neocon Bolton, conseiller à la sécurité nationale de l’administration Trump, a menacé la Russie d’envoyer des troupes au Venezuela, déclarant que toute décision d’y étendre les opérations serait considérée comme une « menace directe » pour la paix internationale, selon Reuters.

    « Nous déconseillons fortement aux acteurs extérieurs à l’hémisphère occidental de déployer des moyens militaires au Venezuela ou ailleurs dans l’hémisphère, dans l’intention d’établir ou d’étendre des opérations militaires « , a déclaré John Bolton, conseiller à la Maison-Blanche pour la sécurité nationale.

    « Nous considérerons ces actes de provocation comme une menace directe à la paix et à la sécurité internationales dans la région « , a ajouté M. Bolton.

    Presque immédiatement après, la Russie a piloté son propre avion Tu-154M au-dessus de plusieurs installations militaires en Californie et au Nevada, telles que la base aérienne Edwards et le Centre national d’entraînement de Fort Irwin, y compris la zone 51, dans le cadre de l’accord du Traité sur le régime « Ciel ouvert », selon The Drive.

    Cela est également arrivé après que le président américain Donald Trump ait déclaré sans ambages que la « Russie doit sortir » du Venezuela et que « toutes les options sont ouvertes » pour garantir que la Russie se retire de la nation socialiste. Elle fait également suite à des commentaires un jour seulement après qu’Elliot Abrams, l’envoyé de Washington au Venezuela, eut menacé que » les Russes paieront un prix » pour avoir prétendument aidé le pays à préparer le S-300, un système de défense antimissile sol-air pour le combat.

    La réponse du gouvernement russe est que les plans américains pour le changement de régime ; Moscou a été contrecarré depuis qu’il a envoyé ses militaires, et les États-Unis sont nerveux, a rapporté MSN.

    Autres éléments à noter : la Russie et les États-Unis se sont retirés du Traité FNI qui régit les deux pays qui n’utilisent pas d’armes nucléaires. Le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) a interdit les missiles nucléaires terrestres en Europe pendant la guerre froide. Un mois plus tard, la Russie a organisé un exercice au cours duquel deux de ses bombardiers stratégiques Tu-160 à capacité nucléaire ont survolé la mer des Caraïbes et le Venezuela au cours d’une mission d’entraînement de 10 heures, probablement en réponse aux menaces des États-Unis de se retirer du traité avec la Russie, a rapporté WSBTV. Les États-Unis ont affirmé que le missile de croisière 9M729 de la Russie viole le traité FNI, a rapporté Activist Post.

    La Russie a également testé ses armes hypersoniques « Avangard » et un drone sous-marin à capacité nucléaire que Poutine aurait taquiné, selon Activist Post.

    La Russie prévoit en outre de construire une base et une présence militaire à La Orchila, au Venezuela, également probablement en réponse à la suggestion des États-Unis de se retirer du traité FNI, selon le TASS.

    Selon les envoyés militaires, les autorités russes ont pris la décision (et le président vénézuélien Nicolas Maduro ne s’y est pas opposé) de déployer des avions stratégiques sur l’une des îles du Venezuela dans la mer des Caraïbes, qui possède une base navale et un aéroport militaire. Il y a dix ans, des experts et des commandants des forces armées russes avaient déjà visité l’île de La Orchila, située à 200 kilomètres au nord-est de Caracas. Les lois vénézuéliennes interdisent l’installation de bases militaires dans le pays, mais un déploiement temporaire d’avions de combat est possible.

    « C’est une bonne idée d’inclure le Venezuela dans des missions d’aviation de longue portée », a déclaré le colonel Shamil Gareyev, expert militaire, au journal, ajoutant que cela était également économiquement raisonnable. « Non seulement nos bombardiers stratégiques n’auront pas à retourner en Russie à chaque fois, mais ils n’effectueront pas de ravitaillement en vol lors d’une mission de patrouille dans les Amériques. Nos avions Tu-160 arrivent à leur base au Venezuela, effectuent des vols, exécutent leurs missions et sont ensuite remplacés en rotation. C’est ainsi qu’il faut procéder « , a-t-il dit.

    Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a réagi à la situation passée en déclarant dans une diatribe en colère que les exercices étaient un gaspillage des fonds publics. « Le gouvernement russe a envoyé des bombardiers à l’autre bout du monde au Venezuela, a déclaré M. Pompeo sur Twitter. « Les Russes et les Vénézuéliens devraient le voir pour ce qu’il est : deux gouvernements corrompus gaspillant les fonds publics, et écrasant la liberté et la liberté pendant que leur peuple souffre. »

    En réponse au retrait des États-Unis du traité FNI, la Russie a emboîté le pas un jour plus tard dans ce que beaucoup considèrent comme une course à l’acquisition de nouvelles armes, ou Guerre froide 2.0.

    Le président russe Vladimir Poutine a publié une déclaration télévisée menaçant les États-Unis en déclarant que » la Russie construirait des armes précédemment interdites par le traité et n’entamerait plus de pourparlers avec les États-Unis sur toute question liée au contrôle des armes nucléaires « . Toutefois, le pays a déclaré qu’il ne déploieraient pas ces armes à moins que l’Amérique ne le fasse en premier.

    « Je voudrais attirer votre attention sur le fait que nous ne devons pas et ne nous laisserons pas entraîner dans une course aux armements coûteuse « , a déclaré M. Poutine aux ministres russes. « L’argent pour construire les nouveaux missiles, » a-t-il ajouté, « proviendra du budget de la défense existant. »

    « Notre réponse sera symétrique. Nos partenaires américains ont annoncé qu’ils suspendent leur participation au Traité de l’I.N.F., et nous la suspendons également. Ils ont dit qu’ils sont engagés dans la recherche, le développement et le travail de conception, et nous ferons de même « , a dit M. Poutine.

    Il convient également de noter que Poutine a récemment déclaré qu’il ne faut pas sous-estimer la menace d’une guerre nucléaire, car les tensions entre les pays de l’OTAN et la Russie ont augmenté au cours des quelques derniers mois. M. Poutine a ajouté que le retrait des États-Unis du traité pourrait déclencher une « catastrophe mondiale » et qu’il espère que « le bon sens l’emportera ». (C’était avant que les États-Unis ne se retirent du traité FNI.)

    La Russie semble se préparer à une guerre potentielle. L’année dernière, une chaîne de télévision publique russe a averti que certains Américains se préparaient à une guerre à venir avec Moscou, expliquant aux habitants du pays comment approvisionner leurs bunkers en eau et en produits de première nécessité au cas où une guerre éclaterait.

    C’est ce que voit visiblement la Russie, qui suggère qu’elle construira des bases dans les Caraïbes et qu’elle renforcera ses bastions arctiques existants.

    « Nous achèverons la construction des infrastructures en 2019 pour accueillir les radars de défense aérienne et les points de guidage de l’aviation sur les îles Sredny et Wrangel, et sur le cap Schmidt » dans l’Arctique russe, a déclaré le ministre de la Défense Sergei Shoigu selon France 24.

    Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, M. Pavlo Klimkin, a déclaré à la presse le 18 novembre, au lendemain d’une rencontre avec le secrétaire d’État américain Mike Pompeo à Washington, que les États-Unis et l’Ukraine étaient » en discussion étroite » avec Washington pour fournir une autre cache d’armes mortelles pour le combat de Kiev en Ukraine orientale. Cela s’est produit après que Moscou eut percuté et tiré sur des navires de la marine ukrainienne qui auraient envahi ses eaux territoriales dans le détroit de Kertch, près de la Crimée, heurtant deux navires et blessant six membres d’équipage.

    Les membres du comité américain et international ont condamné l’action de la Russie, « comme un acte d’agression », déclarant que le pays « a violé le droit maritime international ».

    En octobre, le président Trump a cité l’expansion potentielle de la Chine comme raison pour laquelle les États-Unis devraient envisager d’abandonner le traité FNI.

    « Si la Russie le fait, si la Chine le fait et si nous adhérons à l’accord, c’est inacceptable « , a déclaré M. Trump après un rassemblement au Nevada.

    La Chine a appelé à un calme entre la Russie et les États-Unis en jouant un rôle d’assouplissement des relations et en exhortant les deux nations à un dialogue constructif.

    « Ce traité joue un rôle important dans l’apaisement des relations entre les principaux pays, la promotion de la paix internationale et régionale et la sauvegarde de l’équilibre et de la stabilité stratégiques mondiaux « , a déclaré Geng Shuang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, dans une déclaration sur le site Web du ministère.

    La Chine s’oppose au retrait des États-Unis et exhorte les États-Unis et la Russie à régler leurs différends par un dialogue constructif… La Chine s’oppose à la multilatéralisation de ce traité. Ce qui est impératif à l’heure actuelle, c’est de respecter et de mettre en œuvre le traité existant au lieu d’en créer un nouveau.

    Ces tambours de guerre battent de plus en plus fort, sans aucun signe de ralentissement de ce rythme de croissance qui, si nous n’y prenons garde, pourrait conduire à une « catastrophe mondiale ». Quant au Venezuela, c’est à la volonté du peuple ; haïr ou aimer Maduro ce n’est pas mon combat ou le vôtre, c’est le leur. Mais une chose est sûre : une personne qui se proclame président (Juan Guaidó) sans un seul vote du peuple et qui a une longue histoire d’implication avec les formateurs au changement de régime ne devrait pas être président – ce n’est certainement pas une façon saine de voir la démocratie. Les trois superpuissances – la Russie, la Chine et les États-Unis – ont des intérêts financiers et militaires au Venezuela.

    Source : ACTIVISTPOST

    Tags: Etats-Unis, USA, Russie, Donald Trump, Vladimir Putin, guerre mondiale,

  • Los americanos se mueven en el asunto del Sáhara Occidental

    El Departamento de Estado americano anunció ayer que El subsecretario de Estado de Estados Unidos para Asuntos Políticos, también encargado de la cuestión del Sáhara Occidental, David Hale, visitará Marruecos y Francia,

    « El subsecretario Hale visitará Francia, Marruecos y Bélgica del 3 al 11 de abril », dijo el Departamento de Estado en la agenda de ayer, sin especificar las etapas de la gira.

    La cuestión del Sáhara Occidental figurará sin duda en el orden del día de las conversaciones que mantendrá con sus homólogos franceses y marroquíes. La agenda de la visita sugiere otra ronda de discusiones bilaterales sobre el Sáhara Occidental, mientras el Consejo de Seguridad se prepara para renovar el mandato de la Minurso a finales de abril.

    La Casa Blanca ya había advertido que no estaba preparada para renovar sistemáticamente el mandato de la Minurso si las dos partes en conflicto, Marruecos y el Frente Polisario, no avanzaban en las negociaciones iniciadas por la ONU. La delegación estadounidense ante la ONU declaró entonces que no dejaría que « la Minurso y el Sáhara Occidental caigan en el olvido », señalando la necesidad de apoyar « al enviado personal en sus esfuerzos por alcanzar una solución política justa, duradera y mutuamente aceptable que prevea la autodeterminación del pueblo del Sáhara Occidental ».

    La comunidad internacional insiste sobrs una solución basada en el principio de autodeterminación. Marruecos se bate por cambiar los parámetros de definición de este principio pretendiendo que está garantizado por una autonomía con amplias prerrogativas.

    Tags : Marruecos, Sahara Occidental, Frente Polisario, ONU, Horst Kohler, David Hale, USA, MINURSO, Horst Kohler,

  • Sahara Occidental : Marruecos y el quebradero de cabeza del mes de Abril

    Acutalmente, la principal preocupación de las autoridades marroquíes es la « cita de Abril », como ellos la llaman en sus documentos oficiales revelados por el misterioso hacker Chris Coleman.

    En efecto, en las vísperas de la reunión del Consejo de Seguridad sobre la renovación del mandato de la MINURSO, los marroquíes declaran la alerta en Nueva York para controlar a todos los movimientos en los pasillos de la ONU y neutralizar cualquier iniciativa que vaya en sentido contrario a los intereses marroquíes.

    Pero este año difiere de los precedentes. En esta ocasión, un fantasma sobrevuela la reunión del Consejo de Seguridad : la amenaza de Estados Unidos de suspender la financiación de la MINURSO, la misión de paz de la ONU que opera en el Sáhara Occidental desde 1991. La administración de Donald Trump declaró claramente que no está dispuesta a pagar por una misión que lleva 28 años sin poder cumplir su misión. Por ello, decidieron reducir el mandato de la MINURSO de un año a seis meses, una medida que está dando quebraderos de cabeza a los mandatarios de Rabat que se habían instalado cómodamente sobre el status quo impuesto con la ayuda de Francia, miembro permanente del Consejo de Seguridad que no vacila en sacar su derecho al veto para cerrar el paso a cualquier tentativa de aplicar los principios de la legalidad internacional.

    Reduciendo el mandato de la MINURSO, los americanos quieren obligar a las partes a involucrarse seriamente en la búsqueda de una solución a un contencioso embarazoso para la comunidad internacional.

    Por ello, en los últimos meses, los marroquíes multiplicaron los gestos hacia los yankis. Varias veces solicitaron que Trump reciba al rey de Marruecos, pero el inquilino de la Casa Blanca todavía tiene en mente los 12 millions de dólares que Mohamed VI ofreció a Hillary Clinton para su campaña electoral. El soberano marroquí llegó incluso a instalarse en un hotel de la Habana para estar cerca de Washington donde el presidente americano había organizado una importante cena. Su lobby removió cielo y tierra para que Trump invitara Mohamed VI a esta cena, pero fue en vano.

    Más tarde, rompió con Irán por tercera vez acusándo a esta país de proporcionar al Frente Polisario armas a través del partido libanés pro-iraní Hezbolá que los americanos habían incluido en la lista de movimientos terroristas por orden de Tel Aviv.

    Luego, declararon su apoyo al traidor venezolano Guaido con la esperanza de que esa decisión atraiga la simpatía de Trump. Y ahora, a pesar de la aguda crisis financiera que el país atraviesa, los dirigentes marroquíes sacaron de la hucha casi 4000 millones de dólares para comprar aviones de guerra.

    Todo ello, para implorar que en este mes de Abril, el mandato de la MINURSO sea un año y no 6 meses como lo fue el año pasado.

    Etiquetas : Sahara Occidental, Marruecos, Frente Polisario, ONU, MINURSO, USA,

  • Mohammed VI : Relations dangereuses – Le Roi du Maroc et la Secrétaire d’Etat

    Atenea ACEVEDO

    Rire ensemble est une des manières infaillibles de resserrer des liens d’amitié. Que ne donneraient ceux qui voient cette photo pour savoir quelle a été la blague de Mohamed VI qui a motivé l’élégant éclat de rire de Hillary Clinton ?

    Lui aurait-il raconté que ce 6 novembre se déroule la commémoration du trente-quatrième anniversaire du début de la Marche Verte tandis que le Maroc reste impuni et l’ONU indifférente ? C’est impossible. Car il est difficile d’imaginer que les connaissances de la Secrétaire d’État soient au point lorsqu’il s’agit d’exactions anciennes de puissances plus petites.

    Nous devons observer l’image avec attention pour pouvoir faire des hypothèses. Le mouchoir assorti dans la poche du roi et les insignes qui ornent la cravate et le revers de veste, l’index de la main droite qui pointe son interlocutrice. Les immanquables perles et le buste penché pour tenter de sympathiser avec discrétion dénotant ainsi la classe de Clinton. Le récepteur avec les oreillettes pour l’interprétation simultanée qui menacent de glisser, démontrent que lui, parle anglais, mais qu’elle ne comprend pas l’arabe.

    Je me risque à dévoiler les possibles motifs du rire : le Prix Nobel de la Paix décerné à Barack Obama, la chatoyante politique étrangère d’un gouvernement incapable d’abandonner la realpolitik, les dérapages diplomatiques de Clinton, la poudre aux yeux de la dernière visite de l’UNHCR (Haut-commissariat aux réfugiés de l’ONU) aux camps de la population sahraouie réfugiée en Algérie, les mensonges de Felipe González sur le Sahara Occidental, la vulgaire complicité entre le sultanat alaouite et la monarchie espagnole ou les longs tentacules qui lient l’État espagnol avec l’État français et l’État israélien.

    Rien de ceci ne serait de nature à provoquer le rire mais plutôt l’indignation de tout être humain ayant un minimum de conscience morale. L’agence presse espagnole EFE publie la photographie dans son contexte : dans le cadre du sommet international du Forum pour le Futur, le Maroc a présenté un projet pour la construction de cinq centrales solaires grâce à un accord stratégique passé avec l’Espagne et l’Allemagne. Le projet sera mis en chantier en novembre 2010 et deux de ces centrales seront construites au Sahara Occidental sous occupation militaire marocaine. Mohamed VI a certainement informé Hillary Clinton qu’une d’elles sera installée à Laâyoune, la Secrétaire d’État a du tenter sans succès de prononcer le nom d’une ville aussi exotique si bien que le roi a été obligé de se servir de son index pour l’aider à le formuler. Elle s’est mise à rire de sa propre ignorance, et lui, chevaleresque, il a souri.

    Je suis soulagée : nous avons de la chance, ce ne sont que deux personnes confortablement installées dans l’opulence du pouvoir, réunies pour un acte officiel prévu pour faire des projets et des alliances communes. Heureusement.

    Source : Le Tacle, 11 août 2009

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Hillary Clinton, Etats-Unis, USA, Sahara Occidental,

  • El informe de los EE.UU. sobre el Sáhara Occidental confirma CRIMEN DE GUERRA

    PUSL.- En el recién publicado Informe Nacional de Prácticas de Derechos Humanos para 2018 – Sáhara Occidental [1] , la Oficina de Democracia, Derechos Humanos y Trabajo del Departamento de Estado de Estados Unidos confirma que Marruecos continúa cometiendo la Práctica Relacionada con el Artículo 130 del Derecho Internacional Humanitario: Transferencia de Población Civil Propia para el Territorio Ocupado, que constituye un crimen de guerra.

    El informe afirma:

    “Como un incentivo para mudarse al territorio, los trabajadores del sector formal ganaron hasta un 85 por ciento más que en Marruecos reconocido internacionalmente. El gobierno también proporcionó subsidios al combustible y eximía a los trabajadores de la renta y de los impuestos sobre el valor añadido”.

    La transferencia de la población marroquí hacia el Sáhara Occidental, el territorio que ocupa, está prohibida por el derecho internacional humanitario. La transferencia de la población de una potencia ocupante a un territorio que ocupa equivale a un crimen de guerra que puede implicar la responsabilidad penal individual de los responsables.[2]

    El número de colonos marroquíes debería aumentar aún más debido al avance de las nuevas construcciones en el territorio, pero también debido a los incentivos económicos ofrecidos por el gobierno marroquí, como confirma en el informe del Departamento de Estado de Estados Unidos.

    Una característica central de la política marroquí en el Sáhara Occidental ocupado ha sido la adquisición gradual y la distribución de tierras a través de varias medidas, incluida la declaración de “tierras del Estado”, la impunidad de ocupación de viviendas y tierras saharauis por los colonos y el aliento de actividades económicas en los territorios ocupados. Según el informe: “Hubo informes de que los Saharauis se enfrentaron a la discriminación en la contratación y promoción”. El apartheid social, económico y político sufrido por la población saharaui ha sido ampliamente documentado por el PUSL a lo largo de los años, así como las continuas protestas de los jóvenes saharauis que exigen empleo.

    Ley internacional:

    Práctica Relacionada con el Artículo 130. Transferencia de la Población Civil Propia para el Territorio Ocupado

    Regla RelacionadaI.

    I. Tratados

    Convención de Ginebra IV

    El artículo 49, sexto párrafo de la Convención de Ginebra de 1949, establece:
    “La Potencia ocupante no debe deportar o transferir partes de su propia población civil al territorio que ocupa.

    “Protocolo Adicional I

    El artículo 85 (4) (a) del Protocolo Adicional de 1977 I establece que “la transferencia por la autoridad de las partes de su propia población civil al territorio que ocupa” es una violación grave del Protocolo.

    Estatuto del ICC

    De conformidad con el artículo 8, apartado 2, letra b), viii, de los estatutos del TPI de 1998, «la transferencia directa o indirecta por la potencia ocupante de las partes de su población civil al territorio que ocupa», un crimen de guerra en conflictos armados internacionales.

    II. Otros instrumentos

    ILC Proyecto de Código de Crímenes contra la Paz y la Seguridad de la Humanidad (1991)

    El artículo 22 (2) (b) del Proyecto de Código Crímenes contra la Paz y la Seguridad de la Humanidad de 1991 considera “el establecimiento de colonos en un territorio ocupado y cambios en la composición demográfica de un territorio ocupado” como un “crimen de guerra excepcionalmente grave.”

    ILC Proyecto de Código de Crímenes contra la Paz y la Seguridad de la humanidad (1996)

    De conformidad con el Artículo 20 (c) (i) del Código de Crímenes contra la Paz y la Seguridad de la humanidad de la ILC de 1996, “la transferencia por la Fuerza de Ocupación de partes de su propia población civil al territorio que ocupa” es una Crimen de guerra.

    Reglamento nº 2000/15 de la UNTAET

    El Reglamento nº 2000/15 de la UNTAET establece paneles con jurisdicción exclusiva sobre delitos graves, incluidos los crímenes de guerra. De acuerdo con el Artículo 6 (1) (b) (viii), “la transferencia, directa o indirectamente, por la potencia ocupante de partes de su propia población civil al territorio que ocupa” es un crimen de guerra en los conflictos armados internacionales .

    [1] https://www.state.gov/j/drl/rls/hrrpt/humanrightsreport/index.htm?year=2018&dlid=289236#wrapper

    [2] Rome Statute of the International Criminal Court, Art. 8(2)(b)(viii).

    Fuente : Por Un Sahara Libre, 14 marzo 2019

    Etiquetas : Sahara Occidental, Marruecos, USA, Estados Unidos, Derechos humanos, Frente Polisario, convenciones,

  • Maroc: Note d’alerte sur le lancement par Hillary Clinton du programme Partners for a New Beginning

    Le roi du Maroc a tissé une solide relation d’amitié avec Hillary Clinton après l’avoir consolée dans une période où elle avait besoin de consolation. C’était lors du scandale de Monica Lewinsky, la stagiaire qui offrait des services sexuels gratuits au président Billy Clinton.

    Cependant, cette amitié avec Hillary Clinton aura des conséquences catastrophiques pour les relations avec Donald Trump. Il n’a jamais pardonné le cadeau de 28 millions de dollars offerts par Mohammed VI à la fondation Clinton et qui ont été utilisés pour financer la campagne électorale contre lui.

    Note d’information

    Lancement par Hillary Clinton du programme Partners for a New Beginning

    Le 27 avril, la Secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, a mis en place au département d’Etat le groupe chargé du programme « Partners for a New Beginning », composé de :

    Madeleine Albright en tant que président.

    Walter Isaacson, Président d’Aspen Institute, vice-président.

    Muhtar Kent, Président de Coca-Cola Company, vice-président. Muhtar Kent est d’origine turque.

    Partners for New Beginning vient dans le sillage du discours d’Obama au Caire. L’initiative vise à donner nouveau départ aux relations entre les Etats-Unis et le monde musulman.

    Les initiateurs veulent que ce nouveau départ soit basé sur une double dualité :

    • L’intérêt et le respect mutuels d’une part, et
    • Les valeurs et les responsabilités partagées d’autre part.
    • Il consiste a mettre en place une vision à travers le partenariat non seulement avec les gouvernements mais aussi avec le secteur privé, la société civile et les citoyens. Le partenariat devra puiser dans le dynamisme et l’innovation impulsés par le secteur privé américain (par exemple encourager les entreprises à équiper les centres d’excellence ou favoriser les échanges entre les universités….).

    Recommandation

    Suivre l’évolution de cette nouvelle forme de partenariat afin de :

    • Faire bénéficier le Royaume de ses retombées positives potentielles.
    • Parer à tout effet négatif. Cette nouvelle forme de partenariat ne se fait pas exclusivement à travers les canaux gouvernementaux. Aussi il s’agit de s’assurer que son appui ne soit pas dirigé vers des groupes/institutions antagonistes aux intérêts du Royaume
      29 avr 2010

    Karim Bouzida

    Source: Maroc Leaks

    Tags: Maroc, USA, Etats-Unis, Hillary Clinton, Donald Trump, Fondation Clinton, campagne électorale,

  • Dans la carte du bureau de l’African Lion, le Sahara Occidental ne fait pas partie du Maroc

    May 2010. Les troupes américaines conduisent un exercice conjoint avec des unités de l’armée marocaine dans le cadre des exercices connus sous le nom d’African Lion.

    Karim Bouzida s’aperçoit que le Sahara Occidental ne figure pas dans la carte du Maroc collée sur le mur d’un bâtiment du commandement américain. En tout cas, pas sur la photo qui se trouve sur le site américan destiné à cet exercice.

    Bouzida semble traumatisé par cette découverte. Après avoir repris ses esprits, il pense à en informer ses supérieurs. « Ci-joint photo parue dans site U.S relative aux manoeuvres Lion, nous attirons attention sur carte du Maroc dressée au fonds de la salle, semble comme amputée des provinces Sahariennes », a-t-il écrit dans un mail destiné à Mourad El Rhoul.

    Décidémment, ils ne veulent pas se rendre à l’évidence qu’aucun pays au monde ne leur reconnaît leur prétendue souveraineté sur le Sahara Occidental.

    Source: Maroc Leaks

    Tags: Maroc, USA, African Lion, Sahara Occidental,