Lancement d’un nouveau Caucus au sein du Congrès US
Les deux membres de la chambre des représentants US, le démocrate Russ Carnahan et la républicaine Anh “Joe” Cao, ont lancé un nouveau Caucus au sein du Congrès : « American Engagement Caucus ».
L’objectif du Caucus est d’œuvrer pour l’engagement des Etats-Unis sur la scène et dans le cadre des institutions internationales.
Les créateurs de ce Caucus veulent en faire un forum où les membres explorent de nouvelles approches, soulignant les cas réussis de coopération entre nations pour faire face aux problèmes globaux. Il sera aussi un lieu pour discuter des avantages et des défis de l’action multilatérale avec les pays ou dans le cadre des institutions internationales notamment les Nations Unies, l’UE, l’UA et l’ASEAN.
Le « American Engagement Caucus » travaillera selon les principes directeurs suivants :
La Smart power.
Le bannissement de l’action unilatérale.
La coopération et le partenariat multilatéral sont essentiels pour la sécurité.
L’engagement international crée de nouvelles opportunités économiques.
La forte relation entre les Etats-Unis et les Nations Unies est un élément clé pour la reconstruction des alliances et la sécurité nationale américaine.
L’intérêt économique et l’intérêt environnemental pour les Etats-Unis sont intimement liés.
Analyse
Les deux initiateurs du Caucus, Russ Carnahan et Anh “Joe” Cao, sont proches de la thèse marocaine sur la question du Sahara, ils ont notamment signé la lettre envoyé en avril 2009 au Président Barack Obama appelant à la résolution du conflit du Sahara sur la base de la proposition marocaine d’autonomie. …/…
L’importance de ce Caucus bipartisan, pour le Maroc, est que son action s’inscrit dans le cadre des relations internationales sur les plans bilatéral et multilatéral. L’engagement au niveau des institutions internationales et particulièrement intéressant.
Recommandation
Nous préconisons de (re)prendre contact avec les deux Représentants initiateurs du Caucus pour notamment leur exposer les derniers développements de la question du Sahara et leur assurer de la pleine disposition du Maroc à s’inscrire dans l’esprit de la coopération multilatérale particulièrement avec un pays ami et allié comme les Etats-Unis.
En 2008, le Capitaine Moussa Dadis Camara, devenu Moïse Dadis Camara depuis sa conversion au catholicisme en août 2010, profite du décès du président Lansana Conté pour s’emparer du pouvoir en Guinée Conakry. Sur les antennes de la radio-télévision officielle, il annonce la suspension de la Constitution ainsi que la dissolution du gouvernement et il prononce un discours à caractère social, dénonçant le désespoir profond du peuple de Guinée, la complicité des dignitaires du pouvoir dans le pillage des ressources du pays et leur incapacité à fournir à la population les services de base.
Le 23 décembre 2008, il est porté à la tête du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD). Le lendemain, les forces armées le désignent président de la République de Guinée. Camara promet des élections « libres, crédibles et transparentes » en décembre 2010.
Le 3 décembre 2009, alors que Sékouba Konaté est en voyage au Liban, Moussa Dadis Camara se rend au camp militaire Koundara, base de son aide de camp et chef de la garde présidentielle, Aboubacar « Toumba » Diakité. Dans des circonstances à éclaircir, ce dernier tire sur Dadis Camara et le blesse à la tête. Touché à la tête et au cou, il est transféré le lendemain à Rabat (Maroc), afin d’y être hospitalisé.
Mais, e 12 janvier 2010, à la surprise générale, Moussa Dadis Camara est expédié par Mohammed VI à Ouagadougou, en lui faisant croire qu’il partait pour Conakry. Les autorités burkinabaises ne sont averties qu’au dernier moment, les mettant pratiquement devant le fait accompli. Il y est rejoint par le général Sékouba Konaté, qui assure l’intérim depuis son hospitalisation, pour des négociations sous l’égide de Blaise Compaoré. Un accord est trouvé le 15 janvier 2010, et Camara renonce au pouvoir, officiellement pour des raisons de santé. En réalité, selon les télégrammes de la diplomatie américaine révélés par WikiLeaks, les gouvernements français et américains en accord avec Mohammed VI ont profité de son hospitalisation à Rabat pour lui trouver un successeur et le forcer à l’exil.
— – – – – – – – – – – – – – –
12/9/09
Note d’alerte
Position américaine sur la question Guinéenne
Le Sous-secrétaire d’Etat adjoint au Département d’Etat M. William Fitzgerald, a donné, le 8 décembre, des déclarations à Reuters sur la situation politique en Guinée.
Le secrétaire d’Etat affirme que les Etats-Unis voient dans Sekouba Konate, le Ministre de la Défense, l’homme qui pourrait remettre de l’ordre en Guinée.
M. William Fitzgerald a déclaré :
Nous essayons d’atteindre Konate pour pouvoir lui parler. Nous souhaitons une transition rapide vers des élections ouvertes et transparentes. Si Konate offre quelque chose dans ce genre, on va la prendre très au sérieux.
Fitzgerald ajoute :
Nous étudions toutes les options y compris obliger Camara à rester à l’extérieur de la Guinée.
En 2008, le Capitaine Moussa Dadis Camara, devenu Moïse Dadis Camara depuis sa conversion au catholicisme en août 2010, profite du décès du président Lansana Conté pour s’emparer du pouvoir en Guinée Conakry. Sur les antennes de la radio-télévision officielle, il annonce la suspension de la Constitution ainsi que la dissolution du gouvernement et il prononce un discours à caractère social, dénonçant le désespoir profond du peuple de Guinée, la complicité des dignitaires du pouvoir dans le pillage des ressources du pays et leur incapacité à fournir à la population les services de base.
Le 23 décembre 2008, il est porté à la tête du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD). Le lendemain, les forces armées le désignent président de la République de Guinée. Camara promet des élections « libres, crédibles et transparentes » en décembre 2010.
Le 3 décembre 2009, alors que Sékouba Konaté est en voyage au Liban, Moussa Dadis Camara se rend au camp militaire Koundara, base de son aide de camp et chef de la garde présidentielle, Aboubacar « Toumba » Diakité. Dans des circonstances à éclaircir, ce dernier tire sur Dadis Camara et le blesse à la tête. Touché à la tête et au cou, il est transféré le lendemain à Rabat (Maroc), afin d’y être hospitalisé.
Mais, e 12 janvier 2010, à la surprise générale, Moussa Dadis Camara est expédié par Mohammed VI à Ouagadougou, en lui faisant croire qu’il partait pour Conakry. Les autorités burkinabaises ne sont averties qu’au dernier moment, les mettant pratiquement devant le fait accompli. Il y est rejoint par le général Sékouba Konaté, qui assure l’intérim depuis son hospitalisation, pour des négociations sous l’égide de Blaise Compaoré. Un accord est trouvé le 15 janvier 2010, et Camara renonce au pouvoir, officiellement pour des raisons de santé. En réalité, selon les télégrammes de la diplomatie américaine révélés par WikiLeaks, les gouvernements français et américains en accord avec Mohammed VI ont profité de son hospitalisation à Rabat pour lui trouver un successeur et le forcer à l’exil.
— – – – – – – – – – – – – – –
12/9/09
Note d’alerte
Position américaine sur la question Guinéenne
Le Sous-secrétaire d’Etat adjoint au Département d’Etat M. William Fitzgerald, a donné, le 8 décembre, des déclarations à Reuters sur la situation politique en Guinée.
Le secrétaire d’Etat affirme que les Etats-Unis voient dans Sekouba Konate, le Ministre de la Défense, l’homme qui pourrait remettre de l’ordre en Guinée.
M. William Fitzgerald a déclaré :
Nous essayons d’atteindre Konate pour pouvoir lui parler. Nous souhaitons une transition rapide vers des élections ouvertes et transparentes. Si Konate offre quelque chose dans ce genre, on va la prendre très au sérieux.
Fitzgerald ajoute :
Nous étudions toutes les options y compris obliger Camara à rester à l’extérieur de la Guinée.
Le bruit monté par le Maroc autour de la personne de Juan Guaido vise, en réalité, la personne du nouvel émissaire américain pour le Vénezuela, Elliott Abrams, un ancien recruté de la DGED marocaine.
Sous les mandats de Ronald Reagan et George Bush, Abrams a brigué les postes de : Secrétaire d’État adjoint aux affaires des organisations internationales, Secrétaire d’État adjoint à la démocratie, aux droits de l’homme et au travail, Secrétaire d’État adjoint aux affaires de l’hémisphère occidental.
Selon une note de la diplomatie marocaine, le Maroc a « travaillé très étroitement » avec lui « sous l’administration Bush où il était responsable de la région MENA à la Maison Blanche ». « Pendant ces 8 années, il a été notre meilleur allié tout point de vue et très particulièrement pour le Sahara. On peut dire qu’il a fait la politique des Etats-Unis, très promarocaine, en ce qui concerne le Sahara », précise la note.
En effet, c’est lui l’artifice de la formule « une proposition sérieuse et crédible qui assure une réelle autonomie au Sahara Occidental » en allusion à la solution marocaine basée sur une autonomie dans l’ancienne colonie espagnole.
D’ailleurs, il fait partie des leaders de la Coalition juive républicaine (RJC) qui s’est rendu la semaine dernière au Maroc dans le cadre d’une visite inscrite, selon la presse aaméricaine, sous le signe d’un rapprochement entre Rabat et Tel Aviv pour peser sur la position des Etats-Unis à l’égard de la question sahraouie.
Les leaders de la RJC, un groupe de pression juif américain, ont effectué ce déplacement en compagnie d’autres lobbyistes américains engagés par le Royaume chérifien à Washington, précise al-Monitor. Au Maroc, la coalition a rencontré le ministre des Affaires étrangères marocain, Nasser Bourita.Une photo de cette rencontre a été d’ailleurs postée mercredi par le président de la RJC, Norm Coleman, sur son compte tweeter. Cet ancien sénateur du Minnesota, qui travaille pour le compte de la firme Hogan Lovells, a été engagé en 2018 comme lobbyiste de l’Arabie saoudite à Washington. Sur cette photo le chef de la diplomatie marocaine apparaît également aux côtés de Matt Brooks directeur exécutif de la RJC, d’Ari Fleischer ancien secrétaire de presse de la Maison-Blanche, d’Elliott Abrams, ancien conseiller adjoint à la sécurité nationale et d’Andrew King lobbyiste de la firme Glover Park Group, engagée par l’ambassade du Maroc à Washington pour polir l’image du Royaume aux Etats-Unis.
Dans une déclaration relayée par Al Monitor, Abrams affirme avoir « beaucoup d’amis au Maroc, en particulier parmi la communauté juive, et que je suis heureux de les revoir».
En 2011, lors des événements du dénommé Printemps Arabe, Abrams était en contact permanent avec Ahmed Charai et c’est lui qui a permis à ce dernier de transpercer les différentes organisations juives et pro-israéliennes étatsuniennes et il a publié The Arab Spring sur les colonnes du National Review Online pour défendre la monarchie marocaine.
Voici quelques-uns de messages échangés avec la DGED marocaine :
Message transféré —-
De : Elliott Abrams <eabrams@cfr.org></eabrams@cfr.org>
À : « ahcharai2005@yahoo.fr » <ahcharai2005@yahoo.fr></ahcharai2005@yahoo.fr>
Envoyé le : Mer 16 mars 2011, 12h 15min 02s
Objet : WSJ
Excellent article! Excellent because it is balanced, not a piece of propaganda: the doubts and challenges are there along with the positives. Far more interesting and persuasive.
–₋—————-__₋–____
—– Message transféré —-
De : Elliott Abrams <elliottabrams@usa.net></elliottabrams@usa.net>
À : Ahmed charai <ahcharai2005@yahoo.fr></ahcharai2005@yahoo.fr>
Hope you are doing well. Please to find attached an Op Ed published today in NY Times.
All the bestAhmed
De : Elliott Abrams <elliottabrams@usa.net></elliottabrams@usa.net>
À : Ahmed charai <ahcharai2005@yahoo.fr></ahcharai2005@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi 14 Octobre 2011 21h36
Objet : Re: Tr : Re : Fox News
Congratulations on this article.
Things are as you say very worrying in Egypt above all.
I worry a lot about Bahrain too. There, in my view, we see what happens when a King is not as sensible as yours!– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
Mail transféré —–
De : Elliott Abrams <elliottabrams@usa.net></elliottabrams@usa.net>
À : Ahmed charai <ahcharai2005@yahoo.fr></ahcharai2005@yahoo.fr>
Le bruit monté par le Maroc autour de la personne de Juan Guaido vise, en réalité, la personne du nouvel émissaire américain pour le Vénezuela, Elliott Abrams, un ancien recruté de la DGED marocaine.
Sous les mandats de Ronald Reagan et George Bush, Abrams a brigué les postes de : Secrétaire d’État adjoint aux affaires des organisations internationales, Secrétaire d’État adjoint à la démocratie, aux droits de l’homme et au travail, Secrétaire d’État adjoint aux affaires de l’hémisphère occidental.
Selon une note de la diplomatie marocaine, le Maroc a « travaillé très étroitement » avec lui « sous l’administration Bush où il était responsable de la région MENA à la Maison Blanche ». « Pendant ces 8 années, il a été notre meilleur allié tout point de vue et très particulièrement pour le Sahara. On peut dire qu’il a fait la politique des Etats-Unis, très promarocaine, en ce qui concerne le Sahara », précise la note.
En effet, c’est lui l’artifice de la formule « une proposition sérieuse et crédible qui assure une réelle autonomie au Sahara Occidental » en allusion à la solution marocaine basée sur une autonomie dans l’ancienne colonie espagnole.
D’ailleurs, il fait partie des leaders de la Coalition juive républicaine (RJC) qui s’est rendu la semaine dernière au Maroc dans le cadre d’une visite inscrite, selon la presse aaméricaine, sous le signe d’un rapprochement entre Rabat et Tel Aviv pour peser sur la position des Etats-Unis à l’égard de la question sahraouie.
Les leaders de la RJC, un groupe de pression juif américain, ont effectué ce déplacement en compagnie d’autres lobbyistes américains engagés par le Royaume chérifien à Washington, précise al-Monitor. Au Maroc, la coalition a rencontré le ministre des Affaires étrangères marocain, Nasser Bourita. Une photo de cette rencontre a été d’ailleurs postée mercredi par le président de la RJC, Norm Coleman, sur son compte tweeter. Cet ancien sénateur du Minnesota, qui travaille pour le compte de la firme Hogan Lovells, a été engagé en 2018 comme lobbyiste de l’Arabie saoudite à Washington. Sur cette photo le chef de la diplomatie marocaine apparaît également aux côtés de Matt Brooks directeur exécutif de la RJC, d’Ari Fleischer ancien secrétaire de presse de la Maison-Blanche, d’Elliott Abrams, ancien conseiller adjoint à la sécurité nationale et d’Andrew King lobbyiste de la firme Glover Park Group, engagée par l’ambassade du Maroc à Washington pour polir l’image du Royaume aux Etats-Unis.
Dans une déclaration relayée par Al Monitor, Abrams affirme avoir « beaucoup d’amis au Maroc, en particulier parmi la communauté juive, et que je suis heureux de les revoir».
En 2011, lors des événements du dénommé Printemps Arabe, Abrams était en contact permanent avec Ahmed Charai et c’est lui qui a permis à ce dernier de transpercer les différentes organisations juives et pro-israéliennes étatsuniennes et il a publié The Arab Spring sur les colonnes du National Review Online pour défendre la monarchie marocaine.
Voici quelques-uns de messages échangés avec la DGED marocaine :
Message transféré —-
De : Elliott Abrams <eabrams@cfr.org>
À : « ahcharai2005@yahoo.fr » <ahcharai2005@yahoo.fr>
Excellent article! Excellent because it is balanced, not a piece of propaganda: the doubts and challenges are there along with the positives. Far more interesting and persuasive.
Things are as you say very worrying in Egypt above all.
I worry a lot about Bahrain too. There, in my view, we see what happens when a King is not as sensible as yours! – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
Mail transféré —–
De : Elliott Abrams <elliottabrams@usa.net>
À : Ahmed charai <ahcharai2005@yahoo.fr>
Envoyé le : Samedi 5 Novembre 2011 17h13
Objet : Re: Tr : Ahmed Charai FP piece
Thanks- we are well and hope you are too.
This is a VERY good and wise article. Bravo!</ahcharai2005@yahoo.fr></elliottabrams@usa.net></ahcharai2005@yahoo.fr></elliottabrams@usa.net>
Selon un document publié par le site web Wikileaks, le Général Dagan a fait savoir à Frances Fragos Townsend, Assistant au Président américain chargé de la Sécurité Intérieure (Homeland Security) et du Contreterrorisme, que le Maroc « fait mieux [dans son traitement de la question de l’islamisme radical], bien que le Roi ne semble pas très intéressé par le gouvernement [ou pouvoir].
Le document publié par ledit site est un compte-rendu d’entretien entre le directeur du Mossad, le Général Meir Dagan, et le responsable américain, en date du 12 juillet 2007. La réunion a porté, entre autres, sur les menaces sécuritaires, le Proche-Orient et le Pakistan. Les propos sur le Maroc figurent dans la rubrique « autres questions régionales ».
« Le Maroc gère mieux ces problèmes « malgré le roi », a déclaré Dagan, qui semble ne s’intéresser que peu au gouvernement », souligne le document.
En ce qui concerne l’Algérie, Dagan a jugé la situation « plus grave , le sud du pays devenant de plus en plus dangereux et les dirigeants incertains face aux forces islamistes radicales ».
Au sujet de la Turquie, le chef du Mossad a déclaré que « les islamistes n’étaient pas de la même étoffe que d’autres dans la région, mais il craignait qu’ils brisent progressivement le caractère laïque de l’État et qu’ils ne deviennent plus radicaux avec le temps ». « a fait valoir que si l’armée turque recevait un soutien plus direct des États-Unis, elle serait mieux en mesure d’empêcher la montée des islamistes », ajoute la source.
Según una información publicada este Sábado 29 de diciembre por la Revista New Yorker, el Consejero de Seguridad Nacional de los Estados Unidos, John Bolton, dijo que estaba « impaciente » por ver resuelto el conflicto del Sahara Occidental entre Marruecos y el Frente Polisario.
« Debemos pensar en el pueblo del Sáhara Occidental, pensar en los saharauis, muchos de los cuales todavía están en campamentos de refugiados cerca de Tindouf, en el desierto del Sahara, y debemos permitir que estas personas y sus hijos vuelvan y tengan vidas normales « , dijo Bolton en un comunicado a la revista estadounidense el 13 de diciembre, al margen de la presentación de la nueva estrategia estadounidense en África.
« Hay dos estadounidenses que realmente realmente se concentran mucho en el Sáhara Occidental: uno fue Jim Baker y el otro soy yo », dijo John Bolton. El ex secretario de Estado de George Bush, Jim Baker, desempeñó la función de enviado especial del secretario general de las Naciones Unidas para el Sáhara Occidental.
Según el New Yorker, el nombramiento de John Bolton como consejero de la Casa Blanca, ha llevado a una renovación de la actividad sobre el tema saharaui en los Estados Unidos y el Departamento de Estado americano.
« Creo que debería haber una intensa presión sobre todos los interesados para ver si pueden resolver el problema », dijo el consejero de seguridad nacional del presidente Donald Trump citado por la revista estadounidense. Este último recuerda que es en este contexto que el mandato del Minurso se renovó por seis meses, en lugar de por un año, y Bolton considera que la misión de mantenimiento de la paz ha prolongado el conflicto obstaculizando los esfuerzos que tienen como objetivo resolver los problemas subyacentes.
L’image au-dessus est celle du passeport appartenant à Sue Mi Terry, haute responsable au Gerson Global Advisors, un bureau américain de Lobbying engagé en 2011 par la DGED marocaine à un moment où le Maroc voulait faire passer la pilule du référendum sur la Constitution et vendre les prétendues réformes politiques et présenter le MAROC comme la version réussie du Printemps Arabe. La mission de GGL était, entre autres :
Présenter le Maroc comme un exemple de Printemps Arabe réussi
L’importance du Maroc en tant que « partenaire sûr et stable en Afrique du Nord et un bastion solide de sécurité contre des situations incertaines en Egypte, en Libye, en Algérie, et dans toute la région MENA», selon une note du bureau.
Promouvoir l’investissement au Maroc
Introduire l’OCP dans l’économie américaine
Arranger des RDV et des rencontres de personnalités marocaines avec des députés, sénateurs, des représentants du pouvoir ou d’ONG’ Parmi ces personnalités: ministre des affaires étrangères, Saadeddine El Othmani, Ahmed Herzenni, président du Conseil National des droits de l’homme, Moncef Belkhayat, ministre de la Jeunesse et des Sports.
Plaider les thèses du Maroc concernant la colonisation du Sahara Occidental.
La nouvelle a été relayé, le 21 juillet 2011, par le magazine Africa Intelligence. «Lobbyiste attitré de Rabat depuis quelques mois, Gerson Global Strategic Advisors s’est attaché les services de Brown Lloyd James pour assurer la communication du royaume aux Etats-Unis. Le plus british des cabinets de relations publiques à Washington – son fondateur Peter Brown est sujet de Sa Majesté, tandis que son associé John Watts est l’ex-Special Advisor de Tony Blair – fournit des « conseils en communication stratégique » au ministère marocain des affaires étrangères. Un contrat de 40 000 $ a déjà été signé, et d’autres pourraient suivre », avait-t-il écrit. Africa Intelligence rappelle que BLJ a conduit entre 2009 et 2010 le travail de communication du défunt guide lybien Moamar Gadhafi.
GGA a engagé aussi les services de Kasten & Company (société internationale de banking et consultations), MediaTech Capital Partners LLC (société de propagande médiatique du journaliste Porter Bibb).
Le contact avec le groupe GGA se faisait à travers l’un des employés de la société, Rabie Mansouri.
Les membres de ce cabinet ont été, à plusieurs reprises, invités à séjourner au Maroc aux frais de la DGED.
Les factures ci-jointes, prouvent que d’importantes sommes d’argent ont été versées à GGA. Cet argent qui échappait au contrôle des instances financières du Makhzen (fonds spéciaux), permettait aux proches collaborateurs de Yassine Mansouri, à l’image de Chami Mohamed, son chef de cabinet, et Mourad El Ghoul, de prélever un pourcentage de cet argent qui était destiné à Gerson. Quand le pot aux roses a été découvert par le patron Russ Gerson, il a limogé Rabie Mansouri, l’américain, d’origine marocaine, qui entretenait des contacts assidus avec Mourad El Ghoul.
Ahmed Herzenni dans un entretien avec un média américain
Jusqu’à la fin du mois de mars 2006, l’Ambassade du Maroc à Washington utilisait les services du cabinet de lobbying «Livingston Group» dont les honoraires s’élevaient à 500000 US dollars par an.
À la fin du mois de mars 2006, il avait été décidé de ne pas renouveler le contrat du groupe Livingston. Aucun autre cabinet n’a été recruté depuis.
À la suite des élections du mois de novembre dernier et compte tenu des efforts supplémentaires que nous devrons déployer au Congrès et au Sénat dans les prochains mois, notamment en ce qui concerne l’affaire du Sahara, mais aussi le MCA, il s’avère nécessaire de faire appel de nouveau aux services de lobbyistes.
L’Ambassade suggère de recruter M. Toby Moffett, ancien congressman, qui était chargé des représentants démocrates au sein du groupe Livingston. M. Moffett s’est toujours montré très efficace et d’un excellent conseil lorsque notre Ambassade utilisait les services de Livingston. Il jouit manifestement de beaucoup de respect au sein du parti démocrate dont il a conduit avec succès les élections dans son état du Connecticut.
Moffett demande des honoraires de 15 000 dollars par mois, soit 180 000 dollars par an.
Il est probable que nous devrons également faire appel aux services d’un lobbyiste républicain dont les honoraires s’élèveront probablement aussi à 15 000 dollars par mois soit 180 000 dollars par an.
L’ensemble représentera donc un total de 360 000 dollars par an.
Le Congrès étant déjà en session il faudrait procéder de toute urgence au recrutement de ces lobbyistes.
L’Ambassade, qui ne dispose d’aucun moyen, doit faire face à des dépenses considérables en matière de représentation et les crédits dont elle dispose sont absolument insuffisants. Au cours de quatre dernières années, la différence a été compensée par l’ambassadeur sur ses propres deniers. De plus, aussi bien l’ambassadeur que ses collaborateurs sont obligés de se déplacer dans l’ensemble des Etats-Unis pour mener à bien la mission de l’Ambassade. Il s’agit, dans le cadre de la promotion de notre pays, de participation à des conférences sur le Maroc, de rencontres avec les dirigeants d’entreprises etc. . Notre Ambassade a également entrepris une politique destinée à contacter et à mobiliser la communauté marocaine à travers le pays. C’est ce qui a été fait au cours des trois dernières années, la plupart du temps aux frais de l’ambassadeur et des diplomates eux-mêmes, avec des résultats remarquables et des réactions très positives de la part de nos compatriotes.
Souvent notre Ambassade, faute de moyens, n’a pu organiser ou participer à des manifestations culturelles ou politiques, auxquelles les autres ambassades prenaient part.
Alors que la plupart des autres missions diplomatiques, notamment arabes, font des cadeaux aux responsables locaux, notre Ambassade est contrainte de garder un profil très bas au moment des fêtes.
C’est pourquoi, il serait souhaitable qu’au moins la différence de 140 000 dollars, entre les 500000 dollars précédemment versés au groupe Livingston, et les 360000 dollars que coûteront les nouveaux lobbyistes soit attribuée à l’Ambassade pour qu’elle puisse faire face aux dépenses générées par ses différentes activités. D’ailleurs cette somme pourrait être puisée sur les 500 000 dollars économisés en 2006 du fait qu’il n’a pas été fait appel à des lobbyistes.
Il faudrait donc envoyer une somme minimum de 545 000 dollars à l’Ambassade à Washington, correspondant aux 500 000 dollars pour le lobbying et les Activités de l’ambassade et 45000 dollars que notre pays doit encore au groupe Livingston, pour ses services du mois de mars 2006 qui n’ont toujours pas été réglés.
Maroc Télématique est une société créée par Ahmed Charai en 2001. Officiellement, « la société travaille sur toute activité publicitaire pluri-médias, presse, télé, internet, audiotel comme activités d’affaires.
A partir de 2008, elle est utilisée comme médiateur pour effectuer les paiements destinés aux entités et personnalités américaines qui font des publications contre le Front Polisario et l’Algérie et travaillent dans le but de :
1- Redorer l’image du Maroc aux Etats-Unis, pays qui exerce sans cesse des pressions sur le Maroc dans la question des libertés et des droits de l’homme.
2- Récolter des soutiens à la colonisation du Sahara Occidental aux Etats-Unis, pays chargé par le dénommé « Groupe d’Amis du Sahara Occidental » de rédiger le texte de la résolution du Conseil de Sécurité sur le Sahara occidental.
Parmi ces institutions : Foreign Policy Research Institute, Center for The National Interest Inc., Center for Strategic and International Studies (CSIS), American Morocco, The Moroccan American Center for Policy (MACP)…
Pendant des années, Ahmed Charai et ses camarades de la DGED ont réussi à tromper les autorités marocaines sur les résultats de leur travail de lobbying à Washington. En 2013, la proposition américaine visant á élargir le mandant de la MINURSO aux droits de l’homme constitue le coup de grâce du travail de propagande de la DGED.
IMAGES DES QUELQUES VIREMENTS DONT LES BENEFICIQIRES SONT DES MEDIAS ET DES INSTITUTS AMERICAINS